Vient du grec et signifie «se coucher/être coucher, se pencher» c’est donc un soin qui se pratique au chevet du malade





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C’est par ces signes entendus que le sujet accédera à sa vérité.
Ecoute psychanalytique est difficile parce qu’on est toujours tenté de comprendre trop vite et de n’entendre que ce qui va dans la conception qu’on se fait des problèmes du patient.

Freud ira même jusqu’à dire que non seulement il faut renoncer à apprendre au malade ce qu’il devrait faire (ce qui ne veut pas dire contrairement aux idées reçues que l’analyste se doit de rester totalement silencieux…), mais il faut aussi renoncer à le guérir, dans la mesure où l’envie de guérir ne peut qu’encombrer le processus d’autoguérison.

Les psychanalystes apprennent cette écoute par leur psychanalyse personnelle : c’est parce qu’eux-mêmes ont pu dire des choses qui leur échappaient et que ces choses ont été entendues qu’ils peuvent se taire et laisser la place aux dires de leurs patients.
Vision erronée de la psychanalyse : patient parle et ne sait pas ce qu’il dit et le psychanalyste lui dit le sens caché des paroles (psychanalyste pouvoir excessif…). Dans ce cas, sujet guéri quand d’accord avec le psychanalyste (biais de toute puissance).

Renoncement au contrôle du conscient pour donner la suprématie de l’inconscient.

L’interprétation : (communiqué au patient donc analyste pas muet…) = technique propre à la cure (notamment en ce qui concerne les rêves = voie royale de l’inconscient)

S’applique à la compréhension des résistances, du transfert, du rêve.

Consiste à faire émerger le sens latent, inconscient du discours ou du comportement du sujet pour accéder au conflit psychique et au désir (peut être utilisé en psy clin à travers les reformulations)

L’enseignement de Freud peut inspirer tout psychologue clinicien et tout approche clinique qui vise l’écoute d’autrui.

En effet, à partir de Freud, on s’intéresse à la parole du patient en tant qu’elle est révélatrice du sujet pour le sujet lui-même. Ce n’est possible que si l’écoutant est dans un état de disponibilité tel qu’il suscite l’advenue de cette parole révélatrice et transformatrice.
Deux obstacles peuvent entraver cet état de disponibilité :

  • L’identification à l’autre (opposé à la neutralité bienveillante)

Et plus particulièrement de son vécu émotionnel.

C’est une donnée de base de la relation humaine. Nous sollicitons toujours cette identification empathique chez autrui : c’est par là qu’il peut marquer sa solidarité, son lien, son affection, sa sympathie, son intérêt pour nous, son amour.

C’est un soutien minimum dont nous avons tous besoin.

L’expérience clinique nous montre que lorsque nous obtenons ce plaisir minimum dans la communication avec autrui, cela a pour effet de nous soulager mais pas de continuer à chercher en nous-mêmes ce qui nous fait souffrir : opère comme un calmant, une aspirine mais ne guérit pas.

L’identification à l’autre finit donc par être un obstacle à prendre conscience des vrais problèmes et à les modifier.

  • La position de maître :

Sollicité par celui qui parle de ses problèmes. L’expérience clinique nous montre que si l’on répond trop vite à la demande, on prend une position de parent, d’un enseignant (« rends toi compte comme j’ai raison » / « fais moi plaisir » donc position de suggestion et/ou de séduction…

Celui qui demande conseil, quel que soit la rationalité du conseil donné finit toujours par se dire que le conseilleur ferait mieux d’appliquer ses conseils à lui-même : on n’aime pas recevoir de leçon, par personne même si on le demande (paradoxe)

Donc toujours plus intéressant de faire soi-même l’expérience (ex : dans relation amoureuse, plus parents vont dire que relation vouée à l’échec, plus s’entête…)

Cela risque de couper vite la relation.

En effet, d’une part, celui qui sollicite l’aide s’apercevra que ce qu’on lui dit, soit qu’il le savait déjà soit que ça ne convient pas du tout et d’autre part, si le conseil est judicieux, il se dit qu’il aurait très bien pu le trouver lui-même.

En l’entendant d’un autre, il contracte une dette qu’il faudra payer, d’autant qu’il ne fait pas ce qu’on lui a dit de faire parce que quelque chose résiste en lui.
Devant ces obstacles, l’analyste (mais aussi le psychologue clinicien) décide donc d’écouter et de guider le processus uniquement à partir de ce qu’il entend.

Dire à l’autre ce qu’on entend en écoutant de cette façon là est déjà une interprétation pour celui qui parle (importance de la reformulation et de la formule « j’entends bien… »)

e) Fin de l’analyse

La question de la fin de l'analyse est complexe : il existerait un noyau du refoulé, et l'analyse n'ira pas jusqu'à lever tout refoulement.

On peut dire que l'analyse se termine quand il n'y a pas de risque de rechute - lorsque le refoulement a été suffisamment levé pour garantir que la névrose ne reprenne pas ses droits.
CONCLUSION : pas seulement la psychanalyse qui a le privilège de l’écoute : Rogers a également tenter de cerner et de définir cette écoute.

Bien que ce modèle soit différent dans le temps et dans l’espace, ils ont en commun de ramener l’entretien clinique à sa dimension essentielle : problème humain fondamentale.

Ce modèle différent de la psychanalyse en tant qu’il fait l’économie de l’hypothèse de l’inconscient.

IV – ROGERS (1902-1987) ET L’APPROCHE CENTREE SUR LA PERSONNE
Psychothérapeute, pédagogue, chercheur, auteur. Il appartient au courant humaniste.

Son approche se place comme une alternative à la psychanalyse qui s’inscrit véritablement dans la démarche clinique.

Nous avons vu dans le chapitre 2 que ROGERS a autoproclamé son courant de troisième force afin de se démarquer de la psychanalyse et de l’approche behavioriste.

Mise en place aux EU dans les années 50-60 surtout dans des situations cliniques de guidance (soutien, relation d’aide…).

Peu de retentissement en France du fait que dans les années 70 la psychanalyse est trop implantée pour permettre à cette approche de se développer.

1- Qui est Carl Rogers ?
Elevé dans une famille austère et très religieuse, il vit isolé à la campagne où lui et sa famille s’occupe de l’exploitation scientifique d’une ferme.

Il mène seul ses propres cultures et élevages expérimentaux et s'initie ainsi très tôt à la méthode scientifique. Il commence alors des études agricoles avec un professeur très attaché à l'application des faits. Finalement il décide d'abandonner la science agricole pour le pastorat.

Il entreprend des études de théologie en 1924 où il reste 2 ans. Néanmoins, déçu par la rigueur de l’enseignement religieux, il décide de s’orienter dans un domaine où sa liberté de penser serait totale.

Il s'oriente donc vers la psychologie, et entre comme interne à l'institut d'orientation psycho-pédagogique. A la fin de son internat, il trouve un poste dans le domaine de la protection de l'enfance à New-York.

Il travaillera plutôt dans les domaines de l’assistance et du social (d’ailleurs reconnu comme psychosociologue…) et enseignera dans diverses universités américaines à partir de 1940.

Très préoccupé par le souci d’augmenter son efficacité auprès de ses clients, l'observation de ses échecs et de ses succès va le conduire à remettre en cause la doctrine psychanalytique freudienne et la conduite directive des entretiens cliniques.

Il prend alors conscience d'avoir élaboré une théorie très personnelle (approche centrée sur la personne) au cours de son expérience, pour laquelle il se trouve au centre des critiques et de la controverse.

Cependant, malgré toutes ces résistances, l'A. C. P. s'est largement installée dans les institutions sociales, où ses idées novatrices sont de plus en plus prises en compte à l’époque.

Ses deux ouvrages de référence sont : « Le développement de la personne » (1961) + « Liberté pour apprendre » (1969)

Aujourd’hui encore, sa méthode est reconnue au sein de EAP (Association Européenne de Psychothérapie)

Paradoxalement ses dernières recherches sont devenues parfaitement behavioristes : étudiant minutieusement à partir des enregistrements chaque élément d’un entretien.

2- Une conception particulière de l’homme :
L’approche rogerienne repose sur une conception de l’homme fondamentalement différente de celle de Freud, inversion de cette conception :

Chez Freud : le CA constitue la nature fondamentale, inconsciente de l’homme, réservoir pulsionnel qui, s’il n’est pas contrôlé aboutirait à l’inceste, le meurtre, crimes…

A l’inverse chez Roger, les tendances haineuses, antisociales, agressives… correspondent à des couches superficielles et défensives de la personnalité sous lesquelles la psychothérapie permet de retrouver (et de faire émerger) le noyau authentiquement positif du moi.
De plus, ce qui fait l’efficacité de la thérapie chez Rogers c’est l’ici et maintenant dans la relation psychologue/patient, dans l’interaction entre leurs positions subjectives (et non la réactivation dans le cadre thérapeutique de conflits infantiles liés aux images parentales)
Par ailleurs, nous avons vu que Rogers fait partie de la mouvance humaniste (alors que Freud peut être rattaché au courant naturaliste) : mouvance qui place l’homme et ses valeurs au dessus de toutes les autres valeurs.

Le principe de base de cette approche est une valorisation et un respect de la personne humaine comme liberté, responsabilité et historicité.
Ainsi, pour lui, tout individu possède une capacité d’autodéveloppement et une tendance spontanée à l’intégration c'est-à-dire à l’harmonie entre son expérience et sa conscience : nul mieux que le sujet lui-même ne connaît ses problèmes et l’important est de savoir comment il a intégré sa propre expérience.

Selon Rogers, le fond de la nature humaine est positive, fondamentalement socialisé, dirigé vers l’avant, rationnel et réaliste.

En ce sens, la nature humaine est fondamentalement digne de confiance (donc va à l’encontre de la conception chrétienne comme quoi l’homme est un pêcheur)
Rogers se dégage également de la notion de structure psychique au profit d’une approche dynamique de la personnalité.

Pour lui, la personnalité humaine ne peut être saisie que comme un devenir, une tendance permanente au changement.

Ce rejet du courant structuraliste est à relier au refus de toutes nosographies (classification des maladies mentales) qui s’accommodent mal des idées de changement, de développement de la personne telles que les conçoit Rogers.
Il préconise donc un abandon de tous les a priori et un retour naïf au réel humain : recherche de l’authenticité, intérêt pour le surgissement du vécu tel quel, sans décodage à priori.
Cette conception le pousse donc à abandonner, dans sa pratique, les théories psychologiques et en particulier la psychanalyse ainsi que les classifications nosographiques (classifications des maladies mentales)

A cette époque, l’approche centrée sur la personne constitue donc le premier courant alternatif à la pensée freudienne.
La vision du monde de Rogers peut sembler utopiste dans la mesure où il nourrissait l’espoir de contribuer à l’amélioration des relations humaines dans tous les domaines jusque dans les relations entre pays mais elle demeure la vocation, le moteur et l’éthique de la psychologie clinique.
3- L’approche centrée sur le client
Rogers va formaliser une méthode à partir des observations d’interview.

Dans sa pratique, Rogers a, en effet, pour habitude d’enregistrer et de transcrire les entretiens avec ses patients en psychothérapie.
En 1951, il met au point une méthode psychothérapeutique fondée sur la non directivité qui vise à mettre en évidence les sentiments confus du patient et à les clarifier.
Il l’appellera d’abord méthode « non directive » croyant là se distinguer de la méthode freudienne qui est pour lui forcément directive. En fait, la méthode freudienne est non directive au sens large (associations libres) et c’est là même son originalité par rapport aux méthodes hypnotique et cathartique, rompant avec le modèle médical.
Rogers préfère finalement le nom d’« approche/thérapie centrée sur le client » dans une « relation d’aide » et pose les principes devant résider à ce type d’entretien.

Le terme de client peut choquer mais il peut être substitué par « aidé » : marque l’originalité d’une relation dans laquelle « l’aidé choisit de se faire aider mais n’abandonnera ni sa liberté, ni sa responsabilité dans la résolution de ses difficulté »
Pour lui, le processus à l’origine de tout changement est la compréhension et l’acceptation de soi et d’autrui dans leurs réalités subjectives (intrapsychiques) actuelles (= signification que le client donnent à son vécu) et dans leur interaction personnelle (intersubjectivité)

Articulation de l’intrapsychique/intrasubjectif et intersubjectif
Son Approche Centrée sur la Personne (ACP) met l'accent sur la qualité de la relation entre le thérapeute et le client.

C’est en effet cette relation personnes qui sera transformatrice, mais pas n’importe quelle relation…

La personne du client n’est pas un objet de connaissance, ni même un objet d’action thérapeutique mais il est un sujet, avec son individualité, ses caractéristiques qui lui sont propres, devant lequel un autre sujet, le thérapeute va se situer.

Inversement, le thérapeute n’est pas un homme de science, au sens où il étudierait un objet de science, c’est une personne, en relation avec le client, accompagnant celui-ci dans son expérience d’être.

Dans une telle pratique le savoir est nécessaire, mais non suffisant.

Ce sont essentiellement les qualités d’être du thérapeute qui sont sollicitées pour favoriser le processus thérapeutique, grâce à l’instauration d’un climat facilitateur de croissance.

Ce climat résulte de la mise en oeuvre, par le thérapeute, de certaines « attitudes » à l’égard du client : empathie, congruence...
L’approche centrée sur le client repose donc sur deux grands principes généraux qui dégagent un objectif général et une série d’attitude à acquérir par le thérapeute.

Ces principes ont pour but « l’efficacité thérapeutique » (préoccupation première qui guide toute sa démarche)

Ils débouchent sur l’enrichissement existentiel réciproque entre le conseiller et le client

a) Premier principe = NON DIRECTIVITE
S’oppose à la directivité stricte des cures américaines qu’il a pu observer dans sa pratique.

Au contraire, la non directivité correspond à l’absence des diverses formes de direction dans l’entretien = questions, interprétations, conseils… qui tendraient à imposer ou à proposer sa façon de voir les choses, son système de valeur, ses objectifs pour les substituer à ceux du patient.

Elle vise une relation immédiate et authentique

Elle implique la confiance dans les capacités d’autodéveloppement et d’autodirection du sujet.

Il s’agit alors de faciliter le processus d’évolution et de maturation du client par une attitude compréhensive (principe d’empathie, d’authenticité et de congruence… que nous développerons)
La non directivité se traduit par certaines techniques d’entretien :

  • La reformulation des sentiments et des contenus exprimés : il existe différents types de reformulation (cf. méthodo) comme le fait de répéter strictement ce que le sujet vient de dire sous forme ou non interrogative (reformulation reflet)… formuler avec d’autres mots…

La reformulation joue un rôle de miroir renvoyant à ce dernier le reflet de son propre discours.


  • La clarification de ce qui est exprimé pour en favoriser la prise de conscience.


Ainsi la non directivité ne se confond pas avec une attitude passive de laisser faire.

Cependant, ce vocable est ambigu : impossible qu’il n’y ait aucune directivité dans une thérapie

Quoi qu’il en soit, cette technique a été par la suite étendue au niveau des groupes et de la recherche (construction d’entretiens non directifs chaque fois qu’il s’agira d’approcher le vécu subjectif du sujet par rapport à une problématique)

b) Deuxième principe : LA CENTRATION SUR LE CLIENT
Ce principe met l’accent sur une manière d’être plutôt que sur une manière d’agir.

Le comportement du thérapeute doit reposer sur des convictions profondément enracinées dans sa personnalité, faute de quoi il ne déclenchera pas chez le patient le processus d’actualisation de soi ou de développement personnelle.
Ces deux principes généraux débouchent méthodologiquement sur des attitudes (manière d’être plus que d’agir…) que le thérapeute doit avoir vis à vis du client et qui développe ainsi une certaine conception des relations humaines.
On peut relever cinq sous principes ou encore attitudes du thérapeute :
1- Le principe d’expérience
La rencontre se situe dans l’ici et maintenant :

Vise la suppression de la distance à l’expérience immédiate (non vécu en référence à un passé mais bien dans le présent), entre le vécu et l’exprimé.

2- Le principe de la relation authentique
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