Réunion du 25 mars 2011 Présents





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GROUPE DE TRAVAIL SUR LES RADIOS INDÉPENDANTES EN AQUITAINE

Compte-rendu de la réunion du 25 mars 2011
Présents :

  • Renaud Casès, CSA

  • Jean-Jacques Cheval, Groupe de recherche et d’études sur les radios (GRER), Université Bordeaux 3

  • Michel Eimer, Délégué régional TIC, Région Aquitaine

  • Nathalie Foucard, chargée de mission TIC, Région Aquitaine

  • David Grosclaude, Conseiller régional, Région Aquitaine

  • Jacques Le Priol, Région Aquitaine (Mission Économie sociale et solidaire)

  • Axelle Marre-Pagola, Région Aquitaine (Mission Jeunesse)

  • Jérémie Obispo, Région Aquitaine (Culture et patrimoine)


Excusés :

  • Nathalie Manet-Carbonnière, Conseillère régionale déléguée TIC

  • Stéphane Fuseau, Région Aquitaine (Politique de la Ville)


***
Objectifs et ordre du jour :
Le groupe de travail sur les radios indépendantes en Aquitaine s’est réuni pour la première fois le 25 mars 2011 sur proposition de la Délégation TIC, cette rencontre ayant pour objectifs :

  • de présenter la démarche au groupe de travail nouvellement constitué ;

  • de partager l’état des connaissances et les propositions de chacun concernant le secteur radiophonique,

  • dans un second temps, d’échanger avec les professionnels du secteur.



réunion du groupe de travail [9h-10h30] :




Présentation de la démarche




À l’origine du groupe de travail :


Depuis plusieurs mois, certains élus régionaux ont souligné l’absence de position de la Région quant à la situation de nombreuses radios, et ont demandé à ce que soit engagée une réflexion sur l’apport que la Région pourrait éventuellement leur offrir, au regard de ce qui se fait dans d’autres collectivités.

 accord de principe d’Alain Rousset pour ouvrir ce chantier.
L’hypothèse de l’étude ayant été écartée – elle aurait supposé d’externaliser la démarche (aucune certitude quant à la valeur ajoutée d’un prestataire extérieur) –, il a été décidé de créer un groupe de travail « radio » associant des experts, ie :

  • La Région Aquitaine ;

  • Le CTR de Bordeaux (Nathalie Richard, secrétaire générale, temporairement représentée par Renaud Casès du CSA) ;

  • Le Groupe de recherches et d’études sur la radio (GRER) de la Maison des Sciences de l’Homme d’Aquitaine (Jean-Jacques Cheval) ;

Quels objectifs ?


Ayant reçu l’accord du Président sur sa constitution et son programme , le groupe de travail est chargé de :

  1. réaliser un état des lieux sur les radios indépendantes en Aquitaine ;

  2. faire des recommandations et propositions quant aux éventuelles mesures à envisager.

Les travaux du groupe devront a minima déboucher sur une communication à l’Assemblée régionale.

Principes de fonctionnement 


La Délégation TIC s’est vu confier le soin de synthétiser les contributions des participants au groupe de travail, afin d’établir une première cartographie du paysage radiophonique aquitain.

Les autres services de la Région seront sollicités sur la base des dispositifs qu’ils gèrent respectivement, et feront part des éléments dont ils disposent pour enrichir l’état des lieux.

Le groupe fonctionnera sur la base d’auditions qui permettront d’enrichir le premier diagnostic ; seront invités à faire part de leur expérience et avis :

  • des acteurs professionnels du secteur radiophonique (cf. ci-après) ;

  • des « financeurs », ie. une ou plusieurs collectivités territoriales et organismes disposant d’un règlement d’intervention en faveur des radios (réunion à prévoir ultérieurement).

Le calendrier


Il est proposé de faire travailler ce groupe sur une période de quelques mois. Un nombre indicatif de 3 réunions est proposé à ce stade :


1

25 mars 2011 :

1ère réunion du groupe de travail / auditions d'acteurs professionnels du secteur radiophonique

2

Juin 2011 :

2ème réunion / auditions de « financeurs » (gestionnaire du FSER, autres collectivités territoriales …)

3

Septembre 2011 :

Réunion de synthèse

4

Octobre 2011 :

Restitution aux élus régionaux


Thèmes d’échanges du groupe de travail



[Nota : Un document de travail présentant un premier état des lieux du paysage radiophonique aquitain a été envoyé à l’ensemble des participants le 23-03-2011 de manière à permettre à chacun de disposer d’un même socle de connaissances. Il est joint au présent compte rendu]

De quelles radios parlons-nous ? (le périmètre de la réflexion)


Le périmètre de la réflexion est une question essentielle qui n’a, à ce jour, pas de réponse. Le travail mené en amont (cf. document de travail) a été réalisé sans a priori, il concerne « les radios indépendantes », et traite à la fois des radios de catégories A et B (au regard des autres catégories).

Même si le souci des élus concerne sans doute plus précisément les radios associatives de catégorie A, il faut peut-être, au moins dans un premier temps, se pencher sur la situation des catégories B, du moins les associatives, quitte à les écarter du champ de la réflexion ultérieurement. Le propos est de voir si elles sont dans une situation qui requiert l’attention de la collectivité.

Le groupe de travail aura donc à se déterminer sur cette question, au vu de l’état des lieux et des auditions.

Le contexte : les prochains appels à candidatures


Il est confirmé que le CSA lancera en juin 2011 une série d’appels à candidatures en Aquitaine, en raison de la fin de nombreuses conventions au terme des 15 ans d’autorisation (c’est-à-dire après 2 renouvellements de 5 ans). La consultation publique qui a récemment été menée en amont par le CSA a listé les zones de diffusion concernées par les prochains appels à candidatures.

Concernant le nombre et la répartition des fréquences :

  • à ce jour, le CSA n’a communiqué aucune information quant à de possibles nouvelles fréquences ;

  • la répartition des fréquences ne fait l’objet d’aucun « quota » réglementaire réservé à telle catégorie ; en revanche, de manière empirique, on observe que le CSA place rarement les catégories A en dessous de 20% des fréquences de la zone d’exercice d’un CTR.

La place des radios de catégorie A en Aquitaine 


Au vu des chiffres de l’état des lieux, les radios de catégorie A sont mieux représentées en Aquitaine qu’au niveau national : elles occupent près de 30% des fréquences en Aquitaine, contre 22% au niveau national.

L’identité des radios associatives


L’identité de la plupart des radios associatives a évolué au fil du temps. L’esprit militant des années 80 s’est peut-être, essoufflé et l’on a assisté en contrepoint à une réelle professionnalisation. Deux logiques co-existent à peu près partout : celle de l’audience et celle d’expression.

Au final, il est plausible que la structure porteuse (l’association) n’incarne plus tout à fait l’identité concrète de la radio qu’elle est censée représenter.

Si le statut associatif est certes requis pour les radios de catégorie A, la question de la réalité de cette forme juridique se pose, mais il n’y a pas, à ce jour, d’alternative..

Il semble que beaucoup de radios fonctionnent pourtant comme des entreprises, ou « quasi entreprises ». Il faut par ailleurs remarquer que 5 radios de catégorie B sont portées par des associations et non des sociétés. Elles ont pourtant un modèle économique différent de celui des catégories A, n’étant pas soumises à la limitation des ressources publicitaires imposée à ces dernières pour être éligibles au FSER (<20% du chiffre d’affaires).

Le « faisceau d’indices » de la règle fiscale des 4P (Produit – Public – Prix – publicité) est une manière d’apprécier dans quelle mesure une association exerce son activité dans des conditions similaires à celle d'une entreprise.

Les ressources des radios indépendantes


Le document de travail communiqué présente un graphique exprimant la répartition des ressources des radios françaises de catégorie A.

Cette information reste toutefois lacunaire, les chiffres sont anciens (2005), ils concernent les radios de catégorie A seulement, et ne permettent pas d’appréhender une situation régionale. Il conviendra donc d’interroger les radios sur ces éléments.

Sur le volet ressources, il a notamment été question des postes suivants :

FSER


Compte tenu de l’importance du FSER dans la composition des ressources des radios aquitaines de catégorie A, la proposition d’organiser l’audition d’une personne en charge de la gestion du FSER est approuvée.


Subventions régionales


Les services ayant été invités à présenter les axes d’intervention dont ils ont la responsabilité, il est noté que la Région n’a pas de dispositif « global » en direction du secteur radiophonique, mais qu’elle intervient dans plusieurs domaines :

  • en privilégiant le dialogue avec les têtes de réseau (en l’occurrence, la Farl, pour la Mission Jeunesse et ESS) et les projets de mutualisation ;

  • au titre de politiques particulières, comme le soutien aux langues régionales, de manière directe (radio Pais) ou indirecte (radios basques, via la dotation à l’Office public de la langue basque).

Cela étant, il importe d’analyser de près ces différentes « entrées » qui sont parfois trop  « pointues » ; il faut aussi sur pencher sur la pertinence de certains concepts a priori prometteurs (ex : la mutualisation – voir ci-après).
L’intérêt de la démarche en cours peut donc se décrire ainsi :

  • réaliser une analyse macro, de niveau régional (en examinant par ailleurs ce qui se fait dans d’autres Régions et en replaçant les radios associatives dans un contexte national).

  • dé-segmenter les approches intra régionales sectorielles (dispositifs parallèles, dossiers instruits de manière cloisonnée).

Nota : tous les dispositifs régionaux n’ont pu être présentés du fait de l’absence de représentants de certains services (politique de la ville, coopération transfrontalière).
Autres subventions publiques

À ce stade, le groupe de travail n’a pas de vision exhaustive des subventions attribuées aux radios par les collectivités territoriales de son territoire, Départements et Communes.

Les seuls éléments repérés sont l’intervention de la Ville de Bergerac pour les radios A et B de son territoire, ainsi que l’aide du Département des Pyrénées-Atlantiques, au titre du soutien aux langues régionales.

Il est proposé d’auditionner la personne en charge de ces subventions au CG64 lors de la 2ème réunion du groupe de travail.

Ressources publicitaires


Les radios de catégorie A doivent, pour être éligibles au FSER, présenter un volume de recettes publicitaires n’excédant pas 20% de leur chiffre d’affaires.

Les chiffres dont on dispose indiquent toutefois que la part de la publicité est bien en deçà de ce chiffre, voire inexistante pour de nombreuses radios.

Il peut s’agir pour certaines d’un choix éditorial, mais il est plus probable qu’elles n’ont pas les moyens de recruter pour développer l’aspect commercial (les recettes générées couvriraient au mieux la charge du salaire).

Messages d’intérêt général (MIG)


En marge des subventions, les radios déclarent un faible volume de ressources en provenance des collectivités territoriales pour la diffusion de messages d’intérêt général.

Ces recettes ne sont pourtant pas assimilées à des ressources publicitaires.

La Région Aquitaine procède ainsi à la diffusion de spots radiophoniques pour certaines campagnes de communication. Les crédits sont gérés par la direction de la communication (non représentée dans le groupe de travail, mais associée) ; celle-ci confie la mise en œuvre des campagnes à un mandataire.

Apparemment, les MIG de la Région sont essentiellement ciblés sur les radios du service public (réseau France bleue).

Les placements des spots sur les ondes privées sont ventilés entre les différentes catégories. Mais on note d’ores et déjà que peu de radios de catégorie A sont sollicitées par la Région dans ce cadre. Cela tient essentiellement au fait que ces radios ne sont pas connues de la direction de la communication : il n’a pas existé jusqu’à présent de recensement exhaustif des stations et des fréquences occupées (nota : la DTIC a entre temps transmis les éléments dont elle disposait). Par ailleurs, les petites radios sont souvent peu structurées pour proposer une offre tarifaire, des engagements de placement « de rigueur » dans une grille stable, ou encore établir des factures.

L’audience


L’audience des radios locales n’est pas connue. C’est pourtant un sujet essentiel pour elles-mêmes comme pour les financeurs potentiels, publics ou privés.

On sait qu’il existe une enquête Médiamétrie mesurant l’audience des radios associatives en France. Mais la méthodologie en est critiquée ; les radios devront être interrogées sur ce point. Une initiative de la Région est dès à présent souhaitée par le groupe de travail.

La mutualisation


L’axe d’intervention que la Région privilégie dans de nombreux dispositifs est celui du soutien à des projets dits « structurants », parmi lesquels ceux de mutualisation.

Ainsi, pour les radios, ont été soutenus des opérations visant à la rationalisation des tâches techniques, des outils (ex : Périgueux 103 et radio Plaizance) ou encore sur les aspects éditoriaux (ex : programmes communs en langue occitane pour Radio Pais, Radio Oloron et la Voix du Béarn).

Sont également cités les banques de programmes du Fimoc et la base de ressources de la Farl.

Sur ce dernier point, il convient toutefois de prendre en compte l’exigence du CSA imposant aux radios autorisées qu’elles diffusent les programmes qu’elles produisent elles-mêmes.

La mutualisation est un concept à manier avec précaution, dont il est dit qu’il s’agit peut-être d’une « fausse bonne idée »., s’il vient à faire perdre à chaque radio concernée sa part d’originalité, fondée sur une insertion spécifique dans un territoire de proximité.

Le partage de contenus éditoriaux n’est en tout cas pas forcément l’angle le plus pertinent, les radios étant logiquement attachées aux programmes dont elles ont la maîtrise, et à l’inverse moins intéressées par des banques de programmes traitant de sujets relativement éloignés de leur bassin de diffusion ou de leur ligne éditoriale.

La question est donc posée de l’intérêt de l’approche visant à favoriser la mutualisation de programmes ; il est peut-être plus opportun d’aider les radios sur la mutualisation des moyens techniques.

Le bénévolat


Les chiffres le montrent, le bénévolat contribue de manière essentielle à la survie des radios associatives.
Plusieurs questions en découlent : 30 ans après le début des radios libres, l’esprit militant originel a forcément relativement « vieilli » (pour le moins) ; même si les engagements d’acteurs locaux se renouvellent naturellement, ils se font davantage sur des objectifs de programme que de responsabilité sur l’entité radio globale  ; ne sommes-nous pas face à un problème de relève de la « première génération » ?

La radio numérique terrestre


La question de la RNT n’ayant pu être développée, faute de temps, Monsieur Cheval transmettra au groupe les informations dont il dispose sur l’avancée de ce dossier. Un scepticisme s’est globalement exprimé.
Conclusion :

Les membres du groupe de travail sont sollicités sur différents points évoqués lors de cette réunion, qui devront faire l’objet, de la part de chacun, d’un document ad hoc transmis à la DTIC.

Il est précisé que la DTIC proposera au cours des prochaines semaines une plate-forme d’échanges en ligne, où seront intégrés tous les documents utiles à la démarche.

2) auditions d'acteurs professionnels du secteur radiophonique [10h30-12h30] :



La seconde partie de la matinée est consacrée aux auditions :
Liste des personnes auditionnées par le groupe de travail :


  • Christophe Betbeder, coordinateur économique et social de Euskal Irratiak, Fédération rassemblant 4 radios basques diffusant dans les 3 provinces basques du Nord : Gure Irratia et Antxeta Irratia (Labourd), Irulegiko Irratia (Basse-Navarre), Xiberoko Botza (Soule).

  • Bernard Clément, Président de l’Association A.D.I.C., opérateur de Bergerac 95 (radio de catégorie B créée le 28 juin 1981)

  • Philippe Rouyer, animateur de Radio Campus, trésorier de Fédéra 33

  • Geneviève Teyssier, Présidente de la FARL.


Chaque personne auditionnée est invitée à présenter la structure qu’elle représente.

Questions/réponses - échanges




Le contexte : les prochains appels à candidatures


Dans le contexte de préparation des prochains appels à candidatures, les radios représentées par la Farl s’interrogent sur le nombre des fréquences du CTR de Bordeaux et plus particulièrement sur l’hypothèse d’ouverture de nouvelles fréquences.

La spécificité des radios indépendantes


Les radios indépendantes se distinguent des grandes radios ; ces dernières sont relativement contraintes sur le format, la grille de programmes.

Le rapport au temps est différent pour les associatives, la parole circule librement, l’information est traitée au plus près.

Ainsi, la radio Bergerac 95 (catégorie B – forme associative) a choisi de rester indépendante (à la différence d’autres radios B diffusant en Aquitaine), et de ne pas faire partie du GIE des Indépendants qui impose notamment des créneaux horaires. Elle décline par exemple l’information en plusieurs rubriques, dont un programme régional.

L’audience


Les radios, interrogées sur les mesures d’audience, confirment que la méthodologie de Médiamétrie est contestable : les jours de fin de semaine ne sont pas comptés, les sondages mettent en valeur les radios nationales dans les pratiques d’écoute (les associatives ne sont pas citées)...

Par ailleurs, Médiamétrie n’a réalisé l’étude que de quelques radios de la fédération de la Gironde, en ciblant les radios urbaines ; les tarifs appliqués aux radios en milieu rural sont rédhibitoires (plus de 4 000 €HT).

Les radios de catégorie B sont en revanche mieux informées de leur audience, les mesures étant collectées et redistribuées par le GIE.

Les radios associatives basques ont, de leur côté, bénéficié de l’enquête d’audience lancée par l’OPLB en 2007. Ces éléments peuvent être communiqués par M. Betbeder au groupe de travail et à la Farl, compte tenu de l’intérêt de disposer d’éléments méthodologiques différents de ceux de Médiamétrie (en l’occurrence, c’est Ipsos qui avait réalisé cette enquête).

La mutualisation


Les radios ont pour certaines engagé des projets de mutualisation à différents niveaux.

Pour les radios basques, par exemple, les échanges de programmes ont pendant longtemps été réalisé de manière informelle. La création de Euskal Irratiak en 1995 a structuré les choses entre les 4 radios. Ainsi, ces 4 stations diffusent-elles, outre les productions locales, des programmes communs à partir d’une grille commune (créneaux quotidiens clairement identifiés).

La Fédération basque a également engagé un chantier visant à l’harmonisation sociale entre les 4 radios basques.

De manière plus générale, une banque de contenus existe, la Farl met à disposition des radios un ensemble de programmes.

À l’inverse, certains contenus produits par des radios aquitaines « remontent » dans la banque de contenus radiophonique de l’Epra.

La démarche de mutualisation est perçue de manière positive par les radios présentes, y compris sur l’angle éditorial (échange de programmes). Cela ne remet pas en cause la liberté de chaque radio quant à son format et à sa ligne éditoriale.

Mais il est observé que ce système génère des difficultés vis-à-vis du CTR ; les radios doivent fournir des justificatifs sur la diffusion des programmes issus de la banque de contenus, en plus du seul formulaire d’emprunt adressé à la Farl. La procédure est lourde et mal perçue.

Le modèle économique


Le FSER est évidemment une ressource essentielle pour les radios de catégorie A. Ces dernières sont toutefois confrontées à la lourdeur et au formalisme du processus de demande de subvention au titre du FSER, qui génère également des frais (expert comptable).

Les ressources publicitaires tournent autour de 5%, rarement plus.

Le coût d’un commercial serait difficile à rentabiliser.

Certaines radios tentent de s’organiser pour une commercialisation conjointe (radios basques), qui serait orientée pluri-média.

Le calcul du ratio est par ailleurs relativement complexe pour les radios lorsqu’elles adressent leur demande d’aide au titre du FSER. Il leur est demandé d’intégrer, en plus du montant réellement perçu, les coûts de la régie publicitaire, ce qui fait gonfler le volume des recettes, au risque, même si c’est rare, de dépasser le seuil des 20% ; les radios sont donc demandeuses d’un échange avec les gestionnaires du FSER pour mieux s’entendre sur le calcul du ratio.

Les messages d’intérêt général font également partie des pistes de diversification de ressources à approfondir.

Quant aux subventions, quelques interventions de collectivités territoriales sont citées (Ville de Bergerac, Départements de la Dordogne et des Pyrénées-Atlantiques….), ainsi que celles de l’Etat

La Farl produira un travail de synthèse et de consolidation des grands postes de dépenses et des ressources des radios adhérentes.

La question des coûts de diffusion devra également être approfondie, du fait de la diversité des situations, (certaines radios diffusent par TDF ou Towercast, d’autres s’auto-diffusent), et du contexte de réflexion sur la radio numérique terrestre.

Le bénévolat


Les personnes auditionnées confirment l’importance du bénévolat dans les radios associatives, particulièrement pour les radios de catégorie A.

Pour radio Campus, qui emploie 4 salariés, le bénévolat concerne environ 90 personnes (principalement des étudiants).

Toutefois, comme le groupe de travail l’a précédemment évoqué, se pose la question du renouvellement de ce bénévolat, ie. de sa relève.

L’implication des bénévoles semble aujourd’hui moins régulière.

Il faut également faire la différence entre les bénévoles intervenant à l’antenne et ceux qui assurent les aspects techniques, de maintenance, etc.

La formation


Les associatives ont un rôle essentiel en matière de formation.

De nombreux jeunes ont fait leurs premiers pas au micro des radios locales qui sont en quelque sorte un « vivier » pour le service public ou les grandes radios privées qui ont des moyens financiers évidemment bien supérieurs.

L’accueil des stagiaires est une pratique régulière. Bergerac 95 en prend en moyenne 12 par an, du niveau collège à l’enseignement supérieur.

L’idée d’un soutien à ces stagiaires, moyennant contrepartie, est évoquée.

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