Présentation : Réseaux, structures et rationalité (Michel forse, Simon langlois, pp. 27-36)





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date de publication28.11.2019
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agrégation de sciences économiques et sociales

préparations ENS 2003-2004




Les réseaux sociaux
Les réseaux sociaux (L’Année sociologique, 1997)

Fiche de lecture réalisée par Guillaume METAIS (ENS-LSH de Lyon)

Forsé Michel (dir.) (1997), « Les réseaux sociaux », L’Année sociologique, Paris, PUF, n° 47
Parmi les articles parus au sujet des réseaux sociaux dans ce numéro de l’Année Sociologique, ceux rédigés en anglais, ainsi que celui de V. Lemieux sur les « Réseaux et Coalition » ne font pas ici l’objet d’un examen.

Présentation : Réseaux, structures et rationalité (Michel FORSE, Simon LANGLOIS, pp. 27-36)


Cette contribution de Forsé et Langlois consiste en une présentation synthétique de l’approche par les réseaux et sert d’introduction aux articles présentés par la suite. Les deux sociologues reviennent rapidement sur la constitution des réseaux sociaux comme paradigme. Ils attribuent à Simmel le mérite d’avoir considéré que « les formes sociales émergent des interactions entre les individus ». Nombreux sont les auteurs qui, par la suite, ont élaboré des concepts ou méthodes désormais repris par l’analyse de réseaux (ils s’arrêtent sur le rôle précurseur de Durkheim par rapport à la notion de densité à travers la régularité des relations, évoquent brièvement le rôle de Moreno, et rappellent les apports importants de l’Anthropologie anglo-saxonne).

Forsé et Langlois s’attachent à démontrer la légitimité de ce paradigme, et au-delà des arguments destinés à mettre en avant la pertinence purement théorique, ils citent l’existence d’une « infrastructure de recherche bien constituée », comme en témoignent les revues « Connections » ou « Social Networks ». Surtout, l’« International Network for Social Network Analysis » tient un colloque annuel baptisé « Sunbelt Conference ».

Par le recours à une conception du réseau social comme un ensemble de relations (quelle que soit la nature des relations) entre un ensemble, organisé ou non, d’acteurs (qui ne sont pas nécessairement des individus), Forsé et Langlois souhaitent échapper aux limites des « courants de recherche qui le plus souvent ne s’intéressent qu’aux individus ou à certains des agrégats qu’ils forment ». Un cap supplémentaire peut être franchi, en appréhendant la structure comme contrainte et effet émergent des interactions. On sort alors « du cadre large de l’analyse de réseau pour [se] situer plus précisément dans la perspective de l’interactionnisme structural », et l’on parvient à rassembler « deux orientations théoriques souvent considérées comme étrangères : déterminisme et rationalité de l’acteur ». Par cette mise en lien d’un déterminisme faible et d’une rationalité de l’acteur, le sociologue peut rendre compte de l’action sociale d’une manière cohérente. Pour cette raison, Forsé et Langlois considèrent que cet « interactionnisme structural » constitue bel et bien un paradigme.

La structure des systèmes de relations (Alexis FERRAND, pp. 37-54)


L’approche traditionnellement opérée par l’analyse de réseaux consiste à rendre compte de conduites (opinions, etc.) à partir de positions d’acteurs dans un réseau. Ici, Ferrand veut s’intéresser aux relations elles-mêmes, tout en conservant ce point de vue structural qui consiste à « décrire un objet comme un système ». Cette approche ne peut se satisfaire des postulats employés par ceux qui veulent simplement décrire les propriétés du réseau formé par un type de lien : plus particulièrement, on ne peut accepter de reconnaître dans l’ensemble fini de liens observés une totalité pertinente. Il faut donc comprendre à quel échelon se manifeste l’organisation caractéristique d’un système de relations. En effet :

- Soit l’on considère comme échelon un ensemble formé par tous les liens entre tous les acteurs d’une population donnée, et alors le réseau est souvent limité et complet, donc il faut accepter que les frontières soient pertinentes. Ferrand doute du potentiel de cette approche.

- Soit l’on considère le réseau comme potentiellement infini (cette absence de clôture est attestée par Travers et Milgram, et Ferrand entend en tenir compte), et on ne peut analyser sa totalité, donc il faut formuler deux hypothèses liées :

* les propriétés structurales majeures du réseau existent à l’échelon d’un sous-ensemble typique, qui est nommé « agencement typique »

* la reproduction du sous-ensemble typique assure le déploiement du réseau comme système comportant une organisation régulière des liens.
Dès lors Ferrand réfléchit à la structure d’un agencement. Celle-ci peut être définie par la fréquence de formes typiques d’organisation des relations. L’état d’un agencement est le résultat d’un processus qui fait que telle relation a une chance d’être établie, compte tenu de la préexistence d’autres relations. Aussi les processus de conditionnement des relations peuvent être compris comme l’expression de décisions d’acteurs. Or, ces décisions sont prises notamment en fonction :

* de l’étendue de la portion d’un réseau existant, dont l’acteur tient compte. En raison de barrières sémantiques (il est difficile de nommer une relation de la relation de la relation, etc.) et cognitives (selon le même principe), l’acteur est nécessairement borné dans sa manière de tenir compte de l’existant. Ferrand postule que l’étendue de ces composantes élémentaires et les formes de réduction de la complexité (identifications classificatoires grossières établies par un individu) doivent être étudiées empiriquement. Il ne fait cependant pas de doute que certains principes s’inscrivent dans cette composante simple mais déjà contraignante qu’est la triade.

* de l’influence de certains liens, dans lesquels l’acteur est déjà engagé, sur l’établissement d’un autre type de liens (principe d’établissement exogène) : on doit observer particulièrement ces deux caractéristiques structurales que sont, d’une part le caractère plus ou moins exogène de dépendance d’un lien vis à vis d’un autre, d’autre part la nature du ou des autres types de lien dont il dépend.
Ces jalons étant posés, le sociologue examine les analyses empiriques qui pourraient permettre d’identifier les principes d’établissement des liens. Le décompte des triades (ou triad census) qui porte sur des réseaux complets, répond en partie aux exigences formulées. Ainsi, Laumann et Marsden d’une part, Freeman d’autre part, admettent qu’une part significative des propriétés globales d’un réseau peut être détectée en comptant des composantes aussi élémentaires que des triades. On peut déduire de nombreux enseignements à partir de sous ou sur-représentations de certaines composantes.

La difficulté réside dans « le caractère statique de cette description [qui] empêche d’en déduire des principes pour un modèle d’établissement des liens. En effet rien ne permet de savoir dans quel ordre chronologique les liens se sont conditionnés. » Certes il est possible, par des sondages demandant aux enquêtés de décrire leur réseau personnel, et de mentionner l’origine de chaque relation citée, de disposer d’une information plus pertinente. Cependant cette approche se révèle problématique. La difficulté réside moins dans le fait qu’un lien antécédent ne conditionne pas nécessairement un lien ultérieur, que dans le fait qu’un réseau est largement défini par les liens absents, et qu’on recueille rarement des informations sur les non-liens (on peut toutefois demander aux enquêtés si les personnes qu’ils citent se connaissent entre elles)

Les analyses sont donc tout simplement incapables « de jouer simultanément sur la description mot à mot de relations particulières et sur des catégorisations classificatoires ». Ce qui fait dire à Ferrand que la « question théorique et méthodologique reste ouverte ».

Qui aide qui, pour quoi ? (Alain DEGENNE, Marie-Odile LEBEAUX, pp. 147-142)


Plusieurs travaux ont été faits à partir de l’enquête « Modes de vie » de l’INSEE de 1988-1989, celle-ci étant la première en France à permettre de comparer des échanges de service au sein de la famille et hors de la famille. Intégrant « un générateur de noms axé sur l’entraide entre les ménages », elle permet aux auteurs « de mettre à l’épreuve l’hypothèse d’un comportement d’investissement relationnel à travers les aides et services ».

Il s’agissait en effet pour les 6807 foyers interrogés, « de recenser toutes les aides, même les plus courtes, les plus rares comme les plus courantes », et ce à partir de propositions de types d’aides (données dans les lignes du questionnaire, les colonnes étant pour leur part laissées à disposition des enquêtés pour la désignation des ménages avec lesquels il y a eu échange d’aide). Les statistiques peuvent être centrées sur le ménage enquêté, afin d’enregistrer l’apparition d’un type d’aide avec un autre ménage ; ou sur le couple formé par le ménage enquêté et le ménage partenaire dans au moins un type d’aide ; ou sur l’acte d’aide lui-même.

De manière générale :

- les échanges d’aide sont plus importants entre ménages appartenant à la famille qu’avec les ménages hors de la famille.

- on déclare plus fréquemment une aide donnée qu’une aide reçue.

- certaines aides peuvent être données sans qu’on puisse les recevoir, cela dépend du type d’aide et de la position des partenaires dans le cycle de vie.

- la part des aides échangées croît nettement quand on passe de la famille en ligne directe, aux collatéraux ou au amis ou aux voisins. Surtout chez les plus aisés et les plus jeunes.

En croisant les différentes sources d’aide avec les différents destinataires, on s’aperçoit que l’échange d’aide est avant tout un échange restreint (quand est service donné appelle un service rendu à celui qui a donné) et plus rarement un échange généralisé (l’équilibre de l’échange a lieu au niveau du groupe).

En examinant chaque type d’aide en fonction du lien avec le ménage partenaire, on s’aperçoit que seuls le bricolage, le déménagement, la peinture, le transport en voiture et les soins aux animaux mobilisent les parents et les descendants moins d’une fois sur deux. Cette prédominance de la famille s’observe donc plutôt sur les activités ménagères, et concerne par conséquent davantage les femmes. A noter également, et ce pour tous les types d’aide, le fait que moins de 20% des ménages déclarent, pour une aide reçue, faire appel à plusieurs types de ménage. Lorsque des sources multiples apparaissent, la combinatoire principale est constituée des parents et collatéraux (famille éloignée). En se situant dans une optique de l’échange réciproque, on observe que tout s’échange avec les parents, sauf la garde d’enfants et l’accompagnement ou transport de personnes ; cependant l’échange réciproque s’échange horizontalement et sort de la famille, même si les activités concernant « l’intimité du couple ou de l’individu résistent mieux à cette extériorisation ».

Concernant les plus âgés, il apparaît que leurs besoins en matière d’aide sont en partie au moins spécifiques : il peut paraître étrange que le prêt d’argent se situe à un niveau très faible ; par contre l’importance de l’accompagnement en voiture pouvait sembler attendue.

Pour les plus défavorisés, si les amis sont sollicités, c’est avant tout à la famille qu’on s’adresse, et de manière plus importante que dans le reste de la population. Ce constat n’est cependant pas valable concernant les prêts d’argent. Dans le cas particulier des familles monoparentales, les aides reçues des parents sont moins fréquentes que dans les autres couches sociales en ce qui concerne l’accompagnement, l’aide administrative, la peinture et le déménagement ; par contre la place des parents reste prépondérante pour la vie domestique, la garde des enfants, la couture et le tricot, l’aide au ménage et les prêts d’argent.

Après cette accumulation de résultats, les auteurs s’interrogent pour comprendre si le réseau d’entraide est géré de manière à être efficace. Chacune des voies choisies afin de résoudre cette question doivent être abandonnées, car il manque toujours certaines données : ainsi Degenne et Lebeaux suggèrent que le faible recours à des sources d’aide multiples puisse indiquer une rationalité limitée (on se tient à une solution acceptable trouvée), mais ils ne peuvent aller plus loin en raison d’un manque d’informations quant à l’importance du nombre de sollicitations pour un type d’aide sur douze mois.

Ne pouvant valider ou invalider l’hypothèse d’un investissement relationnel à travers les aides et services, les auteurs veulent conclure en mettant l’accent sur la permanence de certains aspects de la structure : le rôle privilégié de la famille pour ce qui touche à la vie privée, la contribution des amis au même titre que les collatéraux, pour des travaux comme le bricolage… Ils insistent sur l’importance du cycle de vie, sur le fait que les aides échangées sont plus fréquentes chez les ménages aisés et les jeunes.

Capital social et emploi (Michel FORSE, pp. 143-182)


Si la théorie de la force des liens faibles (Granovetter, 1973) a permis d’établir la nécessité de prendre en compte l’utilisation différenciée du capital social pour analyser la manière dont les emplois sont trouvés, l’utilisation du capital social selon les diverses CSP, ses effets sur l’emploi occupé et donc les statuts sociaux, ne sont pas encore totalement débrouillés.

Pour soumettre la théorie de "la force des liens faibles" à l'épreuve de la situation française, Forsé rappelle brièvement les principaux résultats obtenus par Granovetter lors de son enquête réalisée dans un faubourg de Boston... D'abord "la probabilité de succès d'une action instrumentale est positivement corrélée avec l'utilisation du capital social, c'est à dire les ressources sociales inscrites dans les réseaux". Ensuite, "si deux personnes sont de statut social comparable et si l'une utilise des liens faibles tandis que l'autre utilise des liens forts, celle qui se sert de liens faibles se donne de meilleures chances d'aboutir". Enfin, "puisque les liens faibles ont tendance à être hétérophiles, au sein d'une structure hiérarchique ils sont davantage propices à l'établissement de relations entre niveaux différentes et de ce fait favorisent une éventuelle mobilité".

Forsé estime ne pas disposer de statistiques nationales permettant de tester avec précision la force des liens faibles. Seule la question relative au mode d'obtention de l'emploi, adressée par l'INSEE pour son enquête "emploi" en 1994 à un échantillon représentatif d'individus ayant trouvé un emploi depuis moins d'un an, peut permettre d'apporter quelques éléments de réponse.
Forsé commence donc par examiner les modes d’obtention de l’emploi en France. Il montre, dès lors qu’on accepte que la famille, les relations personnelles, les écoles ou les organismes de formation, les demandes formulées directement par les employeurs constituent les quatre sources d’obtention correspondant à la sollicitation d’une forme de capital social, que 35% des emplois trouvés en France le sont par ce biais. Cette étude, regrette Forsé, ne permet cependant pas de faire rigoureusement la part des liens forts et des liens faibles : la distinction entre relations familiales et relations personnelles ne recouvre pas nécessairement celle entre ces deux types de lien.
En s'intéressant aux "caractéristiques sociales associées aux différents modes d'obtention de l'emploi" on observe d'abord que le sexe de l'individu n'affecte que très marginalement la manière dont il a trouvé son emploi (c'est là un résultat contraire à celui annoncé par A. Degenne, I. Fournier, C. Marry, L. Mounier dans "les relations au coeur du marché du travail", Société contemporaine, 1991, 5). Si le croisement entre les deux variables est effectivement significatif, cela s’explique simplement par le fait que les hommes créent près de deux fois plus souvent des entreprises que les femmes. Les différents types de relation sont sollicités de la même manière par les hommes et les femmes.

L'âge est un facteur plus explicatif, les plus jeunes ayant des connaissances moins nombreuses et généralement moins pertinentes, par effet d'homophilie. Par contre, plus l'âge s'élève et moins la relation parent-enfant est efficace, en raison notamment de la propension à la non activité des parents. C'est donc aux âges moyens que l'éventail des solutions pour trouver un emploi est le plus ouvert. Le recours à l'ANPE est le mode d'obtention d'emploi le moins sensible aux variations d'âge.

L'état matrimonial étant très corrélé avec l'âge, il joue ici un rôle parallèle.

Quant à la taille de la commune de résidence, elle a un effet discriminant significatif ; la famille est privilégiée dans les communes rurales et petites villes de moins de 10.000 habitants, de même que la création d'entreprise ou les contacts directs avec un employeur.

Enfin le niveau de diplôme joue un rôle important, l'ANPE, les relations familiales et personnelles étant d'abord mobilisés par les moins diplômés.
Ces constats permettent d'affirmer que "la mobilisation du capital pour trouver un emploi n'est donc pas l'apanage d'une catégorie socio-démographique particulière", et qu'il existe "une véritable combinatoire de l'utilisation du capital social selon les principales dimensions socio-démographiques". Forsé retient trois dimensions auxquelles correspondent des axes de positionnement dans l'espace social: l'âge résume l'effet du cycle de vie ; le niveau d'urbanisation un certain mode de vie ; le diplôme la position dans la hiérarchie sociale. On peut dès lors schématiser la combinatoire, en projetant les quatre formes d'utilisation du capital social dans l'espace social à trois dimensions. Nous proposons ici le tableau 9 sur les "propensions les plus fortes à utiliser un type de capital social et position démographique"





Age

Urbanisation

Diplôme

Catégorie sociale

Famille

Jeunes

Rural et petites villes

Inférieur

Inférieure

Lien personnel

Agés

Grandes villes

Inférieur

Indifférent

Employeur

Agés

Rural et petites villes

Supérieur

Supérieure

Ecole

Jeunes

Grandes villes

Supérieur

Supérieure


La question des "effets du capital social sur le statut de l'emploi" est plus délicate encore. Une interprétation rapide des résultats permettrait de penser que "l'utilisation du capital social est davantage favorable à la stabilité de l'emploi que les méthodes de recherche plus institutionnelles". Cependant, de nombreux paramètres peuvent interférer, et il est difficile de savoir si la réelle stabilité constatée résulte d'un effet propre du capital social. Après des calculs plus approfondis, Forsé constate que "l'incidence du mode d'obtention de l'emploi sur la position professionnelle est bien moins importante que celle du diplôme", et que d'une manière plus générale, "le lien entre origine sociale et mode d'obtention de l'emploi dans son rapport à la catégorie d'emploi trouvé, est donc peu ou pas significatif".
Il ne semble pas y avoir de lien entre mobilité sociale et recours au capital social pour trouver un emploi. Une conclusion qui vaut aussi pour la force de la relation : utiliser des liens faibles plutôt que forts n’a aucune incidence sur la mobilité intergénérationnelle. Le capital social a donc un effet sur la position de l’emploi trouvé dans la hiérarchie professionnelle, mais pas sur un éventuel changement de position au sein de cette hiérarchie.

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