Bibliographie des ouvrages cités 321 Annexes 325 Introduction Présentation du sujet «Les différentes modalités et pratiques de catégorisation des groupes sociaux»





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Université René Descartes - Paris V

Faculté des Sciences Humaines et Sociales

Sorbonne
Département de Sciences Sociales
Enquête de Magistère 3°Année

Modalités et pratiques

de catégorisation

des groupes sociaux
Réalisée sous la direction de :

Dominique Desjeux

Isabelle Moussaoui

Isabelle Clair

Xavier Marc

Nasser Tafferant

DECEMBRE 2001
magistere@paris5.sorbonne.fr




Etudiants ayant réalisé l’enquète :

Céline Benet

Amélie Brenner

Aurore Brousse

Fabrice Clochard

Marie Cuenot

Laëtitia Dechaufour

Béatrice Delay

Valérie Derrien

Judith Ferrando

Matthieu Geoffray

Stéphanie Giamparco

Agnès Golfier

Emilie Guillaume

Céline Janvier

Solenne Lepingle

Pauline Marec

Nedjma Meknache

Anne Morel

Audrey Palma

Lise Pannetier

Sophie Sainte Thérèse

Dorothée Walquemane


Table des matières


Table des matières 3

Introduction 4

Chapitre 1 : Historique 12

Chapitre 2 : Pratiques actuelles de catégorisation 97

Chapitre 3 : Représentations 224

Conclusion 296

Bibliographie des ouvrages cités 321

Annexes 325



Introduction

Présentation du sujet

« Les différentes modalités et pratiques de catégorisation des groupes sociaux », voici le sujet qu’il nous a été proposé d’étudier par nos commanditaires, EDF et la Mission Recherche de la Poste. Il va sans dire, qu’au premier abord, et devant l’immensité du sujet à traiter, nous avons essayé de voir quelles étendues il recouvrait. Ont surgi là de multiples questions : fallait-il se centrer exclusivement sur la question des classes sociales ? De quelle manière, allions-nous décider de prendre ne compte des critères comme l’âge, le sexe, l’ethnie par rapport à des critères définis comme relevant du social ? Allions nous prendre en compte la question du Sens Commun ou ne nous intéresser qu’à des pratiques professionnelles de catégorisation ?
Nous avons pu résoudre ces multiples interrogations grâce à un important travail de lecture qui a fait l’objet de nombreuses discussions en groupe de lecture. Ce travail nous a permis alors d’opérer une réduction a la fois pertinente intellectuellement et raisonnable face aux délais relativement courts impartis à cette enquête.

La lecture de Pierre Bourdieu mais aussi le constat que les pages que nous lisions sur la question des catégorisations sociales étaient presque toujours empreintes d’une tension plus forte que celles traitant d’autres sujets, nous a permis de faire l’hypothèse que le travail de catégorisation, loin d’être neutre est le fruit d’une lutte incessante. En effet, tout individu faisant partie d’une société établit des classements, opère des catégorisations sociales au quotidien lors de son activité professionnelle, dans ses loisirs ou encore dans la sphère privée. Toutefois, certains individus ont comme fonction à plein temps de produire, d’appliquer des catégorisations ou encore de parler ou/et d’écrire sur ces catégorisations. Ces derniers que nous désignerons du terme générique emprunté à Bourdieu de « professionnels du classement » ont pour point commun, même s’ils se situent à des niveaux hétérogènes et éloignés, la capacité de rendre public une façon de percevoir la réalité sociale. Pourtant, ils participent au modelage du Sens Commun en faisant et défaisant les catégorisations sociales avec une plus ou moins grande postérité. Un des exemples les plus probants de ce phénomène est peut être la notion de « cadres » qui de simple indicateur professionnel de la nomenclature INSEE est devenu un terme structurant de la perception de la réalité.

Nous avons donc à partir de cette réflexion décider d’orienter la recherche vers une population d’enquêtés assez spécifique que seraient les professionnels du classement qui au sein des universités, des instituts privés et publics de recherche, des administrations, des entreprises privées et publiques, des organes médiatiques, mettent en place de manière formelle des schèmes de catégorisations réfléchis et construits selon certaines méthodes formalisées.

Nous chercherons dès lors, puisque nous faisons l’hypothèse que ce travail professionnel de catégorisation correspond de manière sous-jacente à une lutte pour imposer un classement qui serait « le bon classement », de déconstruire (autant que se faire se peut) ses catégorisations, pour mettre en exergue les enjeux qui les sous tendent. Pour mener à bien ce travail de déconstruction, l’étude que nous avons réalisée est structurée par la question de la découverte de ses enjeux que nous avons tentés d’exprimer dans une série de questions qui emprunt délibérément un vocabulaire bourdieusien :


  • Dans quel contexte historique (économique, politique, social, culturel, intellectuel) s’insèrent les catégorisations rencontrées mais aussi les professionnels du classement et les structures dans laquelle ils agissent ?

  • Quelle place tentent de prendre les professionnels du classement dans le champ de la catégorisation professionnelle à travers le découpage social qu’ils mettent en place ?

  • Quelle vision proposent voire imposent les professionnels du classement à travers ces catégorisations ?


Simultanément à la volonté de se poser de manière transversale cette question des enjeux, nous avons tenté de saisir ces multiples actes de construction de la réalité sociale à travers trois modalités d’approches.

En premier lieu, il nous a semblé nécessaire de procéder à un examen détaillé de l’histoire des catégorisations du début du dix-neuvième siècle à nos jours. Avoir choisi le début du dix-neuvième siècle n’est pas anodin car cette date correspond à la naissance de la Sociologie avec des auteurs comme Alexis Tocqueville ou Karl Marx. C’est d’ailleurs ce dernier, avec sa théorie des classes sociales qui soutiendra ici notre argumentation. En effet, nous faisons l’hypothèse que les luttes antérieures entre les professionnels du classement se sont essentiellement jouées sur cette question de l’affirmation ou de la négation des classes sociales. Nous supposons aussi, qu’aujourd’hui et en vertu des débats antérieurs, se positionner pour, contre ou à côté des classes sociales, c’est aussi une façon de se positionner dans la lutte des classements et de proposer une lecture de la société riche en enjeux politiques, idéologiques et sociaux.

Une deuxième partie, qui adopte une perspective beaucoup plus crozérienne, portera sur l’analyse des pratiques de catégorisations que les professionnels du classement ont pu évoquer lors des entretiens. Après une description détaillée des outils et des méthodes utilisées, il s’agira d’identifier les contraintes qui se posent à ces professionnels et les stratégies mise en place pour contourner ces contraintes. A terme, nous proposerons un système d’action permettant de comprendre les liens et les relations de pouvoir qui se jouent entre ces professionnels mais aussi des schématisations visant à déconstruire leurs pratiques de catégorisation.

Finalement, nous en viendrons à l’analyse des représentations de ces professionnels qui oscillent entre des considérations d’ordre professionnel et des remarques plus personnelles. Cette partie nous renseignera sur les modalités de la subjectivation des différentes propositions de catégorisation sociale qui ont connu la postérité ou sont à la mode aujourd’hui : découpage en terme de classes sociales, de CSP, de tribus, de statuts, de stratification. Elle permettra par ailleurs de mieux appréhender le rapport des enquêtés à l’acte de catégorisation en n’oubliant pas ici que le terme même de catégorie vient de « kathégorestai » qui en grec veut dire accuser publiquement…Nous ferons aussi un peu de prospective en nous penchant sur les pronostics des professionnels du classement sur quelle sera la catégorisation dominante dans une décennie.

Toutefois avant d’entrer dans le cœur du sujet, il est nécessaire de faire le point sur les options méthodologiques qui ont été les nôtres.
Une enquête qualitative à 22…

Lorsque l'enquête sur les catégorisations sociales nous a été commandée, il était convenu qu'elle aurait la forme d'une étude qualitative, basée sur des entretiens semi directifs.

Pour mener à bien cette étude dans le délai court qui nous était imparti, notre équipe de vingt deux étudiants a donc à la suite du travail de lecture et de discussion mis au point une problématique très bourdieusienne qui avait entre autres pour intérêt de délimiter le champ de notre terrain. Il s'agissait donc de s'intéresser aux pratiques de catégorisation des « professionnels du classement ». Ce concept paraît clair en théorie mais au moment d'entrer en contact avec nos enquêtés, nous nous apercevons qu'il recouvre une réalité complexe.
Qui sont donc les professionnels du classement ?
L'échantillon

Nous avons rencontré pour nos entretiens des professionnels du classement qui peuvent être qualifiés a posteriori de deux manières. Le premier type de professionnels du classement sont ceux dont l'activité professionnelle principale est la production et la mobilisation de catégories. Nous trouvons dans ce groupe les chercheurs du public et du privé, les professionnels du marketing, de instituts de sondage et des instituts d'études. L'autre groupe comprend les enquêtés qui dans leur pratique professionnelle mobilisent occasionnellement des catégories. Cet ensemble est plus hétéroclite : s'y côtoient les professionnels des Ressources Humaines, de l'Administration, les journalistes, les politiciens, les syndicalistes, etc.

Les professionnels du classement représentent donc une pluralité de professions et de secteurs d'activité qui influencent plus ou moins le sens commun par leur pouvoir de rendre public des classements et des catégorisations. Tous ces professionnels n'ont pas la même implication dans la catégorisation. Ceux du premier type sont au centre de notre problématique, ceux du second type semblent être plutôt des acteurs périphériques de la catégorisation. Cette diversité des experts rencontrés alors même que le champ semblait clairement circonscrit par la problématique a entraîné une certaine difficulté pour établir un guide d'entretien commun à tous les acteurs. Finalement, nous nous sommes accordés sur un guide unique. Ce guide, présenté en annexe, est principalement conçu pour les professionnels des études (chercheurs, universitaires, professionnels du marketing, des études et des sondages) c'est-à-dire ceux relevant du premier type de professionnels du classement. Ensuite, à chaque enquêteur d'adapter plus précisément les questions aux experts rencontrés. Nous avons donc appliqué avec beaucoup de souplesse le guide lors des entretiens afin de mieux coller à la réalité professionnelle de l'interviewé, ce qui a entraîné par la suite une relative complexité lors de l'analyse thématique.

Nous avons réalisé collectivement quatre-vingt deux entretiens. Ces entretiens ont été menés auprès de professionnels relevant de plusieurs secteurs d'activité. C'est le critère professionnel qui a été retenu dans le code attribué aux entretiens. Dans un souci à la fois de respecter l'anonymat des enquêtés qui ont accepté de dévoiler leurs pratiques professionnelles en les situant dans les enjeux de leur organisation et aussi afin de garder une signalétique qui reflète le positionnement de l'enquêté dans le champ du classement, nous avons mis au point un codage des entretiens –qui se retrouve tout au long du rapport- par sexe, âge et code de l'activité (par exemple : (homme, 34ans, SOND)).
Voici un tableau récapitulatif de la répartition des entretiens par secteur d'activités:

SECTEUR D'ACTIVITES

CODAGE

Nombre d'enquêtés de cette catégorie

Université (enseignants - chercheurs)

UNIV

24

Marketing

MKG

15

Organismes Publiques de Recherche

OPUR

7

Organismes Privés de Recherche

OPRR

4

Administrations

ADM

11

Instituts d'Etudes

ETU

3

Instituts de Sondage

SOND

5

Journalisme

REV

4

Ressources Humaines

RH

4

Organisations Politiques

POL

2

Secteur Associatif

ASSO

1

Syndicat

SYND

1

Relations Publiques

RP

1
La passation de l'entretien, entre confidences et blocages…

Les entretiens ont duré en moyenne une heure et demie. Certains enquêtés se sont montrés prolixes et les entretiens ont alors pu durer jusqu'à trois heures. La majorité des enquêtés ont joué le jeu et accepté d'exposer et d'expliquer leurs pratiques professionnelles c'est-à-dire comment ils réalisent des études dans lesquelles ils effectuent un découpage de la société donc un travail de catégorisation. Souvent, il était nécessaire d'établir un travail de mise en confiance avec l'expert que nous rencontrions en face à face car des enjeux stratégiques peuvent résider dans le fait de confier ses pratiques. Les enquêtés acceptaient alors de se confier mais en nous précisant la dimension confidentielle des études qu'ils nous narraient (dans ce cas elles sont soit non retranscrites soit totalement anonymées) et des documents qu'ils nous soumettaient. Au-delà de cette mise en confiance somme toute fréquente lors de la passation d'entretien semi-directif même si ce phénomène prenait véritablement une dimension importante dans cette enquête, certaines difficultés apparaissent comme récurrentes. Les chercheurs s'expriment souvent à un assez haut degré de conceptualisation et éprouvent une certaine difficulté à parler de façon concrète de leurs sujets d'études. Est-ce lié à leur travail universitaire de théorisation ou est-ce une façon de protéger son territoire de recherche ? Toujours est-il qu'ils avaient du mal à détailler leurs pratiques de travail. Un blocage est apparu, partagé cette fois par toutes les professions : comment articuler le professionnel et l'intime ? En effet, notre guide était ainsi fait que nous leur demandions tout d'abord de nous parler de leur profession (leur métier, leur organisation, leur travail quotidien…) puis nous passions à une partie plus subjective sur leurs opinions et représentations des catégories et du fait de catégoriser. Cela provoquait fréquemment un léger désarroi chez nos experts : était-ce au professionnel que l'on demandait de répondre ou à l'individu ? Comment différencier ou a contrario comment harmoniser ses représentations personnelles et intimes et celles liées à sa branche d'activité ? La majorité des enquêtés surmontait cette difficulté et choisissait implicitement de dévoiler leur vision personnelle. D'autres entendaient rester sur un registre professionnel et ne se livraient à l'exercice que de façon succincte et sans développer leur pensée. Cette difficulté de mêler le registre du professionnel et de l'intime atteignait son paroxysme lorsque nous leur demandions de nous faire un schéma de la façon dont ils voyaient la structure de la société française aujourd'hui. Cette question, posée à la fin de l'entretien, était accueillie avec malaise, elle était jugée déplacée par d'aucuns qui trouvaient cette façon de dessiner la société trop brutale, trop réductrice et peut-être finalement trop engageante. Seule la moitié des enquêtés ont accepté de se prêter à cet exercice. D'ailleurs ces schémas se sont aussi avérés assez complexes à intégrer à l'analyse en terme d'interprétation.
La phase de l'analyse

Arrivés à la phase de l'analyse, la diversité de notre panel s'est rappelée à nous. Comment prendre en compte la diversité des enquêtés, des sujets d'étude, des façons de faire et de pensée sans être ni trop réducteur ni submergé par les cas particuliers ?

Tout d'abord nous avons jugé nécessaire de commencer par une partie historique car les enquêtés se référaient souvent à une historicité des catégories utilisées de façon allusive. Il nous semblait donc utile de revenir sur l'histoire de la catégorisation.

Nous nous sommes ensuite concentrés sur une partie étudiant les pratiques des enquêtés. Nos entretiens présentaient une diversité de méthodes et d'outils qui semblaient de prime abord irréductibles. Mais en fait, l'analyse nous a permis de déceler une palette d'outils fréquents à partir desquels les autres façons de faire pouvaient être interprétées. L'analyse des pratiques a mis en évidence qu'une partie des enquêtés n'avaient pas à proprement parler de pratiques professionnelles de catégorisation (en tout cas ils n'en parlent pas). C'est le cas des enquêtés de secteurs comme le journalisme, la politique, etc. Toutes les pratiques ne sont donc pas du même ordre, nous revenons ici sur notre distinction entre les professionnels qui sont au centre du classement et ceux qui sont à la périphérie. Ceux qui sont à la périphérie apportent parfois peu d'information sur les pratiques de catégorisation mais acceptent parfois plus de parler de leur vision des catégories. Ces deux niveaux sont donc complémentaires pour saisir les enjeux actuels existant autour de la catégorisation sociale.

Sur les représentations des enquêtés, il était justement parfois difficile de les différencier des pratiques et inversement. En effet, quand les enquêtés évoquent leurs pratiques, ils ne le font pas de façon neutre mais ils émettent en même temps des jugements. Pratiques et représentations étaient donc parfois étroitement imbriquées, ce qui semble indiquer que le sujet des catégorisations n'est pas neutre et renvoie à des représentations individuelles et collectives fortes comme s'attache à le montrer la troisième partie de ce rapport.

L'analyse n'a donc pas été « un long fleuve tranquille ». D'une part à cause du fort degré de conceptualisation qu'il nous fallait intégrer en peu de temps pour suivre le propos de certains enquêtés plutôt théoriciens ainsi que pour pouvoir mettre en perspective les discours sur la catégorisation et les catégories des experts rencontrés. D’autre part la diversité de la réalité des acteurs du champ que nous nous étions proposé de balayer n’a pas aidé à synthétiser l’ensemble.
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