THÈse de littérature comparéE





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LAURENT MATTIUSSI

FIGURATION DU DIVIN, FIGURATION DE SOI :
MYTHE ET LITURGIE CHEZ MALLARMÉ,
GEORGE ET YEATS


THÈSE DE LITTÉRATURE COMPARÉE
PRÉSENTÉE EN VUE DE L’OBTENTION DU DOCTORAT
À L’UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS


DIRECTION: MONSIEUR JEAN-LOUIS BACKÈS

1996

Sommaire


REMERCIEMENTS .................................................................................... 6

INTRODUCTION. La religion des symbolistes: théologie, psychologie ou liturgie?................................................................................................7

La liturgie renouée (7). Limites et intérêt de la comparaison entre les trois auteurs (8). La méthode (9). La question religieuse (10). Mallarmé traducteur du Manual of Mythology (11). La griffe de Mallarmé dans Les dieux antiques (13). Un renversement théologique (14). La question du mythe (16). La tragédie de la nature (17). L’angoisse du néant (19). Refus du “numéraire”, théologique ou psychologique (21). Drame ou plutôt cérémonie? (22). La tragédie de la nature comme obstacle épistémologique (23). La liturgie, machine à fiction (25).

CHAPITRE PREMIER. Poésie et liturgie ................................................. 28

Nécessité d’une définition large de la liturgie (28). Yeats et le supplice de l’abstraction liturgique (30). La figuration liturgique (32). Le Soi qui est Dieu (33). La fulguration de l’originel dans l’expérience esthétique (34). L’hostie, figure du triple sacrifice restaurateur (36). L’abstraction liturgique, condition de la participation (37). Le déplacement métaphorique dans la liturgie (40). Le Soi insaisissable mais à “ressaisir” dans la liturgie (42). La stylisation liturgique (43). La stylisation, condition du transport liturgique (44). Figures du discours, figures de l’âme (46). La réduction allégorique du rite stylisé comme schème (47).

CHAPITRE II. Le retrait du Soi ................................................................ 51

Fondement esthétique du rituel et fondement liturgique de l’art (51). La contestation d’une société sans rites, sans mythes (52). L’archéologie religieuse de Yeats: une arme contre l’abstraction (54). La relève de la religion et de la politique par l’art (56). La portée de la métaphore religieuse (59). La fascination de l’hermétisme (61). Proférer ou profaner le mystère? (62). La fonction esthétique du retrait aristocratique (64). Le retranchement de l’artiste en son utopie (66). La quête de l’origine: une archéologie intérieure (67). Le geste liturgique, instrument de la soustraction (71).

CHAPITRE III. Le cercle magique ............................................................ 73

La délimitation inaugurale d’un espace consacré (73). Entre le monde et soi, l’interposition de l’art (74). La pose du monde (76). Retrait, idéalisation, amplification et glorification dans Prose (77). L’île sans lieu (79). L’éden dévoilé (80). Le monde idéal (82). Le poème et la scène, espaces de la rupture (85). La fête de l’art ouvre une parenthèse dans le temps (86). La parenthèse du sacré, condition d’une fuite fictive (88). Le tournant des Fenêtres: ailleurs est ici (89). Ensemble, l’enfer et le paradis (90). La genèse du ciel métaphorique (92).

CHAPITRE IV. Vers une enfance radieuse .............................................. 94

Du rêve à la réalité: le sentiment tragique d’une chute (94). La fête annule les conséquences de la chute (96). Le monde identifié à la splendeur originaire en soi (98). Le paradis perdu (99). Le souffle et la cendre: le mythe indiqué par le geste et la synecdoque (101). L’enfance du monde (105). Le regard “en nouveauté” de l’artiste-enfant (108). Naissances virginales (110). La transgression interdite (114). La quête d’un éden insaisissable (118). Une leçon de théologie négative (120).

CHAPITRE V. “La poésie, sacre” ............................................................... 122

La cérémonie suscite un accomplissement fictif et momentané (122). Le sacre rassemble les deux domaines séparés de la “Fiction” (125). Le sacre: un prodige qui opère par la fascination des prestiges (126). Idéalisation et non idéalisme dans Les fenêtres (127). L’idéalisation fait briller dans les choses la pure lumière du Soi (129). Le sacre par la pourpre impériale du couchant (130). Un spectacle interrompu: une double ascension vers la gloire (132). Les scintillations de l’âge d’or (134). “M’introduire dans ton histoire…”: le sacre comme satisfaction fictive (135). Séparation et idéalisation dans Weihe: la poésie et l’amour consacrés (137). Le faune couronné: vers l’enfance par le rêve et l’extase (141). La parodie comme indice de la chute (145). Insuffisance des métaphores qui désignent l’“hyperbole” de Prose (147).

CHAPITRE VI. Poésie et abstraction ....................................................... 150

La dématérialisation, première étape d’une liturgie (150). La dématérialisation recule le proche et fait avancer le lointain (151). L’abstrait: du concret dématérialisé (153). Le sens se lève dans la combustion de la matière (154). La sublimation de la matière en ses états vibratoires (156). La musique du monde (157). Une poétique de la flamme sacrificielle (159). La transposition musicale du concret dans l’abstrait (161). L’abstraction extrait les êtres du réel pour les introduire dans le rêve (163). L’essence musicale de l’entendement (167). La genèse de l’entendement (169). L’abstraction, condition d’une correspondance des espaces purs (170). L’abstraction, instrument d’idéalisation de la nature (173). La nécessité de l’abstraction conduit à une poétique du trait (175). Un répertoire des figures ou des rythmes essentiels (176).

CHAPITRE VII. Schématisme .................................................................. 180

L’abstraction: une voie vers l’avènement de l’idéal (180). Les deux étapes de l’abstraction: dématérialisation et schématisation (182). La schématisation fonde une poétique de l’analogie (183). Le schème permet de produire une esquisse de l’objet (186). Le schème comme règle de construction de l’objet mathématique (187). Les difficultés du schématisme dans le cas des concepts empiriques (188). Entendement et imagination ne sont pas radicalement séparés (191). Le schème, intermédiaire entre le concret et l’abstrait (193). L’idée, intermédiaire entre le sensible et le conceptuel (194). Un schématisme oriental du trait (196). Le tracé schématique est la trace d’un geste vivant (197). Un schématisme mathématique, musical et chorégraphique (199). Le schème comme geste, l’écriture comme liturgie (201).

CHAPITRE VIII. Mythe et type ............................................................... 204

Le canon liturgique contre le modèle de la représentation mimétique (204). Le mirage du réalisme produit un art du “simulacre” (207). L’abstraction dépersonnalisante pour dissoudre le simulacre (210). L’imagination fonde l’unité du singulier et de l’universel (212). La figure mythique, une modalité de l’abstraction (216). Abstraction mythique et abstraction spatiale (220). L’abstraction musicale et mythique enrichit la réalité (222). Retrancher le concret pour permettre à l’imaginaire de se déployer (224). Le mythe et la musique: un prolongement du “fait” dans “l’idéal” (226). Le mythe comme sommaire du monde (227).

CHAPITRE IX. Focus imaginarius .......................................................... 230

La figuration, une notion centrale dans l’esthétique de Mallarmé (230). Les états d’âme ne sont pas des entités psychologiques (231). La scène de l’âme: un espace vierge? (233). Les paradoxes de la figuration (236). La figuration comme synthèse (238). Une poétique de l’ornement (242). La mobilité de l’immobile (244). Le jeu de l’imagination comme virtualité (247). La vie comme rythme (252). La vérité comme évidence esthétique (256). La preuve ou le sceau comme coïncidence de deux transparences (259).

CHAPITRE X. “Mystère, autre que représentatif” ................................... 264

Le conflit de l’ombre et de la lumière (264). Les limites de la lucidité (266). La solennité dispose l’âme au mystère (269). Le divorce du dedans et du dehors: Le pitre châtié (272). L’impossibilité de la figuration nue dans Igitur (274). Point de révélation sans voile (277). Mystère ou mystification? (279). Désigner, cacher dans La déclaration foraine (280). La loi météorologique de l’alternance: musique et poésie (284). Le mystère comme renversement de l’ombre en lumière (288). Le mystère comme scintillation (291).

CHAPITRE XI. Participation .................................................................... 298

Figuration et participation (298). Une liturgie sans dimension collective est-elle possible? (300). Catholicisme: le héros, “tous” parce que “personne” (302). De même: le schème de la fusion du multiple dans l’un (308). Échos, reflets (312). Le schème de la surimpression de l’intérieur et de l’extérieur (320).

CHAPITRE XII. Figures ............................................................................ 325

La simplification de soi et du monde (325). La naissance de la figure dans le sacrifice de l’être (329). La mobilité de la terre promise (333). Le rêve de la figuration directe (335). Figures du deux en un (337). La liturgie poétique refond le moi en l’introduisant dans une figure (340). Le corps et l’amour géomètres (342). George et le schématisme des gestes héroïques (346). Le divin et la transparence du corps (348).

CHAPITRE XIII. Le schème du néant irradiant ...................................... 356

Le schème baptismal (356). Le geste fondateur du Pitre châtié (358). Igitur: du schème baptismal au schème du néant irradiant (361). Le schème du néant irradiant dans Salut: toute l’aventure poétique (365). L’ostensoir, une figure liturgique et poétique fondatrice (368). L’être sacrifié rayonne (373). Yeats et le schème du mouvement irradiant (379).

CONCLUSION ........................................................................................... 387

BIBLIOGRAPHIE ..................................................................................... 392


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