Partie 6 : Taux de change et balance des paiements





télécharger 100.58 Kb.
titrePartie 6 : Taux de change et balance des paiements
date de publication22.10.2017
taille100.58 Kb.
typeDocumentos
e.20-bal.com > comptabilité > Documentos
Partie 6 : Taux de change et balance des paiements


  1. Marché des changes


Marché des changes = lieu d’échange de la monnaie contre les monnaies étrangères
1.1. Le taux de change
Taux de change = prix de la monnaie nationale relativement à une (ou des) monnaie(s) étrangères

  • taux de change bilatéral

  • taux de change effectif = somme des taux de change bilatéraux pondérés par les poids respectifs des différents pays dans le commerce extérieur.




  • cotation à l’incertain (on associe à une unité monétaire étrangère le nombre correspondant d’unités monétaires nationales):

Exemple : 1$ = e€

Avec e : taux de change


  • cotation au certain (on associe à une unité monétaire nationale le nombre correspondant d’unités monétaires étrangère):

Exemple 1€ = E$

Taux de change

= prix d’équilibre entre offre et demande de monnaie nationale
Demande de monnaie nationale

= offre de monnaie étrangère
e augmente

Exemple : 1S = O,8 € devient 1$ = 0,9 €

  • dépréciation de la monnaie nationale

  • amélioration de la compétitivité prix nationale

  • amélioration du solde commercial


e diminue

  • Appréciation de la monnaie nationale

  • Dégradation de la compétitivité

  • Dégradation du solde commercial


Mais ; raisonnement valide uniquement en cas d’inflation nulle ou strictement égale dans les pays national et étranger !
Car : c’est le taux de change réel, et non nominal, qui mesure la compétitivité
Formulation du taux de change réel :
er = e Pe/P
er = taux de change réel

e = taux de change nominal

Pe = indice des prix des biens étrangers en monnaie étrangère

P = indice des prix des biens nationaux en monnaie nationale
Il se peut que l’augmentation du taux de change nominal soit dépassé par la diminution de Pe/P. Augmentation de e ne signifie pas forcément augmentation de la compétitivité
Pe/P : rapport représentatif de l’inflation relative à l’étranger par rapport à l’inflation domestique
E augmente : pour que la compétitivité augmente, il est nécessaire que cette hausse de e ne soit pas compensée par une baisse du rapport Pe/P
1.2 Le régime de change
Régime de change = conditions de détermination du taux de change
2 cas polaires

  • Régime de change fixe

  • Régime de change flottant (ou flexible)

1.2.1 Le régime de change fixe
Taux de change fixe

= parité officielle
Interventions de la banque centrale sur le marché des changes pour faire face aux demandes des agents
Achat de monnaie nationale par la banque centrale

= vente de monnaie étrangère

  • diminution des réserves de change


Possibilité de dévaluation – réévaluation, si une monnaie est surévaluée, l’autre est sous évaluée, on se débarrasse de celle surévaluée pour celle sous évaluée.
Nécessité de dévaluation car les réserves de change ne sont pas inépuisables ou augmenter le taux de change à l’incertain.

1.2.2 Le régime de change flottant
Pas d’interventions de la banque centrale
Taux de change : prix d’équilibre qui s’établit sur un marché libre entre offre et demande de monnaie nationale, seul le taux de change varie en cas d’offre excédentaire de monnaie.
Possibilité de cas intermédiaires

Flottement impur, les banques centrales vont quand même intervenir pour éviter les fluctuations de court terme. Le taux de change, prix d’équilibre ne varie pas à long terme.
Déterminant pour la non efficacité de certaines politiques.


  1. Balance des paiements


Balance des paiements

Enregistre les transactions entre les résidents et les non-résidents.


1. Compte des transactions courantes

(1)

Biens et services




Revenus




Transferts




2. Compte de capital

(2)

3. Compte financier

(3)

Investissements directs




Investissements de portefeuille




Autres investissements




Avoirs de réserve




4. Erreurs et omissions nettes

-[(1)+(2)+(3)]


Balance des transactions courantes et compte de capital : transactions non financières
Revenus : rémunérations des travailleurs saisonniers ou frontaliers, revenus des investissements directs et revenus des investissements de portefeuille
Par définition, un investissement direct consiste en une prise de participation dans le capital de la société à hauteur de 10% au moins. Il peut s’agir de prêts entre maison mère et filiale.
Investissements de portefeuille : achat et vente simple de titres par opposition aux investissements directs.
Les transferts courants vont concerner les fonds importés ou exportés gratuitement (ex. fond de coopération internationale, envoi de fonds de travailleurs immigrés vers leur pays d’origine)
Compte de capital : remises de dettes aux pays en voie de développement ou achat et vente de brevets.
Les biens et services ont le solde le plus important.


Compte financier : investissements directs, investissements de portefeuille. On prend en compte les montants investis et désinvestis. Il s’agira de dépôts et prêts (ex. crédits commerciaux)
Avoirs de réserve : or, devises et réserves officielles de change.
Erreurs et omissions nettes : opérations mal ou pas appréhendées. L’utilité de cette rubrique est de garantir un solde nul pour la balance des paiements (inverse des soldes précédents).
Pour la balance des paiements, on raisonne par entrées nettes de devises. Un solde négatif, sorties nettes de devises
Solde des transactions courantes (1)

+ solde du compte du capital (2)

= capacité ou besoin de financement de la nation
Compte financier : transactions financières

  • flux financiers (non monétaires)

  • avoirs de réserve : transactions portant sur les avoirs des autorités monétaires


Capacité ou besoin de financement (1) + (2)

+ solde des flux financiers (3)

= solde de la balance globale
Excédent de la balance globale

Entrée nette de devises

Augmentation des réserves de change


  • solde de la balance globale

= variation des avoirs de réserve

+ Erreurs et omissions (garantissent le solde nul de la balance des paiements)
Balance des paiements toujours équilibrés par construction !
Entrée de devises : au crédit

Sortie de devises : au débit
Raisonnement à l’inverse de la comptabilité nationale


  • inscriptions au crédit

= gain de devises

Mais diminution des avoirs (réels ou financiers) de la nation
Principe de construction :

Comptabilité en partie double (actif = passif)
Exportations

Crédit : entrée nette de devises (quantité de devises)

Débit : créance de l’exportateur envers son client
Importations

Crédit : sortie nette de devises

Débit : augmentation de l’endettement


  • chaque opération mène à deux inscriptions :

  • nature de l’opération

  • son mode de règlement




  1. Cadre keynésien en économie ouverte


3.1 La fonction de demande globale


    • Économie ouverte : échange de biens et de services et de capitaux avec le reste du monde

    • raisonnement à prix fixe


Composantes de la demande globale :

YD = C + I + G + (X-M)
Avec :

YD : demande globale

C : dépenses de consommation

I : dépenses d’investissement désiré

G : dépenses publiques

(X-M) : exportations nettes ou balance commerciale
Balance commerciale exportations nettes :
BC = X – M
Avec

X : exportations

M : importations
Fonction de consommation :

C = cYd + C0
Avec

C : propension marginale à consommer

Yd : revenu disponible, égal à Y – T ou revenu diminué des impôts

C0 : consommation autonome
En combinant les équations précédentes

Yd = (c ( Y-T) + C0 ) + I + G + (X-M)
D’où :

Yd = (cY +( -cT + C0  + I + G + (X-M))
Par rapport à l’analyse en économie fermée :

BC s’ajoute à l’ordonnée à l’origine

La balance commerciale va jouer le même rôle dans la détermination de l’équilibre que C + I + G

3.2 Le multiplicateur de la dépense autonome
Dépense autonome

DA = cT + C0  + I + G + (X-M)
Est composée en plus de la balance commerciale. Modification de la balance commerciale va impliquer modification du produit total.
Par rapport au raisonnement en économie fermée :

BC apparaît dans la dépense autonome


Yd = cY + DA
Y = cY + DA
Y(1-c) = DA
∆Y(A-c) = ∆DA
∆Y / ∆DA = 1 / (1 – c)
Les modifications de Y sont plus que proportionnelles aux modifications de DA.
Comme

DA = cT + C0 + I + G + (X-M)
∆Y / ∆C0 = ∆Y / ∆M = ∆Y / ∆G = -c / (1 – c) [Impact contraire car -c]
Impact d’une variation des exportations nettes

∆Y / ∆(X – M) = 1 / (1-c)
(X – M) augmente = Y augmente de manière plus que proportionnelle selon le multiplicateur 1 / 1 – c car multiplicateur < 1.
Yd = Yd - c∆T + ∆C0 + ∆ (+∆G +∆(X-M))



  1. Modèle IS-LM en économie ouverte ou le modèle IS-LM-BP


Hypothèse :

Economie ouverte et prix fixes
Equilibre de l’économie = intersection des courbes IS, LM et BP
Où BP : équilibre extérieur
4.1 La courbe IS
Détermination de l’impact de i sur Y


  • Augmentation du taux d’intérêt a un impact négatif via la dépense d’investissement désiré

  • en économie ouverte : impact via les exportations nettes :


i augmente

  • afflux de capitaux étrangers

  • appréciation de la monnaie nationale

= e (taux de change côté à l’incertain) diminue

  • BC = X – M diminue (dégradation du sol commercial)

  • Yd diminue

  • Y diminue

(Diminution du produit global)


  • relation négative entre exportations nettes et taux d’intérêt

  • en sommant les effets via I et BC, relation négative entre i et Y


4.2 La Courbe LM
Relation croissante entre i et Y (produit global)
Car Y augmente => Md augmente => i augmente
Différence avec le raisonnement en économie fermée :
(la BC ne possède pas forcément un contrôle sur l’offre de monnaie, elle sera contrôlée par d’autres facteurs : les contreparties sont les créances nettes sur les non-résidents = contrepartie externe représentative des réserves de change, conversion devises en euro qui vont modifier l’offre de monnaie ; la contrepartie interne = créances sur administrations publiques et créances sur le secteur privé (crédits octroyés). La BC a influence sur la contrepartie interne mais pas externe, détermine le niveau de l’un mais pas globalement sur l’autre, c’est les réserves de change qui vont échapper à son contrôle)



  • régime de change flexible : offre de monnaie exogène




  • régime de change fixe : offre de monnaie endogène (la BC va constituer les réserves de change pour défendre la parité officielle de la monnaie, influence les variations du taux de change, la BC va réagir par rapport aux actions d’autres acteurs)



Offre de monnaie est une constante sur laquelle la BC a une maîtrise totale.
- Régime de change flexible :

e = variable d’ajustement lors de déséquilibre de la BP

la modification du taux de change permet de rééquilibrer la balance de paiement.

BP > 0 (excédentaire)

  • appréciation de la monnaie nationale : e diminue

  • BC diminue

  • BP = 0 (rééquilibrage de la balance des paiements)




  • Régime de change fixe :

E constant (parité fixe, la BC est tenue de respecter cette parité)

Rééquilibrage par Md l’offre de monnaie, par les réserves de change
BP > 0

Demande excédentaire de monnaie nationale, tendance à l’appréciation, la BC va agir pour faire face à cette demande.


  • intervention de la banque centrale : vente de monnaie nationale et achat de devises pour augmentation des réserves de change qu’elle possède et augmentation de la contrepartie externe. (Offre de monnaie endogène)

= réserves de change croissante

= Ms augmente
BP < 0

Tendance à la dépréciation de la monnaie.

La BC ne peut pas permettre, soutien la monnaie, achète la monnaie nationale, vend des devises. Diminution des réserves de change, Diminution de la contrepartie externe, diminution de l’offre de monnaie.

  • Ms diminue


Relation positive entre BP et offre de monnaie.
Formation de l’offre de monnaie
Ms = M0 + λR
Avec

Ms = offre de monnaie

M0 = offre exogène de monnaie
Λ : coefficient de stérilisation des réserves avec λ appartient à [0, 1]

R : réserves de change


  • régime de change flexible :

Ms = M0


  • régime de change fixe

Ms = M0 + λR
Action sur la contrepartie interne pour agir sur la contrepartie externe. Ce mécanisme sera représenté par λ.
Avec :

λ = 1 : manque de stérilisation, pas de stabilisation, la BC n’essaie pas de neutraliser ces effets sur la masse monétaire. Répercussion sur la Masse de monnaie en circulation.
λ = 0 : stérilisation parfaite, l’évolution de la contrepartie externe est intégralement neutralisée par l’évolution de la contrepartie interne contrôlée par la BC.
λ appartient à [0, 1] degré plus ou moins élevé de stérilisation
Stérilisation = neutralisation de l’effet de la variation du solde de la balance des paiements sur la masse monétaire.
-> consiste à modérer les conséquences sur la contrepartie externe des interventions de la banque centrale, via une action opposée sur la contrepartie interne.

4.3 La courbe BP
Balance des paiements : enregistre les échanges de biens et de services de capitaux avec le reste du monde
Courbe BP : combinaisons i – Y permettant le respect de l’équilibre extérieur
4.3.1 Formulation de la courbe BP
BP = BC + K
Avec

BP : balance des paiements

BC : balance commerciale

K : balance des capitaux
Balance commerciale :

BC = X – M
Exportations :

X = f (e, Ye)

Fonction positive du taux de change et du produit étranger

Avec la dépréciation de la monnaie, produits nationaux moins chers. Les étrangers auront plus de revenu pour acquérir des biens nationaux ou étrangers.
Avec

Ye : produit étranger
Importations : impact symétrique

Quand taux de change augmente, monnaie se déprécie, produits étrangers deviennent plus chers pour nous. Les importations vont diminuer. Plus d’exportations, plus de revenus pour acheter des produits nationaux. Le produit global national impact

M = f (e, Y)

D’où

BC = f (e, Ye, Y)
Balance des capitaux :

K = h (i – ie)

Avec :

H : coefficient de mobilité des capitaux, avec h >= 0 car on raisonne sur la différence d’entrée de capitaux. K est positif quand i - ie est positif. Les capitaux circulent librement entre les pays.

i : taux d’intérêt national

ie : taux d’intérêt étranger

Taux d’intérêt relatif : i - ie
D’où la formulation finale de la balance des paiements

BP= f(e, Ye, Y) + h(i - ie)

Relation positive entre i et Y

BP forcément égale à 0 puisque le taux de change varie et équilibre (mécanisme d’ajustements) les paiements dans les cas des changes flexibles.

-BC = K veut dire que je vais avoir quand j’ai un déficit de la BC, entrée de capitaux donc K positif.
BP = ∆R car la BP se rééquilibre par l’ajustement de la réserve de change. Y influence la Balance commerciale, i détermine la Balance des capitaux. La valeur de h va déterminé le degré d’ouverture à l’entrée ou sortie des capitaux.
4.3.2 Influence du degré de mobilité des capitaux
Mobilité des capitaux

  • parfaite (aucune barrière)

  • imparfaite

  • nulle (aucune entrée, aucune sortie)


Mobilité parfaite des capitaux :

h tend vers l’infini, nous aurons une économie infiniment sensible aux variations du taux d’intérêt (r).

r = re; tout écart entre les taux national et étranger disparaît instantanément.

Arbitrage financier : quand il y a possibilité de profit, on se précipite ce qui fait disparaître la possibilité.

Interdépendance entre les économies. Asymétrie, le grand pays va influencer les conditions monétaires des petits pays par ses propres conditions monétaires (notamment les taux américains sur les taux européens).
Mobilité imparfaite des capitaux h appartient à

]0, l’infini[
Mouvements plus lents des capitaux toujours en fonction des taux d’intérêt.

La condition r = re ne tient pas

Mobilité nulle des capitaux : h = 0

K= 0

=> BP = BC

Le solde de BC détermine le solde de BP.
Conséquences sur la forme de la courbe BP :

- horizontale si mobilité parfaite, nous aurons i déterminant sur les conditions économiques du pays. C’est le taux d’intérêt qui définie l’équilibre et définie la condition i = ie

- Verticale si mobilité nulle (dans repère Y, i) nous avons un produit global indépendant (toujours le même) du taux d’intérêt. Pas d’influence de i sur l’équilibre de l’économie
4.3.3 Influence des caractéristiques du régime de change


  • régime de change fixe

BP = ∆R

En cas de déséquilibre, il y a intervention de la Banque centrale qui doit éviter la dépréciation de la monnaie. La BC a un impact sur les réserves de change.

  • régime de change flottant

BP = 0

4.4 La détermination de l’équilibre de l’économie
Equilibre de l’économie : équilibre simultané sur le marché des biens et services, sur le marché de la monnaie et extérieur.

= intersection de IS, LM, BP

Voir modèle IS-LM-BP dans (annexe chapitre 6).


  1. Politique budgétaire dans le modèle IS-LM-BP




    • Régime de change flexible

e = variable d’ajustement

=> Déplacement des courbes IS et BP


    • régime de change fixe

MS = variable d’ajustement

=> Déplacement de la courbe LM
L’équilibre final en économie fermée est une situation déséquilibrée en économie ouverte car il n’y aura pas équilibre avec l’extérieur. Le taux de change va influencer la balance commerciale.
Politique budgétaire, monétaire expansionniste


  • économie fermée

Relance budgétaire => Y augmente et i augmente


  • économie ouverte :

+ Impact sur BP
BP = BC + K = f(e, Ye, Y) + h(i - ie)
BC diminue et K augmente


  • effet net sur BP ?

-> dépend du niveau de h
Lorsque le degré de mobilité des capitaux quand h tend vers l’infini, forte mobilité des capitaux, les variables sont infiniment sensibles au taux d’intérêt, le solde de K détermine le solde de BP

Graphique :

Augmentation du produit global à Y*’ supérieur au point d’équilibre en économie fermée.

Grande efficacité de la politique budgétaire expansionniste en économie fermée.
Le taux d’intérêt d’équilibre revient à sa valeur initiale. Il pourra y avoir modification du taux seulement quand le taux d’intérêt étranger.
5.1 Régime de change fixe
5.1.1 Parfaite mobilité des capitaux
Afflux massif de capitaux étrangers (car i augmente)

  • K largement excédentaire

  • BP > 0

  • Demande excédentaire de monnaie nationale

  • Vente de monnaie nationale et achat de devises par la banque centrale

  • R augmente

  • MS augmente

  • LM se déplace vers la

  • droite


-> Grande efficacité de la politique budgétaire
5.1.2 Mobilité nulle des capitaux

K=0
BC diminue (car Y augmente)

  • BP <0

  • => Offre excédentaire de monnaie nationale

  • Achat de monnaie nationale et vente de devises par la banque centrale

  • R diminue

  • MS diminue

  • LM se déplace vers la gauche




  • inefficacité de la politique budgétaire



5.2 Régime de change flottant


5.2.1 Parfaite mobilité des capitaux

BP>0 (via )

  • Appréciation de la monnaie nationale

  • E diminue

  • BC diminue

  • IS se déplace vers la gauche




  • inefficacité de la politique budgétaire



5.2.2 Mobilité nulle des capitaux
BP<0

  • dépréciation de la monnaie nationale

= e Augmente

  • BC augmente

  • IS et BP se déplacent vers la droite


-> grande efficacité de la politique budgétaire


  1. Politique monétaire dans le modèle IS-LM-BP


Economie fermée :

Politique monétaire expansionniste

  • Y augmente et i diminue


6.1 Régime de change fixe
Change fixe : inefficacité de la politique monétaire
6.1.1 Parfaite mobilité des capitaux
Fuite massive des capitaux (car i diminue)

  • BP < 0

  • Offre excédentaire de monnaie nationale

  • Achat de monnaie nationale et vente de devises par la banque centrale

  • =R diminue

  • MS diminue

  • LM se déplace vers la gauche


-> inefficacité de la politique monétaire

6.1.2 Mobilité nulle des capitaux
K= 0

M augmente (car Y augmente)

  • BC diminue

  • BP<0

  • Achat de monnaie nationale et vente de devises par la BC

= R diminue

= MS diminue

  • LM se déplace vers la gauche




  • Inefficacité de la politique monétaire


6.2 Régime de change flottant

Change flottant : grande efficacité de la politique monétaire
6.2.1 Parfaite mobilité des capitaux
BP< 0 (via K)

  • dépréciation de la monnaie nationale

  • BC augmente

  • IS se déplace vers la droite




    • grande efficacité de la politique monétaire


6.2.2 Mobilité nulle des capitaux
BP<0 via (BC)

  • dépréciation de la monnaie nationale

  • BC augmente

  • IS et BP se déplacent vers la droite




    • grande efficacité de la politique monétaire


En conclusion


  • politique budgétaire

Change flexible : efficacité diminue avec h

Change fixe : efficacité augmente avec h


  • Politique monétaire

Change flexible : grande efficacité

Change fixe : inefficacité

similaire:

Partie 6 : Taux de change et balance des paiements iconPartie 6 : Taux de change et balance des paiements

Partie 6 : Taux de change et balance des paiements iconI une tendance à la réduction de la sous-évaluation du taux de change yuan-dollar
«ajuster le taux de change à l’évolution des fondamentaux», notamment en matière de productivité

Partie 6 : Taux de change et balance des paiements iconTd taux de change
«On s’interrogera sur les effets d’une variation des taux de change sur l’économie des pays concernés.»

Partie 6 : Taux de change et balance des paiements iconLa construction de la balance des paiements

Partie 6 : Taux de change et balance des paiements iconTd n°1 : la Balance des Paiements 1 Principes d’enregistrement

Partie 6 : Taux de change et balance des paiements iconPartie 5 : Définition et mise en œuvre de la politique monétaire
«carré magique» avec croissance économique, plein emploi et équilibre de la balance des paiements c'est-à-dire équilibre extérieur...

Partie 6 : Taux de change et balance des paiements iconManuel de Balance des Paiements du fmi. Elle se présente en 4 compartiments

Partie 6 : Taux de change et balance des paiements iconLa balance des paiements
«erreurs et omissions», qui est un ajustement lié aux difficultés statistiques

Partie 6 : Taux de change et balance des paiements iconIi autres informations nécessaires III comparaison entre pays, dans...

Partie 6 : Taux de change et balance des paiements iconChapitre 5 : La mesure des échanges extérieurs La balance des paiements






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.20-bal.com