Problématique : Que nous ont laissé les hommes du xxème siècle ? Quel sens, l’Homme du xxième siècle, peut-il donner à sa vie ?





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Quel sens donneriez-vous au cri du personnage d’Ernest Pignon-Ernest ?

Peut être solitude et mal être du personnage. Il s’adresse à tout à chacun. L’œuvre paraît inachevée, brouillée, noyée des collages d’images. Il veut interpeler le passant, comme si ce qui est autour de nous, le quotidien, la banalité peuvent cacher une autre vérité, des sentiments terribles. Peut être également l’envie de ne plus entendre, envie de crier sa détresse dans ce monde où existe un grand nombre de malheurs. La référence aux cabines téléphoniques -> symbole de la communication, et pourtant, on s’y retrouve seul, à observer ce qui nous entoure et à dire ce que nous éprouvons.
Conclure sur le regard de cet artiste sur le monde et sa détresse + lecture du texte ci-dessous.
«  Derrière la vitre, la première émotion - comme on dit : premier degré, premier niveau- aura trait à la condition humaine. Les cabines téléphoniques : l’émotion ne naîtra pas de la détresse mais de sa seule image. La forme précède le personnage, comme le graphisme, l’anecdote. Cette représentation de représentations souligne l’étrangeté des atmosphères, accroît l’inquiétude du regardeur ; décalage iconique-ironique qui rehausse en nous une curieuse sensation d’absence, de déplacé… En somme, deux émotions en une : au plaisir de rentrer soudain dans le monde réel, surpris de sa violente impudeur, s’ajoutera le plaisir, à peine l’effraction réussie, de s’en absenter ». Régis Debray.



  1. Un artiste engagé.


Mahmoud Darwich, Ernest Pignon-Ernest , 2009

Ramallah (Palestine)

Soweto, enfants de Kliptown


  1. Décrivez ces deux photographies : à quoi reconnaissez-vous l’œuvre d’Ernest pignon Ernest ?

Présence de sérigraphie ; scène tragique mêlée au paysage quotidien.

  1. Faites des recherches sur les lieux où l’artiste décide de réaliser ses oeuvres (Soweto et Ramallah ). Pourquoi ces choix ?

Soweto -> quartier d’Afrique du sud, pauvre, banlieue noire où se sont produit des émeutes. La révolte des écoliers et des lycéens en 1976 a été réprimée dans le sang par la police de l’apartheid.

Ramallah-> territoire en Palestine, au cœur du conflit israélo-arabe. Capitale de la résistance Palestinienne.

Plus précisément, les lieux choisis sont des champs de ruines / rue, préau des quartiers populaires avec enfants.

  1. Faites des recherches sur Mahmoud Darwich.

Poète Palestinien engagé dans la défense de son peuple. Il a du vivre près de 30 ans loin de son pays, exilé.

  1. Qui est placé au cœur ? L’homme décidé, seul / meurtri, le poète symbole d’une parole confisquée, les gens du peuple.

  2. Quel effet cela produit-il ? Effet inverse : de la vie dans un champ de ruine (tel un fantôme, un homme obstiné qui résiste, impose sa présence) ; la mort, le souvenir du massacre dans un lieu qui respire la vie.

  3. Quel sens donneriez-vous à l’œuvre d‘Ernest Pignon Ernest ?

Artiste qui soutient les opprimés, cultive la mémoire, l’engagement des hommes ( ex : Mahmoud Darwich : sa présence, défendue, est imposée par l’artiste ici).


APPORT PROF :

Ernest Pignon-Ernest, niçois, vit et travaille à Paris. Depuis plus de trente ans il appose des images sur les murs des cités.

" ...au début il y a un lieu, un lieu de vie sur lequel je souhaite travailler. J'essaie d'en comprendre, d'en saisir à la fois tout ce qui s'y voit : l'espace, la lumière, les couleurs... et, dans le même mouvement ce qui ne se voit pas, ne se voit plus : l'histoire, les souvenirs enfouis, la charge symbolique... Dans ce lieu réel saisi ainsi dans sa complexité, je viens inscrire un élément de fiction, une image (le plus souvent d'un corps à l'échelle 1).
Cette insertion vise à la fois à faire du lieu un espace plastique et à en travailler la mémoire, en révéler, perturber, exacerber la symbolique..."

principales expositions et interventions de Ernest Pignon-Ernest au format PDF.



Doc à fournir aux élèves après recherches.

De sa mémoire, Pignon Ernest, extirpe les images de la révolte de Soweto, le 16 juin 1976. Une manifestation d’écoliers et de lycéens noirs réprimée dans le sang par la police blanche de l’apartheid. Une photo fera le tour du monde : celle de la mort de Hector Peterson, 12 ans, que l’on voit sans vie dans les bras d’un homme. Cette scène si forte et si douloureuse pour l’Afrique du sud, Ernest Pignon-Ernest va la reprendre en la transformant, tout en l’incluant en médaillon. Le geste est le même : deux personnages, l’un dans les bras de l’autre. La différence : le mourant a été fauché par le sida et il est dans les bras d’une femme droite et digne qui architecture le dessin. Il s’en est allé collé ses sérigraphies sur les murs de Soweto et de Warwick, quartier de Durban le grand port de l’océan indien. Elles agissent un peu comme des miroirs sur les passants. Un miroir si réfléchissant que tout le monde comprend qu’il s’agit du sida.

Pierre Barbancey.

ll est des moments de l’Histoire, moments le plus souvent cruels, troublés, qui semblent sans issue, où un artiste rencontre et traduit tout un peuple, où sa parole invente les mots-tocsins qui ne cesseront de résonner, d’inspirer, de mobiliser, de tenir en alerte. Pour la Palestine, Mahmoud Darwich fut et demeure celui-là. Dès ses premiers écrits, l’auteur de La terre nous est étroite se trouva en quelque sorte marqué par le destin, avec ce que cela comporte d’élans, de ferveurs, de contraintes, et d’entraves aussi. Son défi fut de répondre en homme et en poète à cette malédiction des temps, sans y perdre sa voix. En cela, il fut unique, irremplaçable. À la fois héros populaire et amant solitaire : comme né d’une même blessure dans deux registres du chant.
Ernest Pignon-Ernest connaissait Mahmoud Darwich et entretenait avec lui des liens d’amitié. Il l’avait déjà portraituré avant de le recevoir dans son atelier d’Ivry en octobre 2007. Rendez-vous avait été pris pour des retrouvailles à Ramallah quelques mois plus tard. La mort du poète en août 2008 changea brutalement le sens de la visite, mais Ernest Pignon-Ernest n’ajourna pas son voyage en Palestine. Très vite, il prit la décision de défier l’absence en usant comme toujours de la seule arme en son pouvoir : le dessin.
Imposer la présence de Darwich en des lieux symboliques, c’était non seulement relayer ses combats et son message, c’était également exorciser l’exil qui avait si longtemps envahi sa vie. Cet homme debout, calme, déterminé, surgissant de l’autre côté du destin, affirmait simplement son droit à être là. Dans le jardin de Sakakini, près de son bureau ; au check point de Qalandia ; au coin d’une rue de Bethléem ;  au cœur d’une maison détruite à Jérusalem ; contre le mur de béton qui isole la Cisjordanie ; ou encore sur une pierre de son village natal, en Galilée.
« Comme si j’étais joyeux, je suis revenu », dit un poème de Mahmoud Darwich. Sans préjuger de la joie, car elle se fait là-bas infiniment attendre, Ernest Pignon-Ernest a donné corps et figure à ce retour.
André Velter
Choisissez un personnage (= personne célèbre) qui vous semble emblématique du XXIème siècle.

Trouvez un portrait de lui.

Dans quel lieu l’installeriez-vous ?

Pourquoi ?

Séance 5 : Transmettre, Avertir , Redonner espoir ?
Texte 1 :

É M I L E Z O L A ( 1 8 4 0 - 1 9 0 2 )

Lettre à la jeunesse, 14 décembre 1873 .
Ô jeunesse, jeunesse ! Je t’en supplie, songe à la grande besogne qui t’attend. Tu es l’ouvrière future, tu vas jeter les assises de ce siècle prochain, qui, nous en avons la foi profonde, résoudra les problèmes de vérité et d’équité posés par le siècle finissant, Nous, les vieux, les aînés, nous te laissons le formidable amas de notre enquête, beaucoup de contradictions et d’obscurités peut-être, mais à coup sûr l’effort le plus passionné que jamais siècle ait fait vers la lumière, les documents les plus honnêtes et les plus solides et les fondements mêmes de ce vaste édifice de la science que tu dois continuer à bâtir pour ton honneur et pour ton bonheur.

Et nous ne te demandons que d’être encore plus généreuse, plus libre d’esprit, de nous dépasser par ton amour de la vie normalement vécue, par ton effort mis entier dans le travail, cette fécondité des hommes et de la terre qui saura bien faire enfin pousser la débordante moisson de joie, sous l’éclatant soleil. Et nous te céderons fraternellement la place, heureux de disparaître et de nous reposer de notre part de tâche accomplie, dans le bon sommeil de la mort, si nous savons que tu nous continues et que tu réalises nos rêves.

Jeunesse, jeunesse ! Souviens-toi des souffrances que tes pères ont endurées, des terribles batailles où ils ont dû vaincre, pour conquérir la liberté dont tu jouis à cette heure. Si tu te sens indépendante, si tu peux aller et venir à ton gré, dire dans la presse ce que tu penses, avoir une opinion et l’exprimer publiquement, c’est que tes pères ont donné de leur intelligence et de leur sang. Tu n’es pas née sous la tyrannie, tu ignores ce que c’est que de se réveiller chaque matin avec la botte d’un maître sur la poitrine, tu ne t’es pas battue pour échapper au sabre du dictateur, aux poids faux du mauvais juge. Remercie tes pères, et ne commets pas le crime d’acclamer le mensonge, de faire campagne avec la force brutale, l’intolérance des fanatiques et la voracité des ambitieux. La dictature est au bout.

Jeunesse, jeunesse ! Sois toujours avec la justice. Si l’idée de justice s’obscurcissait en toi, tu irais à tous les périls. Et je ne te parle pas de la justice de nos Codes, qui n’est que la garantie des liens sociaux (…)

Jeunesse, jeunesse ! Sois humaine, sois généreuse. Si même nous nous trompons, sois avec nous, lorsque nous disons qu’un innocent subit une peine incroyable et que notre cœur révolté s’en brise d’angoisse. Que l’on admette un seul instant l’erreur possible, en face d’un châtiment à ce point démesuré, et la poitrine se serre, les larmes coulent des yeux. Certes, les gardes-chiourmes restent insensibles, mais toi, toi qui pleures encore, qui dois être acquise à toutes les misères, à toutes les pitiés ! Comment ne fais-tu pas ce rêve chevaleresque, s’il est quelque part un martyr succombant sous la haine, de défendre sa cause et de le délivrer ? Qui donc, si ce n’est toi, tentera la sublime aventure, se lancera dans une cause dangereuse et superbe, tiendra tête à un peuple, au nom de l’idéale justice ? Et n’es-tu pas honteuse, enfin, que ce soient des aînés, des vieux qui se passionnent, qui fassent aujourd’hui ta besogne de généreuse folie ?

Où allez-vous, jeunes gens, où allez-vous, étudiants, qui battez les rues, manifestant, jetant au milieu de nos discordes la bravoure et l’espoir de nos vingt ans ?

« Nous allons à l’humanité, à la vérité, à la justice ! »
Texte 2 :

Paris, le 25 septembre 2002.

Tu es de la génération qui est née au XXème siècle finissant. Tes jeunes années ont coïncidées avec l’approche du siècle nouveau. Pour le poète, ce tournant est l’occasion de propose au monde de renoncer à tout ce qui est mal et de n’emporter dans l’avenir que le bien. Le bagage ne sera-t-il pas trop léger ?

« Bout de chou

Va voir papa,

Et petit-bout demanda :

Qu’est-ce qui est

bien ,

Et qu’est-ce qui est

mal ? »

L’enfant du poème de Maïakovski posait ses questions il y a des dizaines d’années. De nos jours, elles n’ont pas perdu de leur pertinence.

Les poètes des générations plus anciennes ont connu un siècle dont on peut être fier et qu’on peut aussi maudire. Ce temps, on sait ce qu’en vaut l’aune : un prodigieux essor de la raison et une chute dans les abîmes vertigineux de l’inhumain. Nous avons vu les effets de nos folles illusions, de toutes espèces- capitalisme, socialisme, fascisme. Deux guerres mondiales, une interminable suite de guerres « justes » et « injustes », des famines totales, des épidémies, les répressions des régimes tyranniques, des vies anéanties par centaines de millions, des milliards d’opprimés qui ont ravalé leur haine en attendant leur heure.

A cet inventaire du mal, le « bout de chou » d’aujourd’hui peut ajouter d’autres réussites de ce siècle : la fabrication d’armes de destruction massive, l’épidémie de sida, la propagation de la toxicomanie, les trous dans la couche d’ozone, l’effet de serre qui accélère la désertification de la planète.

Mais il y eut aussi de bonnes choses. L’homme a pénétré dans l’espace, foulé le sol de la Lune, mis un terme au colonialisme, inventé la télévision et l’ordinateur, perfectionné et mis en œuvre les règles de la démocratie, ouvert les frontières en Europe, imaginé la vitamine C et le ketchup. Fini aussi l’intolérable face-à-face Est-Ouest. Tout disait que nous entrions dans une ère nouvelle où il y aurait davantage de sérénité…

Le XXIème siècle a commencé avec l’écroulement des tours embrasées du World Trade Center, symbole de l’économie de marché et de la prospérité générale.

Peut-on, me demandes-tu, appeler nouveau ce temps si tout se passe comme avant ? Si les Hommes sont à ce point intolérants ? De grands cerveaux ont-ils su hisser au plus haut niveau les moyens visuels d’information simplement pour que la planète entière vît l’effondrement de la nouvelle Babylone ? (…)

Au seuil de chaque millénaire, l’humanité a loisir de se retourner, du haut du million d’années que compte son histoire, et d’embrasser du regard le chemin parcouru, afin de comprendre où nous allons et savoir si les peuples conduits par des guides aveugles sont allés bien loin (…)

Le XXème siècle nous a démontré à plusieurs reprises que les nations de grands travailleurs et penseurs sont capables de se muer promptement en bêtes féroces et d’anéantir leurs semblables par millions. Comprendre que notre croissance est tributaire de celle de notre âme, c’est commencer à voir plus clair. Quand l’âme est capable de contenir toutes les souffrances du monde, alors l’Homme apparaît. Le labeur développe le corps, les savoirs la conscience, la poésie l’âme.
Olzhas Suleimnov.

Traduit du russe par Jacques Imbert

Lettres à la jeunesse, 10 poètes parlent de l’espoir, (Librio), 2003
Compétences de lecture (questions avec quelques pistes en guise de réponse):

  1. Présentez le corpus, en trois à six lignes, en montrant les points communs et les différences dans la situation et la démarche des deux auteurs.

Lettres, destinées à la jeunesse toutes les deux mais époques différentes ; démarche engagée d’Emile Zola alors que beaucoup plus résignée dans le deuxième texte (simple  constat, « inventaire » des événements de son siècle).


  1. En quoi le bilan de leur siècle ouvre chacun des écrivains sur une réflexion et le recours à des valeurs différentes ?

Bilan du XIXème siècle : foi en la science toute puissante, batailles pour la liberté (de presse par exemple ; de la démocratie…) qui redonnent confiance à l’auteur et lui font réaffirmer les valeurs de « justice, vérité, humanité ».

Bilan du XXème siècle : a montré les limites des progrès de la science, de l’humanité de l’Homme d’où le recours à l’introspection («  le labeur développe l’âme, les savoirs la conscience, la poésie l’âme »).


  1. Comment Emile Zola traduit-il son engagement et son espoir en la jeunesse ? Vous vous appuierez sur les procédés d’écriture (énonciation, les procédés d’interpellation, les types de phrase, les images utilisées…) pour répondre.

Interpellation : « Ô Jeunesse, jeunesse ! » ; Anaphore «  Jeunesse » ; tutoiement ; impératif  et la supplication (« je t’en supplie… »); nombreuses phrases exclamatives pour montrer son enthousiasme ; métaphore «  ouvrière du future » ; questions oratoire («  Qui donc (…) tiendra tête à un peuple, au nom de l’idéale justice ? ») etc…

Correction puis réflexion à l’oral sur le sens à donner à sa vie, aux valeurs qu’il faut privilégier.

Séance 6 : Ecriture
Ecrire à la génération future

Quel monde transmettrons-nous ?

Quel message transmettre ? Espoir, défiance ?
Rédigez une lettre à la génération future où vous lui présenterez le monde que vous lui transmettez ainsi que votre sentiment par rapport à l’avenir. Vous vous aiderez, au niveau de l’expression, des procédés d’écriture étudiés dans les lettres à la jeunesse, les poèmes étudiés ainsi que du lexique étudié.

Vous pouvez également joindre à votre lettre un poème contemporain (recherche au CDI, internet) et/ou une photographie qui vous semble(nt) pertinent(s).
Peut être refaire un travail lexique sur Espérer (article de Picoche) ou le proposer en réécriture ?

             
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