2-Faire une mini structure représentant les types de traitement de l’eau





télécharger 54.79 Kb.
titre2-Faire une mini structure représentant les types de traitement de l’eau
date de publication27.09.2019
taille54.79 Kb.
typeDocumentos
e.20-bal.com > droit > Documentos
Définition des termes
La définition du terme est le résultat de la synthèse entre plusieurs contextes relevés par le terminologue.
1-Faire une mini structure représentant les types d’eau

2-Faire une mini structure représentant les types de traitement de l’eau


3-Donnez une définition pour

filtration

microfiltration,

ultrafiltration,

nanofiltration,

osmose inverse).

4-Indiquez quelques collocations intéressantes pour chacun de ces termes

5-Trouvez vous dans le texte des indications concernant de possibles synonymes ?

Vous consulterez les annexes fournies pour vous aider .

ANNEXES

Le traitement de l’eau à visée de potabilisation.
Les eaux à visée de potabilisation pour la consommation humaine sont principalement des eaux de surface et des eaux souterraines, les secondes constituant une ressource de meilleure qualité et nécessitant donc moins de traitements. Les eaux de pluies et l’eau de mer ne sont utilisées qu’en dernier ressort, par exemple, des pays comme l’Arabie Saoudite ou l’Ile de Malte utilisent de l’eau de mer qu’ils dessalent par osmose inverse, une des techniques de filtration de l’eau sur membrane.
L’eau brute, c’est-à-dire l’eau qui n’a encore subi aucun traitement, n’est pas une denrée qui présente invariablement les mêmes caractéristiques en tout lieu et en toute saison, c’est pourquoi il n’est pas aisé d’établir des classes d’eau pour lesquelles tels et tels traitements devraient invariablement être appliqués. En effet, s’il y a un certain nombre de traitements de base, ils ne sont pas forcément mis en œuvre de la même façon ou dans le même ordre suivant les usines concernées. En effet, l’eau est le reflet de son environnement naturel, qui peut varier énormément, elle ne va donc pas avoir la même composition suivant les milieux qu’elle traverse et les micro-particules qu’elle charrie. Elle est également sensible aux variations saisonnières, l’usine devra donc adapter son traitement en conséquence, en injectant, par exemple, une dose de chlore plus forte à certaines saisons ou en modifiant certains traitements. Les changements climatiques ont également leur importance, même si les perturbations qu’ils occasionnent n’ont qu’une incidence passagère. Enfin, la qualité de l’eau est fortement perturbée par les substances chimiques rejetées par l’homme dans les fleuves.

L’ensemble de ces facteurs fait que la qualité de l’eau est tributaire de son écosystème, par conséquent il n’y a pas une eau mais des eaux, et donc, le traitement se fait plus ou moins au cas par cas, en combinant et en employant un nombre plus ou moins élevé des divers procédés de traitement suivant la qualité de l’eau brute.
Avant d’être distribuée au domicile même des consommateurs, l’eau doit être traitée. Le traitement varie suivant la qualité de l’eau brute, mais certains grands principes de base peuvent tout de même être énoncés :

Pour rendre une eau brute potable, il faut généralement combiner plusieurs traitements élémentaires dont les bases peuvent être physiques (techniques séparatives), chimiques (oxydation, désinfection) ou biologiques (nitrification) et qui ont pour effet d’éliminer les matières en suspension (MES), puis les substances colloïdales et enfin certaines substances dissoutes (minérales ou organiques).

Pour séparer les particules solides de l’eau, il est possible de faire appel à deux principes différents, à savoir, l’action directe de la pesanteur par simple décantation en fonction du poids spécifique des particules, et la filtration soit sur un milieu granulaire (du sable, du sable et de l’anthracite, …) soit sur une membrane (microfiltration, ultrafiltration, nanofiltration, osmose inverse). Toutefois, en raison de la grande dispersion de taille des particules, on cherche à faire grossir les éléments en suspension en réduisant d’abord les forces électrostatiques qui les maintiennent écartées, grâce à des coagulants, puis en augmentant les collisions entre les éléments déstabilisés pendant la floculation, ce qui fait grossir les éléments en suspension tout en augmentant le poids et la vitesse de chute. Cela conduit à un « floc » plus facile à décanter et à filtrer. Etant donné que les colloïdes présents dans les eaux naturelles sont toujours chargés négativement, les coagulants utilisés sont des sels minéraux à cations polyvalents, en général des sels de fer et d’aluminium.
Lorsque les eaux brutes, après avoir subi un prétraitement physique destiné à les débarrasser des impuretés les plus grossières, comportent une quantité appréciable de matières organiques dissoutes (de l’ammoniaque, du fer ou du manganèse, des algues) ou encore une couleur prononcée, les étapes de préoxydation, de clarification et d’affinage permettent d’en faciliter l’élimination. Les oxydants utilisés sont le chlore, le dioxyde de chlore, l’ozone ou encore le permanganate de potassium. La désinfection qui se pratique en fin de traitement a pour but la destruction des bactéries et des virus, ainsi que le maintien sur le réseau de distribution d’un résiduel bactériostatique destiné à éviter la prolifération de micro-organismes tels que les bactéries banales. Les désinfectants utilisés à cette fin sont le chlore, les chloramines (aux Etats-Unis), le dioxydes de chlore, l’ozone, ou le rayonnement aux ultra-violets.
Aux procédés précédemment décrits s’ajoutent des traitements d’affinage, comme par exemple les procédés d’adsorption, principalement sur charbon actif, qui visent à éliminer des composés organiques dissous du type pesticides, solvants chlorés, hydrocarbures…Ce charbon actif est employé soit sous forme de poudre (charbon actif en poudre) pendant la floculation soit sous forme de grains (charbon actif en grains) dans des lits filtrants. Cette filtration sur charbon est en outre souvent précédée d’une ozonisation.
Pour éviter la corrosion dans les conduites en fonte ou en acier, il faut que l’eau puisse former une légère couche protectrice formée d’oxyde de fer et de carbonate de calcium ; pour cela elle doit remplir certaines conditions : teneur en oxygène dissous et en carbonate de calcium déterminée, pH d’équilibre calcocarbonique. Des traitements spécifiques par voie chimique, pour la remise à l’équilibre de l’eau (neutralisation, décarbonatation et reminéralisation) sont donc susceptibles d’être utilisés. Les traitements spécifiques par voie biologique sont principalement applicables aux eaux souterraines lorsqu’il s’agit d’éliminer le fer, le manganèse et les nitrates ou parfois l’azote ammoniacal.


filtration

L'espace intergranulaire diminue avec l'accumulation des matières en suspension. En conséquence, le passage de l'eau se réduit : c'est le colmatage. Il s'agit de l'obstruction progressive des interstices du matériau filtrant. Ce phénomène provoque une perte de charge. En effet, on a une augmentation de la vitesse de filtration car le débit admis reste constant et la surface filtrante diisponible diminue.

filtration lente

Contrairement à la filtration rapide qui ne représente dans la plupart des cas qu’un maillon de l’étape de clarification, la filtration lente constitue à elle seule un traitement quasi-complet de l’eau brute. Ce procédé a été le premier employé pour le traitement des eaux. Il a été remplacé peu à peu par les traitements physico-chimiques (coagulation, floculation, décantation etc…) (5/A-p146)

filtration mécanique

La filtration mécanique : ce genre de filtration se sert du sable, de la cellulose centrifugée ou d'autres matériaux pour emprisonner les polluants. Elle regroupe les filtres à cartouches, les sacs filtrants, les filtres à diatomées et les filtres à matériau granulaire. (1/C-p24)

filtration rapide

Les processus mis en œuvre sont de nature physique et biologique. Selon la vitesse d'écoulement de l'eau à travers le milieu filtrant, les processus biologiques seront plus ou moins importants. Ils sont généralement favorisés par des vitesses lentes. Ainsi suivant l'objectif recherché, on effectue : soit une filtration rapide, soit une filtration lente. (5/A-p143)

filtration sur membrane

La filtration sur membrane fournit une barrière physique (la membrane) qui peut éliminer la plupart des particules. Cette membrane possède des ouvertures microscopiques qui permettent le passage des molécules d’eau mais qui retiennent les composés de plus grand diamètre. En règle générale, plus les pores sont de petite dimension, plus nombreuses sont les substances qui sont éliminées de l’eau, mais aussi plus les frais d’immobilisation et d’exploitation augmentent.

microfiltration

La microfiltration se substitue efficacement à l’étape de clarification. La réduction de la turbidité, de la micropollution minérale et des germes est remarquable. Par contre l’élimination des pesticides et des sous-produits d’oxydation n’est pas du domaine de la microfiltration. Le prix de revient est faible, de l’ordre de 60 centimes.m-3. (6/B-p79)

nanofiltration

L'usine de MERY SUR OISE fût la première au monde à bénéficier de cette technologie. La nanofiltration se substitue à l'étape d'affinage par ozonation et filtration biologique sur CAG. Dans cette usine, on utilise des modules spiralés constitués de membrane composite. La pression de service est de 8 bars. La taux de conversion Y est d'environ 85 %. L'eau subit un double prétraitement chimique et physique. Un réactif est injecté pour éviter la précipitation des ions sulfates qui pourraient colmater de manière irréversible les membranes. Le post-traitement consiste en un nettoyage périodique des modules à l'acide citrique et/ou à la soude. (6/B-p81)

osmose inverse

La première usine utilisant le principe de l'osmse inverse a été installée dans l'île de Malte à Gharlapsi en 1982 par la société Polymetrics. Sa production était de 20000 m3.j-1. Actuellement, cinq usines assurent l'approvisionnement en eau douce de l'île pour un total de 116400 m3.j-1.

ultrafiltration

Comme la microfiltration, l'ultrafiltration n'élimine pas les micropolluants organiques. Ce procédé peut être utilsé seul ou en association avec le charbon actif en poudre. On a alors le procédé CRISTAL. Le choix est fonction de la qualité de la ressource. Le procédé d'ultrafiltration SUEZ-LYONNAISE DES EAUX est aujourd'hui utilisé sur une trentaine d'unités de production d'eau potable dans le monde.



Ultrafiltration



« Un procédé de séparation mis en œuvre à basse pression (moins de 10kg/cm2) qui utilise les propriétés de tamisage moléculaire d’une membrane poreuse balayée tangentiellement par le liquide contenant le constituant à séparer. »

« On appelle ultrafiltration un procédé de séparation s’effectuant au niveau moléculaire. Les petites moléculaires simples peuvent traverser ces pores sous pression, alors que les molécules plus grosses et plus complexes n’y parviennent pas. »

« Elle permet de recueillir des macromolécules sous leur forme non dénaturée. »

« …séparer sous pression les macromolécules en solution, selon leur taille, en employant une membrane appropriée. »

« On utilise l’ ultrafiltration, […] qui sépare les composants d’une solution en fonction de leur taille. Les molécules qui ont une taille inférieure aux pores de la membrane utilisée passent au travers ; celles qui ont un diamètre supérieur sont retenues. »
"Le principe de l'osmose inverse est l'inverse du principe de l'osmose." J.M.

Introduction : les techniques membranaires.

L'osmose inverse est une des nombreuses techniques dites membranaires.

C'est à dire une technique qui consiste à utiliser un film de faible épaisseur semi-perméable : la membrane, à travers laquelel sous l'effet d'une différence de pression, de potentiel électrique (électrodialyse), … passeront les molécules d'eau mais pas la plupart des corps dissous (sels, matières organiques).

Ces techniques permettent :

  • soit d'épurer un solvant de ses polluants,

  • soit de concentrer une solution en éliminant le solvant.

En ce qui concerne le solvant "eau" et son épuration les techniques membranaires sont des améliorations d'une technique ancienne : la filtration.
L'ordre de grandeur de la taille des éléments arrêtés est le suivant :

Filtration conventionnelle

supérieure à 2 m

Micro filtration

entre 2 mm et 0,05 m

Ultrafiltration

entre 50 nm et 1 nm

Nanofiltration

entre 1 nm et 0.4 nm

Osmose inverse

inférieure à 0,4 nm

Rappel : la taille de la molécule d'eau est de l'ordre de 0,3 nm.

Remarques :

  • les techniques membranaires sont aussi utilisées sur des phases gazeuses : la pervaporation,

  • le principe de tamisage : les éléments de taille supérieure aux orifices ou pores du filtre sont arrêtés, les éléments de taille plus faible peuvent passer, ne permet pas à lui seul d'expliquer le résultat obtenu en particulier en osmose inverse.

Les membranes.

L'abbé Nollet à la fin du 17ième siècle avait déjà observé le comportement d'une membrane constituée d'une vessie de porc : cette membrane laissait passer un flux d'eau douce pour diluer une solution saline séparée de la précédente par cette paroi : il avait observé le phénomène d'osmose.

Au 19ième siècle cette "curiosité de laboratoire" avait été étudiée par Van Hoff qui donna sa loi au phénomène d'osmose : les parois semi-perméables utilisées étaient réalisées ainsi :

"On peut réaliser artificiellement une paroi semi-perméable par le procédé de Traube. Il consiste à plonger un vase poreux contenant une solution de sulfate de cuivre, dans une solution de ferrocyanure de potassium : les deux liquides, se rencontrant dans les pores du vase, donnent un précipité gélatineux de ferrocyanure de cuivre, qui forme une paroi semi-perméable." (in Traité élémentaire de Physique, Librairie Hachette, par Marcel Billard. Ed. de 1923).

L'essor des matériaux de synthèse a permis de réaliser des parois semi-perméables éminemment plus pratiques et on peut les classer suivant le critère adopté en plusieurs catégories :

"La structure des matériaux permet de distinguer trois types de membranes : les membranes isotropes, elles ont des propriétés structurelles constantes sur toute leur épaisseur ; les membranes anisotropes, leur structure composite varie de la surface de la membrane vers l'intérieur ; les membranes liquides. Selon la nature des matériaux constitutifs des membranes on parle également de :

  • membranes organiques : la plupart d'entre elles sont actuellement fabriqués à partir de polymères organiques (acétate de cellulose, polysulfones, polyamides, etc) dont les qualités leurs confèrent une grande adaptabilité aux différentes applications. La majeure partie des membranes d'ultrafiltration et de microfiltration sont constituées de membranes organiques (90%) ;

  • membranes minérales ou inorganiques : de commercialisation plus tardive que les membranes organiques, ces membranes sont composés de corps entièrement minéraux, principalement les matières céramiques, le métal fritté et le verre. Leur arrivée a permis de travailler dans des conditions extrêmes de température et d'agression chimique, ce qui a ouvert de nouvelles voies dans la séparation par membrane ;

  • membranes composites : apparues de cela il y a une dizaine d'années, elles sont caractérisées par une structure asymétrique dont la peau est beaucoup plus fine que celle des membranes classiques non composites et par une superposition de plusieurs couches différenciées soit par leur nature chimique, soit par leur état physique. Elles peuvent être organiques (superposition de polymères organiques différents), organo-minérales ou minérales (association de carbone ou d'alumine comme support et de métaux tels le zircone, l'alumine et le titane) ;

  • membranes échangeuses d'ions : introduites en 1950, elles fonctionnent sur le principe du rejet d'ions grâce à leur charge. Les techniques d'électrodialyse, la dialyse et l'électro-désionisation font appel à cette technologie. Leur principal domaine d'application actuel est le dessalement de l'eau et le traitement des effluents des installation de protection et de décoration des métaux. "

Le principe de l'osmose inverse est le suivant : si l'on applique à une solution aqueuse en contact avec une membrane semi-perméable une pression supérieure à la pression osmotique, de l'eau pure traverse alors la membrane. La perméabilité de la membrane peut être suffisamment petite pour permettre de filtrer quasiment toutes les impuretés, sels, ainsi que bactéries et virus. 


Des installations utilisant ce procédé sont utilisées dans de nombreuses industries. On peut citer :

Qu'est-ce que l'osmose inverse?

Le procédé d'osmose inverse utilise une membrane semi-perméable afin de séparer les solides dissous, la matière organique, les virus et bactéries de l'eau. Le procédé est dit "inverse" car il nécessite une pression suffisante pour 'forcer' l'eau pure à passer à travers la membrane. Ce procédé abouti à de très bons résultats, car il peut éliminer de 95 à 99% des particules solides dissoutes et 99% des micro-organismes.


l'osmose inverse


LE PROCEDE
issu d’une technologie de pointe mise au point par la NASA pour purifier et recycler l’eau consommée et éliminée par les cosmonautes. L’hyperfiltration ou osmose inverse est pour la consommation la filtration la plus fine. C’est un procédé par lequel l’eau passe au travers d’une membrane ultra-fine, semi-perméable, aux pores infiniment petits 0,0001 microns (à titre d’exemple une bactérie = 0,2 microns). Par la simple pression de l’eau du robinet, au travers de la membrane ne passe que le flux d’eau purifiée, l’autre flux, concentré avec la quasi totalité (90 à 100%)des contaminants et éléments indésirables, est évacué dans un canal de drainage (c’est sur le même principe que les reins purifient notre sang). Ce procédé naturel ne stocke pas les contaminants, à l’inverse des filtres classiques, il est ainsi non seulement le plus efficace mais aussi le plus sûr. L’eau obtenue est très légère, faiblement minéralisée, équivalente aux meilleures sources (ex : Mont Roucous)

L'HYPER-FILTRATION
ou osmose inverse s’effectue en 5 étapes :
1 l’eau du réseau passe par un pré-filtre à sédiments qui retient les plus grosses particules
2 puis cette eau filtrée passe dans un pré-filtre à charbon actif où elle est débarrassée du chlore et des composés organiques
3 elle parvient alors sur la membrane d’osmose inverse où sont séparés le flux d’eau pure et le flux d’eau chargée
4 l’eau est alors stockée dans un réservoir pressurisé parfaitement à l’abri,
5 et lorsque vous la faîtes couler au robinet elle passe entre le réservoir et celui-ci par un post filtre bactéricide pour affiner et sécuriser s’il y avait lieu.Tout cela est évidemment automatique.

LE GOUT ET LES SAVEURS
l’eau ainsi purifiée est parfaitement inodore, très douce, légère d’une qualité gustative exceptionnelle qui de surcroît permet d’exhaler les goûts et saveurs des thés, cafés, soupes, sirops etc.. En effet cette eau à faible coût doit non seulement être utilisée pour la boisson mais également pour toute la cuisine.

LA SANTE
L’eau est responsable de nombre de maladies, il est reconnu qu’une eau pure et la plus légère possible est idéale pour la santé, car elle ne contient pas d’éléments néfastes comme, en autres !, les THMS réputés cancérigènes. Elle remplit parfaitement le rôle de l’eau qui n’est pas d’apporter quoi que ce soit à l’organisme mais de l’aider notamment au niveau de l’élimination des toxines et au niveau des échanges. Cette eau purifiée, débarrassée des risques microbiens et d’agents non-assimilables est complètement biodisponible.

L'ECONOMIE
Pour quelques centimes par litre, ce n’est pas une dépense mais au contraire une économie substantielle par rapport à l’achat d’eau en bouteilles.

LE CONFORT
C’est une véritable eau de source, et des meilleures, qui est abondamment à votre disposition par une simple pression sur le robinet. Les corvées des temps modernes avec le transport, les manipulations, le stockage et les déchets des eaux en bouteilles sont ainsi terminées. Le progrès technique associé à la sécurité est ainsi présent également pour cet élément vital.

LES USAGES
Son utilisation est vaste : boissons, rinçage des légumes, cuisson des aliments, biberons, mais également démaquillage, rinçage des verres de contact, arrosage des fleurs (la durée de vie d’un bouquet est 2 fois supérieure avec cette eau), fer à repasser, .....

L'osmose désigne le transfert d'un solvant à travers une membrane sous l'action d'un gradient de concentration. L'osmose inverse est un procédé de séparation en phase liquide qui permet l'élimination d'un solvant (eau dans la plupart des cas) d'une solution par perméation élective à travers une membrane sous l'action d'un gradient de pression.

Dans un système avec deux compartiments séparés par une membrane permsélective et contenant deux solutions de concentration différente, l'osmose se traduit par un flux d'eau de la solution diluée vers la solution concentrée. Si l'on empêche ce flux d'eau en appliquant une pression sur la solution concentrée, la quantité d'eau transférée par osmose va diminuer. Il arrivera un moment où la pression sera telle que le flux d'eau va s'arrêter. Cette pression d'équilibre est appelée pression osmotique.

Une augmentation de la pression au delà de la pression osmotique va se traduire par un flux d'eau dirigé en sens inverse du flux osmotique, c'est à dire de la solution concentrée vers celle diluée : c'est le phénomène d' osmose inverse.




La couche active des membranes ou nanofiltres est constituée d'un matériau organique ou inorganique présentant une structure micro poreuse avec des diamètres de pore de l'ordre du nanomètre. Le département de génie des procédés de l'université de Linz est spécialisé dans ces techniques de filtration ainsi qu'en technique des membranes et d'osmose inverse. Des chercheurs de ce département ont isolé, par cette méthode, les substances actives de fruits de la schisandra, plante tonique utilisée depuis l'antiquité en Chine, Corée et Russie ; plante qui est également cultivée à Hofkirchen en Haute-Autriche. Cette plante est reconnue dans la médecine traditionnelle chinoise pour son effet apaisant dans les cas de diabète, ou de maladie du foie.
La nanofiltration est un procédé de séparation en phase liquide utilisant la filtration au travers de membranes semi-perméables sous l'action d'une pression. La nanofiltration fonctionne sur le principe de la filtration tangentielle avec un transfert de matière à travers la membrane du à un gradient de pression.
La méthode d'extraction employée consiste en une série de filtration pour retirer les plus petites parties solides. L'eau est également extraite par osmose inverse à température ambiante. On obtient ainsi en fin de processus un concentré des substances actives du fruit. C'est ici que la nanofiltration rentre en jeu afin d'isoler les différents arômes présents dans ce résidu. Dans le cas de la Schisandra, les arômes épicés peuvent être séparés des arômes amers par exemple. Les principaux avantages de la nanofiltration sont le faible encombrement des installations requises, le respect des produits thermosensibles ainsi qu'une faible consommation d'énergie.

D'autres applications de la nanofiltration se situent, par exemple, dans l'élimination des nitrates de l'eau, dans la régénération de bains usés de dépôt de cuivre en traitement de surfaces ou encore dans l'élaboration de nouveaux sucres (séparation glucose-fructose). Il est également possible, grâce a ce procédé, de transformer du vin rouge en vin blanc par extraction de la substance colorante ou encore de stopper les substances odorantes à la sortie d'un conduit de cheminée.
L'ultrafiltration consiste à faire passer l'eau à travers des membranes poreuses qui retiennent mécaniquement les impuretés présentes dans les eaux brutes. La membrane est un tamis dont les trous mesurent quelques centièmes de microns. Tout ce qui est plus grand est séparé de l'eau pure:
- les matières en suspension (sables fins, argile, limon), responsables des fortes pointes de turbidité à la suite d'orages, qui ont une taille de quelques microns.
- les germes pathogènes (parasites, bactéries, virus) parfois présents dans les eaux de sources ou de nappes phréatiques, qui ont une taille de quelques dixièmes de microns

PRINCIPE


La microfiltration est un procédé physique de séparation entre une phase finement divisée et une phase liquide, utilisant une membrane.
La microfilration s'applique à la séparation de particules de 0,1 à 10µm.
La séparation de particules plus petites fait appel à l'ultafiltration ou la nanofiltration.

La migration des produits d'un coté à l'autre de la membrane est obtenue par une différence de pression.
La différence de pression appliquée est généralement <3bars.

La filtration est généralement de type tangentielle, c'est à dire que le fluide circule parallèlement à la membrane, contrairement à la filtration classique qui est dite frontale.
La filtration tangentielle permet de limiter l'accumulation de dépots qui obturent la surface de filtration.

Le liquide traversant la membrane est le filtrat ou le perméat.
La solution qui concentre les espèces ne pouvant traverser la membrane est le rétentat.






similaire:

2-Faire une mini structure représentant les types de traitement de l’eau iconI le rôle de l’eau dans l’économie moderne et du point du vue éthique
«mini» débat vous sera proposée, elle aura pour thème la gratuité de l’eau ainsi que la polémique concernant la marchandisation de...

2-Faire une mini structure représentant les types de traitement de l’eau iconDossier 1 : Les différents types d’entreprise et leur structure

2-Faire une mini structure représentant les types de traitement de l’eau iconEconomie / Développement / Eau
«Eau et Energie», «Eau et Santé», «Eau et Alimentation», «Eau et villes» parmi les priorités d’actions

2-Faire une mini structure représentant les types de traitement de l’eau iconLe service public d’eau potable
«assurant tout ou partie de la production par captage ou pompage de la protection du point de prélèvement, du traitement, du transport...

2-Faire une mini structure représentant les types de traitement de l’eau iconSujet : udccas groupe fse
«plus» (changement de la chasse d’eau, réparation de fuites à la charge de l’habitant…) par une structure de l’Economie Sociale et...

2-Faire une mini structure représentant les types de traitement de l’eau iconStructure fonctionnelle
«l’organisation évite de choisir une base de regroupement de préférence par rapport à une autre. Elle choisit les deux et crée ainsi...

2-Faire une mini structure représentant les types de traitement de l’eau iconRéunion bi-mensuelle n° 2 du projet fac
«Structure et fonctionnement d’un site de débarquement», IL a achevé le traitement de données et les a présentées à l'aide d'un schéma...

2-Faire une mini structure représentant les types de traitement de l’eau iconEau chaude sanitaire – énergie de combustion – eau dure – dosage...

2-Faire une mini structure représentant les types de traitement de l’eau iconRésumé Le lien entre le territoire et les stratégies locales de distribution...

2-Faire une mini structure représentant les types de traitement de l’eau iconChapitre2, question 1 : Quelles sont les grandes évolutions de l’emploi...
L’évolution du taux de chômage ou d’emploi résulte toujours de la différence entre des flux d’entrées et des flux de sorties. C’est...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.20-bal.com