Vient du grec et signifie «se coucher/être coucher, se pencher» c’est donc un soin qui se pratique au chevet du malade





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Angoisse de castration apparaît par les attitudes punitives des adultes face à l’onanisme de l’enfant (menace de castration) + interdiction de l’inceste (mère a choisit le père)

Cette menace engendre un conflit entre l’intérêt narcissique pour le pénis et l’investissement pour les objets parentaux, conduisant au renoncement de l’investissement libidinal envers les parents et la résolution de l’oedipe. (conquête d’objet de remplacement)

A la fin de l’oedipe le garçon renonce donc aux désirs sensuels dirigés vers la mère et aux souhaits hostiles envers le père sous le choc de la menace de castration.

Angoisse de castration détruit l’oedipe (et donc l’inceste) et conduit à l’élaboration du Surmoi par identification au père.
Chez la fille : angoisse de castration inaugure le complexe d’Œdipe (castration accomplie)

Changement de l’objet d’amour des phases prégénitales (la mère) au père dans la phase génitale (= « formation secondaire » retournement de l’investissement sur le père).

Constat du pénis chez le garçon conduit la petite fille à « l’envie de pénis » en comparaison à son clitoris.

Blessure narcissique engendrée par l’angoisse de castration

La petite fille va donc rechercher auprès du père un substitut de pénis qui se traduit par le désir d’avoir un enfant avec lui.

Proximité avec la mère diminue parce qu’elle est rendue responsable du préjudice subi (rivalité).

Résolution de l’oedipe est plus graduel : ce renoncement provient de la peur de perdre l’amour de la mère

De plus, peu à peu fille renonce à l’envie de pénis (refoulement) et lui substitut le désir d’enfant

Avec la résolution du complexe d’oedipe, les choix objectaux (comme l’attirance du garçon pour sa mère) sont remplacés par des identifications (garçon qui imite le père)

Par ailleurs abandon de l’Œdipe s’accompagne d’une formidable libération énergétique, énergie qui servira à l’outillage intellectuel (comme dans la période de latence).

L’Œdipe est le point nodal autour duquel se structure la famille humaine, la société toute entière : confrontation au phénomène social, à l’interdit de l’inceste (= universaux), instauration de la morale par victoire de l’espèce sur l’individu.

L’oedipe est aussi le moment fondateur de la vie psychique avec l’accession à la génitalité qui se caractérise par :

  • le primat de la zone génital

  • le dépassement de l’autoérotisme primitif

  • l’orientation vers des objets extérieurs

  • constitution de l’objet externe comme différencié, global et sexué (différence des sexes)

  • joue un rôle dans la constitution du Surmoi (par intériorisation de tous les interdits passés et présent « ne fais pas comme ton père ») et de l’Idéal du Moi (= modèle de référence « sois comme ton père »)



d) Période de latence (à partir de 6 ans) : résolution de l’oedipe et période d’accalmie sur le plan libidinal.
Interruption du développement sexuel : phase de repos et de consolidation des positions acquises.

Cependant des manifestations sexuelles peuvent être observées mais l’on ne peut pas décrire d’organisation nouvelle de la sexualité à cette époque. (c’est pourquoi on parle de période et non de stade)

Sublimation des pulsions sexuelles (curiosité intellectuelle, scolarisation…) : l’enfant se tourne vers d’autres domaines que le sexuel encore que l’énergie de ces nouveaux intérêt soit toujours un dérivé une transformation des intérêts sexuels.
Déclin de l’Œdipe, les impossibilités réelles de satisfaction pulsionnelle (soit externe = la loi / soit interne = pas pubère) jointes à la création du Surmoi et aux pressions sociales extérieures vont provoquer l’entrée dans la phase de latence pendant laquelle on constate essentiellement une modification structurale des pulsions sexuelles.

L’énergie sexuelle (libido) peut alors être investie dans d’autres objets et peut surtout permettre de suivre d’autres buts : la tension se satisfait de façon substitutive.

On observe donc une désexualisation des relations d’objets et des sentiments : prévalence de la tendresse sur le désir sexuel.

En réalité ce repos n’est qu’apparent, la masturbation, les tendances oedipiennes et les régressions prégénitales continuent dans une certaine mesure.
Au niveau de la relation d’objet, comme nous venons de le dire, les désirs libidinaux dirigés vers les parents vont être remplacés par les expressions sublimées de l’affection (tendresse, respect…) et en identification au parent du même sexe.

C’est donc la période favorable aux acquisitions éducatives et scolaires (7 ans = âge de raison où enfant manifeste toute sa curiosité intellectuelle, son besoin d’explication logique du monde)

Enfin, l’énergie pulsionnelle se canalise sur les jeux et les activités sociales : on relèvera un changement d’objet c'est-à-dire que l’enfant sera plus intéressé par les objets concrets plutôt que ceux produit par l’imagination (contes de fées) donc par le fantasme…
Les conflits d’ordre sexuel vont à nouveau s’éveiller lors de l’entrée dans la puberté.

e) Puberté :

Il ne s’agit ni d’un stade, ni d’une période mais le plus souvent d’une crise.

La tache psychologique essentielle étant l’adaptation de la personnalité aux conditions nouvelles produites par les transformations physiques.

En ce sens, on peut considérer tous les phénomènes psychiques de la puberté comme des tentatives de rétablissement de l’équilibre troublé.

Elle est caractérisée par le réveil des pulsions sexuelles de manière massive et parfois brutale sinon dramatique et par la suractivation des pulsions tant agressives que sexuelles.
Phase intermédiaire = prépuberté au cours de laquelle toutes les pulsions infantiles sont investies sans discrimination.

En d’autres termes, les pulsions infantiles réapparaissent en force, le développement sexuel reprend au point où il avait été abandonné à l’époque de la résolution de l’oedipe et il se produit même une intensification.
C’est aussi une crise narcissique et identificatoire : doute par rapport à l’authenticité de soi, du corps, du sexe… sentiment bizarrerie, étrangeté par rapport à la modification des traits du visage, obsession pour un organe (nez, cernes…) et surtout préoccupation pour l’apparition des caractères sexuelles secondaires et du développement de l’appareil génital…
C’est à cette époque que les organisations psychiques vont se rejouer et se fixer ou non.

En ce qui concerne la puberté proprement dite, elle est caractérisée par l’accession à la maturité sexuelle physique marqué par le fait que la libido va se concentrer sur des sentiments, des buts, des idées génitales (même si les tendances prégénitales ne sont pas loin…)

La masturbation apparaît comme un besoin impérieux et très réprouvé.

Bien que considérée comme un phénomène normal, elle est très culpabilisée et angoissante (sous l’effet des pressions externes : idées reçues par rapport à la masturbation… mais surtout du fait que cette culpabilité se rapporte à un conflit oedipien non résolu donc en lien avec le complexe de castration d’autant plus que fantasme associé ont souvent teneur très oedipienne) .

Au niveau de la relation d’objet :
Dans la prépuberté, la libido se tourne de nouveau vers les objets d’amour de l’enfance à savoir les parents.
Le Moi aura pour première tache d’abandonner ce choix parental.
En fait le dilemme se pose à nouveau entre la relation prégénitale, duelle et la relation objectale triangulaire et génitale.
Abandon de ce choix d’objet donc caractérisé par l’isolement, la révolte vis-à-vis des parents, l’autorité en générale : l’émancipation sera d’autant plus bruyante qu’elle est tardive ou que les fixations parents/enfants ont été plus ou moins contraignantes.

Lutte contre les anciens investissements peut se traduire soit pas la rupture totale ou par le rétablissement d’un équilibre par tolérance réciproque dans l’affection partagée.
Quel que soit la manière dont se déroule cette lutte, elle doit aboutir aux choix de nouveaux objets libidinaux : amitié passionnée, amour réel avec des personnes de même âge ou plus âgées (substituts parentaux…)
Ces attachements passionnels le plus souvent passagers ne sont pas à proprement parler des relations objectales mais plutôt des attachements identificatoires dominés par la recherche du même dans le monde extérieur (c’est pourquoi les expériences homosexuelles sont courantes à l’adolescence).
On peut dire que la puberté est surmontée quand la sexualité adulte est installée : génitale : différence des sexes (quand bien même choix homo), autoérotisme abandonné, fonction reproduction et plaisir terminal = orgasme, amour oedipien, pulsions sexuelles partielles correspondant aux préliminaire… (pas chez ceux qui ont peur des caractère de la maturité, ceux qui tentent de prolonger un état de dépendance réel avec un espoir irréel de toute puissance…)
4- L’angoisse : les trois théories de l’angoisse (in Inhibition, Symptôme, Angoisse)
Naissance = la naissance se situe à l'origine de l'angoisse (prototype de l’angoisse) non parce que la naissance est mauvaise mais parce lors de la naissance l'enfant se trouve exposé au bombardement d'une série d'explosions et de stimulations. (= traumatisme)

a) 1ère théorie de l’angoisse :

« Une excitation libidinale est provoquée, elle n’est pas satisfaite, pas employée : à la place de cette libido détournée de son utilisation survient alors un état d’anxiété »
Accumulation énergétique (libidinale) dérivée de son cours se déchargeant comme elle peut en empruntant une voie autre que celle de son issue somatique normale.

Cf. études neurologiques de Freud et héritage de Fechner avec son « principe de constance » (= tendance innée du système nerveux à garder constante la somme d’excitation en lui.
Angoisse = réaction générale du Moi dans des conditions de déplaisir

Justification économique survenue de l’angoisse

La dimension psychique n’est évoquée que sous l’angle de la défaillance : la conversion de la libido en angoisse signe l’échec du travail psychique à lier entre elles des représentations, le trop plein du sexuel.

Libido (énergie sexuelle) qui est récusée ou n’est pas utilisée par le Moi, trouve une éconduction directe sous forme d’angoisse.

Considère la libido de la motion pulsionnelle refoulée comme la source de l’angoisse.
Met au premier plan le refoulement.

L’action du refoulement consiste à écarter un groupe de représentations inacceptables par la conscience, en le séparant de l’affect (amour ou haine) qui lui est associé.

La déliaison de l’affect, avec ce qu’elle suppose de débordement dans la psyché, constitue en elle-même de l’angoisse.

C’est donc le refoulement qui fait l’angoisse

Durant 30 ans, Freud s’est tenu à une conception biologique du mécanisme de l’apparition de l’angoisse : libido insatisfaite trouverait une voie de décharge en se transformant directement en angoisse (par exemple dans la pratique du coït ininterrompu)

L’angoisse naît donc de la transformation de la libido inemployée, c’est le refoulement qui fait l’angoisse

Or, cette théorisation de l’angoisse ne convient pas à Freud qui décide de considérer séparément les facteurs déterminants de la libido de ceux de l’angoisse.

Sa première théorie conservera donc une valeur descriptive mais non explicative.

Problème : relation intime entre angoisse et libido alors que l’angoisse est plutôt liée au déplaisir.

De plus, par quelle chimie la libido se transforme-t-elle en angoisse ? réduit à la métaphore « l’angoisse est à la libido ce que le vinaigre est au vin »


b) 2ème théorie :

A partir de 1926, conception de l’angoisse qui implique le psychisme : angoisse est un affect éprouvé par le Moi (qui devient donc le lieu de l’angoisse) devant un danger qui, en dernière analyse, a toujours la signification de la crainte de la séparation et de la perte d’objet
Freud renonce définitivement à son explication antérieure et considère désormais que angoisse a une double origine : tantôt comme conséquence directe du facteur traumatique, tantôt comme signal indiquant qu'il y a menace de réapparition d'un tel facteur
Distinction deux principaux types d’angoisse :

L’angoisse automatique déclenchée par une situation traumatique (l'accumulation d'un état de tension qui n'arrive pas à la décharge) qui submerge le Moi impuissant.

Réaction, réponse spontanée d’un sujet à chaque fois qu’il se trouve dans une situation traumatique, c'est-à-dire soumis à l’afflux d’excitations, d’origine interne/externe qu’il est incapable de maîtriser.

S’oppose au signal d’angoisse

En effet, au cours du développement, lorsque le moi est devenu capable de passer de la passivité à l'activité, il parvient à reconnaître le danger, à le prévenir par le signal d'angoisse : «L'angoisse, réaction originaire à la détresse dans le traumatisme, est reproduite ensuite dans la situation de danger comme signal d'alarme».

L’angoisse-signal : déclenchée par une situation de danger dans laquelle le Moi est devenu capable de prévoir l’imminence du danger.

Dispositif mis en action par le Moi, devant une situation de danger, de façon à éviter d’être débordé par l’afflux des excitations.

Reproduit sous forme atténuée la réaction d’angoisse vécue primitivement dans une situation traumatique, ce qui permet de déclencher des opérations de défense. (c’est l’angoisse qui fait le refoulement)

Le Moi acquiert un pouvoir sur cet affect et le reproduit lui-même, se sert de cet affect comme une mise en garde contre le danger et comme moyen d’éveiller le système plaisir/déplaisir.

Le Moi se soumettrait à l’angoisse un peu comme à une vaccination, pour échapper, par une éruption affaiblie de la maladie, à un accès non affaibli.

Se représente la situation de danger de manière vivante avec une tendance à limiter cette expérience à une allusion, un signal.
Accent sur la dimension d’adaptation dans le signal d’angoisse où le Moi non seulement éprouve l’angoisse mais surtout la produit (répétition atténuée de la situation traumatique)

En effet, l’angoisse comme signal, avec sa valeur préventive contre le retour d’anciennes situations de danger, contre le développement d’angoisse, n’est opérante, efficace que quand le Moi est constitué. (au départ de la vie, plutôt angoisse automatique)

Examine également les défenses sous un jour nouveau : alors qu’il pensait que c’était le refoulement qui produisait l’angoisse, il démontre désormais que c’est l’angoisse qui produit le refoulement

Avance l’idée que si le Moi forme des symptômes et érige des défenses c’est avant tout pour éviter de percevoir l’angoisse, celle-ci signifiant régulièrement pour le Moi un danger lié à la crainte de la séparation et de perte d’objet.

Si la situation de danger à l'origine de l'angoisse varient avec l'âge, elles ont toutes la même caractéristique de signifier une séparation ou une perte d'un objet aimé
Naissance = première situation de «danger» + prototype de la situation d'angoisse

Situation éprouvée comme danger = insatisfaction (accroissement de la tension)
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