S. à partir du concile de Trente, écoles de charité destinées aux pauvres dans certaines paroisses urbaines. XVI





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Inspection

Rôle de l'inspecteur. Veille à la mise en œuvre de la politique éducative arrêtée par le ministre de l'Éducation nationale. Missions : inspection, évaluation, animation et impulsion auprès des personnels enseignants et d'orientation.

Inspecteur de l'Éducation nationale. Recrutement : par concours ou sur une liste d'aptitude et par voie de détachement. Effectif : 1 800 dont enseignement 1er degré 1 189, général et technique 517, information et orientation 94.

Inspecteurs pédagogiques régionaux, inspecteurs d'académie (IPR-IA). Missions : évaluation des enseignants, animation pédagogique, participation au recrutement et à la formation des enseignants ainsi qu'à l'organisation des examens. Recrutement : par concours ouvert par spécialité ou sur liste d'aptitude. Effectifs : 809.

Inspecteurs d'académie, directeurs des services départementaux de l'éducation nationale (IA-DSDEN) et inspecteurs d'académie adjoints (IAA). Recrutement : choisis dans le corps des IPR-IA, détachés sur emploi : nommés par décret du président de la République. Effectifs : IA-DSDEN 97, IAA 40.

Enseignement supérieur

Catégories d'enseignants

Titulaires. Professeurs : font progresser la recherche par leurs propres travaux ou en dirigeant des équipes de chercheurs ; président les jurys d'examens, de mémoires et de thèses ; dirigent universités et les UER qu'elles regroupent ; participent au perfectionnement des autres enseignants et aux programmes d'éducation permanente : participent à l'orientation et à l'information des étudiants. Nomination : par décret du Pt de la République (art. 5084431 du 6-6-1984). Ils doivent être docteurs d'État et avoir effectué au moins 2 ans d'enseignement magistral.

Maîtres de conférences (auparavant, maîtres-assistants). Recrutement : par concours, doivent être titulaires d'un doctorat de 3e cycle, prof. agrégés, admissibles à l'agrégation ou inscrits sur la liste d'aptitude aux fonctions de maître-assistant au 15-8-1979. Nomination : par le min. de l'Éducation nat. à partir d'un choix effectué par la commission de spécialité et d'établissement, et ratifié par le Conseil national des universités après avis du conseil de l'UFR et du conseil d'établissement.

Assistants : doivent animer les travaux pratiques ou dirigés ; en fait, font aussi des cours magistraux, corrigent des examens, organisent les enseignements et dirigent parfois des mémoires de maîtrise (sont supplées par des chargés de travaux pratiques). Beaucoup doivent faire des travaux de recherche pour être titularisés et sont ainsi surchargés : leur recherche en pâtit. Recrutés au minimum au niveau de la licence ou de la maîtrise, en fait au niveau de l'un au moins des diplômes conduisant à un doctorat de 3e cycle ou à un doctorat d'État.

Heures de présence des professeurs d'université : en 1982, une circulaire d'Alain Savary précisait que les enseignants d'une univ. ou d'une école devaient à cet établ. leur temps plein d'activité professionnelle, soit légalement 39 h / sem., avec 32 j ouvrables de congés. Les enseignants ont rappelé les nombreux travaux de correction, préparation de cours magistraux, surveillance d'examens, recherche, etc., qu'ils devaient assurer en plus de leurs cours.

Réforme des carrières universitaires (arrêté du 6-6-1984) : création de 2 corps d'enseignants du supérieur : maîtres de conférences et professeurs des universités, ayant un statut d'enseignants-chercheurs. Cette nouvelle organisation devait aboutir à l'extinction progressive (dans les 5 ans) des corps de maîtres-assistants et d'assistants. Les enseignants-chercheurs sont recrutés au niveau national (diplômes) et local (intervention des établissements). Obligation des services : enseignement par an : cours 128 h ; travaux pratiques 288 h ; travaux dirigés 192 h. Chaque enseignant-chercheur doit établir tous les 4 ans un rapport d'activité sur sa mission (enseignement et recherche).

Personnels temporaires. Exemples : assistants (médecine, odontologie) : recrutés pour un max. de 6 ans en lettres et de 7 ans en médecine. Délégués à titre temporaire : peuvent être nommés pour un intérim, ou en cas d'impossibilité de nomination d'un titulaire. Enseignants associés : français ou étrangers, enseignants ou non, spécialistes d'une discipline donnée, ne remplissant pas des conditions normales de recrutement. Recrutés pour une période pouvant atteindre 2 ans, prolongeable annuellement par décision ministérielle.

Autres enseignants dans les universités. Enseignement du 2d degré : peuvent être mis à la disposition de l'ens. sup. mais restent titulaires dans leur corps d'origine. Emplois de type universitaire (exemples : agrégés et certifiés nommés à des emplois d'assistants) ; ou de type 2d degré (exemples : agrégés et certifiés, et prof. techn., adjoints de lycée techn. enseignant dans les IUT). Professeurs étrangers : recrutés comme prof. ou maîtres de conférences titulaires, sur proposition des instances compétentes de l'univ. et du Conseil national des univ.

Professeur émérite : professeur pouvant exercer ses fonctions au-delà de la retraite.

Emplois enseignants (en 1998). 79 815 dont titulaires 78 408 dont personnels de direction 36, professeurs 14 507, maîtres de conférence 31 581, assistants 1 812, personnels des corps spécifiques 764, hospitalo-universitaires 6 188, professeurs agrégés 8 443, certifiés 4 262, EPS 1 192, autres enseignants du 2e degré 1 270, élèves 168, contractuels 5 345, rémunération des élèves ENS 2 840. Personnels associés à temps partiel 1 407 dont enseignants médecine générale 37, professeurs 1 370.

Personnels non enseignants (en 1998). 50 868 dont Atos (administratifs, techniciens, ouvriers et service) 19 215, Ita (ingénieurs, techniciens et administratifs) 27 559, bibliothèques 4 068, divers 26.

Nombre d'étudiants. Par enseignant dans univ. et centres univ. (toutes disciplines) : 1928-29 : 55 dont prof.-maîtres de conférences 72, maîtres-ass.-chargés de travaux 230 ; 49-50 : 41 dont prof.-maîtres de conférences 161, maîtres-ass. chargés de travaux 68 ; 65-66 : 22 dont prof.-maîtres de conférences 78, maîtres-ass.-chargés de travaux 105, ass. 45 ; 75-76 : 20 dont prof.-maîtres de conférences 73, maîtres-ass.-chargés de travaux 67, ass. 46 ; 81-82 : droit, sc. éco. 50,3, lettres 33,2, sciences 9,3, santé 16,6 ; 98-99 : 19,8 (Atos 29,75). Par professeur seul : 1928-29 : 121, 49-50 : 210, 65-66 : 190, 75-76 : 277, 78-79 : 191, 81-82 : 83,4, 82-83 : 83.

Enseignement du français à l'étranger

Élèves suivant un enseignement en français par rapport au nombre total d'élèves (en %, 1994). Europe occidentale (Fr. exclue) 20,88, de l'Est 6,69 ; Maghreb 55,62 ; Afrique francophone 98,98, non francophone 1,23 ; Proche et Moyen-Orient 8,38 ; Amérique du Nord 10,95 ; Amérique latine et Caraïbes 2,23 ; Asie et Océanie 0,21.

Établissements scolaires français à l'étranger (aidés par les min. des Aff. étr. ou de la Coopération et du Développement ; 1990-91). Nombre d'établissements, entre parenthèses nombre d'enseignants français et en italique nombre d'élèves : total 289 (5 430) 144 320 dont Europe 60 (1 313) 38 753. Asie-Océanie 35 (266) 6 334. Afr. du N. 60 (99) 32 887. Afr. subsaharienne 96 (1 305) 35 137. Amériques 48 (918) 31 209.

Alliance française. 101, bd Raspail, Paris 6e. Créée : 1883. Pt : Jacques Viot (né 1921). Secr. gén. : Jean Harzic (né 1936). Objectif : diffusion de la langue et de la civilisation fr. dans le monde grâce à 1 087 comités ou associations affiliées (manif. socio-culturelles, bibliothèques et cours de langue fr.). Activité enseignante dans environ 1 300 centres. Étudiants (en 1997) : 360 395 dont Amér. latine et Antilles 123 655, Asie-Océanie 63 274, Europe 60 594, Afrique 59 914, Canada-USA 23 399, Antilles 14 371. Pays ayant le plus d'étudiants (en 1996) : Argentine 34 731, Brésil 24 610, Mexique 21 275, Pérou 20 085, Inde 14 969. Villes en comptant le plus (en 1996) : Lima 14 268, Buenos Aires 10 455, Hong Kong 4 476, Mexico 3 812. Paris : reçoit 3 000 ét./par j, débutants à prof. stagiaires de fr. langue étrangère.

Instituts et centres culturels français. Dépendant de la DGRC et sous le contrôle ou la direction des ambassades et de leurs services culturels. Nombre : 1997 : 135 dont Europe 59, Europe centrale et orientale 21, Proche-Orient 14, Maghreb 11, Asie-Océanie 12, Afrique non francophone 5, Amérique latine 3. Élèves : 1987 : 120 000 (dont Europe occidentale : 75 000 ; Afr. du Nord : 10 000 ; Proche et Moyen-Orient : 12 000) ; 1997 : 240 000. Personnel : 1997 : 466 (Français) + 99 VSN.

Enseignants. Environ 20 000 exerçant hors de Fr. dont titulaires du min. de la Coopération (Afrique francophone au sud du Sahara) 2 829, du min. des Relations extérieures 8 177 ; auxiliaires recrutés localement 8 708. Comparaison : G.-B. 6 200 enseignants à l'étranger + 2 000 volontaires.

Mission laïque française. 9, rue Humblot, 75015 Paris. Créée : 1902. Objectifs : diffusion de la langue et de la culture françaises, aide aux expatriés pour l'éducation et la formation, coopération au développement culturel et éducatif des pays francophones. Réseau : 20 000 élèves (maternelles à terminales), 2 000 enseignants, 70 établissements dans 30 pays.

Écoles françaises à l'étranger

École française de Rome. Fondée 20-11-1875 pour accroître l'influence culturelle française après la défaite de 1871. Installée au palais Farnèse avec une annexe Piazza Navona. But : développement et diffusion des recherches sur l'histoire de l'Italie (Antiquité, Rome, Moyen Age, Italie moderne et contemporaine). Activités : publications des travaux, fouilles et recherches archéologiques. Organisation : 1 directeur, 3 dir. d'études (Antiquité, Moyen Age, hist. moderne et contemporaine), 18 membres (2 ou 3 ans en poste) dont 8 (Antiquité), 4 (médiéval), 6 (moderne et contemporain), 130 bourses mensuelles par an pour de jeunes doctorats.

Institut français d'archéologie orientale du Caire. Fondé 28-12-1880. Pensionnaires : 6 (Égypte ancienne, gréco-romaine, islamique).

École française d'archéologie d'Athènes. Fondée 11-9-1846 [1er directeur : Amédée Davelvy (1799-1867)]. Champ des recherches : essentiellement Grèce (mais aussi Albanie, Bulgarie, Russie) ; une fouille à Chypre. Organisation : 1 directeur, 1 secrétaire général, 10 membres (3 ou 4 ans en poste), 50 employés, 100 chercheurs associés aux différents programmes scientifiques, quelques membres étrangers. Bourses mensuelles pour des jeunes doctorants.

Casa de Velázquez (Madrid). Fondée mai 1916 par Alphonse XIII pour nouer des relations culturelles privilégiées entre la France et l'Espagne. Bâtiments inaugurés en 1928, détruits en 1936 et reconstruits en 1959. L'École des hautes études hispaniques (EHEH) comprend 18 membres scientifiques (archéologues, historiens, littéraires, etc.) et sa section artistique 13. Activités : colloques, séminaires, expositions, concerts.

École française d'Extrême-Orient. Fondée 1901. Domaines : Inde à Japon. Archéologie, épigraphie, philologie, anthropologie, ethnologie, histoire, etc. Siège : Paris (implantations en Inde, Indonésie, Japon, Chine, Cambodge, Malaisie, Laos, Viêt Nam, Thaïlande, Taïwan).

Crédits alloués (en millions de F, 1996) : 52 dont Éc. fr. de Rome 13 ; Éc. fr. d'archéologie d'Athènes 12,4 : Casa de Velázquez 10,6 ; Institut fr. d'archéologie orientale 10,3 ; Éc. fr. d'Extrême-Orient 24.

Budget

Dépense globale d'éducation (métropole, Dom-Tom, étranger). Montant (en milliards de F, et en % du PNB) : 1975 : 100,1 (6,5) ; 80 : 189,8 (6,4) ; 95 : 585,7 (7,3) ; 96 : 602,6 ; 97 : 618,6 (7,3).

Dépense intérieure d'éducation. Dépenses effectuées par l'ensemble des agents économiques, administrations publiques centrales et locales, entreprises et ménages, pour les activités d'éducation en métropole : activités d'enseignement scolaire et extra-scolaire de tous niveaux, activités visant à organiser le système éducatif (administration générale, orientation, documentation pédagogique et recherche sur l'éducation), activités destinées à favoriser la fréquentation scolaire (cantine et internats, médecine scolaire, transports) et les dépenses demandées par les institutions (fournitures, livres, habillement).

Structure du financement initial (en %, 1997). État 64,6, collectivités territoriales 20,4, autres administrations publiques et caisses d'allocations familiales 2,3, entreprises 5,8, ménages 6,9.

Montant (en milliards de F et, entre parenthèses, en % du PIB) : 1975 : 95,9 (6,5) ; 80 : 180,8 (6,4) ; 85 : 319,3 (6,8) ; 90 : 425,5 (6,5) ; 95 : 562,2 (7,3) ; 96 : 576,3 (7,3) ; 97 : 591,9 (7,3) dont État 382,5, collectivités territoriales 120,8, autres administrations publiques 4,2, caisses d'allocations familiales 9,4, entreprises 34,4, ménages 40,6. Par habitant : 10 000 F. Par élève (en F) : 1er degré : préélémentaire 23 100, élémentaire 23 400 ; 2d degré : 1er cycle 40 300 ; 2e cycle général 46 900 ; techn. 59 900 ; professionnel 53 300, université 37 300, ingénieur universitaire 82 800, IUT 53 500. Dépenses totales selon la scolarité (en F, en 1997) : 1er degré : préélémentaire : 57,3, élémentaire : 93,8. 2d degré : 1er cycle 130,3 ; 2e cycle général 51 ; techn. 26,6, ; professionnel 42,1, universités (hors IUT et ingénieurs) : 47,8, ingénieurs 2,1, IUT 5,9.

Éducation nationale. Budget total (en milliards de F) : 1990 : 227,4 ; 95 : 304,4 ; 96 : 317,7 ; 97 : 324,2 ; 98 : 334,4 ; 99 : 349,3 dont dépenses ordinaires 342,9, équipement 6,4 (dont AP 5,7) [21 % du budget de l'État].

1) Enseignement scolaire (en milliards de F et, entre parenthèses, en % du budget de l'État) : 1980 : 92,5 ; 85 : 158,8 ; 90 : 199,9 (16,2) ; 95 : 262,2 (17,6) ; 98 : 285,9 (18) ; 99 : 298,2 (18,4) dont (en millions de F) dépenses ordinaires : 297,4 dont traitements, pensions et charges sociales 244,1 et personnel de l'enseignement privé 33. Moyens des services 253 dont dépenses de personnel en activité 176,7 et à la retraite 58,2. Crédits d'intervention publique 43,97 (dont enseignement privé 38,3). Bourses et secours d'études 4,17. Contribution de l'État aux transports scolaires 0,624 ; dépenses en capital dont autorisations de programme 0,708, crédits de paiement 0,754.

Répartition. Administration et intervention : ensemble des moyens de fonctionnement et d'investissement au titre de l'administration centrale et des services académiques (rectorats et inspections académiques) et dépenses mises, de par la loi, à la charge de l'État au titre des établissements privés sous contrat : 122,02.
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