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4. Une bonne démarche pour construire une stratégie e –commerce : ……… [Réf 8]

Cinq étapes peuvent être proposées pour déployer Internet comme un véritable canal de vente :




5. Paiement & sécurité : « Deux notions indissociables »
Le paiement des échanges commerciaux électronique peut prendre des formes variées répondant à une grande diversité de besoins. Il soulève essentiellement deux catégories de problèmes : ceux liés à la sécurisation des paiements sur l’Internet et ceux résultant de l’émergence de diverses formes de "monnaie électronique"………………………………………………………………………………….. [Réf 1]

Notons bien qu’il existe de formes de paiements :

  • Pour les paiements hors lignes : le chèque, l’envoi contre remboursement, l’envoi d’un numéro de carte par courrier ou fax, le prélèvement, permettent de répondre à une part significative des besoins. Ils répondent cependant moins bien aux besoins occasionnels de paiements de prestations immatérielles, notamment lorsqu’elles portent sur de petits montants (consultation de données en lignes par exemple).

  • Pour le paiement en ligne : l’instrument privilégié du paiement en ligne pour des clients occasionnels est aujourd’hui la carte bancaire.

5.1 Le paiement sécurisé : En grosso modo, un paiement est dit sécurisé s’il prend en charge les contraintes suivantes :

  • l’absence de contact matériel entre acheteur et vendeur, implique un processus d’authentification, garantissant l’identité des deux acteurs ;

  • l’intégrité des informations transmises à l’occasion de la transaction et du paiement doit être garantie contre toute altération ;

  • la confidentialité des informations liées au paiement (n de carte par exemplaire, est couverte par le cryptage) ;

  • la non-répudiation doit permettre d’éviter toute contestation de la transaction ou du paiement. [Réf 1]

Plus précisément, le paiement sécurisé consiste à crypter les informations qui transitent entre vous et votre client. Par ce moyen, son nom, ses coordonnées, mais surtout son numéro de carte bancaire peuvent circuler en toute sécurité sur Internet.

Connectés sur votre serveur WEB, vos clients peuvent consulter votre catalogue de biens et services, saisir une commande et effectuer le paiement grâce au Terminal de Paiement Electronique virtuel (TPE).
Véritable clef de votre Cyberboutique, le TPE virtuel vérifie la validité de la carte bancaire de vos clients avant d'accorder l'autorisation de paiement et vous confirme automatiquement le règlement.
Le passage sur Internet oblige à revoir ses modes de fonctionnement. Sur le site Web, il faut présenter au client un prix ferme, calculé dans sa devise, et ne pas l’affoler avec des frais de port excessifs.
Le paiement en ligne suscite encore des réticences parmi les consommateurs, effrayés de voir leur numéro de carte bancaire se promener sur le réseau. Le paiement sécurisé est indispensable à un site " sérieux ". La pratique viendra sans aucun doute avec la banalisation des achats en ligne.
SSL, SET, C-SET, quelles solutions de sécurisation des paiements adopter ? Voici un bref descriptif de ces différentes solutions avec nos commentaires pour chacune d'elles. [Réf 8]

5.1.1 SSL avec TPE virtuel :

Il s'agit de connecter au serveur web marchand, un terminal de paiement électronique en ligne afin de traiter, en mode SSL (Secure Socket Layer), l'opération de paiement par carte bancaire.
1 : l'acheteur rempli un bon de commande sur le site marchand puis choisi de payer par carte bancaire.
2 : l'acheteur saisi sur cet page de paiement son numéro de carte ainsi que la date de fin de validité.
3 : Le TPE virtuel déclenche une demande d'autorisation (vérification de l'existence de la carte et de sa non mise en opposition)
4 : Si la réponse à cette demande d'autorisation est positive, le vendeur est crédité et l'acheteur est débité du montant de la transaction.
Ces transactions sont effectuées en mode SSL, assurant ainsi la confidentialité des informations transmises.
Pour accepter ainsi des paiements à distance par carte bancaire, le vendeur doit avoir souscrit avec la banque un contrat de vente à distance (VAD). Celui-ci rappelle les règles générales de l'acceptation des encaissements par carte bancaire à distance ainsi que les conditions tarifaires du traitement bancaire de ces encaissements. [Réf 8]

5.1.2 SET (Secure Electronic Transaction) :

SET est un mode de sécurité permettant l'authentification de l'acheteur grâce à un système de signature électronique. Ce mode de sécurisation du paiement en ligne a 2 avantages principaux :
- L'acheteur étant identifié, le paiement est garanti par la banque pour le vendeur (au même titre qu'une transaction de proximité).
- Le numéro de la carte n'est plus véhiculé sur le réseau.

Contraintes : L'utilisation de ce système de sécurité implique que le site marchand soit équipé d'un système de paiement acceptant les transactions SET, que la carte du porteur soit certifiée par un serveur de certification et que l'acheteur ait installé un logiciel de paiement SET sur son PC (couramment appelé Wallet).

Conseil pour les vendeurs : Vous n'avez pas à choisir entre un système de paiement SSL ou SET car un système de sécurisation par cryptage SSL est indispensable pour pouvoir vendre aux internautes actuels dont les cartes ne sont pas certifiées et qui n'ont pas de "Wallet". [Réf 8]


5.1.3 C-SET :

Ce système de paiement est basé sur le lecture de la carte à puce via un lecteur de carte connecté au PC de l'acheteur. Ce mode de paiement est le plus sécurisé et offre au vendeur la garantie de paiement par sa banque.

Contrainte : les acheteurs actuels n'ont pas de lecteurs de cartes et beaucoup de banques étrangères n'utilisent pas la carte à puce. Le succès de cette solution pourrait venir d'une fourniture en équipement standard, de lecteurs de cartes sur les PC par les constructeurs et du couplage du système de paiement C-SET avec SET pour rendre cette solution de paiement universelle……………. [Réf 8]

5.1.4 Certification de signature électronique : la CCI s'engage.

La certification est un des éléments de confiance indispensable au développement des échanges électroniques.
Les Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI) sont les acteurs naturels de la certification du fait de leur légitimité vis à vis des entreprises et de leur expérience dans la certification matérielle de signature.
L’objectif des CCI est de mettre en place un système de certification des échanges électroniques inter-opérable au niveau international.
Pour cela, il convient de constituer une autorité de certification commune et/ou d’autorités d’enregistrement au sein du réseau consulaire et de développer les outils de certification pour les entreprises, grâce notamment à la mise en place d’un partenariat technologique, financier et juridique à l’échelon national.
Pour faire face à ce vaste chantier qui va révolutionner les échanges commerciaux, le calendrier établi fait apparaître un démarrage du projet au deuxième semestre 2000.
On peut présenter 3 types de certificats d’authentification qui seront délivrés par les CCI à cette échéance :

- Un certificat attestant l’appartenance du collaborateur qui exécute les échanges électroniques au sein de l’entreprise émettrice (essentiellement réservé à la messagerie).
- Un certificat attestant l’authenticité du site Internet de l’entreprise qui propose du commerce électronique (essentiellement réservé au web).
- Un certificat attestant les logiciels ou les produits à télécharger depuis un site d’entreprise (essentiellement réservé à la fonction File Transfert Protocol (FTP)…………………. [Réf 8]

5.2 La monnaie électronique : devrait progressivement prendre le relais.

Selon la définition de la Banque des règlements internationaux, le concept de monnaie électronique peut être défini comme correspondant aux systèmes électroniques de dépôt d’unités de valeur monétaire en possession du consommateur, qui les utilise pour effectuer des règlements, avec crédit du compte préalablement à la transaction. Ces systèmes peuvent être matérialisés sous deux formes : le porte-monnaie électronique et la monnaie virtuelle ou numérique…………………… [Réf 1]

5.2.1 Le porte-monnaie électronique : (solution répondant bien au problème spécifique que pose le "coût fixe" des micro-paiements)

Permet d’effectuer des paiements à partir d’une réserve de fonds préalablement constituée et matérialisée par une carte, cette réserve étant débitée par le commerçant à chaque achat. Il est utilisé principalement pour le commerce de détail, et peut être accepté par un ou plusieurs prestataires……….. [Réf 1]

5.2.2 La monnaie virtuelle :

Pour sa part, correspond à des logiciels qui permettent d’effectuer des paiements sur des réseaux ouverts et notamment sur l’Internet. Dans ce cas, la réserve de fonds préalablement constituée est stockée sur ordinateur, mais n’est pas matérialisée.

De nombreux systèmes sont actuellement expérimentés ou proposés par des banques, institutions financières et entreprises intéressées par le commerce sur l’Internet. Une distinction doit être établie selon qu’il s’agit de systèmes comportant une centralisation et permettant de suivre les transactions, ou de systèmes sans comptable central dans lequel la monnaie (chargés sur une carte à puce ou sur le disque dur de l’ordinateur) circule de manière totalement anonyme…………………… [Réf 1]

Voici un tableau qui regroupe les principaux systèmes de sécurité et de paiement sur Internet :

CB-mobile


Système de e-paiement où le mobile de type bi fente est utilisé comme terminal de paiement : une passerelle est placée entre le monde Internet et le monde des mobiles et permet d'envoyer des SMS. Ce type de service est conditionné au déploiement de mobiles bi fentes.


Mobitrust


Cette solution développée par France Télécom, Gemplus et Certplus utilise la signature électronique communiquée à partir d'un mobile, par exemple. Les caractéristiques du mobile sont bien adaptées à la problématique sécuritaire de la signature électronique : la SIM ou la WIM peuvent contenir des fonctions de signature RSA, et le fait que les mobiles soient des appareils relativement fermés les met à l'abri des virus et autres chevaux de Troie.


SET (Secure Electronic Transaction)


SET est une norme internationale définie par VISA, MasterCard, IBM…qui permet de sécuriser les échanges et d'authentifier les différents acteurs (porteurs, marchands, banques…) grâce à une architecture à clés publiques (PKI). Cette capacité à une interopérabilité mondiale devrait faire de SET le standard universellement reconnu et applicable en matière de commerce électronique.


Signature électronique


Elle va jouer un rôle de plus en plus grand, surtout depuis l'apparition de la directive européenne reprise par les juridictions nationales en 1999. Elle garantie la non divulgation des clés de signature, ou bien l'identité entre ce qui est signé et ce qui est affiché sur l'écran, et donc vu par l'utilisateur.


SSL (Secure Socket Layer)


Technique de sécurité disponible dans tous les navigateurs et inventée par Netscape. Elle évite que le numéro de carte circule en clair sur Internet (sécurisation des échanges). SSL permet de réaliser des paiements sur Internet sans avoir à télécharger au préalable un logiciel client spécifique dans des conditions de sécurité correctes pour le client.


6. Les offres intéressantes du site e –commerce par secteur d’activité :

6.1 Les sites immobiliers :
Le secteur de l’immobilier est en pleine expansion sur le Web. On trouve aux Etats-Unis “Homeadvisor” de Microsoft ; il s’agit d’un site de services immobiliers qui permet de choisir suivant des critères classiques : le prix, la localisation, l’environnement, la surface, etc.., mais aussi suivant une base de statistiques concernant la population du quartier, le niveau scolaire et le taux de violence. C’est un véritable guide d’achat, puisqu’il indique comment repérer les défauts d’une maison, négocier avec le vendeur, quelle est la liste des questions à se poser avant d’acheter…

Il existe d’autres sites américains similaires, tels que “Realtor.com”, qui donne des informations sur les assurances domestiques, l’environnement démographique et social, les commodités et lieux de divertissement. Par l’intermédiaire du Web, les agences immobilières deviennent ainsi de véritables conseillères.

Le Web est donc un bon moyen pour l ‘entreprise de se faire connaître dans le monde entier. [Réf 7]
6.2 Les sites de tourisme :
Le tourisme est un secteur qui connaît un essor remarquable ; on peut par exemple citer

Microsoft Expedia”, un site américain qui, après seulement trois mois d’existence, affiche un chiffre d’affaires supérieur à 3 millions de dollars par mois.

On peut y louer une voiture, réserver dans l’un des 25000 hôtels disponibles et recevoir par e-mail des informations sur les promotions suivant les préférences affichées.

Le site répond à toutes les questions éventuelles et dispose de toutes les opportunités d’une agence classique, avec de surcroît une offre supérieure. C’est un des principaux avantages du Web : l’offre est quotidiennement remise à jour ; en France, Dégriftour présente 1000 offres de voyages réactualisées trois fois par jour, et les résultats sont spectaculaires :

3% du CA , soit 9 millions de francs, ont été réalisés en 1996 sur le Web. Ceci s ‘explique par le fait que le site a su fidéliser une nouvelle clientèle, proche du profil type de l’internaute. Parmi les sites attractifs, on peut également citer “Nouvelles Frontières”, qui propose la réservation en ligne d’offres promotionnelles spéciales internautes…………………. [Réf 7]
6.3 Les sites de l’automobile :
Aux Etats-Unis, on estime que 4 à 5% de l’ensemble des ventes d’automobiles s’effectue par Internet, ce qui peut paraître surprenant. Ce qui incite le consommateur à effectuer un achat en ligne, c’est avant tout les offres promotionnelles qui lui sont proposées ; le site américain “Carpoint” est en ce sens très intéressant. Il s’agissait au départ d’un guide à l’achat de véhicules, qui s’est tourné vers la vente à la suite du succès de sites semblables. Il enregistre aujourd’hui 30000 visiteurs par jour, qui peuvent soumettre une demande d’achat : sous 48 heures, le concessionnaire contacte l’acheteur par téléphone avec une offre généralement inférieure au prix du marché. En France, Peugeot commence à s’intéresser aux opportunités qu’offre Internet et propose, entre autres, un catalogue de véhicules d’occasion…………………… [Réf 7]

6.4 Les sites de l’alimentation :
L’alimentation est un secteur du Web qui est maintenant bien implanté, surtout aux Etats-Unis puisque 7% des commerces alimentaires de ce pays utilisent le Net pour vendre tandis que 63% préparent leur arrivée sur le réseau. Parmi les entreprises entreprenantes, on peut citer “Peapod” qui livre les articles en quelques heures. C’est un site qui marche : en 1997, Peapod a plus que doublé son chiffre d’affaires de la première année, atteignant une somme qui s’élève à plus de 65 millions de dollars. L’intérêt pour le consommateur est évident, surtout du point de vue du gain de temps ; de plus, dans le cas de “Peapod”, il se voit proposer des offres personnalisées : il lui suffit de commander un menu et les ingrédients nécessaires lui sont livrés.

Parfois, les économies sont aussi au rendez-vous : un autre site américain, “Netgrocer”, propose une livraison en 24 heures pour un montant modique de 3 à 5 dollars, et ce pour des produits dont le prix est inférieur à celui des étalages traditionnels. Pour pallier aux problèmes de livraison, un autre site, “Streamline”, propose d’installer des réfrigérateurs devant les domiciles pour y livrer les commandes, et ce pour un abonnement mensuel équivalent à 170 francs.

En France, il existe les sites “Choix.com”, basé sur Montpellier, et “Telemarket” ; le règlement peut être fait en ligne ou à la livraison. L’argument avancé par ces sites est bien sûr le gain de temps, et les économies d ‘essence. Le prix proposé par Choix.com correspond à la moyenne des prix relevés dans les magasins de la région ; ce site, comptant plus de 150 clients fidèles est en plein essor et affiche un chiffre d’affaires égal à 150 000 francs, au moment où Paris et les principales villes de France sont intéressées par ce concept et veulent savoir quand Choix.com élargira son champ d’action. Quant à Telemarket, son principal intérêt réside en ses nombreuses plages horaires de livraison, jusqu’à treize par jour.

L’inconvénient majeur de ce principe reste que les frais de port sont parfois encore lourds. Peapod a résolu cet inconvénient car les produits qu’il propose sont ceux des supermarchés partenaires, et la livraison est effectuée par leurs employés. Tous ces secteurs ont donc vu en Internet un véritable outil de négoce, et non une simple vitrine à caractère uniquement publicitaire. C’est en cela qu’ils ont pu se développer, et devenir des sites performants. ………. [Réf 7]

7.La situation actuelle du Commerce électronique en Algérie :
Le commerce électronique représente une opportunité réelle et très significative pour l’Algérie, Car cette dernière possède des avantages concurrentiels uniques dans quelques domaines clés du e-commerce , notamment dans la télé services interentreprises (business to business) tournés vers l’export, un secteur qui s'avère justement être un des marchés dont la croissance est la plus rapide.
Malheureusement, l’expansion du commerce électronique en Algérie est soumise à des contraintes relatives à des :
7.1.Aspects technologiques :

7.1.1. Le développement des infrastructures de télécommunication : (réseau et largeur de bande)

Il a été démontré à de nombreuses occasions que la faiblesse des infrastructures de télécommunication en Algérie est l’un des obstacles majeurs à une utilisation efficace des TICS. bien qu’il y ait eu récemment un accroissement rapide du taux d’expansion et de modernisation des réseaux téléphoniques fixes comme on l’a constaté avec l’ ADSL , son impact global reste encore faible ,Maintenant que les autoroutes existent ,il faut penser a véhiculé de l’information .
7.1.2. L’organisation des paiements électroniques (système de paiement) :
Plusieurs problèmes lié au paiement électronique freine le développement du commerce

électronique en Algérie  citons :


  • La plupart des banques ne délivrent pas de cartes de crédit. les gens ouvrent habituellement

un compte bancaire en dehors du pays (l'Europe ou les États-Unis) afin d'obtenir une carte de crédit.


  • La question concernant la sécurité car c’est l’un des principaux défis du développement des paiements électroniques, actuellement plus de 30 systèmes et technologies de paiement électronique sont en train d’être testés et proposés à travers le monde.

  • les banques centrales peuvent également jouer un rôle important en harmonisant les méthodes de paiement électronique à travers les banques primaires. .

de plus en plus de commerçants souscrivent aux cartes de débit lancées par les banques commerciales, permettant ainsi à leurs clients de payer leurs achats par la voie électronique. Malheureusement ces systèmes sont fermés et ne peuvent être généralisés certaines initiatives privées peuvent jouer un rôle de tiers de confiance en gérant des clés publiques cryptées entre les banques et les commerçants, assurant ainsi une plus grande confiance entre les parties prenantes.



  • L’habitude des algériens à payer comptant (en argent liquide) la plupart de leurs transactions ;

à un moindre degré utilisent le virement bancaire ; par contre le paiement par chèque est rare en

raison du gros risque d'indisponibilité des fonds à moins que les chèques n’aient été certifiés par

une banque, mais comme celles-ci ne sont pas reliées entre elles donc une perte de temps considérable . Car nos banques sont très conservatrices; elles utilisent très peu des produits et techniques de vente innovatrices comme nous l’avons expliqué au paravent.

7.1.3. L’équipement cher pour les parties prenantes (entreprises, ménages) :
Pour participer pleinement au commerce électronique, les entreprises et consommateurs algériens doivent accéder à quelques équipements de base tels que les micro-ordinateurs pour se connecter à internet. Malheureusement le prix des ordinateurs est toujours élevé en Algérie que dans la plupart des pays développés. La majeure partie des coûts additionnels est due aux marges élevées des distributeurs et aux droits de douanes.

7.2. Aspect culturelle :

  • La non utilisation de l'Internet comme un canal commercial par les algériens comme nous l’avons dit auparavant est due essentiellement au prix de la connexion à Internet comparer au autre pays développés ;

  • Dans notre culture L'impossibilité de voir ou de toucher le produit est impensable ;

vu que plaisir de l'achat en magasin, rassure le client et il estime que le contact avec le

produit fournira une meilleure information ;

7.3. Aspect juridique :

Contrairement à une idée reçue, le e-commerce ne manque pas de règles : on applique les lois et les contrôles du commerce traditionnel.

En Algérie aucun organisme n’existe pour protéger les cyberconsommateurs . Il existe en outre de nombreux organismes de contrôle et des associations de e-marchands garantissant la qualité du service dans les pays développés comme la France citons par mis ces organismes :

  • Un centre de surveillance du commerce électronique a été créé par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes et le site du ministère des finances (http://www.finances.gouv.fr/cybercommerce) donne de nombreuses informations.

  • La FEVAD (http://www.fevad.com), la Fédération des entreprises de vente à distance, et l@belsite (http://www.labelsite.org) sont des organisations professionnelles faisant autorité dans le secteur. En adhérant à ces deux fédérations, les entreprises s'engagent à respecter les règles spécifiques (mode de distribution, clarté des offres, sécurisation des transactions et des données à caractère personnel…).

  • L'ACSEL, l'Association pour le Commerce et les Services En Ligne, aide les professionnels travaillant dans le secteur des services en ligne, et notamment dans le commerce électronique. L' AFCEE l'Association Française pour le Commerce et les Echanges Electroniques est une association à but non lucratif créée en 1996 à l'initiative du Club de l'Arche, d'Edifrance, de Mercatel et de l'AFTEL Multimédia qui ont décidé de fédérer leurs efforts pour la promotion du commerce électronique en France.

La sauvegarde de l'individu contre la multiplication des fichiers est également prévue.

La loi du 6 janvier 1978 donne un droit de regard à l'internaute sur l'ensemble des informations qu'il transmet, sur le destinataire de ces informations et l'usage qui en est fait. Il peut à tout moment retirer ces informations en s'adressant au site concerné. Au centre de ce dispositif, une autorité de contrôle indépendante, la CNIL (http://www.cnil.fr) veille au respect de ces droits. Un dossier thématique sur le site Internet de la CNIL est d'ailleurs consacré à la « Protection des données personnelles et e-commerce en France ». Il donne le résultat d'une étude d'évaluation de 100 sites français de commerce électronique.

Quant aux règles de sécurité et les principes des transactions au niveau mondial, elles sont définies au sein de forums qui réunissent des opérateurs télécoms, des industriels et des banques. Il n'y a pas hélas d'architecture unique au niveau mondial. Les instances bancaires et lois étant différentes au niveau de chaque pays. Les règles sont discutées au niveau national. France Télécom négocie par exemple avec les banques françaises sur les types de certificat, sur les rôles de chacun.







Conclusion :
Le nombre et la diversité des solutions de transactions sécurisées sur l’Internet témoignent de l'engouement actuel pour le commerce électronique.
Cependant, pour que le commerce électronique connaisse un réel développement à grande échelle, la situation doit se clarifier et les systèmes proposés deviennent à la fois plus accessibles et plus rassurants pour obtenir l'adhésion du grand public. En outre, les législations doivent évoluer.
Réellement, les problèmes ne sont pas uniquement techniques et si un travail d'homogénéisation doit être fourni, un réel effort de communication est également nécessaire.
Le point crucial réside en effet dans la confiance que doivent susciter les moyens

de paiement en ligne, autant pour les clients que pour les marchands.
Les problèmes que pose aujourd'hui le commerce électronique sont plus de nature politique, voir législatif que technique. L’effort du scientifique et de l'ingénieur doit être suivi et complété par l’engagement du décideur et la persévérance du citoyen pour faire du commerce électronique le commerce de tous les jours, acheter ou vendre depuis son propre bureau qu’il soit dans son lieu de travail ou de chez lui.

Bibliographie :
[Réf 1] : Rapport du groupe de travail présidé par : M. Francis LORENTZ
Titre du Rapport : « Commerce électronique : une nouvelle donne pour les consommateurs, les entreprises, les citoyens et les pouvoirs publics »
[Réf 2] : Document format : PDF par l’auteur : M.Richard DEISS
Titre du document : « Le commerce électronique en Europe »
Etude statistique menée par :



[Réf 3] : Site Web : www.alfa.nwt

Titre de la page Web : Commerce Électronique : BtoB ou BtoC ? That is the question

[Réf 4] : Document format PDF

Titre du document :

[Réf 5] : Site Web : www.supralogic.com

Titre de la page : « Front et Back Office »

[Réf 6] : Site Web : www.mediangles.fr

Titre de la page : « Statistiques Ipsos-Médiangles : juin 2002 »

[Réf 7] : Document format PDF

Auteurs : ALTHAPE Florence, BAGOT Olivier, DUBOIS Philippe

JULLIEN Benoît , LORENTZ Bertrand
Titre du document : « Le Commerce Electronique : des idées pour réussir »
[Réf 8] : source : Les échos – Espace Multimédi @ CCI

Titre de la page : « Commerce électronique : vendre sur Internet… »
[Réf 9] : Communiqué de presse : François Luu, Accenture

Titre du document : « Une étude révèle les carences marketing des entreprises BtoB de la nouvelle économie »

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