Vient du grec et signifie «se coucher/être coucher, se pencher» c’est donc un soin qui se pratique au chevet du malade





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partie du Ca transformé par le contact avec le monde extérieur et/ou produit d’identifications, lieu où règne le principe de réalité qui régule et diffère la satisfaction des pulsions ; lieu des processus secondaires, lieu des résistances et des mécanismes de défenses, il est en partie inconscient. (dans la cure résistances inconscientes, de la même manière, on ne se dit pas qu’on va utiliser tel ou tel mécanismes de défense…)
Point de vue topique : Moi est dans une relation de dépendance par rapport aux revendications du Ca, aux impératifs du Surmoi et aux exigences de la réalité. Bien qu’il se pose en médiateur, chargé des intérêts de la totalité de la personne, son autonomie n’est que relative.
Point de vue dynamique : Moi = pôle défensif de la personnalité : met en jeu une série de mécanismes de défense motivés par la perception d’affect déplaisant (signal d’angoisse)
Du point de vue économique : Moi = facteur de liaison des processus psychiques. Or, dans les opérations défensives, les tentatives de liaison de l’énergie pulsionnelle sont contaminées par les processus primaires : elles prennent une allure compulsive, déréelle, répétitive.
Par rapport à la première topique, le Moi est plus vaste que le système préconscient-conscient en ce que ses opérations défensives sont en majorité inconscientes.

Mécanisme de défense : ensemble d’opérations dont la finalité est de réduire, de supprimer toute modification susceptible de mettre en danger l’intégrité de sa constance de l’individu biopsychologique. Dans la mesure où le Moi se constitue comme instance qui incarne cette constance et qui cherche à la maintenir, il est décrit comme l’enjeu et l’agent de ces opérations.

La défense porte sur les excitations internes (pulsion) et sur des représentations (souvenir, fantasme) auxquelles celle-ci est liée, sur telle situation capable de déclencher cette excitation dans le sens où elle est incompatible avec cet équilibre et de ce fait, déplaisante pour le Moi.

Affects déplaisants, motifs ou signaux de la défense peuvent aussi faire l’objet de celle-ci.

Exemple : projection, déni, refoulement, clivage…

Surmoi = partie du Moi sous l’effet de l’intériorisation des interdits parentaux émanant principalement du Complexe d’Œdipe.

Impose ce que le sujet doit être : « tu dois être comme ton père » (identification) et ce qu’il n’a pas le droit de faire : « tu ne dois pas faire comme ton père » (intériorisation et identification aux interdits et notamment interdit de l’inceste, obstacle par rapport aux désirs oedipiens)

Instance qui juge le Moi : autocritique, conscience morale

« Plus le complexe d’Œdipe a été fort (…) plus sévère sera plus tard la domination du Surmoi sur le Moi comme conscience morale, voire comme sentiment de culpabilité inconscient »

Se subdivise en Idéal du Moi et Moi idéal
Idéal du Moi : instance résultant de la convergence du narcissisme (idéalisation du Moi) et des identifications aux parents, à leurs substituts et aux idéaux collectifs.

Instance psychique qui choisit parmi les valeurs morales et éthiques requises par le Surmoi celles qui constituent un idéal auquel le sujet aspire.

Modèle auquel le sujet cherche à se conformer.
Moi idéal : formation intrapsychique définit comme un idéal de toute puissance narcissique forgé sur le modèle du narcissisme infantile.

Révélé par des admirations passionnées pour grands personnages eux-mêmes connus pour leur indépendance, leur orgueil…

Résumé : schéma de la seconde topique



Dans la première topique, le but de la cure est de rendre conscient ce qui est inconscient ; dans la seconde, « Là où était du Ca, doit devenir du Moi »
Vocabulaire complémentaire :
Processus primaire/secondaire : deux modes de fonctionnement psychique

du point de topique : les processus primaires caractérisent le système inconscient, CA dans 2ème topique ; les processus secondaire le système préconscient/conscient (Moi).
du point de vue économico-dynamique : dans les processus primaires, l’énergie psychique s’écoule librement passant sans entrave d’une représentation à une autre selon les mécanismes de déplacement et de condensation. C'est un travail de "compression" dont Freud dit qu'il est différent d'un simple résumé. Par exemple, dans un rêve, une personne peut tout à coup revêtir l'apparence d'une autre et prendre le caractère d'une troisième)

Dans le cas des processus secondaires, l’énergie est d’abord liée avant de s’écouler de façon contrôlée ; les représentations sont investies de façon plus stable, la satisfaction est ajournée, permettant ainsi des expériences mentales qui mettent à l’épreuve les différentes voies de satisfaction possibles. (pensée vigile, attention, jugement, raisonnement, action contrôlée). C’est la liaison entre les représentations.

Fonction régulatrice rendue possible par la constitution du Moi dont le rôle majeur est d’inhiber les processus primaires.

Or, tous processus du Moi ne fait pas parti des processus secondaires : Moi subit l’influence des processus primaires (défenses pathologiques au caractère compulsif montrent que l’énergie cherche à se décharger de façon totale comme la projection, le déni…)

Opposition corrélative de celle entre principe de plaisir/principe de réalité ; énergie libre/liée.

2- Les deux théories des pulsions : (1905, 1915, 1920)
Une première remarque préliminaire que nous pouvons formuler c’est que pour Freud, le psychisme n’est pas unitaire mais plutôt dualiste…

En effet, nous retrouverons tout au long de son œuvre des oppositions : entre deux types de pulsions notamment, entre principe de plaisir/principe de réalité ; processus primaire/processus secondaire…


a) Qu’est-ce qu’une pulsion ?
Pulsion : énergie fondamentale de l’individu nécessaire à son fonctionnement qui s’exerce au plus profond de lui.

Se distingue de l’instinct de l’animal mais limite entre le psychique et l’organique, le somatique ; représentant psychique des forces organiques, des excitations, issues de l’intérieur du corps et parvenant au psychisme.
Excitation pulsionnelle ne provient pas de l’extérieur mais de l’intérieur

Elle agit donc différemment sur psychisme et nécessite une action spécifique pour être éliminée (différente de la fuite dans le cas d’excitation externe)

N’agit pas comme une force d’impact momentanée devant laquelle il suffit de fuir la source mais force constante.

Parallèle avec la biologie : SN vise la maîtrise des excitations, idéal = non-excitation HOMOESTASIE
Ici c’est la même chose au niveau psychique : tentative pour diminuer les tensions dû aux excitations
Pour se faire, l’appareil psychique soumis au principe de plaisir, réglée par sensation plaisir/déplaisir (reproduit le processus de maîtrise les excitations)

→ Déplaisir en rapport avec l’augmentation des excitations

→ Plaisir en rapport avec diminution des excitations

a) 1- Quatre Caractéristiques de la pulsion :

Poussée : facteur quantitatif, facteur moteur, de force variable dont est affecté chaque pulsion et qui rend compte, en dernière analyse, de l’action déclenchée pour obtenir la satisfaction ; même lorsque la satisfaction est passive (être vu, être battu) la pulsion en tant qu’elle exerce une poussée est active.

Charge énergétique, dimension dynamique

But : activité aboutissant à la résolution de la tension interne.

But univoque = satisfaction (retour vers un état antérieur… dans la première théorie des pulsions, cet état antérieur = diminution de la tension / dans la deuxième théorie des pulsions = retour de l’organique vers un état inorganique)

Or, pour atteindre ce but final, il existe des buts intermédiaires.

Source : lieu où apparaît l’excitation (zone érogène, organe ou partie du corps)

Objet : ce qui est visé par la pulsion (Objets partiels liés au pulsions partielles (pénis, bouche, sein… objet homosexuel ou hétérosexuel…).


a) 2- Destins pulsionnels :
Refoulement : processus de mise à l’écart des pulsions qui se voit refuser l’accès à la conscience. Force qui s’oppose à l’entrée des pulsions dans le conscient. Censure accepte ou refuse de laisser passer telles ou telles représentations venues de l’inconscient (1ère topique). Dans la 2ème topique, l refoulement est un mécanisme de défense du Moi donc se situe dans les couches inconscientes du Moi.


Sublimation : processus psychique inconscient qui rend compte de l’aptitude de la pulsion sexuelle à remplacer un objet sexuel par un objet non sexuel (connoté de certaines valeurs et idéaux sociaux) et à échanger son but sexuel initial par un autre but, non sexuel ; sans perdre de son intensité. (art = forme la plus connu de la sublimation)

Retournement sur la personne propre : processus par lequel la pulsion remplace un objet indépendant par la personne propre. (sadisme → masochisme = sadisme retourné contre soi)

Renversement en son contraire (activité → passivité) : processus par lequel le but d’une pulsion se transforme en son contraire.

Lié au retournement sur la personne propre (concerne l’objet de la pulsion alors que renversement… concerne le but de la pulsion)

Ex : retournement du sadisme en masochisme implique à la fois le passage de l’activité à l’inactivité mais aussi une inversion des rôles entre celui qui subit et celui qui inflige.


b) 1ère théorie des pulsions : 1905, 1915 in Pulsions et Destins des pulsions
Etude de la sexualité infantile et des perversions sexuelles amènent Freud à une conception des pulsions sexuelles opposée à la conception de son époque (qui implique un but et un objet spécifique : les organes génitaux fixés par l’hérédité)

L’objet de la pulsion sexuelle est variable car déterminé par les aléas du développement individuel.

Le primat de la génitalité (subordination des pulsions partielles (orales, anales) d’abord anarchique au coït et à la fonction de reproduction) n’est pas atteint par tous les individus et dépend du développement (atteinte voire dépassement du complexe d’oedipe…)

Ainsi, de nombreuses personnes restent attachées à des pulsions partielles et aux zones érogènes correspondantes, dans la réalisation d’une sexualité basée sur le plaisir d’organe (ce qui correspond aux préliminaires dans la sexualité adulte…)

Freud parle ainsi de fixation (orale, anale… liaison entre la pulsion et l’objet est particulièrement intime)

1ère théorie des pulsions est marquée par l’opposition entre Pulsions d’autoconservation ou du Moi (prototype = faim) qui vise la survie et la conservation de l’individu / pulsions sexuelles (qui s’étayent sur les premières) qui visent la survie de l’espèce.

Reflète double fonction de l’individu : assurer la survie et survie de l’espèce

Pulsion d’autoconservation répondent davantage à un besoin (boire, dormir, manger…) ; alors que les pulsions sexuelles (qui ne sont pas nécessaire au niveau vital) obéissent au désir

Rôle déterminant de leur opposition dans le conflit psychique.

Origine du conflit = les pulsions d’autoconservation (nature de l’énergie pulsionnelle qui est au service de l’instance du Moi), en tant qu’elles ne peuvent se satisfaire que d’un objet réel effectuent très vite le passage du principe de plaisir au principe de réalité au point qu’elles deviennent les agents de la réalité et s’opposent ainsi aux pulsions sexuelles qui peuvent se satisfaire sur le mode fantasmatique et restent plus longtemps sous la domination du principe de plaisir.

Pulsions d’autoconservation ou du Moi : ensemble des besoins liés aux fonctions corporelles nécessaires à la conservation de la vie de l’individu.

NB : Freud parle souvent de besoin pour définir les pulsions d’autoconservation

Appelées aussi pulsion du Moi dans la mesure où le Moi est l’instance psychique responsable de la conservation de l’individu.

Soumises au principe de la réalité

Pulsions sexuelles : poussée interne qui intervienne dans un champ beaucoup plus large que les activités sexuelles.

S’étayent sur les fonction d’autoconservation (pulsion orale s’étaye sur la fonction alimentaire : en tétant le sein dans un premier temps pour se nourrir, le bébé va se rendre compte qu’il prend du plaisir dans la stimulation de la zone labiale et va développer ses autoérotisme = succion qui n’a pas un but alimentaire…) mais s’en dégage rapidement.

instinct : son objet n’est pas biologiquement déterminé (pas uniquement relative aux organes génitaux), ses modalités de satisfaction (buts) sont variables, plus particulièrement liées aux fonctionnements de zones corporelles déterminées (zones érogènes : orale, anale puis seulement génitale).

Cette diversité des sources somatiques de l’excitation sexuelle implique que la pulsion sexuelle n’est pas d’emblée unifiée, mais qu’elle est d’abord morcelée en pulsions partielles dont la satisfaction est locale (plaisir d’organe)

Ce n’est qu’au terme d’une évolution complexe et aléatoire (développement psychosexuel) qu’une synthèse est accomplie et qu’elles s’organisent sous le primat de la génitalité dont la finalité n’est pas le plaisir d’organe (qui perdurera dans les préliminaires de la sexualité adulte) mais le coït et la reproduction.
Du point de vue économique, énergie unique : la libido.

Du point de vue dynamique : pôle nécessairement présent du conflit psychique,

Point de vue topique : objet privilégié du refoulement dans l’inconscient.

Alors que dans le premier dualisme, elles étaient soumises au seul principe de plaisir, difficilement éducable, fonctionnant selon les lois du processus primaire et venant sans cesse menacer du dedans l’équilibre de l’appareil psychique, elles dévient, sous le nom de pulsion de vie, à une force qui tend à la liaison, à la constitution et au maintient des unités vitales (c’est la pulsion de mort qui fonctionne selon le principe de la décharge totale)


c) 2ème théorie des pulsions : 1920 in Au-delà du principe de plaisir

Nous l’avons vu, le premier modèle pulsionnel est régi par le principe de plaisir/déplaisir : recherche de la baisse des tensions (plaisir/évitement du déplaisir…)

Or, la pratique de la psychanalyse vient souvent contredire ce principe de plaisir : certains patients ne supportent pas d’être soulagé de leur symptôme et rechutent au moment où ils devraient aller mieux ; d’autres reproduisent de manière compulsive des expériences traumatiques ;
Compulsion de répétition : processus incoercible d’origine inconsciente qui amène le sujet à revivre des situations pénibles sans pouvoir s’en dégager.

Dans « au-delà… », répétition acquiert un véritable statut métapsychologique : expression du caractère conservateur des pulsions, force démoniaque de la pulsion de mort.

Freud postule alors que le psychisme est régi par un conflit plus élémentaire que celui du principe de plaisir : conflit fondamental entre pulsion de vie (Eros, cf. libido) et pulsion de mort (ou de destruction).
Selon lui, la pulsion de mort dérive du besoin biologique de tout organisme de retourner à son état initial (inorganique)
Principe de plaisir garde sa valeur mais pour qu’il prenne le dessus, il faut que la pulsion de vie soit parvenue à maîtriser la pulsion de mort du moins en partie (union des pulsions).
Cette dualité pulsionnelle reste l’une des questions les plus controversées de son œuvre : certains y voyait seulement l’expression des angoisses de Freud devant sa propre mort.

De plus au niveau du contexte :

→ Souvenir de la première guerre mondiale et la mort omniprésente

→ Suicide Tausk en 1919 qu’il semble prendre avec détachement

→ Cancer d’Anton von Freund (mécène)

→ Mort de sa fille Sophie en 1920 emporté par la grippe espagnole alors qu’elle était enceinte de son troisième enfant

→ Freud était convaincu qu’il allait mourir à 62 ans entre 1918 et 1919
Cependant, malgré l’ombre de la mort qui règne autour de Freud à cette période, c’est bien ici l’évolution de sa pensée qui le pousse à ces hypothèses audacieuses.

En effet, malgré les hésitations de 1920, il soutiendra jusqu’à la fin de sa vie la nécessité de tenir compte du conflit entre pulsion de vie/pulsion de mort.

Ainsi, Freud nia les interprétations qui rattachait sa théorie à un contexte particulier : en effet, il avait écrit la moitié de son ouvrage un an avant la mort de sa fille.

Ce nouveau dualisme est donc postulé à partir de la compulsion de répétition (dans le traumatisme et dans le travail de la cure) qui introduit un au-delà du principe de plaisir. En effet, dans la compulsion de répétition, aucun plaisir n’est éprouvé, nécessite un travail antérieur : la liaison des excitations.
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