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Pays couverts: EL, E, I, L, A, P, UK



Graphique 11: Parts des entreprises considérant différents avantages des ventes

électroniques comme très importants ou assez importants, 2001 (%)

Pays couverts: EL, E, I, L, A, P, UK


L'utilisation du commerce électronique pour la vente peut aller de la simple présentation de la société et de ses produits sur Internet - version électronique des brochures et catalogues de l'entreprise - à des interfaces plus sophistiquées permettant la prise de commandes et, le cas échéant, la livraison des produits.

Dans l'ensemble, 12% des entreprises prennent des commandes via Internet, une part qui a atteint presque 25% au Danemark, en Allemagne et aux Pays-Bas.

A noter que les chiffres de la colonne "Total" du tableau 5 ne sont pas directement comparables entre les opérations puisqu'ils représentent une moyenne établie à partir de pays différents.

Il faut également tenir compte que les parts se réfèrent exclusivement au commerce électronique fondé sur Internet, à l'exclusion des autres types de réseaux.
A la différence des achats, les coûts semblent être le principal obstacle aux ventes en ligne (40%), abstraction faite des cas où les produits ne se prêtent pas au commerce électronique (43%) – voir graphique 10.

Une fois le pas franchi, les principaux avantages escomptés sont l'élargissement du marché (10.4%) et l'accélération du traitement (8.3%) – voir graphique 11 (il est à remarquer que seules 1/7 des entreprises effectuent des ventes électroniques).

3. Que doit-on savoir pour aborder un projet e –commerce ? :
Des connaissances indispensables sont au cœur de tout projet en commerce électronique.
3.1 La typologie des relations dans un projets e-commerce :
Un meneur d’un projet e –commerce doit s’identifier (i.e : personne, entreprise ou administration) pour pouvoir déterminer le type de relation qu’il doit effectuer.

(Remarque : le cas des relations [administration, autres] n’est pas étudié)

3.1.1 le Business to Business (BtoB ou B2B)
Très brièvement, on peut la définir par : les échanges commerciaux entre entreprises, avec ou sans paiements électroniques.

Plus précisément, Le BtoB s’adresse exclusivement aux entreprises. Il repose sur la mise en ligne d’offres professionnelles excluant dans la plupart des cas le paiement en ligne en raison principalement des montants élevés des transactions réalisées et des modalités de paiements préférentielles régulièrement associées aux ventes entre entreprises. Comme les sites BtoB s’adressent à un public de professionnels, ils proposent généralement des produits spécifiques et le plus souvent techniques. La présentation est donc sans fioritures sans pour cela tomber dans l’austère : sobriété de la charte graphique, navigation simplifiée, descriptions techniques et professionnelles, etc. Le but de ce genre de site est principalement de convaincre l’internaute du sérieux des propositions et d’inciter à la prise de contact direct (formulaire en ligne)…….. [Réf  3]
3.1.2 Le Business To Consumer (BtoC ou B2C)

Aussi, pour une définition briève du BtoC, on peut dire que c’est le commerce de détail en direction du consommateur final, avec ou sans paiements électroniques.

Plus précisément, Le BtoC s’adresse principalement au grand public ou à un public de particulier ciblé (portails à thème). Les cibles étant par définition beaucoup plus diversifiées qu’en BtoB, un effort de vulgarisation des propositions doit être fait pour conseiller les internautes dans leur choix. La présentation doit être ludique ou pour le moins attrayante. Le but de ce genre de site est d’inciter à l’achat coup de coeur, ce qui explique l’importance de "la mise en scène" des produits et le développement régulier de campagne promotionnelle alléchante (prix canon, jeux, concours, etc). De plus un site BtoC nécessite lors de son lancement des budgets conséquents de communication afin de pouvoir toucher un large public…………………………………………………….. [Réf  3]
Généralement, Tous les analystes s’accordent pour dire que le BtoB seulement représente un volume de transactions bien supérieur au BtoC atteignant jusqu’à plus de 80% du volume des transactions totale et que cet écart devrait s’accentuer avec les années.

Nous résumons tous ce qui a été dit sur la typologie des relations entre acteurs et les différents moyens assurant ce type de relation à travers le schéma présent dans le page qui suit :
..………. [Réf  4]………..

3.2 Le Front-Office & le Back-Office :
3.2.1 Le Front-Office (ou le magasin virtuel !) :
C’est la partie accessible à l'internaute, c'est à dire, le minimum ergonomique :

- Rubrique " contact "
- Un accès à la boutique
- Des promotions
- Des formulaires d'inscription pour les internautes
- Page d'accueil légère et informative

Pour gérer ce Front Office, le commerçant dispose d'outils de mise à jour de la boutique : création / modification de familles de produits, insertion de photos ou illustrations…………………. [Réf  5]


3.2.2. Le Back-Office (ou l’arrière boutique virtuelle !) :
Est la partie réservée au marchand, elle comprend :

- Des utilitaires pour recevoir les commandes des clients
- Des outils de gestion des informations produits : gestion des prix, des taux de TVA, des taux de change et des frais de port suivant la destination et le type de produit.
- Gestion des commandes : suivi des ventes, historiques, outils de consolidation hebdomadaires / mensuel, tracking intégré.
- Des statistiques : fréquentation du site, rapports de dysfonctionnement, statistiques de vente.

Certaines solutions du marché, intègrent l'ensemble des fonctions du back office, y compris le paiement sécurisé. [Réf  5]

3.3 Les Cybertypes : ou, à quelle population d’internautes somme nous exposé ?

Les Cybertypes sont le résultat d’une enquête menée par Ipsos Mediangles qui a permis une classification en cinq classes des internautes est ceci selon :

  • Les opérations réalisées sur Internet .

  • Les opinions sur le WEB et Internet .

  • L'achat sur le WEB ou à partir d'informations issues du WEB.

  • Les catégories de sites visitées dans le mois. [Réf  6]

Cinq Cybertypes se dégagent. Par ordre d'importance :

  • les Basics (42,6 % des internautes)

  • les Companions (16,2 %)

  • les Sweet Homes (22,9 %)

  • les Experts (8,1 %).

  • les Traders (10,1 %) ………………………………………….[Réf  6]



    • Description des Cybertypes : nous nous contentons de décrire les 2 extrêmes :

a -Basics : Mot-clef : simplicité, service

Cette qualification correspond à 4 internautes sur 10. La catégorie des Basics regroupe des internautes de tous âges et toutes conditions. Les Basics se caractérisent, essentiellement, par leur peu d'ancienneté sur le WEB, leur moindre fréquence d'utilisation d'Internet, et un usage de l'Internet qui le rapproche du minitel.

En raison de ses potentialités, le Basic est une cible privilégiée pour l'ensemble des catégories de site. Sa moindre fréquentation du WEB et sa relative méfiance devant certains aspects sur Internet rend, toutefois, son approche malaisée……………………… [Réf  6]

b -Traders : Mot-clef : investissement, art de vivre

Cibles privilégiées des sites de bourse en ligne. Ils perçoivent Internet avant tout comme un outil utile. Si, toutefois, les sites de bourse et d'actualité ont leur préférence, les traders ne dédaignent pas des sites d'art de vivre, en rapport avec les voyages par exemple.

Ils perçoivent Internet comme une source documentaire, c'est pourquoi il trouve Internet utile plus que passionnant. Le Trader aime bien comprendre comment fonctionne l'outil. Enfin, il est " pour " le commerce en ligne. Légèrement moins patient que les autres internautes, il apprécie moins, en proportion, de flâner sur le WEB.

Il est, proportionnellement, mieux équipé en matériel électronique (caméscope, minitel, téléphone WAP, agenda électronique, appareil photo numérique, seconde ligne de téléphone, abonnement à un bouquet satellite).

Il dispose souvent à la fois d'un accès Internet à son domicile et sur son lieu de travail. Plus de la moitié des Web-traders ont une utilisation quotidienne du WEB comme du courrier électronique……………………………………………………………[Réf  6]

3.4 Typologie des sites Webs : Deux alternatives sont offertes : ………………..[Réf  7]
3.4.1 Les sites autonomes :

Dans les sites autonomes, on pense aux sites réalisés par des PME/PMI, qui proposent leur catalogue ou leur vitrine, et qui s’occupent elles-mêmes de leurs promotions.

On trouve actuellement deux types de sites pour les PME/PMI souhaitant effectuer du commerce sur Internet.
Tout d’abord, des sites attractifs, bien dessinés, répondant à une bonne charte graphique.

Néanmoins, ces sites ne présentent qu’une vitrine : présentation de l’entreprise et des produits, mais aucune commande ni achat n’est réalisable.

D’autre part, des sites moins jolis, et sommairement réalisés, mais où les commandes, la

gestion de paniers virtuels et l’achat en ligne sécurisé sont possibles.

Néanmoins, certains sites appartenant à de petits groupes sont excellents.

Il s’agit de sites dédiés à des produits spécialisés comme le fromage ou le chocolat.

Dans ce cas, Internet est l’activité principale des entreprises, ce qui explique le développement des sites……………………………………………………. [Réf  7]
3.4.2 Les cyber-galeries :

Les galeries marchandes sur Internet ne connaissent plus le même essor qu’il y a quelques années.

Il y a deux ans, on ouvrait une galerie commerciale par semaine sur Internet .

En effet, la plupart des galeries, même si bien dessinées, paraissent incomplètes, non terminées, ou manquent de « boutiques » en en présentant moins d’une demi-douzaine.

La tendance actuelle consiste à présenter des liens (links) sur des sites autonomes. Ceci correspond donc plus à un carnet d’adresse de boutiques……………………….. [Réf  7]

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