Questions generalites sur l’anesthésie





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date de publication13.02.2017
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Questions generalites sur l’anesthésie



49 - Le système nerveux : définition et effet de l’anesthésie générale sur lui?

L'influx nerveux est la propagation d'un potentiel d'action. C'est un phénomène électrique. La propagation se fait du corps du neurone vers l'extrémité de l'axone. II est unidirectionel.

D'un neurone à l'autre l'influx nerveux se transmet par la synapse.

L'espace entre l'axone du premier neurone et le corps cellulaire du deuxième est appelé espace intersynaptique.

La membrane de l'axone est appelée membrane présynaptique.

La membrane du corps cellulaire est appelée membrane post-synaptique.

L'arrivée de l'influx nerveux dans l'espace intersynaptique entraîne la libération d'un neuromédiateur.

L'anesthésie entraîne l'inconscience par inhibition de la conduction intersynaptique de l’influx nerveux au niveau du cortex, des structures sous corticales profondes et de la substance réticulée du tronc cérébral. Ceci entraîne une absence d'éveil par paralysie diffuse aboutissant à l'absence d'électrogénèse corticale, à la dépression de la SRAA et des centres végétatifs hypotalamiques et bulbaires (thermorégulation, respiration, pression artérielle).

Le retour à la conscience et à l'état de vigilance s’effectue lorsque la concentration des anesthésiques s’abaissent suffisamment dans le système nerveux central.
2 - Avantages des circuits fermés et les inconvénients ?

Un circuit fermé est un circuit à bas débit de gaz frais.

Avantages :

  • économie des gaz utilisés, besoin de petits volumes

  • pas de pollution de la salle.

  • réchauffement des gaz et humidification des gaz inspirés.

Inconvénients :

  • appareil de contrôle coûteux et sophistiqués

36 - Quels sont les paramètres de surveillance du circuit fermé ?

  • Capnographe avec la fraction expirée de CO2

  • Analyseur de gaz avec la fraction expirée et inspirée des halogénés, et du N20

  • Saturation en O2

  • Surveillance clinique : sueurs, coloration, pupilles

  • Présence de la chaux sodée sur le circuit, de son efficacité par la coloration

  • Surveillance hémodynamique : pouls, tension artérielle.


398 - Eléments de surveillance lors de l’utilisation des halogénés en circuit fermé ?

  • Le monitorage des gaz inspirés et expirés : halogénés, N2O, O2

  • Le pourcentage du gaz administré

  • Le réglage des paramètre du ventilateur Vt, Ve, FR

  • La Capnométrie ( hypercapnie par dépression ventilatoire )

  • La SPO2

  • La TA et la FC (effets des halogénés)

  • Le degrés de profondeur de l’anesthésie : (adaptation au respirateur, capno, pression d’insufflation )

  • La présence de chaux sodée (: circuit fermé)

  • La température : (effets halogénés sur régulation température)

  • Surveillance clinique : coloration, sueurs, adaptation au respirateur...

  • Surveillance du diamètre pupillaire : myosis


8 - Fonctionnement de la valve de Dygby Leigh ?

Elle se compose d'un segment expiratoire, d'un segment patient et d'un segment inspiratoire. Le segment expiratoire est muni d'un disque métallique très léger qui se baisse à l'inspiration et se soulève à l'expiration, permettant ainsi aux gaz de s'échapper. Un clapet en caoutchouc situé au niveau du segment inspiratoire se soulève à l'inspiration, bouchant ainsi le segment inspiratoire.
4 - Donnez la définition d'un potentiel d'action ?

C'est une dépolarisation suffisante qui permet de se propager et de transmettre ainsi une information.
28 - Quelle est la conduite à tenir devant toute mobilisation d'un patient ?

  • Médecin anesthésiste ou infirmière anesthésiste à la tête du patient,

  • Appeler de l'aide,

  • Avant toute mobilisation le malade doit avoir un niveau anesthésie générale correcte,

  • Faire un bilan hémodynamique, vérifier la fixation de la sonde d'intubation et des perfusions,

  • Pendant la mobilisation, rester à la tête du patient pour maintenir la sonde d'intubation, et pour donner l'ordre de mobilisation,

  • Après la mobilisation, refaire un bilan hémodynamique, une auscultation pulmonaire, refixer la sonde si nécessaire, revoir la perméabilité de la perfusion, contrôler tous les points d'appuis, les protéger, faire un point sur la ventilation.


29 - Quelle est la position CM5 de l'ECG ?

  • Rouge : manubrium sternal (électrode bras droit)

  • Verte : cinquième espace intercostal (électrode du bras gauche)

  • électrode indifférente : épaule gauche

Intérêt : prévenir et surveiller l'apparition d'un infarctus du myocarde.

5 - Que permet de monitorer l'oxymètre de pouls ?

Il mesure la saturation périphérique en oxygène et le pouls.

90 - Saturation : installation, intérêt de la mesure, causes d'erreurs ?

  • Installation :

  • branchement sur secteur,

  • vérifier les alarmes puis SpO2,

  • pince adaptée au patient,

  • on le pose sur le patient, sur le site choisi.

  1. Intérêts de la mesure :

  • monitorage permanent, non invasif de la saturation périphérique en O2 de l'hémoglobine,

  • permet de détecter précocement une hypoxémie,

  • monitorage de l'oxygénation en ambiance sombre, et même si le malade n'est pas accessible,

  • important dans la surveillance de la ventilation.

  1. Causes d'erreur :

  • Intoxication au CO

  • Dyshémoglobinémie, Méthémoglobinémie

  • Hypothermie

  • Vasoconstriction périphérique( froid, cathécholamines, artèritiques, brûlés, ischémie)

  • Hypovolémie (état de choc)

  • troubles du rythme, tachycardie

  • Injection d’un colorant (bleu de méthylène)

  • Tremblement ,agitation,

  • frissons,

  • pulsation veineuse

  • Les arythmies

  • Le vernis à ongle

  • Interférences optiques avec la lumière ambiante

  • Interférences électriques



11 - Schéma, analyse et facteurs de variation de la courbe de dissociation de l'hémoglobine ?


La courbe de Barcroft représente les variations de la saturation de l'hémoglobine en fonction des pressions partielles en O2. On lui distingue trois parties :

  • Une courbe en plateau. On peut augmenter la FiO2 mais on ne peut pas aller au-dessus de 100% de SaO2.

  • L'hémoglobine est saturée à 97%. Cela correspond à la phase de captation de l'O2.

  • La saturation se modifie peu pour une PaO2 entre 75 et 100 mmHg.

  • Pour une faible PaO2 entre 40 et 100 mmHg, la pente devient très raide et la saturation chute.

On définit la P50 qui représente la pression partielle en O2 pour laquelle la saturation de l'hémoglobine est de 50% ; sa valeur moyenne est de 27 mmHg.
Facteurs qui la modifient :

  • le pH

  • la PCO2

  • la température

le métabolisme intra-érythrocytaire : le 2-3 DPG

48 - Qu'est-ce que l'effet Haldan ?

C'est la baisse de l'affinité du sang pour le CO2 secondaire à une élévation de la PO2. Une augmentation de la PO2 facilite le relarguage par l'hémoglobine car le CO2 est 20 fois plus soluble que l'oxygène.
37 - Décrivez et dessinez un capnogramme normal.


Q R



R S

T



EXPIRATION INSPIRATION

P = déclenchement de l'expiration,

PQ = rinçage des grosses bronches,

QR = rinçage des gaz broncho-alvéolaires

R = approximation des gaz alvéolaire = EtCO2

RS = début de l'inspiration

ST = plateau inspiratoire
6 - Citez les accidents d'anesthésie détectés par la capnométrie ?

  • arrêt cardio-vasculaire

  • hyper et hypoventilation

  • déconnection du circuit

  • état de choc, embolie

  • problème sur la sonde d'intubation, déplacement

  • lâchage de garrot

  • diminution de la sédation

  • hyperthermie maligne

  • pneumothorax

  • intubation oesophagienne.

67 - Intérêts de la surveillance du CO2 expiré au cours d'un AG ?

C'est le reflet du métabolisme du transport et de l'élimination du CO2. Ceci est lié à l'hémodynamique et à la ventilation alvéolaire. II permet de détecter :

  • une ventilation oesophagienne,

  • un débranchement des tuyaux,

  • une embolie pulmonaire, gazeuse, graisseuse,

  • un arrêt cardiaque (chute brutale de la FeCO2),

  • une hyper ou hypo-ventilation alvéolaire,

  • une hypothermie,

  • une hyperthermie maligne,

  • la saturation de la chaux sodée,

  • une réinhalation des gaz,

  • une anesthésie trop légère..


46 - Quelles sont les précautions à prendre pour une anesthésie générale en décubitus dorsal ?

  • Tête posée sur un coussin,

  • Bras dégagés du corps, angle inférieur à 90°,

  • Mains en pronation fixées sur un appui par des liens souples,

  • Protection des points d'appuis directs contre la table : talons, omoplates, sacrum.

50 - Qu'est-ce que l'hypoxémie de diffusion ou loi de Finck ?

Lors de l'arrêt du protoxyde d'azote, il y a dilution des gaz inspirés par arrivée de N20 venant de la circulation au niveau alvéolaire.

Cette dilution des gaz inspirés est liée à la grande diffusibilité du N20 et entraîne une diminution de la PAO2.

64 - Citer la loi de Mariotte ?

Pression x Volume = Constante

La pression augmente quand le volume diminue.

La pression diminue quand le volume augmente.
65 - Que définit la loi de Dalton ?

La pression totale d'un mélange gazeux est égale à la somme des pressions partielles que chacun des gaz exercerait s'il était seul dans le volume de l'enceinte, et chaque composant exerce une pression partielle proportionnelle à sa fraction dans ce mélange.
71 - Quelles sont les indications de la pose d'une pression artérielle sanglante ?

  • chirurgie cardiaque et thoracique,

  • chirurgie vasculaire, hépatique (transplantation),

  • tumeurs surrénaliennes : phéochromocytome,

  • polytraumatisés,

  • état de choc,

  • hypotension contrôlée,

  • patient ayant une cardiopathie.


51 - Qu'est-ce que le test d'Allen ? Expliquez-en le principe ?

II permet d'éviter les complications de type ischémique lors de la pose d'un cathéter artériel. Ce test permet de s'assurer de l’existence d’une circulation de suppléance par l'artère cubitale.

II consiste en une compression manuelle et simultanée de l'artère radiale et cubitale tandis que le patient lève la main et serre le poing pendant une minute. La main devient blanche et exsangue. On lève alors la compression de l'artère cubitale et on étudie la recoloration qui, pour être satisfaisante, doit se faire en moins de 5 secondes.

394 - Donner le but du test d’Allen et décrire sa réalisation pratique ?

Le test d‘Allen est effectué avant la pose d‘un kt de mesure de pression sanglante au niveau de l’artère radiale.

Le but est de s’assurer qu’en cas de thrombose de l’artère radiale par le cathéter, l’artère cubitale sera capable d’assurer la vascularisation à elle seule de la main.

Principe : faire lever la main (vider le sang du membre sup). Il suffit de comprimer les artères radiale et cubitale au niveau du poignet et de faire ouvrir et fermer rapidement la main du patient. On apprécie ensuite le temps de recoloration de la main en relâchant la compression au niveau de l’artère cubitale. Celui ci doit être inférieur à 25 secondes.



384 - Citer les complications liés à la pose d’un KT veineux central ?

  • Complications liées à la ponction :

  • l’échec

  • le pneumothorax (lors de la sous-clavière par ponction du dôme pleurale immédiat ou retardé ce qui explique les contrôle radio itératif) ; prévention par ponction lors de l’expiration profonde du patient.

  • la ponction artérielle : responsable d’un hématome d’autant plus grave qu’il existe des troubles de l’hémostase. Cet hématome peut être compressif pouvant induire :

  • 1- des troubles ventilatoire :compression de la trachée

  • 2- des troubles neurologiques : compression de la carotide

  • Ou encore des pertes volémique importante (hémothorax)

  • la ponction carotidienne (abord jugulaire interne)

  • la ponction du Canal Thoracique intéresse l’abord jugulaire interne

  • l’embolie gazeuse, risque permanent, la prévention repose sur la position en Trendelenbourg (hausse du retour veineux), en fin d’expiration.

  • lésion nerveuse liée à la compression d’un hématome ou par traumatisme d’un nerf, notamment atteinte :

  • du plexus brachiale (abord sous-clavière)

  • du ganglion stellaire ( abord jugulaire interne)

  • du nerf phrénique (paralysie diaphragmatique)

  • atteinte du récurrent

  • Complications liées au KT :

  • Les trajets aberrants

  • Les perforations cardiaque (hémopéricarde, tamponnade

  • Les perforations pleurale ou médiastinale

  • L’infection du kT

  • Les thrombophlébites.47.


57 - Quelles sont les complications immédiates et retardées du cathéter sous-clavier ?

  • Immédiates :

  • pneumothorax,

  • hémothorax,

  • trajet aberrant,

  • hématome,

  • hémorragie,

  • atteinte de l'artère sous-clavière,

  • embolie gazeuse.

  • Retardées :

  • infection,

  • déplacement,

  • thrombose veineuse,

  • hématome compressif.

109 - Quels sont les renseignements fournis par la PVC ?

  • la masse sanguine,

  • l'état du myocarde,

  • l'état du lit vasculaire



66 - Citer et expliquer les trois principaux modes de stimulation au cours du monitorage de la curarisation ?

  1. Stimulation « Simple Twich » ou unique : c'est une stimulation qui a lieu une fois toutes les 10 à 30 secondes. Méthode simple et peu douloureuse.

  2. Le « Train de Quatre » ou T.O.F. : on a 4 stimulations en 2 secondes. S'il n'y a pas de réponse, c'est qu'il y a une bonne curarisation.

  3. Le « Tétanos » : stimulation unique d'une durée de 5 secondes. C'est une réponse musculaire avec chute de la graduation.



82 - Quelles sont les contre-indications absolues du masque laryngé ?

  • estomac plein,

  • urgence,

  • le grand obèse,

  • décubitus ventral,

  • compliance pulmonaire insuffisante.

41 - Quelles sont les contre-indications de la chirurgie ambulatoire ?

  • urgence,

  • estomac plein,

  • chirurgie invalidante,

  • classe supérieure à ASA 2,

  • chirurgie hémorragique,

  • intervention supérieure à 90 minutes,

  • personne seule et sans téléphone,

  • incapacité mentale,

  • tares sociales,

  • patient à antécédents à risque d'hyperthermie maligne,

  • obèse morbide avec problèmes cardiaque ou pulmonaire,

  • non consentement du patient,

  • utilisation de curare à haute dose durant l'intervention,

  • toute chirurgie invalidante



100 - Enumérez les contre-indications à la chirurgie ambulatoire de l'adulte, celles liées aux patients et celles liées à la chirurgie ?

  • Celles liées au patient :

  • personnalité vulnérable : compréhension, inaptitude à les prescriptions médicales,

  • conditions d'hygiène et de logement non satisfaisants,

  • isolement, absence de téléphone, vit seul,

  • refus du patient,

  • problèmes particuliers de la grossesse,

  • ASA III si pathologie instable,

  • interférence de l'intervention avec la pathologie ou son traitement,

  • l'urgence et son corollaire : l'estomac plein,

  • structure où s'exerce la chirurgie inadaptée.

  • Celles liées à la chirurgie :

  • durée supérieure à 90 minutes,

  • acte hémorragique ou avec potentialité de complications,

  • retentissement sur les grandes fonctions vitales,

  • douleurs résiduelles importantes nécessitant une analgésie post-opératoire,

  • soins post-opératoires difficiles et prolongés.



111 - Quels sont les modes de ventilation que vous connaissez ?


  1. Ventilation Contrôlée ou VC : la machine assure le contrôle complet de la ventilation. Les paramètres réglés sont : fréquence, volume courant, FiO2.

  2. Ventilation Assistée Contrôlée ou VAC : le patient peut lui-même débuter un cycle respiratoire, il y a une valve d'autodéclenchement (trigger). Si le patient n'ébauche pas d'inspiration, c'est la machine qui déclenche.

  3. Ventilation à fréquence lente, Ventilation Contrôlée Intermittente ou VCI : le patient peut respirer entre les insufflations délivrées par respirateur. Le rapport I/E est réglé à 1/4. Les paramètres réglés sont : I/E, FR, Vt.

  4. Ventilation Assistée Contrôlée Intermittente ou VACI : les insufflations de la machine respectent les cycles spontanés du patient. II y a un trigger. S’il n'y a pas d'appel du patient, le cycle est déclenché par la machine.

  5. Ventilation Imposée Variable ou VIV : associations de cycles spontanés et mécaniques. Pré-réglages : ventilation par minute, fréquence, volume courant. Si la ventilation-minute est faible, la machine compense sur la minute suivante.

  6. Pression Expiratoire Positive ou PEP.

  7. Ventilation Spontanée avec PEP.

  8. Aide Inspiratoire ou AI : diminue le travail respiratoire et ventilatoire.

  9. Jet ventilation ou ventilation à haute fréquence.


61 - Indiquez les principales répercussions hémodynamiques de la ventilation artificielle ?

  • Diminution du retour veineux par augmentation des pressions intrathoraciques entraînant une diminution du débit cardiaque,

  • Diminution de la pression artérielle,

  • Diminution de la post-charge et de la précharge,

  • La fréquence cardiaque reste stable.



114 - Quelles sont les conséquences de la ventilation mécanique ?

  • augmentation des résistances,

  • augmentation de l'espace mort physiologique,

  • rapport ventilation/perfusion : différence entre les sommets et bases,

  • pas de soupirs,

  • augmentations des pressions dans les cavités droites,

  • diminution du débit cardiaque,

  • collapsus de reventilation,

  • diminution des débits sanguins hépatique, rénal et cérébral.



230 - En quelques mots, expliquez le collapsus de reventilation ?

C'est une complication qui survient chez un insuffisant respiratoire chronique traité par ventilation mécanique lors d'une poussé d'insuffisance respiratoire aiguë. En ventilation assistée, la PaCO2 baisse, entraïnant une vasodilatation importante avec chute de la pression artériellle, tachycardie et diminution du débit cardiaque.
233 - Surveillance d'un patient en ventilation contrôlée de longue durée ?

  1. Installation en décubitus dorsal ou en position demi-assise suivant la cause.

  2. Surveillance clinique :

  • état de conscience,

  • faciès,

  • coloration, cyanose,

  • symétrie, amplitude des mouvements thoraciques,

  • rythme et fréquence respiratoire,

  • auscultation pulmonaire, encombrement,

  • aspiration : aspect, couleur, abondance,

  • contrôle de la peau autour de la prothèse,

  • contrôle de la pression du ballonnet,

  • fréquence et rythme cardiaque,

  • tension artérielle,

  • diurèse,

  • température.

  1. Paraclinique :

  • capnographe,

  • saturation en oxygène,

  • gaz du sang,

  • ionogramme sanguin,

  • prélèvement trachéo-bronchique,

  • radiographie pulmonaire.

  1. Surveillance du ventilateur :

  • Circuit manuel à proximité,

  • changement des tuyaux,

  • alarmes réglées,

  • changement des filtres,

  • FR, FiO2, Ventilation minute, volume courant,

  • pièges à eau.

  1. Soins :

  • de nez et de bouche régulier,

  • des yeux,

  • de décubitus.

105 - Quels sont les inconvénients, avantages et indications de la PEEP ?

  • Indications :

  • OAP d'origine cardiogénique,

  • micro-atélectasie,

  • SDRA,

  • hypoxie réfractaire,

  • syndrome restrictif entraîné par la chirurgie,

  • infections pulmonaires,

  • Avantages :

  • amélioration de l'oxygénation,

  • diminution de la FiO2,

  • diminution du shunt intra-pulmonaire,

  • augmentation de la compliance pulmonaire,

  • Inconvénients :

  • barotraumatismes,

  • gêne au retour veineux,

  • chute de la pression artérielle,

  • chute de la diurèse par production d'ADH

  • risque de pneumothorax et pneumomédiastin, enphysème.



289 - Surveillance d’un patient de réanimation trachéotomisé depuis 4 h en ventilation contrôlée ?

  • Surveillance :

  • de l’état général du patient,

  • de la pathologie causale,

  • dans tous les cas, il faudra surveiller :

  • scope,

  • SpO2,

  • pouls (surtout durant les aspirations),

  • TA,

  • température,

  • fréquence, rythme et gêne respiratoire,

  • perméabilité de la canule,

  • encombrement trachéo-bronchique,

  • coloration et aspect des téguments,

  • état de conscience,

  • radio pulmonaire,

  • gaz du sang,

  • auscultation,

  • paramètres ventilatoires : mode de ventilation, débit des gaz, Vt, FR, spirométrie, pressions d’insufflation,

  • local, pansement, fils, écarteur de Laborde.



278 - Quelles sont les complications de la trachéotomie ?

    Précoces :

  • hypercapnie,

  • détresse respiratoire,

  • emphysème sous-cutané,

  • hémorragie,

  • pneumothorax,

  • collapsus de reventilation.

  • Secondaires :

  • décanulation accidentelle,

  • sténoses,

  • nécrose tissulaire,

  • granulome,

  • infections,

  • hémorragie par érosion,

  • fistule trachéo-oesophagienne,

  • trachéomalacie.



125 - Quelles sont les complications dues au glycocol ?

  • hémolyse due à l'hypo-osmolarité de la solution,

  • hyponatrémie,

  • hémodilution,

  • surcharge hydrique.

L'hyponatrémie peut entraîner un oedème cérébral.

En clinique on peut avoir :

  • céphalées,

  • agitation, confusion, manifestations neurologiques,

  • hypertension, bradycardie,

  • cyanose, dyspnée,

  • hyperamoniémie qui entraîne des retard de réveil,

  • hypothermie.



136 - Conduite à tenir en cas de piqûre accidentelle avec un objet souillé ?

  • laver et faire saigner,

  • désinfecter à l'alcool à 70°, Bétadine, Dakin ou Javel,

  • statut sérologique du patient source,

  • s’inscrire sur le cahier d'infirmerie,

  • consulter le médecin du travail dans les 24 heures, et immédiatement si accident grave,

  • effectuer la première sérologie,

  • vérifier l'immunisation contre l'hépatite B,

  • analyse de l'accident pour qu'il ne se reproduise pas.



149 - Précautions à observer pour éviter la transmission du VIH au personnel soignant, quand les appliquer et pourquoi ?

Ce sont les précautions universelles, à appliquer tous le temps et pour tous les patients (état sérologique non toujours connu).

  • Moyens :

  • port de gants,

  • ne pas recapuchonner les aiguilles,

  • containers à aiguilles,

  • port de lunettes,

  • blouse,

  • masque,

  • se laver les mains,

  • si contact avec un liquide biologique, se laver à l'eau de Javel

  • transport des déchets dans des sacs étanches,

  • désinfection du matériel,

  • en cas de plaie par objet souillé ou de projection de liquide biologique sur muqueuses ou yeux, appliquer la procédure



191 - La dialyse péritonéale : indications, contre-indications, complications, surveillance ?

  • Indications :

  • sujets jeunes,

  • sujets âgés pour problèmes hémodynamiques,

  • en ambulatoire, à domicile,

  • pour réchauffement interne.

  • Contre-indications :

  • péritonites,

  • syndrome infectieux,

  • intervention abdominales récentes,

  • cicatrices abdominales importantes.

  • Complications :

  • péritonites,

  • complications liées au cathéter,

  • collapsus,

  • troubles respiratoires,

  • douleurs,

  • hyperglycémie, perte de protides,

  • hyperhydratation.

  • Surveillance :

  • Avant :

  • poids,

  • température,

  • pouls,

  • tension,

  • fréquence respiratoire,

  • état de la peau,

  • pansement,

  • position du KT,

  • aspect,

  • péremption des poches.

  • Pendant :

  • température,

  • pouls,

  • TA,

  • FR,

  • douleur,

  • débit,

  • tolérance,

  • liquide qui revient.

  • Fin :

  • température,

  • Pouls,

  • TA,

  • FR,

  • Poids,

  • iono sang,

  • liquide recueilli.



193 - Citez les complications pouvant survenir lors d'une EER ?

  • hypotension,

  • crampes musculaires,

  • syndrome de déséquilibre : perturbation brutale du milieu intérieur,

  • réaction allergique : liée à la membrane,

  • hypoglycémie,

  • AVC,

  • hémorragie,

  • arythmie,

  • tamponnade.

  • complications inter-dialyse :

  • OAP,

  • hyperkaliémie,

  • infection,

  • péricardite.


194 - Avantages et inconvénients de l'hémofiltration veino-veineuse en continue ?

    Avantages :

  • stabilité hémodynamique,

  • autorise un large apport volémique,

  • corrige le syndrome urémique aigu,

  • bonne tolérance de l'UF,

  • épuration des cytokines, endotoxines dans le choc infectieux,

    Inconvénients :

  • thrombopénie lié à l'héparine,

  • cinétique des ATB dialysables non continue,

  • charge de travail augmentée.

200 - Quels sont les désordres biologique rencontrés dans le syndrome urémique aigu ?

  • rétention des déchets azotés : urée, créatinine,

  • rétention hydrosodée : hyponatrémie de dilution,

  • désordres de l'équilibre acido-basique

  • acidose métabolique,

  • hyperkaliémie,

  • désordre phosphocalcique,

  • désordres hémostatiques,

  • désordres métaboliques et endocriniens.


201 - Quelles sont les indications des épurations extra-rénales (EER) ?

  • OAP,

  • acidoses métaboliques sévères,

  • hyperkaliémie avec signes électriques,

  • rétentions azotées majeures,

  • oligo-anurie réfractaire au traitement médical,

  • hyponatrémie inférieure à 125 mmol,

  • hyperphosphorémie,

  • hypocalcémie.


202 - Quels sont les facteurs affectants la qualité de l'épuration ?

  • le débit sanguin,

  • le débit du dialysa,

  • surface de la membrane,

  • effets du poids moléculaire : coefficient d'extraction,

  • phénomène de recirculation,


203 - Précautions à prendre chez un patient porteur d'un shunt artério-veineux ?

  • bras surélevé,

  • ne pas comprimer,

  • ne pas perfuser,

  • ne pas prendre de tension artérielle,

  • surveillance pluri-quotidienne du thrill et du souffle,

  • ne pas utiliser un shunt récent avant 6 semaines.


204 - Surveillance d'un malade sous EER ?

  • Malade :

  • fréquence cardiaque, tension artérielle toutes les 15 minutes,

  • dextro, pression veineuse, ultrafiltration : le débit

  • température,

  • fin de dialyse : UF totale, poids,

  • bilan ionogramme sanguin 30 minutes après.

  • Machine :

  • pression artérielle,

  • pression veineuse,

  • alarme de conductivité.



287 - Quel est la surveillance d’un patient en ventilation spontanée, porteur d’un drain thoracique ?

    Surveillance clinique/paraclinique :

  • conscience,

  • douleur,

  • sécheresse,

  • cyanose,

  • FR

  • pouls,

  • coloration,

  • auscultation thoracique,

  • température,

  • TA,

  • SpO2,

  • GDS,

  • Rx thorax.

    Surveillance du drain :

  • quantité écoulement,

  • couleur écoulement,

  • aspect écoulement,

  • étanchéité du système,

  • contrôler niveau d’aspiration,

  • surveiller perméabilité et oscillation

  • traire régulièrement le drain,

    Surveillance du pansement :

  • aspect peau

  • réfection,

  • Noter paramètres sur feuille de surveillance.



306 - Classer en deux groupes les agents anesthésiques qui augmentent ou diminuent l’hypertension intracrânienne ? Sur quel secteur intracrânien agissent directement ces agents ?

    Les agents qui augmentent l’HIC :

  • N2O,

  • agents halogénés : ils entraînent une vasodilatation et une augmentation du volume sanguin cérébral :

  • Halothane,

  • Enflurane,

  • Isoflurane,

  • Desflurane.

  • Kétamine,

  • Célocurine,

  • morphiniques :

  • Alfentanil,

  • Sufentanil.

  • Les agents qui diminuent l’HIC :

  • Thiopental,

  • Propofol,

  • Etomidate,

  • benzodiazépines

    Effet direct :

    les agents anesthésiques provoquent :

  • soit une vasodilatation (halogénés) et donc une augmentation du volume sanguin cérébral d’où aggravation de l’HIC,

  • soit une vasoconstriction due à une diminution de la consommation en O2 et finalement une baisse de l’HIC (Thiopental, Propofol, Etomidate).


318 - Enumérez les informations que peut donner un cathéter à ballonnet pulmonaire ? Indications ?

    Informations données :

  • Mesure invasive les pressions dans les cavités droites du cœur : POD, PVD, PAP, PCP.

  • Permet le mesure du débit cardiaque par thermodilution en discontinu ou continu.

  • Permet d’estimer les pressions de remplissage du coeur gauche par la PAPO.

  • Indications :

  • Confirmation d’un diagnostic ou d’une pathologie cardiaque ou pulmonaire (OAP, Tamponade, pathologie valvulaire)

  • Etats de chocs, embolie pulmonaire

  • Chirurgie majeure ou très hémorragique



347 - Définir l’impédance, quels sont les facteurs la modifiant ?

  • C’est la résistance à l’écoulement du courant.

  • Facteurs :

  • Poids

  • Le nombre de chocs

  • la phase du cycle respiratoire (expiration)

  • la taille des électrodes

  • la position des électrodes

  • la qualité de la pâte

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