Situation 1 : Un aménagement dans une communauté de communes





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Situation 1 : Un aménagement dans une communauté de communes
En France, le territoire peut être étudié à différents niveaux :

National

Régional

Départemental

Local
Sur ce dernier niveau, l’échelle locale, on peut identifier de nouveaux territoires autres que les cantons, les communes :


Source : Documentation photographique


  1. L’intercommunalité


En 1992, l’intercommunalité a pris un véritable élan avec la loi Joxe créant les communautés de communes et des communautés de villes. Le succès fut très important en milieu rural et périurbain mais plus limité en milieu urbain. La loi Chevènement de 1999 eut donc pour bout non seulement de simplifier les procédures mais aussi de poursuivre le processus en milieu urbain. Cette loi mit en place les Etablissements publics de coopération intercommunale (ECPI).
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre sont la forme la plus élaborée de coopération intercommunale.

L’ECPI permet aux communes qui se regroupent en son sein de gérer en commun des équipements, des services publics, d'élaborer des projets de développement économique, d'urbanisme ou d'aménagement du territoire à l'échelle plus vaste que celle d'une commune.

Les communes transfèrent aux groupements des compétences, leur conférant le pouvoir décisionnel et le pouvoir exécutif au titre des compétences déléguées. Certaines de ces compétences doivent être transférées obligatoirement, d'autres de façon optionnelle. Pour l'exercice de ces compétences, les communes transfèrent à l'EPCI une partie de leur fiscalité. La loi du 12 juillet 1999 donne une nouvelle cohérence à l'articulation des EPCI à fiscalité propre.

Selon l'importance de la population regroupée, peuvent être créées des communautés urbaines, des communautés d'agglomération et des communautés de communes.

Au 1er janvier 2011, la France compte 2 599 établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre, regroupant 35 041 communes. 95,5% des communes et 89,9% de la population française appartiennent à un groupement à fiscalité propre, contre 94,8% et 89,1% au 1er janvier 2010.

Le nombre total d’EPCI à fiscalité propre est quasiment stable : 2611 au 1er janvier 2010, et 2601 au 1er janvier 2009. En revanche, le nombre des communes isolées, n’adhérant pas à un EPCI à fiscalité propre, est passé de 1908 à 1 639, soit une baisse de 14% en un an, et de 46% en trois ans. Ces communes isolées représentent 6,6 millions d'habitants (contre 7,1 millions au 1er janvier 2010). Hors Paris et les départements de la petite couronne, le nombre de communes isolées est de 1 592 (contre 1858 au 1er janvier 2010), représentant 2,7 millions d'habitants (contre 2,9 millions au 1er janvier 2010).

Au 1er janvier 2011, le taux de couverture intercommunale en Picardie est de 97,4% en nombre de communes et de 97,9 % en nombre d’habitants. La Somme est le département des trois picards dont le taux de couverture est le plus faible en nombre de communes : 96 % contre 97,7 % pour l’Aisne et 98,7 % pour l’Oise.



Carte des ECPI de la Picardie

Source : zonages.territoires.gouv.fr



Carte des ECPI de la Somme

Source : zonages.territoires.gouv.fr

La Communauté d’agglomération d’Amiens Métropole regroupe 33 communes au 1er janvier 2011 et 179 333 habitants.



Carte des ECPI de l’Oise
La CA du Beauvaisis regroupe 31 communes et 81 350 habitants :

http://www.beauvaisis.fr/images/agglo/carte.jpg

La CA de la Région de Compiègne regroupe 15 communes et 74 064 habitants.

  1. Les territoires de projets : les Pays et les Scot

Un pays est un territoire de projet caractérisé par une « cohésion géographique, économique, culturelle ou sociale » ; un lieu d'action collective qui fédère des communes, des groupements de communes, des organismes socioprofessionnels, des entreprises, des associations... autour d'un projet commun de développement ; un niveau privilégié de partenariat et de contractualisation qui facilite la coordination des initiatives des collectivités, de l'État et de l'Europe en faveur du développement local.
La loi Urbanisme et Habitat du 2 juillet 2003 encadre la procédure de constitution d'un pays. Les communes et groupements concernés, élaborent, en association avec un conseil de développement, le projet de développement durable du pays. Ils délibèrent pour approuver le projet et le périmètre du pays. C'est l'accord des élus sur le projet commun qui fonde le pays. Le périmètre du pays est donc le résultat du projet et non un préalable.



Carte des Pays de Picardie



Carte des Pays de l’Oise



Carte des Pays de la Somme

Les schémas de cohérence territoriale (SCOT) succèdent aux schémas directeurs (SD).
Les élus définissent ensemble l'évolution de l'agglomération et les priorités en matière d'habitat, de commerce, de zones d'activité, de transports alors que les SD portaient essentiellement sur la destination des sols sans prendre en compte les autres politiques au niveau de l'agglomération (urbanisme, logement, déplacement).
Ils seront, par ailleurs, soumis à enquête publique avant approbation et feront l'objet d'un examen périodique. Leur élaboration et révision seront simplifiées. 

« La loi sur la solidarité et le renouvellement urbain (loi SRU) du 13/12/2000 prévoit la mise en place, à partir du 1er janvier 2002 des schémas de cohérence territoriale, qui remplacent les schémas directeurs. Élaborés par les élus, à l'échelle du bassin de vie, d'habitat ou d'emploi, ils auront pour vocation d'exprimer la stratégie globale de l'agglomération et d'énoncer les choix principaux en matière d'habitat, d'équilibre entre zones naturelles et urbaines, d'infrastructures, d'urbanisme commercial. Dans les zones périurbaines, au cas où le SCOT n'existe pas, toute zone d'urbanisation sera bloquée, sauf accord du préfet, dans un rayon de 15 km autour des communes de l'agglomération si celle-ci compte plus de 15 000 habitants. »



Carte des Scot de Picardie



Carte des Scot de l’Oise



Carte des Scot de la Somme

  1. La réforme territoriale (16 novembre 2010)

Face à l'empilement des structures, le Gouvernement propose de regrouper les collectivités territoriales autour de deux pôles :

 Un pôle départements-région

A partir de 2014, les mêmes élus siègeront à la fois au conseil général et au conseil régional ; les conseillers territoriaux, au nombre d'environ 3500 - contre 6000 conseillers généraux et régionaux aujourd'hui - faciliteront la cohérence et la complémentarité des politiques régionales et départementales et permettront aux responsables locaux - élus, tissu associatif, société civile - d'avoir pour ces deux catégories de collectivités un interlocuteur unique.

 Un pôle communes-intercommunalité

Le Gouvernement se fixe comme objectifs, d'ici le 30 juin 2013, d'achever la couverture intercommunale du territoire national et de renforcer la cohérence des périmètres des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI). 


A cet effet :

Un schéma départemental de coopération intercommunale sera élaboré par le préfet avant fin 2011, après avis de la commission départementale de la coopération intercommunale (CDCI). La composition de la CDCI sera adaptée pour tenir compte du développement de l'intercommunalité, et son rôle sera renforcé, puisqu'elle disposera, à la majorité qualifiée, d'un pouvoir d'amendement sur le projet présenté par le préfet ; Sur la base de ce schéma, des pouvoirs temporaires jusqu’en juin 2013 seront accordés aux préfets pour créer, étendre ou fusionner des EPCI à fiscalité propre ainsi que pour dissoudre ou fusionner des syndicats, après avis de la CDCI qui verra à nouveau ses attributions renforcées ;
en dehors de ce dispositif temporaire, le droit commun relatif aux fusions et aux dissolutions d'EPCI sera modernisé.

Par ailleurs, la possibilité de créer des « pays », qui ont eu tendance à devenir un échelon administratif supplémentaire, sera supprimée, et le rapprochement  des pays existants avec les EPCI à fiscalité propre sera recherché.


• Le regroupement de collectivités territoriales, sur la base du volontariat, sera également facilité :

-  en substituant au régime actuel de fusion des communes issu de la loi Marcellin du 16 juillet 1971 un nouveau dispositif plus souple permettant de constituer des « communes nouvelles » ;
En créant une procédure de regroupement volontaire de départements et de régions ainsi que de création d’une collectivité unique composée d’une région et de départements. La mise en œuvre reposera exclusivement sur l’initiative des collectivités territoriales concernées.-  

Face à l’enchevêtrement des compétences et des financements croisés, le gouvernement propose la clarification des compétences des collectivités territoriales et l’encadrement des cofinancements.

Concrètement : 
Les compétences attribuées par le législateur le seront à titre exclusif. Ce n’est qu’à titre exceptionnel qu’une compétence peut être partagée entre plusieurs collectivités. En raison de leur spécificité, le tourisme, le sport et la culture sont des compétences partagées entre les trois niveaux de collectivités ;
le département et la région ne disposeront plus de la clause générale de compétence, mais ils seront dotés d’une capacité d’initiative leur permettant d’intervenir dès lors qu’il existe un intérêt public local et que la loi n’a pas confié ce domaine à une autre personne publique ; les règles de cofinancement seront encadrées en fixant tout d’abord un seuil minimal de participation des maîtres d’ouvrage (entre 20 et 30% en fonction de l’importance de la collectivité). Des dérogations à cette règle sont prévues en matière de renouvellement urbain, de patrimoine protégé, ainsi qu’en cas de réparations de dégâts causés par des calamités publiques. D’autre part, le projet de texte prévoit d’interdire le cumul de subventions versées par le département et la région si ces deux collectivités n’ont pas adopté un schéma d’organisation de leurs compétences qui prévoit la répartition de leurs financements.

Renforcer la démocratie locale

• Les responsabilités désormais exercées au niveau intercommunal nécessitent de renforcer l'assise démocratique des EPCI à fiscalité propre. Le Gouvernement a donc fait le choix que les représentants des communes y soient désignés au suffrage universel direct dans le cadre des élections municipales, en privilégiant le système du fléchage (mode de scrutin Paris-Lyon-Marseille). Tout autre choix, par exemple celui d'une élection distincte, aurait contribué à constituer une légitimité concurrente de celle des communes.

infographie sur le mode d\'élection des représentants aux epci

Etude d’un exemple concret : La communauté d’agglomération du Beauvaisis

L’Agglomération du Beauvaisis exerce des compétences obligatoires, facultatives et optionnelles dont les champs d’action sont très diversifiés allant de l’aménagement du territoire à la protection et la mise en valeur de l’environnement et du cadre de vie, en passant par les transports, le développement économique du territoire ou l’habitat. Ces compétences sont à la charge de la collectivité territoriale.

 Dans le volet « tourisme », la CA propose par exemple de valoriser le patrimoine par :

  • La contribution financière aux opérations d’aménagement touristique sur les territoires du Beauvaisis (circuits de randonnée, bornes interactives, audioguides…),

  • Aides financières au fonctionnement de l’Office du tourisme du Beauvaisis

  • Les liaisons aéroportuaires avec les grandes villes européennes

  • La mise en place d’une liaison entre l’aéroport et le centre ville de Beauvais

 Dans le volet « développement économique du territoire », la CA propose de favoriser la création d’emplois et de renforcer l’attractivité économique du Beauvaisis par :

  • La création et la gestion de zones d’activités, d’une Zone franche urbaine et du parc immobilier d’entreprises,

  • L’accompagnement et l’aide au développement du tissu économique existant,

  • Soutien aux plans locaux d’insertion pour l’emploi.

 Dans le volet « aménagement du territoire », la CA propose d’accompagner les communes dans leurs projets d’aménagement par :

  • La participation financière aux infrastructures,

  • L’aménagement et l’entretien des voies de liaison intercommunale,

  • L’élaboration et la mise en œuvre du SCOT ?

On propose de choisir un volet et d’étudier un projet ou une réalisation en rapport avec celui-ci.

La redynamisation de l’aéroport de Beauvais Tillé : un vecteur de développement économique et touristique à différentes échelles

Présentation d’un dossier sur l’aéroport de Beauvais Tillé :
A partir du dossier proposé, il s’agit par exemple d’identifier les acteurs intervenant (différentes collectivités, associations, citoyens), d’identifier et de clarifier leurs rôles et de voir quels sont les enjeux de cette réalisation.
Les enjeux du développement de l’aéroport :

  • Enjeux économiques (emplois, entreprises, ZAC)

  • Enjeux touristiques à différentes échelles (locale, départementale, régionale)

  • Enjeux environnementaux (nuisances sonores, stationnement sauvage dans le village de Tillé)

Les acteurs concernés : Collectivités territoriales, partenaires économiques, associations, citoyens

Les différentes échelles concernées.




Acteurs et enjeux de l’aménagement des territoires français

- Le Conservatoire du littoral

- Un aménagement dans une communauté de communes

Avec la construction européenne et la décentralisation, l’État n’est plus le seul acteur de l’aménagement des territoires. On identifie le rôle des collectivités territoriales, des communautés de communes et des territoires de projet, de l’État, de l’Union européenne. On fait apparaître la complexité des enjeux : compétitivité des territoires, équité territoriale, environnement.


Corpus documentaire :
La redynamisation de l’aéroport de Beauvais Tillé : un vecteur de développement économique et touristique à différentes échelles

1955 : L’aéroport est affecté au ministère des transports pour les besoins du transport aérien, l’aviation légère et sportive,

1956 : La CCI de l’Oise en reçoit la concession pour 50 ans,

1965-1978 : Une ligne régulière opérée par la compagnie britannique Skyways, puis par une autre DANAIR porte le trafic annuel à près de 300 000 passagers, faisant de Beauvais le dixième aéroport français

1997 : Arrivée de la compagnie Ryanair, sur fond de dérégulation du transport aérien. L’évolution très rapide de l’activité porte le trafic à 2,5 millions de passagers en 2009 et place Beauvais dans le "top ten".

2008 : L’aéroport géré jusque là par la seule CCI de l’Oise sous concession de l’Etat, se voit confié par le Syndicat mixte de l’aéroport de Beauvais Tillè (SMABT), son nouveau propriétaire, à la SAGEB, détenue majoritairement (51 %) par la CCI de l’Oise aux côtés de son partenaire Véolia Transport.

Les compagnies opérant sur Beauvais offrent aux passagers leurs modèles économiques low cost. Ce sont des vols sur l’Europe, en classe unique, avec embarquement simplifié des passagers; la commercialisation des sièges se fait sur internet; le transporteur aérien n’utilise qu’un seul modèle d’avions et le plus récent; il réduit la durée des escales au strict nécessaire.

Par contre, les services au sol sont identiques à ceux d’un aéroport international, mais à prix compétitifs : parc autos, commerces, restauration …

L’activité aéroportuaire profite à l’économie locale. L’impact économique est évalué à 400 millions d’euros et plus de 700 emplois directs. Elle constitue un moteur de l’économie régionale par sa contribution aux missions import/export, un atout dans les décisions d’implantations d’entreprises nouvelles, un élément clé dans le développement du territoire régional.

Une liaison aéroportuaire par bus prolonge le vol vers Paris-Porte Maillot : un service plébiscité par près d’un passager sur deux. Une navette avec le centre ville de Beauvais opère 12 fois par jour. Amiens est relié quotidiennement à Beauvais à 8 reprises. Si le flux d’origine des passagers est majoritairement parisien, 25 % vient du Nord, le solde se répartissant à part égale entre l’Ouest et l’Est.

Source : Bulletin de la CCI de l’Oise, janvier 2010

http://www.beauvaisis.fr/images/agglo/carte.jpg

La CA du Beauvaisis regroupe 31 communes et 81 350 habitants


Source : Rapport d’activité 2008, Aéroport de Beauvais, SAGEB




L'Agglo veut devenir « une destination »



La communauté d'agglomération a aussi lancé l'amélioration de la signalisation touristique.
Mettre en valeur ses atouts pour attirer plus de touristes. C'est l'objectif de la Communauté d'agglomération du Beauvaisis qui a défini des axes de travail autour de six pôles d'attractivité.

Notre potentiel n'est pas assez exploité. Nous pouvons beaucoup mieux faire, lance la présidente de l'Agglo, Caroline Cayeux. Il faut que le Beauvaisis devienne une destination. Nous devons vendre nos temps forts, culturels comme sportifs, et proposer par exemple des formules week-ends Pianoscope, Blues autour du Zinc ou encore fêtes Jeanne Hachette. »

En plus de vouloir devenir une destination touristique, l'Agglomération a déterminé trois autres axes de travail : l'amélioration des structures d'accueil existantes, l'émergence de produits innovants et le développement des capacités d'hébergement. Et pour optimiser ces actions ciblées, elle a déterminé six pôles d'attractivité touristiques. « Le quartier de la cathédrale Saint-Pierre, le plan d'eau du Canada, la Maladrerie Saint-Lazare, le pôle Beauvais-Tillé, le pôle ouest du Beauvaisis (Saint-Paul), le pôle sud du Beauvaisis (Saint-Léger-en-Bray et Auneuil), énumère Sébastien Chenu, le vice-président chargé du tourisme. Nous les avons définis selon trois critères : l'accessibilité, la présence d'un équipement générant du trafic et la possibilité d'accueillir des activités grâce à des opportunités foncières. »

Un centre des congrès et une aire de camping-car


Mieux capter les quelque deux millions de passagers qui transitent chaque année par l'aéroport fait évidemment toujours partie des priorités. « Nous avons la chance qu'il desserve de nombreuses capitales européennes donc nous devons en profiter au maximum, souligne Caroline Cayeux. C'est pourquoi nous voulons aussi construire au plus vite un centre des congrès à Tillé. Nous devons développer le tourisme d'affaires et l'organisation et soulager l'Élispace qui, entre les concerts et le volley-ball, est déjà saturé. »

Mieux desservis depuis la mise en service de la déviation sud, Saint-Paul et Saint-Léger, déjà bien fréquentés pour leurs parcs d'attraction et de loisirs, présentent également un fort potentiel pour la clientèle d'affaires et l'hébergement. Dans ce dernier domaine, l'Agglo réfléchit actuellement aussi à la création d'une aire de camping-car. Toujours pour favoriser les haltes sur son territoire et donc les visites. La Maladrerie Saint-Lazare et la cathédrale font aussi partie des atouts « sous-exploités »que l'Agglo compte mieux faire ressortir.

Source : Le Courrier Picard, 12 janvier 2009

Aéroport de Beauvais-Tillé, une taxe de 20 € par décollage 

Le bruit constitue la nuisance principale des riverains d'un aéroport. Des nuisances sonores peuvent provoquer une gêne intense, accroître un stress latent. Elles peuvent également dévaloriser les biens immobiliers... Désormais, l'aéroport de Beauvais-Tillé fait désormais partie des onze plates-formes française a être soumises à la taxe sur les nuisances sonores aériennes. Chaque compagnie aérienne va devoir payer 20 € par décollage. Cette taxe, sera directement perçue par l’Etat auprès des compagnies aériennes, sera reversée à la Sageb, la société qui gère et exploite l’aéroport de Beauvais-Tillé. Avec plus de 20 000 mouvements annuels, l'aéroport beauvaisien fait désormais partie des onze plates-formes française a être soumises à la taxe sur les nuisances sonores aériennes.


Cette taxe alimentera un fonds qui servira à financer les travaux d’isolation phonique des habitations situées dans la zone de bruit.  Le Plan de Gêne Sonore (PGS), actuellement à l'étude s'achèvera fin 2011. Il définit les zones à l'intérieur desquelles les riverains peuvent demander une aide financière à l'insonorisation. Dès 2012, les riverains pourront alors monter un dossier pour prétendre à une subvention à hauteur de 90% de la dépense d'isolation.
Source : FMC RADIO OISE actu Oise, infos Oise

aeroportbeauvaistille2011.jpg

Extrait du Parisien, 10 janvier 2011
Chers Internautes Adhérents et Sympathisants de l’ADERA et la Presse,

 

C’est avec plaisir que l’ADERA vous présente Ses Meilleurs Vœux pour 2011.

 

Plus que jamais 2011 sera un cap associatif difficile à passer, avec de nombreux objectifs, entre autres :

- Un nouveau Plan d’Exposition au Bruit (PEB),

- La création d’un Plan de Gêne Sonore (PGS),

- L’entrée inéluctable de l’aérodrome de Tillé-Beauvais à l’ACNUSA (Autorité de Contrôle des Nuisances Sonores Aéroportuaires, pour les 10 plus grands aéroports de France, en terme de passagers), Nous sommes très loin des actions de l’ADERA de ses débuts, où nous avons pêché par ignorance et timidité d’implication.

- La mise en place de la Taxe sur les Nuisances Sonores Aéroportuaires (TNSA), qui permet d’indemniser les riverains. La loi ne prévoit des indemnisations, que pour les riverains en zones PGS.

- La demande ministérielle de l’ADERA, pour un arrêté de plafonnement des mouvements de l’aérodrome, afin d’en finir avec les soit disantes : « croissances modérées et maîtrisées »,

 

Lors de l’Assemblée Générale de 2010, nous nous sommes engagés sur de multiples actions qui se mettent en place progressivement et croyez nous, nous ne lâcherons rien en 2011, même si certaines actions sont pour nous du domaine de l’impossible.

 

Dimanche 02.01.2011, sur TF1, aux infos du 20H., vous avez peut être pu voir le reportage sur Ryanair et l’aérodrome de Tillé-Beauvais. Dans ce reportage, TF1 annonce clairement que Ryanair a bénéficié en France, en 2010 de 600 millions d’Euros, d’aides, rabais, subventions et autres, illégalement.

 

Si l’on cumule sur dix ans passés, l’ADERA déclare que c’est en milliard d’Euros qu’il faut raisonner !!!

 

Source : Page d’accueil du site de l’Association ADERA

Association de Défense de l’Environnement des Riverains de l’aérodrome de Tillé-Beauvais

 

L'aéroport dynamise le développement économique du Beauvaisis

Au-delà du fait qu'il emploie plus de 820 personnes, l'aéroport de Beauvais-Tillé est un véritable atout pour l'économie dans le Beauvaisis. Il exerce une force d'attraction sur les entreprises désireuses de s'installer à un carrefour européen leur permettant de développer des activités à l'international. Il attire également de plus en plus de voyageurs. Une aubaine pour l'économie touristique du Beauvaisis.

Un nouvel espace de valorisation touristique

La construction de la 2ème aérogare s'inscrit dans le Plan de valorisation touristique que le SMABT et la SAGEB ont mis en œuvre avec le Comité Régional du Tourisme

Une seconde aérogare pour améliorer l'accueil des usagers

Le Terminal 2 de l'aéroport de Beauvais-Tillé a été inauguré le 2 décembre dernier. Cette seconde aérogare améliore l’accueil des passagers en fluidifiant les arrivées et les départs. La Société de gestion de l'aéroport de Beauvais (SAGEB) a conçu un projet respectant le cahier des charges très strict, en termes de respect des populations riveraines et de l'environnement, que lui imposait le Syndicat mixte de l’aéroport de Beauvais-Tillé (SMABT) *, propriétaire de l'infrastructure. Panneaux solaires, récupération des eaux de pluie, performance de l'isolation, revêtement naturel du sol, installation de stations de mesure du bruit et de la qualité de l'air, modification des trajectoires pour limiter les nuisances… La SAGEB et le SMABT ont tenu à ce que cette aérogare s'inscrive dans une démarche forte de développement durable. Soucieux de maitriser le développement de l'aéroport, les élus du SMABT demandaient aussi à ce que cet équipement, à la sécurité renforcée, garantisse le meilleur confort aux clients et aux personnels. La construction de cette aérogare induira d'ailleurs le recrutement d'une centaine d'employés supplémentaires.

* Le SMABT réunit la Communauté d’agglomération du Beauvaisis, le Conseil régional de Picardie et le Conseil général de l’Oise

Un nouvel espace de valorisation touristique

La construction de la 2ème aérogare s'inscrit dans le Plan de valorisation touristique que le SMABT et la SAGEB ont mis en œuvre avec le Comité Régional du Tourisme de Picardie, le Comité Départemental du Tourisme et l’Office de Tourisme du Beauvaisis. Pour capter davantage la clientèle de l'aéroport, un point d'information tourisme a notamment été aménagé dans le hall des arrivées du nouveau Terminal 2. Plus qu'un simple espace d'information, il s'agit d'une véritable boutique de vente de produits touristiques, avec des conseillers en séjour valorisant la destination Beauvais < Oise < Picardie, un écran géant présentant les sites les plus identitaires du territoire, une vitrine de produits régionaux, etc. Convaincu de l'importance d'investir l'aéroport, l'Office de tourisme du Beauvaisis y œuvrait depuis 2006 avec le soutien de la Communauté d'Agglomération du Beauvaisis. Logiquement, il a été chargé d'animer le nouvel espace. L'objectif est de capter, d'ici à 2012, 8% des passagers alors qu'ils étaient 4%, soit près de 100 000 personnes, à "consommer" la destination Beauvais < Oise < Picardie en 2008.




Source : Agglomaginfos, n°25, janvier 2011
Source : Agglomaginfos, n°25, janvier 2011



Source : Beauvais notre ville, Février 2011

Les Z.A.C. sont des espaces privilégiés pour accueillir des activités économiques. Elles représentent un fort potentiel de dynamisme et d’activités économiques.
Elles sont également des outils d’aménagement permettant de concevoir des projets d’ensemble.
 

Les Z.A.C. du Beauvaisis
 

On compte actuellement 6 Z.A.C. sur le territoire du Beauvaisis, dont 5 situées à Beauvais.
Au total, ce sont : 

• 2 Z.A.C. réalisées avec :
- la Z.A.C. de Ther (vocation commerciale et économique)
- la Z.A.C. Saint-Jean (vocation d’habitat)
 

• 1 ZAC en cours d’achèvement :
- la Z.A.C. du Haut-Villé (Z.A.C. d’intérêt communautaire)
 
4 Z.A.C. en projet :
- les deux Z.A.C. Sud et Ouest du quartier Saint-Quentin 
(vocation mixte habitat, commerces, bureaux, équipements)
- la Z.A.C. de Savignies (habitat, équipements)

- la Z.A.C. Beauvais Tillé (vocation économique, commercial, équipements)
Depuis le 6 juin 2008, afin de recueillir l'avis de la population, un dossier comprenant un plan de situation, des documents permettant de présenter les éléments de diagnostic et les orientations fondamentales du projet ainsi qu'un registre permettant à la population de faire part de ses remarques, sont à disposition du public. Le dossier est disponible au siège de la Communauté d'Agglomération du Beauvaisis ainsi que dans les mairies de Beauvais et de Tillé, aux horaires d'ouverture au public.

 

Source : Site de la Communauté d’agglomération du Beauvaisis : www.beauvaisis.fr

Le site (de la ZAC de Beauvais Tillé) se trouve en bordure de l’aéroport de Beauvais-Tillé. L'aéroport de Beauvais est le seul aéroport de France, avec celui d'Orly, à voir ses activités de nuit interdites pour le confort des riverains. Cette infrastructure permet aujourd’hui à la Communauté d’Agglomération d’être en relation avec les milieux économiques d’une vingtaine d’autres territoires européens. Il s’agit par conséquent d’un formidable atout de développement pour le territoire.

L'aéroport accueillait 1,9 millions de passagers en 2005. Il représente le seul aéroport international de Picardie et se trouve classé au 9ème rang des aéroports français métropolitains. Il connaît une augmentation constante de son trafic (prévision à terme aux environ de 3,5 millions de passagers au maximum). Le trafic passager est essentiellement dû aux compagnies à bas prix (99% en low cost) avec six compagnies : Ryanair (75 % du trafic), Sterling, Wizzair, Noregian Air Shuttle, Blue Air et Flyme.

Entre 2002 et 2006, l’aéroport a connu une croissance de près de 30 % de son trafic passagers.

Source : Dossier de création de la zone d'aménagement concerté de Beauvais-Tillé Territoires Sites & Cités, Egis Aménagement - Communauté d'Agglomération du Beauvaisis Rapport de présentation – Mars 2010



Carte des parcs d’activités économiques (PAE) autour du site d’étude

Source : Territoires, Sites et Cités (périmètre d'opération indicatif)

Le parc d'activité est destiné à accueillir des entreprises industrielles, tertiaires, logistiques, de Recherche/Développement et de bureaux, ainsi qu'un équipement d'envergure: le centre des congrès et des expositions.



Plan masse indicatif retenu de la zone d'activités

Le périmètre proposé pour la Zone d'Aménagement Concerté figure en rouge

Carte de localisation des axes principaux de convergences vers Beauvais et de déviation, desservant le site







Les territoires où s’applique la loi littoral dans la Somme



Cécile Fréville – Catherine Pezetta

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