Vient du grec et signifie «se coucher/être coucher, se pencher» c’est donc un soin qui se pratique au chevet du malade





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Implication ≠ transfert/contre transfert (cf. psychanalyse : elle travaille sur le transfert tandis que la psychologie clinique travaille avec le transfert)

Porte davantage du côté du clinicien,

Les conditions de rigueur se trouvent remplies lorsque la démarche prend en compte l'implication du clinicien et lorsqu'elle tente d'élucider la masse d'implicite présente dans ses stratégies et ses dispositifs.

En effet, cet objet d’étude particulier et les méthodes spécifiques qui en découlent présupposent un engagement de l’observateur et l’analyse approfondie de cet engagement.



  • Lien étroit avec la psychanalyse (surtout en France)

Psychanalyse influence la psychologie clinique et inversement. Elle a notamment ouvert les yeux à la psychanalyse sur de nouveau questionnement : psychodrame, thérapie familiale systémique, thérapie émotionnelle et corporelle, théorie de l’attachement…



  • Réévaluation de la dimension sociale : c’est sur cette dimension que la psychologie

clinique se détache de la psychanalyse car elle appréhende et évalue le social. En effet, la démarche clinique se caractérise par la prise en compte de la situation : travail sur et avec des personnes aux prises avec des situations sociales et relationnelles et ce qui importe c’est la manière dont le sujet vit la situation (ex : EV pas important en soi)

Le psychologue clinicien est celui qui a réussi à comprendre et à prendre en charge cet individu réel et unique.

Le savoir du psychologue clinicien n’est pas seulement théorique mais d’une autre nature. Il doit permettre d’analyser et de comprendre la singularité de l’Autre (au-delà même de ce que celui-ci comprend de lui-même). Mais dans la mesure il se situe dans une relation interpersonnelle, il doit être en mesure de discerner ce qui provient spécifiquement de l’Autre et ce qui relève de son propre fonctionnement et ses préjugés socioculturels.

Ce savoir particulier (qui renvoie à l’usage d’un référentiel théorique) est ce qui va rendre possible une rencontre subjective structurante.

C’est l’acquisition d’une compétence à rencontrer l’Autre dans sa réalité singulière et globale, en étant soi-même présent dans la relation, que doit s’attacher le clinicien.
But de la psychologie clinique : conseiller, guérir (proposer une thérapeutique), éduquer

Dans ce sens, la question du diagnostic est primordiale et c’est même l’opération fondamentale (même si ce principe est souvent décrié et vu comme l’activité peu noble de la psychologie clinique) dans le sens où c’est ce qui va déterminer le sens de la prise en charge (quel que soit le but… conseiller, guérir, éduquer…)

Autres fonctions du clinicien = formation (se former et former les futurs psy clinicien) et l’expertise

Sous discipline de la psychologie qui a pour objet l’étude, l’évaluation et le diagnostic, l’aide et le traitement de la souffrance psychique quelle que soit son origine.

La principale critique est qu’elle paraît forcément moins "rigoureuse" que l'approche scientifique (qui, quant à elle, ne répond pas aux questions posées par la réalité clinique). La psychologie clinique en tant que méthode et en tant que démarche est donc le lieu où s'élaborent des observations originales et des formes de questionnement.

CONCLUSION :
Ambiguïté dans la définition et les limites de la psychologie clinique.

En tant que méthode, elle peut être étendue à tous les domaines (psychologie cognitive : intérêt pour la pathologie… social, Revault-Allones « psychologie sociale clinique ») + intérêt pour divers objet (communication, analyse des institutions… analysé selon les concepts cliniques…)

TOUT EST COMPLEMENTAIRE (débat sémantique stérile…)

I- PSYCHOPATHOLOGIE ET PSYCHOLOGIE CLINIQUE :

Nous n’aborderons pas la psychopathologie comme un courant de la psychologie clinique. D’ailleurs la psychopathologie en tant que domaine, est elle-même composé de plusieurs courants théoriques différents (si intérêt : Ionescu « 14 approches de la psychopathologie »)

La psychologie clinique trouve en effet son origine dans la psychopathologie (changement dans l’appréhension de la maladie comme nous l’avons vu en intro…) mais surtout elle intègre et dépasse la psychopathologie (rappel : la psycho clinique étudie aussi bien le normal que le pathologique)

1- Rappel : psychopathologie
Définition = c’est l'étude des troubles mentaux ou psychologiques considérée à la fois comme une branche de la psychologie et comme une réflexion théorique sur la clinique psychiatrique.
Il ne faut pas confondre pathologie du psychologique et psychologie du pathologique

Ces sens ne sont pas systématiquement opposés, mais correspondent à des niveaux différents d'analyse, la psychopathologie regroupant l'ensemble de ces niveaux.

a)- La pathologie du psychologique
La "pathologie du psychologique" est l'acception la plus courante et la plus classiquement admise. Elle suppose l'existence d'une pathologie mentale.

Dans ce contexte, "psychologique" désigne le lieu de la pathologie (c'est dans le psychisme que se situe le problème : il s'agit donc des troubles à manifestation ou à origine psychologique).

"Psychopathologie" spécifie un domaine qu'on pourrait confondre avec celui de la pathologie mentale, telle que la découpe la psychiatrie. (comme on dirait la pathologie du neurologique)
Analogie avec la physiopathologie qui correspond aux altérations pathologiques de la physiologie (somatique) par référence à une physiologie normale. Par opposition à cette normalité on définit des altérations qui sont pathologiques.

Pour la psychopathologie, cela veut dire qu’on peut définir un fonctionnement psychologique normal. Les écarts par rapport à ce fonctionnement psychologique normal définissent les situations pathologiques.

La pathologie du psychologique concerne la description (cf. nosographie, classifications psychiatriques comme dans le DSM par exemple des troubles pathologiques) et interprétation des aspects psychologiques des pathologies mentales.

Elle utilise donc les théories de la psychologie pour rendre compte des phénomènes décrits par la psychiatrie. Dans ce contexte, "psychopathologie" désigne aussi le savoir (qui fonctionne comme discours de vérité) qui permet de comprendre la pathologie. Le chapitre "psychopathologie" de certains manuels de psychiatrie correspond ainsi à la reprise des différentes théories explicatives de la maladie considérée.

On voit donc que cette conception comporte deux postulats :

1- il existe une pathologie du psychologique (c'est là le sens le plus courant de psychopathologique : on parlera de psychopathologie de l’enfant, de l’ado, de l’adulte… et c’est bien en comparaison à un enfant, un ado ou un adulte supposé « normal »).
2- La psychologie peut fournir une représentation de ces phénomènes pathologiques (cette deuxième conception est proche de la conception « psychologie du pathologique », mais ce qui la caractérise ici c'est sa limitation à la sphère des maladies psychiatriques).

Cette conception ne va pas sans difficultés dans la mesure où :

1- C’est une approche cohérente mais butte sur la notion de normalité car il est difficile de définir ce qu’est un fonctionnement psychique normal (on ne va pas entrer dans le débat du normal et du pathologique, mais soulignons que les définitions de la norme ont variées en fonction du temps… Par exemple : concernant le statut de l’homosexualité : elle a longtemps fait parti des listes des maladies mentales ; cependant depuis quelques dizaines d’années seulement l’homosexualité a été sortit des listes d’affections psychiatriques et est donc considérée comme un fonctionnement psychologique normal.)

Comment définir ce qui est pathologique ? difficulté pour définir la normalité donc la pathologie ne peut pas être le fait d’être en dehors de la normalité.

Actuellement on estime qu’on est dans le pathologique quand :

- Il y a une souffrance ressentit du sujet qui est à l’origine de la demande de soin.

- Il y a un handicap qui est de ne pas pouvoir s’adapter facilement à des situations données (en particulier avec les relations sociales… mais qu’est-ce que s’adapter facilement ??).

-.Ce qui permet de s’affranchir de la normalité (on en revient au même problème de qu’est-ce que la normalité…)

2- Elle risque fort d'amener l'édification de théories parfaitement en décalage avec la réalité clinique (en se basant uniquement sur les données normatives, les classifications, on risque donc de « passer à côté » de la réalité clinique du sujet)
3- Reste très lié à la psychiatrie (étudie uniquement les troubles mentaux)


Ces théories ne sont en fait que des tentatives de systématisation des faits apportés par la clinique psychiatrique (classification).

Elle correspond toutefois à une partie de ce qu'est la psychopathologie comme domaine et comme activité : étude de la pathologie mentale et tentative d'interprétation des faits observés à partir d'une théorie psychologique.

Néanmoins, la notion de pathologie du psychologique est sujette à beaucoup de critiques qui en limite l’intérêt.
Exemple de classification psychopathologique

Attention types de personnalité ne signifie pas pathologie…
L’organisation de la personnalité d’un point de vue génétique par Bergeret (orientation clinico-psychanalytique)





STRUCTURE

NEVROTIQUE


ORGANISATIONS

LIMITES


STUCTURES

PSYCHOTIQUES


Instance Dominante


SURMOI

IDEAL DU MOI

CA

Nature du conflit (topique où se situe le conflit)

Conflit entre le Surmoi et le Ca à travers le Moi

Double conflit :

Idéal du Moi et Réalité

Idéal du Moi et le Ca

Moi fragile, blessure narcissique

Surmoi développé mais faible d’où faible sentiment de culpabilité

Idéal du Moi (modèles sociaux, politiques ou culturels…) dominants d’où hypertrophie des ambitions, de bien faire pour conserver l’amour et la présence des objets indispensables, l’obéissance à cet idéal rassure le narcissisme défaillant.

Constat d’échec ne conduit pas aux symptômes (émanent du sentiment de culpabilité, d’un compromis entre désirs et défenses) mais à la honte, au dégoût de soi-même (parfois projetable sur les autres) d’où manifestations dépressives.

Autre conséquence de la faiblesse du Surmoi : facilité avec laquelle les représentations mentales et/ou l’expression verbale passent à l’acte (AGIR)



Conflit entre le Ca et la Réalité ;

le Moi n’étant pas différencié du Non-Moi (unité de l’être non constitué), le Moi se trouve exclu du conflit.



Nature de l’angoisse


CASTRATION
(privation de la jouissance sexuelle)


PERTE DE L’OBJET D’AMOUR ; DE L’OBJET DE SOUTIEN

Incapacité de vivre sans cet objet

Angoisse dépressive



MORCELLEMENT
Sujet lutte pour son intégrité

Il vit dans le tragique de la mort psychique.

Nature de la relation d’objet

GENITALE

1 + 2 = 3
Mais aussi parfois prégénitale suivant le stade de régression libidinale

* hystérie : génitale

* obsession : régression sadique-anale colorant toute relation d’objet

ANACLITIQUE

1 + 2 = 2
Etymologie (anaklitos)

= se retrouver couché sur le dos

S’appuyer sur l’autre, en attente passive de satisfaction et en quémande + manipulation de cet autre, partenaire indispensable.

Relation de dépendance vis-à-vis des objets non différenciés sur le plan sexuel (ex : parent n’est pas un parent oedipien mais toujours phallique narcissique asexuée avec lequel il faut conserver un mode de relation prégénitale)

C’est une relation de « grand » à « petit » ; persécuteur/persécuté, protecteur/protégé.


FUSIONNELLE

1 + 2 = 1
Désinvestissement de l’objet

Création d’une néo-réalité

Processus présents


PROCESSUS SECONDAIRES
l’énergie est d’abord liée avant de s’écouler de façon contrôlée (principe de réalité)  ; les représentations sont investies de façon plus stable, la satisfaction est ajournée, permettant ainsi des expériences mentales qui mettent à l’épreuve les différentes voies de satisfaction possibles. (pensée vigile, attention, jugement, raisonnement, action contrôlée). Liaison entre les représentations.


MELANGE

PROCESSUS PRIMAIRES
l’énergie psychique s’écoule librement passant sans entrave d’une représentation à une autre selon les mécanismes de déplacement et de condensation et le principe de plaisir


Défenses principales :

REFOULEMENT


● Hystérie : conversion
● Phobie : évitement, inhibition…
● Obsession : isolation, intellectualisation, formation réactionnelle (contre l’agressivité, contre la dépendance…)

POLYMORPHISME DES DEFENSES

Refoulement présent mais joue moindre rôle.

Recours à des mécanismes moins élaborés donc moins efficaces :

* Evitement de la représentation

Semblable à celui de l’organisation phobique, même si elle se trouve préalablement isolée ou déplacée par des mécanises annexes.
* Identification projective

joue un rôle important pour maintenir l’illusion de la toute puissance sur l’autre.

* Clivage de l’objet

Dédoublement destiné à lutter contre l’angoisse de perte d’objet (bon/mauvais objet Klein)

* Dévalorisation : tend à déprécier, ternir, noircir l’importance de ses propres objets internes, but de l’envie et défense contre cette envie.

* Idéalisation : besoin de voir les objets externes comme bon, tout puissant donc à même de protéger le sujet contre les dangers externes ; le partage de la toute puissance avec l’objet devient alors possible. Défense fragile car implique le déni des caractéristiques non désirées de l’objet.
* Forclusion : rejet de la fonction symbolique du père, garant de la loi et porteur du phallus ; interdit au sujet l’entrée dans la triangulation oedipienne, le sujet ne peut sortir de la relation duelle à la mère, la mère devient toute puissante.


DENI-PROJECTION

CLIVAGE DU MOI

* Déni de la réalité central (création d’une néo-réalité conforme aux désirs du Ca)

* Projection et Identification projective

Perception au dehors de parties mauvaises de soi ; ce qui fait de l’objet perçu un puzzle, un composé d’objets partiels et non un objet total)
* Dédoublement du Moi (clivage du Moi) qui concourent aux états de dédoublement de la personnalité et/ou de dépersonnalisation.
Dans le clivage, le détachement complet de la réalité ne se produit jamais (une partie tient compte de la réalité en tant qu’elle contrarie les exigences pulsionnelles)

Le clivage diffère de toute solution de compromis propre aux névroses, il se produit au sein du Moi et non au niveau des instances (c’est donc un modèle nouveau par rapport au refoulement et au retour du refoulé)
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