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À l’origine de ces lignes se trouve la volonté, exprimée en 1992, de travailler sur le corpus de la géographie française du xxe siècle avec les outils de la critique littéraire structuraliste (ce que l’on appelle aussi parfois « poétique »), découverte huit ans auparavant au travers d’un livre de Maurice Couturier15 et référence constante depuis. Mais il n’a jamais été question d’opérer une expérimentation en l’espèce d’une « analyse textuelle purement formelle » 16 passant au crible quelques auteurs du répertoire géographique, ce qui serait revenu à sélectionner une forme d’analyse de discours (constituant un système interprétatif) que l’on aurait en quelque sorte testée (en visant par exemple « une grammaire de l’inscription du sujet dans son énoncé »17 ou en faisant le décompte des figures de rhétoriques — ou tropes — qu’utilisent certains auteurs). Il n’était pas de notre propos non plus de traiter d’un « genre » particulier de géographie et des formes de satisfaction esthétique qu’il procure18, ni de proposer une sorte de « théorie des genres » géographiques19. Par ailleurs, nous avions le souci de déployer nos investigations sur un corpus étalé sur une durée relativement longue : des débuts de « l’école française de géographie » à la période contemporaine, sans qu’un découpage précis ait été d’emblée adopté. Il s’est agi dès le début de trouver une problématique non pas rhétorique mais historiographique, au travers de laquelle un certain usage de la poétique pouvait, peut-être, apporter du sens, sans constituer une fin mais essentiellement un moyen. Ceci posé, il n’empêche qu’un intérêt tout particulier pour l’écriture de la géographie (ou plus précisément : pour les pratiques scripturaires20) traverse l’ensemble de ce travail.

Il importe ici de souligner à quel point la réflexion sur l’écriture des sciences est devenu depuis plus d’une décennie un thème porteur, encore que le mot « écriture » soit utilisé le plus souvent de façon métonymique (puisqu’on interroge presque toujours le résultat plus que l’acte lui-même) et allégorique (l’acte personnifiant l’ensemble du processus d’ordonnancement de la pensée). On pourrait penser que cette émergence a quelque rapport avec la montée en puissance des discours post-modernes, mettant en avant la contingence formelle des « récits » et autres « mythes » produits par les sciences, notamment par celles qui ont un statut incertain, entre littérature et sciences de la nature21. Mais il arrive aussi que l’écriture soit considérée comme une inscription transitive de la pensée : substitut de la trop datée « historiographie », la question de l’« écriture de l’histoire » a pris une place centrale dans ce champ de réflexion ; aucune autre discipline n’a suscité un tel mouvement de commentaire tant épistémologique que poétique. Faut-il voir dans cette attraction singulière la conséquence du prestige intellectuel de l’école des Annales et la consécration du savoir-écrire d’un Fernand Braudel ou d’un Lucien Febvre ? Ou faut-il mettre en avant l’ambivalence même d’une science qui, dans sa production ordinaire, se veut tout à la fois travail savant et discours en contiguïté avec l’énonciation « naturelle » du monde, autorisant par là (ou semblant autoriser) une réappropriation tant extra-disciplinaire que vernaculaire ? Depuis les travaux éponymes de Paul Veyne et Michel de Certeau, la thématique fascine, mobilisant tant les historiens eux-mêmes22 que des intervenants extérieurs, essentiellement des philosophes23. Au-delà de la seule histoire-discipline, la question de L’Écrit de la science24 apparaît de plus en plus comme un passage obligé de la réflexion sur la construction de la connaissance, dans une perspective non exclusivement post-moderne, puisque les procédés d’administration de la preuve peuvent être partie intégrante, voire dominante, de l’investigation. Dans l’introduction du très récent Figures du texte scientifique25, Jean-Michel Berthelot oppose une problématique « de l’écriture » mettant l’accent sur l’« objet physique inscrit dans des matériaux, des supports, dans un contexte socioculturel de production et de réception » et une problématique « textualiste » interrogeant un « travail d'écriture, sémantique et sémiotique de construction textuelle ». C’est plus particulièrement cette seconde perspective qui inspire cette thèse, même si on ne saurait totalement négliger l’autre.

Ainsi, l’écriture intéressera ici au travers de son résultat textuel, mode d’énonciation relativement clos et cristallisé, à la différence des formes d’oralité. L’acte scripturaire institue une forme de discours en théorie définitif (même si des réécritures peuvent en proposer un remaniement), qui contraint fortement ce qui est énoncé, du fait des dispositifs propres à l’agencement d’un texte et par le truchement des possibles formels que se donne l’énonciateur. Réciproquement, le message peut s’appuyer stratégiquement sur la forme, en escomptant une transitivité des effets de celle-ci. L’acte de lecture sanctionne l’ensemble de ces procédures et fait surgir un autre faisceau de contraintes, qui peuvent être anticipées par l’écrivant, mais qui sont susceptibles de fluctuer énormément en fonction de l’éloignement temporel et culturel entre destinateur et destinataire. Ce faisant s’esquisse l’idée, banale, d’une standardisation socialement située des pratiques d’écriture26, tributaire de plusieurs niveaux de socialisation et engagée dans un devenir évolutif qui rend légitime une histoire des graphies entrecroisant production, réception et interprétation. Dès lors, l’hypothèse que nous aimerions développer serait qu’une communauté (scientifique) constituée produit entre autres choses des formes idiosyncrasiques de « mise en texte », qui n’épuisent pas les pratiques scripturaires individuelles mais attestent d’un effet de convergence complexe, résultant de formations communes, de valeurs partagées, de lectures croisées, etc.27 À ce titre et par effet de réciprocité, s’attacher à la mise à jour de ces pratiques scripturaires communes pourrait avoir du sens pour éclairer les paradigmes scientifiques28 et leur devenir. Ainsi, faire l’exégèse des géo-graphies collectives serait un moyen de contribuer à une histoire sociale et cognitive de la géographie.

Cette recherche a eu un résultat cardinal, essentiellement empirico-inductif à la base et sujet à une lente gestation. Il engage ce que nous avons appelé à partir de 199729 le réalisme de la géographie classique française, arraisonné initialement avec des outils de poéticien. Mais comme il s’agissait bien plus d’un rapport au monde que d’un « simple » style, nous nous sommes senti dans l’obligation de confronter ce qu’une lecture du corpus nous amenait à reconstruire avec les « modèles » de réalisme extra-littéraire disponibles, non pas tant anciens (Aristote, les thomistes) que contemporains. Il nous est vite apparu que les distinctions en usage étaient extrêmement instables, qu’entre notre définition inductive et certaines expressions récentes (chez H. Putnam en particulier), il y avait plus qu’un abîme. Lors d’un colloque, il nous a été objecté que ce dont nous parlions était du « positivisme », mot pour lequel la sémantique est encore plus instable que pour « réalisme », tant et si bien que nous en sommes resté au label initial, qui n’est pas une spéculation ex-ante mais une dénomination ex-post, forcément insatisfaisante pour qui rechercherait une définition absolue du mot, mais qui ne trouve sens que dans une certaine « niche écologique », comme dirait Ian Hacking30.

Cette interprétation largement inductive (et en tout cas non escomptée initialement) a fait l’objet d’un croisement avec un schème qui lui, au contraire, était de nature hypothétique, car le fruit d’un apprentissage préalable et non d’une « découverte » progressive. Nous faisons référence ici à une lecture kuhnienne de l’histoire de la géographie française dont les cadres ont été posés depuis assez longtemps par Marie-Claire Robic31. Il revient à considérer qu’un paradigme particulier s’est cristallisé en France avec l’avènement de ce qu’on appelle souvent « l’École française de géographie » à la charnière des xixe et xxe siècles, lequel aurait maintenu son emprise jusqu’au début des années 1970, époque à laquelle il aurait subi une remise en cause vigoureuse, lisible en termes de « révolution scientifique ». Peu à peu, le projet de travailler le modèle et de l’éprouver est devenu central, soulevant la question de sa pertinence (historiographique, épistémologique, sociologique) dans un projet d’interprétation du devenir de la discipline. Il soulève un enjeu assez fort de découpage historique : si la plupart des auteurs s’accordent sur l’aspect décisif de l’intervention vidalienne dans la cristallisation de la géographie « classique » (parfois pour en regretter la nocivité, à la manière d’un J. Lévy, cf. supra), en revanche, la question des ruptures ultérieures est beaucoup moins consensuelle : P. Claval32 ou R. Marconis33 auraient tendance à suggérer une coupure (ou une flexure) relativement ancienne, remontant aux années 1950-1960, période à laquelle une « remise en cause d’ensemble » (P. Claval) d’origine anglo-saxonne ou des tentatives de renouvellement fort variées (R. Marconis) auraient servi de préliminaires au « grand débat » (idem) des années 1970. S’agissant de cette décennie soixante-dix, il n’y a guère plus de consensus : certains en signifient l’importance (J. Lévy34, A. Reynaud35, R. Marconis), d’autres gomment autant que faire se peut le caractère décisif de la période (P. Claval, J.-F. Staszack36) ou tendent à regretter les « événements » qui se sont alors déroulés (M. Chevalier, Numa Broc37). Il y va sans doute de la persistance d’un contentieux complexe, à fronts multiples, politique et épistémologique, dont « l’analyse » est un « exercice périlleux et nécessairement subjectif s’il est tenté par un géographe qui en a été un spectateur souvent engagé »38. Sans prétendre le moins du monde à un désengagement, le présent travail s’est employé (entre autres finalités) à nourrir le débat et à abonder une position qui nous semble plus satisfaisante que les autres. S’appuyant sur le modèle kuhnien, elle considère les élèves directs de Paul Vidal de la Blache comme les principaux inspirateurs d’une normalisation des intuitions vidaliennes (plus ouvertes ou plus lâches ?) en un paradigme dominant, qualifié de « postvidalien », qui dominerait la période 1910-1970, même si les années 1960 sont annonciatrices d’un « malaise » croissant, analogue à l’idée d’« anomalie » chez T. Kuhn. Dans les années 1970, l’anomalie se transformerait en « crise ouverte », ou « révolution », débouchant sur la fin du monopole de fait du paradigme « classique », sans que l’on puisse pour autant affirmer qu’un nouveau venu s’est substitué à l’ancien : la situation qui prévaut depuis les années 1980 serait plutôt une juxtaposition de courants plus ou moins antagoniques et aux contours épistémologiques flous — à l’exception peut-être de ce qu’on appelle l’« analyse spatiale » ou « géographie théorique et quantitative », assez minoritaire aujourd’hui.

L’essentiel de l’argumentaire de cette thèse (et ce qui fait sans doute son unité méthodologique) repose sur un examen de textes, au principal théoriques, soumis à diverses formes d’interrogation : sur leur signification, leur finalité, leur cohérence interne... Dans ce contexte, la poétique a essentiellement servi à « fracturer » (comme dirait C. Raffestin) ce qui demeurait latent, sous-jacent, plus généralement « en creux » dans la littérature disciplinaire. Reprenant une intuition des auteurs des années 1970, pour lesquels l’épistémologie des géographes est souvent « implicite », nous nous sommes efforcé de faire saillir ou de « faire parler » divers éléments relevant de la connotation davantage que de la dénotation, de la métaphore plus que du discours, de la forme autant que du fond. Néanmoins, il s’agit d’un usage instrumental, ad hoc, d’outils de la critique littéraire, justiciables d’un emploi ponctuel, à vocation argumentaire. Certains pourront regretter, peut-être, cette instrumentalisation, que nous revendiquons en fait pleinement : ainsi que nous l’avons déjà énoncé, il y a, de notre point de vue, en matière d’épistémologie de la géographie trop de greffes et pas assez d’hybridations. À cette aune, le recours à T. Kuhn posait un problème d’écriture important : s’agissant d’une position de départ, une mimétique spontanée aurait voulu que nous énoncions d’emblée l’ensemble des tenants et aboutissants de la thèse historiographique dont nous nous inspirions (avec le risque de la greffe, justement), tandis que le réalisme géographique aurait été infusé et progressivement reconstruit. C’est ici que nous pouvons clarifier notre parti-pris d’écriture contre-expérimentale : afin de « dénaturaliser » la thèse-texte pour l’affranchir des contraintes de mimèsis « narrant » l’hypo-thèse, nous avons, dans le développement, énoncé le réalisme géographique sous une forme préliminaire, comme un à priori, et au contraire fait émerger progressivement le schème kuhnien, ne l’explicitant et ne le justifiant complètement qu’au chapitre IV. Il ne s’agit pas d’un simple artifice ou d’une figure de style : trop souvent, la rédaction est considérée comme un résultat intégralement transitif de spéculations antérieures, en oubliant que la seule chose qui se communique est un « message », un texte en l’occurrence, acte qui ne doit sa performativité qu’à lui-même, et que la nostalgie d’un en deçà tellement moins contingent, tellement moins forclos, est largement chimérique. Vouloir à tout prix s’inspirer de l’hypo-thèse est aussi une sorte de réflexe spontané, dont l’affranchissement permet, du moins nous l’espérons, une première prise de recul. Dans le cas d’espèce que représente ce travail, il nous semblait important de clarifier d’emblée la posture dite « réaliste », car nous avons fait l’hypothèse qu’elle est structurante pour l’ensemble de la géographie « classique », bien que n’épuisant pas, loin s’en faut, l’ensemble des dimensions épistémologiques de celle-ci. À l’inverse, l’hypothèse d’un paradigme pouvait demeurer latente jusqu’à un certain point : tant qu’il n’était pas question de mettre l’accent sur sa globalité mais plutôt sur une dimension parmi d’autres, fût-elle « ontologique » à nos yeux. En revanche, la question d’une remise en cause du dit paradigme impliquait d’avoir étayé le bien-fondé, et de la qualification, et du contenu. D’où la présence d’un chapitre un peu particulier (le IV) mettant l’accent sur les modalités d’une traduction du modèle kuhnien en géographie.

Il faut faire intervenir ici un autre aspect structurant de la thèse-texte, dont le cheminement épouse, grosso modo, une perspective diachronique. Le plan retenu implique au principal l’idée d’une évolution historique : la première partie, intitulée « Du réalisme de la géographie classique », s’appuie dans le chapitre I sur les premières formulations ou manifestations de cette posture dans les années 1910-1930, tandis que le chapitre III (le chapitre II est une étude focalisée sur Emmanuel de Martonne), « Pérennité et reformulations », met l’accent sur des expressions plus tardives, datant des années 1940-1950. La deuxième partie, « La géographie classique dans le prisme kuhnien : pertinences et anomalies », à partir d’une discussion générale quant à la congruence du modèle en question (le chapitre IV), étudie les années 1960 comme période de manifestation d’une anomalie paradigmatique, ressentie intuitivement par les uns (chapitre V), rejetée par les autres (chapitre VI). La troisième partie, « « Crise » de la géographie, critiques du réalisme géographique et refondation disciplinaire » relit les années 1970-1980 en essayant de donner de l’épaisseur au schème de la « révolution scientifique » et en montrant que celle-ci est indissociable d’une remise en question du réalisme géographique. Le chapitre VII, « La révolution dans les textes », qui ouvre cette dernière partie, est lui-même un essai de périodisation des années 1972-1986. Le suivant et dernier, « Soyez irréalistes, demandez le constructible », met l’accent sur la dénonciation par les « nouveaux géographes » du réalisme classique et l’impatronisation d’une nouvelle posture, que nous pensons pouvoir qualifier de « constructiviste ».

Tout l’arrière-plan d’historicisation soulève évidemment la question des limites chronologiques et de l’homogénéité des chapitres. Nous avons peu évoqué Paul Vidal de la Blache lui-même dans ce travail : il existe à son propos une littérature abondante et parfois excellente. Même si la question du réalisme pourrait se poser, et de diverses manières, à son propos, il eût été difficile de traiter la question à la va-vite, sauf à mettre l’accent sur son invisibilité dans les textes théoriques de cet auteur. Dès lors, un important travail poétique s’imposait, qui nous aurait entraîné très loin. Par ailleurs, pour avoir fréquenté ses textes, « empiriques » ou de réflexion, et pour avoir lu abondamment à son propos, nous avons l’intime conviction (qui ne peut malheureusement être objet de démonstration dans ce travail) qu’une certaine discontinuité existe entre P. Vidal de la Blache et ses élèves, thème dont Jules Sion fut le précurseur peu entendu39. Si l’on accepte provisoirement cette prémisse (à charge pour nous de la justifier dans des publications ultérieures40), il peut y avoir du sens à considérer ses principaux lieutenants (Lucien Gallois, Emmanuel de Martonne, Albert Demangeon) comme les véritables « patrons » et inspirateurs d’une période de « science normale », qui par leurs discours doctrinaux et leur « exemple » auraient circonscrit le champ de l’investigation légitime en géographie. En vertu de tout ceci, nous avons renoncé à « traiter » du « père » de « l’école française de géographie » autrement que de manière incidente. D’une certaine façon, sa retraite (1909) et sa disparition (1918) dessinent la lisière antérieure de nos interprétations.

À l’autre extrémité du siècle il était nécessaire de « mettre un terme » au travail du corpus. Nous avons adopté ici une logique floue. Considérant qu’il fallait un certain recul pour opérer des distinctions pertinentes, nous avons souhaité ne pas trop nous aventurer au-delà des années qui ont vu l’apaisement des conflits nés dans les années 1970, c’est-à-dire la période 1984-1988. Il se trouve que cela correspond approximativement au moment où nous avons découvert la géographie universitaire, ce qui est fortuit mais commode et symbolique. Néanmoins, nous ne nous sommes pas complètement interdit d’examiner des textes plus récents, quand ils étaient susceptibles d’éclairer des positions antérieures (notamment à propos de C. Raffestin). On pourra déplorer l’absence d’éclairages sur la scène contemporaine — ce qui intéresse au premier chef les géographes impliqués dans les débats et combats (?) d’aujourd’hui. Nous ne sommes pas certain qu’un individu isolé puisse dire grand chose à ce propos qui dépasse le discours partisan, ou alors on pourrait produire un Tableau de la géographie en France d’autant plus mou qu’il serait exhaustif. Ceux qui s’y sont essayé dernièrement ne nous ont pas convaincu. La conclusion de l’Histoire de la géographie française de 1870 à nos jours de Paul Claval nous semble dangereuse à cette aune, car sous le couvert d’un panorama des recherches avancées, elle propose un « tableau d’honneur » dont les partis-pris sont implicites, évacuant de surcroît des pans entiers de la recherche actuelle en faisant « comme si » le résultat pouvait faire office de gentleman agreement, alors qu’il n’en est rien.
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