L'influence croissante des brics dans les négociations internationales tient





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Fiche 1

1124922-1441153
Les territoires dans la mondialisation


Des BRICS au Groupe des Vingt (G20)

L'influence croissante des BRICS dans les négociations internationales tient

notamment à leur poids démographique, avec près de la moitié de la population

mondiale. Ainsi, le Groupe des Vingt, qui rassemble dix-neuf puissances économiques

mondiales (plus l'Union européenne), compte les cinq pays BRICS parmi ses membres. Le

rôle montant du G20, au détriment du G8 (groupe des huit principaux pays industrialisés),

témoigne de la nouvelle donne entre grands pays émergents et grandes puissances en place.

« Le G20 émerge en 1999, lors de la crise financière asiatique. Ce n'est alors qu'une réunion ad hoc des

ministres des finances et es gouverneurs des banques centrales. Neuf ans plus tard, la crise de 2007-2008 pousse à la tenue à Washington, les 14 et 15 novembre 2008, du premier G20 composé des chefs d'État ou de gouvernement des principales puissances de la planète. Le 2 avril 2009, le deuxième G20, très médiatisé, consiste en un dîner mondain où se présentent, souriants et émus dans leur impeccable smoking, les nouveaux invités au banquet de la puissance : le Chinois Hu Jintao, l'Indien Manmohan Singh, le Brésilien Lula…Le 25 septembre 2009, à Pittsburgh, le G20 naît officiellement. (…) Au sein du G20, trois régions apparaissent convenablement représentés ou peut être surreprésentées : l'Amérique, avec ses cinq plus gros États (États-Unis, Canada, Mexique, Brésil et Argentine), l'Asie-Pacifique avec également ses colosses (Chine, Inde, Japon, Indonésie, Corée du Sud et Australie), enfin l'Europe occidentale (Allemagne, France, Royaume-Uni et Italie, plus l'Union européenne). A l'inverse, sont sous-représentées l'Afrique (avec seulement l'Afrique du Sud), le Moyen-Orient (avec la Turquie et l'Arabie saoudite) et l'Asie continentale (avec la Russie). (…)

Les États du G20 sont autant partenaires que rivaux. Ils partagent incontestablement des intérêts communs : une croissance économique mondiale satisfaisante, la préservation de la paix…Cette exigence de stabilité les pousse à travailler ensemble. Parallèlement, contentieux et rivalités ne manquent pas. Inde et Chine, même si leur interdépendance économique augmente massivement, s'observent avec méfiance. L'empire du Milieu est trop énorme pour que ses voisins d'Asie (Corée du Sud, Indonésie, Australie) ne redoutent pas son expansion. Le Brésil n'exclut pas d'égaler les États-Unis en s'imposant comme le géant de l'Amérique du Sud ».

http://www.ladocumentationfrancaise.fr

/dossiers/d000534-l-emergence-des-brics-

focus-sur-l-afrique-du-sud-et-le-bresil

/la-montee-en-puissance-du-groupe-des- brics-bresil-russie-inde-chine-afrique-du-sud

3
I. Les territoires dans la mondialisation : une organisation multipolaire.


http://cartographie.sciences-po.fr/sites/default/files/e07c_commerce_mondial_marchandises_2008.jpg?1326104279
1. Pôles et espaces majeurs de la mondialisation.

Questions

1. Nommez les trois centres d'impulsion majeurs de l'économie mondiale et dégagez leurs principales caractéristiques (Documents 1 et 2).

2. Pour quelles raisons les Brics deviennent-ils de nouvelles puissances

(Document 3) ?

3. Quels autres pôles moteurs de la mondialisation fait apparaître le

document 4 ?

4

2

1

http://cartographie.sciences-po.fr/sites/default/files/b04c_bourses_fin_2009.jpg?1326104275

http://www.scienceshumaines.com/pics_bdd/paragraphe_visuel/12587256770_gd17_p54.jpg



Fiche 2

100913190820

100913190820
Les territoires dans la mondialisation


PMA (pays les moins avancés) : classé selon 4 critères (espérance de vie inférieure à 55 ans, revenu inférieur à 2 dollars par jour, taux d’alphabétisation inférieur ou égal à 40%, industrialisation inférieure ou égale à 10%)

dharavi
I. Les territoires dans la mondialisation : une organisation multipolaire.

2. Territoires et sociétés en marge de la mondialisation

L'Afrique dans la mondialisation

À lire les statistiques officielles, l'Afrique pèse de moins en moins dans la mondialisation : elle ne capte que 2 % des investissements internationaux, ne représente que 2 % du commerce mondial, contre 10 % dans les années 1970. Pourtant […] l'Afrique est ouverte sur l'économie mondiale. Les ressources pétrolières et minières que recèle son vieux socle géologique en font un continent convoité, dont les activités de prospection sont encore loin d'avoir révélé tous les trésors. Mais les grandes entreprises internationales qui exploitent ces ressources contribuent peu au développement. Elles alimentent surtout une « économie d'enclave » qui enrichit les États, mais ne bénéficie pas à la population. Certains s'inquiètent même que l'Afrique ne soit en train de brader son patrimoine naturel sans anticiper l'inévitable déclin de ses ressources : au Gabon, au Cameroun, l'ère du pétrole s'achève, sans que le pays ne se soit développé dans l'intervalle.

La crise des États des années 1990 explique en effet que l'Afrique soit devenue le domaine de la mondialisation sauvage […]. Faux médicaments, déchets toxiques, drogues, armes, diamants, mais aussi contrebande de cigarettes ou de voitures… tous les trafics illicites ont été rendus possibles par l'affaiblissement, voire la disparition du contrôle des territoires, les situations de guerre civile et de criminalisation des économies. […]

Mais depuis le début du XXIème siècle, cette situation est en train de changer. Peu à peu, la mondialisation en Afrique s'exerce dans un cadre plus régulé. […] De nouveau, l'Afrique est devenue un enjeu. Si son marché intérieur est encore limité par la pauvreté de sa population, les immenses besoins non satisfaits des 900 millions d'Africains offrent aux entreprises d'immenses opportunités. Toutes les grandes puissances, du Nord comme du Sud, l'ont compris.

Source : Sylvie Brunel, « L'Afrique dans la mondialisation », La Documentation photographique, n°8048, 2005



Questions

1. Où sont situés les territoires en marge de la mondialisation ?

2. Quels sont les critères d’exclusion du processus de mondialisation ? (texte + photographie) Quelles échelles concernent-ils ?

3. Selon le texte, la situation en Afrique est-elle une fatalité ?



II. Les espaces maritimes : approches géostratégiques.

1. La littoralisation ou le renforcement du rôle des façades maritimes.


image1

Littoralisation (ou maritimisation) : Processus de concentration des populations et des activités humaines le long ou à proximité des littoraux.



image2




Exercice/recherche

Après avoir complété le schéma, expliquez en un paragraphe comment fonctionnent les façades maritimes. Dans un second temps, recherchez pourquoi ces territoires sont devenus des espaces incontournables de la mondialisation.



Fiche 3



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Les territoires dans la mondialisation

II. Les espaces maritimes : approche géostratégique

2. Des espaces à contrôler et sécuriser.


La Convention des Nations unies sur le Droit de la mer : Trente ans après

La Convention des Nations unies sur le Droit de la Mer aura trente ans cette année. Ce compromis historique entre la liberté des mers et la souveraineté des États sur les espaces maritimes et leur accès aux ressources a peu à peu trouvé sa place dans les rapports internationaux. Mais, sans remettre ouvertement en cause la Convention, un nombre croissant d’États revendique un contrôle accru des espaces sous leur juridiction, voire sur la haute mer. La diminution des ressources terrestres et les progrès techniques permettent en effet une exploitation plus vaste des ressources et poussent les États à étendre leur emprise sur les mers et les océans. Cette pression rend plus sensible encore la question des délimitations maritimes restée largement inachevée, notamment celle des limites des plateaux continentaux, tandis que l'exploitation des fonds marins internationaux devient l'objet d'une compétition de plus en plus forte.

Mais l'exploitation des ressources marines n'est pas le seul sujet de changement qui affecte le droit de la mer. La préservation de l'environnement marin, déjà très présente dans le texte de 1982, devient un paramètre majeur de son évolution comme en témoignent la protection des ressources halieutiques et la création d'espaces protégés qui commence à concerner la haute mer.

Cette évolution n'est-elle pas en train de remettre en question un des fondements du droit de la mer qu'est la liberté des mers, alors que la crise de la sûreté maritime que nous traversons, dont la piraterie ne donne qu'un aperçu, milite elle aussi pour un contrôle accru des espaces maritimes ?

Trente ans après sa signature, il apparaît pertinent et peut être urgent de faire un point sur les apports de cette convention et ses perspectives d’évolution.

http://cesm.marine.defense.gouv.fr/le-cesm/actualites2/la-convention-des-nations-unies-sur-le-droit-de-la-mer-trente-ans-apres


Un exemple de tensions :

la situation en Asie Orientale

description : http://www.lesinfluences.fr/img/jpg/dokdo2.jpg







description : http://www.courrierinternational.com/files/illustrations/article/2012/09/1143/1143-carte-chinejapon.jpg



description : http://www.tv5.org/cms/userdata/c_bloc/201/201767/201767_vignette_iles-senkaku.jpeg

Questions (documentaire + carte)

1. Où sont situées les îles de la discorde ? Entourez-les en rouge sur la carte ?

2. A qui appartiennent-elles et par quelles puissances sont-elles disputées ?

3. Quelles en sont les raisons évoquées dans le documentaire ?

4. Avec quelle autre puissance asiatique le Japon est-t-il en conflit ? Pourquoi ?

Questions

1. Donnez une définition de la CNUDM. Quel est son rôle ?

2. Quels sont les changements qui affectent cette réglementation au niveau politique, économique, environnemental ? (à souligner dans le texte)

3. Le texte parle d’une crise de la sûreté maritime : trouvez un exemple précis permettant de valider cette affirmation.

Droit des mers : souveraineté totale pour l'état côtier dans la mer territoriale (12 miles soit 22 km), contrôle de la navigation et exploitation des ressources des eaux, du fond et du sous-sol marins dans la ZEE (200 miles, soit 370 km). Le reste (64 % de la surface) constitue la haute mer, où la circulation est libre, et dont les fonds sont « biens communs de l'humanité ». La convention garantit également la liberté de passage dans les détroits et canaux.

http://cartographie.sciences-po.fr/sites/default/files/14_schema_juridictions_vect.jpg


Un exemple de correction : les façades maritimes, espaces incontournables de la mondialisation

Une façade maritime est un territoire couvrant quelques dizaines à plusieurs centaines de kilomètres de large à partir du littoral. C'est une interface (zone de contact) entre les flux (entrant ou sortant) de biens et de personnes allant ou partant de l'intérieur (arrière-pays, hinterland) et ceux de l'au-delà maritime (avant-pays). Cette interface concentre donc les activités (tertiaire de haut niveau présent dans les villes décisionnelles, filiales de FTN…) et les équipements (ports de commerce, routes, aéroports…) nécessaires à la gestion de ces flux.

Les façades maritimes représentent donc des espaces très attractifs dans le cadre de la mondialisation. En effet, on observe une concentration des hommes sur les littoraux liée à l’ouverture sur la mer qui facilite les communications, les activités commerciales et la circulation humaine. Les littoraux favorisent en outre la diversité et la complémentarité des activités (activité agricole, exploitation des ressources de la mer, tourisme balnéaire…). La tendance actuelle est donc à une très nette littoralisation des activités économiques du fait de l’ampleur prise par le grand commerce maritime. Les façades maritimes sont donc des espaces dynamiques et leur hinterland, (arrière-pays continental) est riche, diversifié, aisément accessible. Enfin, ces espaces littoraux sont souvent des zones franches, atout fiscal pour les FTN qui s’ajoute au bas coût de la main d’œuvre et à la situation d’ouverture.
Un exemple de correction : les façades maritimes, espaces incontournables de la mondialisation

Une façade maritime est un territoire couvrant quelques dizaines à plusieurs centaines de kilomètres de large à partir du littoral. C'est une interface (zone de contact) entre les flux (entrant ou sortant) de biens et de personnes allant ou partant de l'intérieur (arrière-pays, hinterland) et ceux de l'au-delà maritime (avant-pays). Cette interface concentre donc les activités (tertiaire de haut niveau présent dans les villes décisionnelles, filiales de FTN…) et les équipements (ports de commerce, routes, aéroports…) nécessaires à la gestion de ces flux.

Les façades maritimes représentent donc des espaces très attractifs dans le cadre de la mondialisation. En effet, on observe une concentration des hommes sur les littoraux liée à l’ouverture sur la mer qui facilite les communications, les activités commerciales et la circulation humaine. Les littoraux favorisent en outre la diversité et la complémentarité des activités (activité agricole, exploitation des ressources de la mer, tourisme balnéaire…). La tendance actuelle est donc à une très nette littoralisation des activités économiques du fait de l’ampleur prise par le grand commerce maritime. Les façades maritimes sont donc des espaces dynamiques et leur hinterland, (arrière-pays continental) est riche, diversifié, aisément accessible. Enfin, ces espaces littoraux sont souvent des zones franches, atout fiscal pour les FTN qui s’ajoute au bas coût de la main d’œuvre et à la situation d’ouverture.
Un exemple de correction : les façades maritimes, espaces incontournables de la mondialisation

Une façade maritime est un territoire couvrant quelques dizaines à plusieurs centaines de kilomètres de large à partir du littoral. C'est une interface (zone de contact) entre les flux (entrant ou sortant) de biens et de personnes allant ou partant de l'intérieur (arrière-pays, hinterland) et ceux de l'au-delà maritime (avant-pays). Cette interface concentre donc les activités (tertiaire de haut niveau présent dans les villes décisionnelles, filiales de FTN…) et les équipements (ports de commerce, routes, aéroports…) nécessaires à la gestion de ces flux.

Les façades maritimes représentent donc des espaces très attractifs dans le cadre de la mondialisation. En effet, on observe une concentration des hommes sur les littoraux liée à l’ouverture sur la mer qui facilite les communications, les activités commerciales et la circulation humaine. Les littoraux favorisent en outre la diversité et la complémentarité des activités (activité agricole, exploitation des ressources de la mer, tourisme balnéaire…). La tendance actuelle est donc à une très nette littoralisation des activités économiques du fait de l’ampleur prise par le grand commerce maritime. Les façades maritimes sont donc des espaces dynamiques et leur hinterland, (arrière-pays continental) est riche, diversifié, aisément accessible. Enfin, ces espaces littoraux sont souvent des zones franches, atout fiscal pour les FTN qui s’ajoute au bas coût de la main d’œuvre et à la situation d’ouverture.

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