Rapport sur le développement humain





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titreRapport sur le développement humain
date de publication12.12.2016
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typeRapport
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Qu’est-ce que l’IDH ?
Dans son premier Rapport sur le développement humain, publié en 1990, le PNUD présentait une nouvelle manière de mesurer le développement en faisant la synthèse des indicateurs d'espérance de vie, de niveau d'études et de revenu, pour aboutir à un indicateur composite du développement humain, l'IDH. Son postulat était simple : le développement devrait être mesuré non pas seulement en termes de croissance économique, comme cela avait été le cas jusqu’alors, mais aussi en termes de progrès dans les domaines de la santé et de l’éducation, également mesurables pour la majorité des pays.

Le rapport 2010 du PNUD propose un nouveau calcul de l'IDH : les trois dimensions qui entrent dans le calcul de l'indice composite restent les mêmes (santé, éducation, niveau de vie), mais les indicateurs utilisés pour les mesurer sont modifiés pour une meilleure évaluation du progrès futur.

Les indicateurs des trois dimensions sont calibrés et combinés pour obtenir un score d’IDH situé entre zéro et un. Les pays sont regroupés en quatre catégories ou quartiles de développement humain : très élevé, élevé, moyen et faible. Un pays appartient au groupe « IDH très élevé » si son IDH se situe dans le quartile supérieur, au groupe « IDH élevé » si son IDH figure dans les percentiles de 51 à 75, au groupe « IDH moyen » si son IDH figure dans les percentiles de 26 à 50 et au groupe « IDH faible » si son IDH se situe dans le quartile inférieur.

Source : d’après le PNUD, Rapport sur le développement humain 2010, annexe statistique
Mode de calcul de l’IDH


  • Etape 1 : c’’est un indicateur composite qui cherche à refléter 3 dimensions du DH d’une nation :


1) La santé et la longévité : mesurée par l’espérance de vie à la naissance

Cad l’âge moyen où décéderait une génération qui subirait, de sa naissance à sa disparition, les conditions de mortalité de l’année d’observation.
2) L’instruction (la connaissance / le savoir ): mesuré grâce à 2 indicateurs :

- La durée moyenne de scolarisation des adultes âgés de 25 ans (en années) et

- la durée attendue / escomptée de scolarisation pour les enfants d’âge scolaire
Les années de sco moy sont estimées sur la base de la durée de la scolarité pour chq niveau éducatif

Les estimations des années de scolarisation escomptées sont basées sur les inscriptions par âge à tous les niveaux éducatifs et sur la population d’âge scolaire officiel pour chaque niveau éducatif.
3) Un niveau de vie « décent »… mesuré par l’accès aux ressources indispensables pour vivre décemment

On utilise le RNB / habitant (exprimé en PPA en $)
Composantes de l’IDH ( 3 dimensions et 4 indicateurs)




  • Etape 2 : on calcule, pour chaque dimension du DH, l’indice dimensionnel




Principe :

On utilise les valeurs max et min pour chaque indicateur



  • On obtient pour chaque indicateur un indice dimensionnel grâce à la formule suivante :




  • Etape 3 : on calcule l’IDH


Les scores pour les 3 indices des dimensions de l’IDH sont ensuite combinés dans un indice composite en utilisant une moyenne géométrique.

Le résultat obtenu est un chiffre compris entre 0 et 1 (pas d’unité)
Un exemple de calcul de l’IDH : celui de la Chine


Indicateur

valeurs

Espérance de vie à la naissance

(années)

73.5

Durée moyenne de scolarisation

(années)

7.5

Durée attendue de scolarisation

(années)

11.4

RNB/hab (PPA en $ US)

7 263




  • Indice d’espérance de vie =



  • Indice de la durée moy de scolarisation =




  • Indice de la durée attendue de scolarisation =



  • Indice d’éducation =









  • IDH =




La mise en évidence des inégalités de développement grâce à l’IDH
L’IDH et ses composantes pour quelques pays en 2011


Classement à l'IDH

Valeur de l’IDH

Espérance de vie à la naissance

(en années)

Durée moyenne de scolarisation

(en années)

Durée attendue de scolarisation

(en années)

RNB/hab

($PPA constant 2005)

Classement

selon le RNB/ hab moins

classement à l’IDH

1. Norvège

0,943

81,1

12,6

17,3

47.557

6

2. Australie

0,929

81,9

12,0

18,0

34.431

16

4. États-Unis

0,910

78,5

12,4

16,0

43.017

6

5. Nouvelle-Zélande

0,908

80,7

12,5

18,0

23.737

30

20. France

0,884

81,5

10,6 b

16,1

30.462

4

25. Luxembourg

0,867

80,0

10,1

13,3

50.557

–20

37. Qatar

0,831

78,4

7,3

12,0

107.721

–36

56. Arabie Saoudite

0,770

73,9

7,8

13,7

23.274

–19

57. Mexique

0,770

77,0

8,5

13,9

13.245

2

101. Chine

0,687

73,5

7,5

11,6

7.476

–7

158. Haïti

0,454

62,1

4,9

7,6 u

1.123

12

187. Congo (Rép. démocratique)

0,286

48,4

3,5

8,2

280

–1

Source : PNUD, Rapport sur le développement humain, 2011.
Les pays sont classés dans 4 catégories de DH par quartiles (46/47 pays par quartile sur 187 classés en 2011)


Catégories d’IDH

DH très élevé 0,889

DH élevé 0,741

DH moyen 0,630

DH faible 0,456

Régions

Asie de l’Est et Pacifique 0,671

Europe et Asie centrale 0,751

Amérique latine et Caraïbes 0,731

Asie du Sud 0,548

Afrique subsaharienne 0,463

Pays moins développés 0,439

Monde 0,682




  1. Pour chacune des valeurs présentées pour la France, rédigez une phrase présentant l'information apportée.

  2. Comparez le RNB/habitant du Quatar à celui de la Norvège. Comment peut-on expliquer leur différence de classement en termes d’IDH ?

  3. Comparez les IDH de l’Arabie Saoudite et du Mexique. Leur niveau de développement humain provient-il des mêmes facteurs ?


Corrigé :

  1. En 2011, avec un IDH de 0,884, la France est en 20ème position des pays en fonction de leur IDH.

Cette même année, l’espérance de vie à la naissance s’élève à 81,5 ans : il s’agit du nombre d’années qu’un nouveau-né peut espérer vivre si les taux de mortalité par âge ayant prévalu au moment de sa naissance demeurent inchangés tout au long de sa vie.

Toujours en 2011, les personnes âgées de 25 ans et plus ont eu en moyenne 10,6 ans d’éducation, alors que la durée attendue de scolarisation des enfants d’âge scolaire est de 16,1 ans (autrement dit, un enfant en âge d’entrer à l’école peut espérer bénéficier - si les taux de scolarisation par âge devaient rester inchangés tout au long de la vie de l’enfant - de 16,1 an de scolarisation).

En 2011, un habitant avait en moyenne un revenu national brut de 30 462 $ PPA constants de 2005. Avec ce niveau de RNB/ hab la France était en 24ème position des pays classés par le PNUD. On peut donc remarquer qu’avec l’IDH, la France « gagne » 4 places (24 – 20).

  1. En 2011 le Qatar dispose d’un RNB/hab de 107 721 $ PPA constants de 2005, contre 47 557 $ pour la Norvège. La population qatarie a donc un niveau de vie en moyenne très supérieur à celui des norvégiens (2,2 fois plus important). Le Qatar est d’ailleurs en 1ère position avec ce critère, alors que la Norvège se situe en 7ème position. Toutefois, la Norvège est largement mieux positionnée en termes d’IDH (1er rang contre 37ème pour le Qatar). Cette différence s’explique par le fait que les dimensions santé et éducation sont plus favorables à la Norvège : espérance de vie supérieure de presque 3 ans, durée moyenne de scolarisation, et durée attendue de scolarisation supérieures de 5,3 ans.

  2. L’Arabie saoudite et le Mexique ont le même IDH : 0,770. Toutefois ce niveau de développement, mesuré par l’IDH révèle des différences. Ainsi, celui de l’Arabie saoudite provient davantage de son RNB/hab (supérieur d’environ 10000$ à celui du Mexique), alors que le Mexique a de « meilleurs » indicateurs en termes d’espérance de vie (+ 3,1 ans) et de scolarisation.


Doc poly – L’IDH (Indice de Développement Humain)

Dans son premier Rapport sur le développement humain, publié en 1990, le PNUD présentait une nouvelle manière de mesurer le développement en faisant la synthèse des indicateurs d'espérance de vie, de niveau d'études et de revenu, pour aboutir à un indicateur composite du développement humain, l'IDH. Son postulat était simple : le développement devrait être mesuré non pas seulement en termes de croissance économique, comme cela avait été le cas jusqu’alors, mais aussi en termes de progrès dans les domaines de la santé et de l’éducation, également mesurables pour la majorité des pays.

Le rapport 2010 du PNUD propose un nouveau calcul de l'IDH : les trois dimensions qui entrent dans le calcul de l'indice composite restent les mêmes (santé, éducation, niveau de vie), mais les indicateurs utilisés pour les mesurer sont modifiés pour une meilleure évaluation du progrès futur.

zone de dessin 112
Les indicateurs des trois dimensions sont calibrés et combinés pour obtenir un score d’IDH situé entre zéro et un. Les pays sont regroupés en quatre catégories ou quartiles de développement humain : très élevé, élevé, moyen et faible. Un pays appartient au groupe « IDH très élevé » si son IDH se situe dans le quartile supérieur, au groupe « IDH élevé » si son IDH figure dans les percentiles de 51 à 75, au groupe « IDH moyen » si son IDH figure dans les percentiles de 26 à 50 et au groupe « IDH faible » si son IDH se situe dans le quartile inférieur.

Source : d’après le PNUD, Rapport sur le développement humain 2010, annexe statistique


  1. Expliquez pourquoi l’IDH peut être considéré comme un indicateur de dvpt plus adéquat que le PIB/hab.

  2. En vous appuyant sur les données fournies dans le document 12, dites dans quelle catégorie de pays se situent la France, l’Afrique du Sud, puis Haïti. (note : 169 pays sont classés par le PNUD dans son rapport 2010)


Question de cours – Qu’est-ce que l’IDH ?

L’IDH est une mesure synthétique du développement humain. Il mesure le niveau moyen de développement humain atteint dans un pays donné, sous trois aspects essentiels : santé et longévité (mesuré à partie de l’espérance de vie à la naissance), accès à l’instruction (mesurée à partir de 2 indicateurs : durée moyenne de scolarisation à 25 ans, et durée de scolarisation attendue), et niveau de vie décent (mesuré à partir du RNB/hab en $ PPA). L’IDH représente la moyenne géométrique des indices normalisés utilisés pour mesurer les niveaux atteints dans chaque dimension. L’IDH évolue entre 0 et 1 en fonction du niveau de développement.

L’IDH : un indicateur intéressant, mais qui comporte aussi des limites (cf doc 3 p 23 + /////)

En décomposant cet IDH selon les secteurs géographiques et les catégories de population, il est alors possible de constater des disparités criantes. Il n’est pas rare que cette pratique déclenche de grands débats nationaux ; Elle aide en tout cas les décideurs à évaluer la profondeur des différences de développement humain entre régions, entre villes et campagnes, entre groupes ethniques et entre catégories de revenu au sein d’un même pays. Ainsi, en Afrique du Sud, en 1996, l’IDH de la Province du Nord n’était que de 0,531 alors qu’il atteignait 0,712 dans celle de Gauteng. Au Cambodge, en 1999, l’IDH des 20 % d’habitants les plus pauvres était de 0,445, bien en dessous de la moyenne nationale (0,517), mais, et c’est plus grave, inférieur de presque un tiers à celui des 20 % les plus riches (0,623). Au Guatemala, en 1998, l’IDH des populations vivant en milieu rural (0,536) était nettement plus bas que celui en milieu urbain (0,672). Aux Etats-Unis, en 1999, l’IDH des blancs était de 0,870. C’était plus que les 0,805 de la population afro-américaine et bien au-dessus de celui des Hispaniques (0,756). En 1996, l’IDH des Intouchables au Népal était presque inférieur de moitié à celui des Brahmanes (0,239 contre 0,439).

Source : PNUD
Quelles sont, dans ce texte, les critiques qui sont faites à l’IDH, comme indicateur de développement humain ?


  • Le nombre des indicateurs utilisés est relativement faible : pourquoi ne pas prendre en compte le respect des droits de l’homme, le degré d’urbanisation, les libertés politiques… ?




  • L’IDH est une moyenne nationale et masque donc de fortes inégalités : entre les sexes, les origines ethniques (cf EU entre blancs et noirs), entre les régions, entres les classes de revenus…


+ exemples Chine et Mexique selon régions (source PNUD 2005)

CHINE : IDH en 2003 de 0.755 (85ème)

Régions de Guizhou : 0.64 (équivalent de la Namibie) De Guangdong 0.8

De Shanghai et Pékin : 0.89 (équivalent Portugal 27è ou Corée 28 è ou Rép Tchèque 31è

Mexique : IDH 0.814 (53è)

Chiapas : 0.71 (équivalent Salvador 104è) Oaxaca 0.72 Mexico : 0.89 (cf. Portugal)
Les critiques de cet indicateur

L’IDH, comme l’ensemble des indicateurs synthétiques, n’est évidemment pas exempt de critiques. En particulier, le choix relativement arbitraire de ses composantes élémentaires et des pondérations qui permettent leur agrégation en un indice synthétique. Ces arguments peuvent être renversés comme l’indiquent Gadrey et Jany-Catrice : « Le choix des pondérations des diverses variables qui composent un indicateur (synthétique ou non), tout comme le choix des variables qui comptent, sont des enjeux de débats publics et de confrontations de points de vue sur ce qu’il faut compter et sur ce qui compte le plus. […] La légitimité d’un indicateur se construit donc en même temps que les conventions d’évaluation du progrès (Gadrey, Jany-Catrice, 2003) ». C’est tout le problème de la quantification au sens développé par Desrosières : « Celle-ci contribue à exprimer et faire exister sous une forme numérique, par mise en oeuvre de procédures conventionnelles, quelque chose qui était auparavant exprimé seulement par des mots et non par des nombres (Desrosières, 2004) ». De fait, le PIB n’échappe pas à ce constat. En effet, jusqu’en 1976, l’activité des administrations (nommées aujourd’hui services non marchands) n’était pas comptabilisée dans la production nationale du fait d’une volonté politique d’une reconstruction de la France axée sur les activités marchandes concurrentielles7.

Une autre critique, d'ordre plus statistique, est faite à l’IDH : sa forte corrélation avec le PIB (0,89 selon MacGillivray, 1991). Cette forte corrélation pose la question de son utilité puisqu’il apporterait peu d’information supplémentaire alors qu’il existe des controverses sur sa construction (choix des dimensions élémentaires et des pondérations).

Enfin, et c’est celle qui nous intéresse, c’est un indicateur macroéconomique, qui ne rend pas compte des inégalités de distribution du bien-être qu’il est censé mesurer. Or, les fondements du développement humain sont les travaux de Sen qui soutiennent le fait que les caractéristiques individuelles définissent des besoins différents mais aussi les capacités à transformer un bien en un certain niveau de bien-être.

Source : http://www.insee.fr/fr/insee-statistique-publique/colloques/acn/pdf11/texte_accardo_de_peretti_murat.pdf
Conclusion sur IDH 

Malgré ces quelques critiques, l’IDH est un indicateur intéressant, il souligne l’importance des indicateurs sociaux (éducation et santé) pour mesurer le niveau de développement

  • Même si l’IDH est loin d’être un indicateur parfait, il y a eu de réels progrès dans la mesure des inégalités de dvpt depuis quelques années.

Toutefois de « nouveaux » indicateurs sont encore mis en place (cf suite)

  1. D’autres indicateurs synthétiques du PNUD


Doc poly – D’autres indicateurs synthétiques du PNUD
Le rapport sur le développement humain du PNUD de 2010 introduit de nouveaux indices de développement humain, en plus de l’IDH, pour tenir compte des aspects multidimensionnels du bien-être en termes d’inégalité, d’équité de genre et de pauvreté :

  • l’indice de développement humain ajusté aux inégalités (IDHI) est une mesure du développement humain tenant compte des inégalités. Dans des conditions de parfaite égalité, l’IDH et l’IDHI sont identiques. L’IDH pour un individu moyen est inférieur à l’IDH total lorsque sont présentes des inégalités au niveau de la distribution de la richesse, de l’éducation et des revenus. Plus l’IDHI est faible (et plus la différence entre IDHI et IDH est grande), plus les inégalités sont importantes.

  • l’indice d’inégalité de genre (IIG) est une nouvelle mesure construite sur le même modèle que l’IDH et l’IDHI, avec pour objet d’exposer les différences entre hommes et femmes dans la distribution des progrès. L’IIG prend en compte divers indicateurs, dont le taux de mortalité maternelle, le taux de fertilité chez les adolescentes, la proportion des sièges parlementaires détenus par des femmes et des hommes, le niveau atteint dans l’enseignement secondaire et supérieur, le taux d’activité

  • l’indice de pauvreté multidimensionnelle (IPM) s’inscrit en complément des mesures de la pauvreté fondées sur les revenus. Il indique le nombre d’individus multidimentionnellement pauvres. L’IPM utilise 10 indicateurs (dont le non accès à l’eau potable, à l’électricité, la malnutrition…) ; un ménage est considéré pauvre s’il souffre de déprivations dans plus de trois de ces domaines.

Source : d’après site du PNUD : http://hdr.undp.org


  1. Quels éléments supplémentaires apportent ces 3 indicateurs par rapport à l’IDH ?

  2. Pour chacun des pays présentés dans le document 12, recherchez sur le site du PNUD, la valeur des 3 autres indicateurs synthétiques : IIG, IDHI et IPM. Les résultats sont-ils les mêmes qu’avec l’IDH ?




  • L'IDH ajusté aux inégalités (IDHI)

Le Rapport 2010 introduit l’IDH ajusté aux inégalités (IDHI), une mesure du DH des individus ds une sté qui tient compte des inégalités. Sous condition d’égalité parfaite, l’IDH et l’IDHI sont égaux. L’IDH d’une personne « moyenne » dans une société est inférieur à l’IDH global lorsqu’il y a une inégalité dans la distribution de la santé, de l’éducation et du revenu ; plus l’IDHI est bas (et plus sa différence avec l’IDH est grande), plus l’inégalité est forte. Nous appliquons cette mesure à 139 pays.

Le déficit moy en IDH ajusté aux inég est d’env 22 % − càd que, ajusté pr inégalité, l’IDH global de 0,62 en 2010 tomberait à 0,49, ce qui représente une chute de la catégorie d’IDH élevé à la catégorie moy






  • L’IIG ( Indice d’inégalité de genre)

Les désavantages que subissent les femmes constituent une source majeure d’inég. Elles souffrent de discrimination en matière de santé, d’éduc et sur le marché du travail, avec des répercussions négatives sur leurs libertés. Le Rapport 2010 intro une nvelle mesure de ces inég, construite sur le même modèle que l’IDH et l’IDHI, pr mieux exposer les  ds la distribution des progrès entre hommes et femmes.






  • L’IPM ( Indice de pauvreté multidimensionnelle)


Juillet 2010 une nouvelle mesure de la pauvreté présentant un tableau multidimensionnel des personnes vivant ds la pauvreté afin de contribuer à cibler les ressources de dvpt de manière plus efficace. L'IPM remplace l’IPH, qui figurait dans les Rapports sur le DH depuis 1997.

Le Rapport 2010 introduit l’IPM qui complémente les mesures basées sur le revenu en considérant les déprivations multiples et leur superposition. L’indice identifie les déprivations au travers des mêmes 3 dimensions que celles considérées par l’IDH et indique le nb de gens qui st pauvres (souffrant d’un nb donné de déprivations) et le nb de déprivations que les ménages pauvres confrontent.






  1. Encore d’autres alternatives…


Doc poly n° – La nébuleuses des indicateurs alternatifs


Indicateurs synthétiques

Monétaires

Agrégation de variables monétarisées dans un cadre comptable

Composites

Moyenne pondérée d’indices hétérogènes fondés sur des variables non monétarisées

Globaux

Mesure cohérente du bien-être saisi dans l’ensemble de ses dimensions

  • Indicateur de progrès véritable (IPV) (Redefining Progress)

  • Indicateurs de bien-être économique durable (IBED)

  • Indicateur de niveau de vie (Fleurbaey et Gaulier)

  • Indice de développement humain (IDH) (PNUD)

  • Indicateur de développement durable (ONU)

  • BIP 40 (baromètre des inégalités et de la pauvreté) du Réseau d’alerte sur les inégalités

  • Happy Planet Index (HPI) (Amis de la Terre)

  • Bonheur national brut (BNB) (initié par la monarchie du Bhoutan et conforme aux valeurs spirituelles bouddhistes)

  • Indice de bonheur mondial (IBM) (Globeco)

  • Indice vivre mieux (OCDE)

Indice de bien-être économique (IBEE) (Osberg et Sharpe - monétaire et composite)

Dédiés

Mesure d’une dimension spécifique du bien-être

  • Indicateur d’épargne véritable (IEV) (Banque mondiale ; mesure du capital environnemental)

  • Indice de santé sociale (ISS) (Fordham Institute, mesure des pathologies sociales)

  • Indice de sécurité personnelle (ISP)* (Canadian Council on Social Dévelopment, mesure de l’état de sécurité)

  • Empreinte écologique (WWF, mesure des biocapacités)

  • Indice d’inégalités de genre (IIG) (PNUD)


Source : D’après « Au delà du bonheur, le PIB ?", Centre d'Analyse Stratégique,

Note de vielle N°91, février 2008 (actualisé)


  1. Quelles différences peut-on faire entre les indicateurs composites et les indicateurs monétaires?

  2. Expliquez ce qui distingue un indicateur global d’un indicateur dédié ?

  3. En vous référant aux indications fournies sur les institutions à l’origine de ses indicateurs, recherchez, pour ceux de votre choix, leur valeur pour la France.




  • Prendre en compte l’environnement


Le PIB vert ou l’Indice de progrès véritable est un indicateur qui mesurerait les richesses d’une économie en soustrayant les effets négatifs pour le bien être (pollution, inégalités…) et en ajoutant tout ce qui participe au bien être (travail domestique, travail bénévole ). Pour cela, il faudrait attribuer une valeur monétaire à tous ces indicateurs ce qui parait difficilement faisable. (cf. J. Tinbergen et le « bonheur national brut » qui tiendrait compte des nuisances engendrées par la croissance économique »).


  • Prendre en compte le bien-être…


Un nouvel indicateur, l’indice de bien-être économiqueError: Reference source not found (IBEE)

Il s’agit d’une moyenne de quatre indicateurs portant sur les flux de consommation, les stocks de richesses (économiques, humaines, environnementales), les inégalités et la pauvreté, et l’insécurité économique (risques liés au chômage, à la maladie, à la vieillesse et à ceux des familles monoparentales


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