S. à partir du concile de Trente, écoles de charité destinées aux pauvres dans certaines paroisses urbaines. XVI





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Méthode Freinet (Institut coopératif de l'école moderne) : 1re école fondée en 1920 par Élise († 1983) et Célestin Freinet (1896-1966) à Vence. Stimule la créativité chez les élèves, les incitent à prendre une part de responsabilité dans la vie de l'école ; les maîtres travaillent en équipe, pratiquent une pédagogie individualisée ; les parents sont associés à la gestion.

Élections de parents d'élèves

Conseils d'école (élémentaire). En %, en 1998 et, entre parenthèses, en 1997 : voix : FCPE 29,57 (30,04). Peep 6,28 (6,38). Fnape 0,09 (0,12). Unaape 1,27 (1,18). Listes d'Union 4,4 (4,53). Groupements de parents 51,25 (50,6). Associations locales 1,24 (1,23), non affiliées 5,89 (5,92). Sièges : FCPE 29,66 (30,27). Peep 5,61 (5,76). Fnape 0,1 (0,1). Unaape 1,16 (1,08). Listes d'Union 4,5 (4,68). Groupements de parents 51,91 (51,05). Associations locales 1,19 (1,21), non affiliées 5,87 (5,85). Taux de participation : 47,78 (49,22).

Nota. - FCPE : Fédération des conseils de parents d'élèves des écoles publiques. Peep : Féd. des parents d'élèves de l'enseignement public. Unaape : Union nat. des associations autonomes de parents d'élèves. Fnape : Féd. nat. des associations de parents d'élèves de l'enseignement public.

Enseignement secondaire

Collège

Généralités. Remplace le collège d'ens. secondaire (CES), le collège d'ens. général (CEG) et le 1er cycle du lycée. Études : 4 ans. Sanction : brevet des collèges. Cycles : collège : 3 cycles : cycle d'adaptation 6e ; cycle central, approfondissement et élargissement des connaissances 5e et 4e ; cycle d'orientation 3e.

Redoublements : à la fin de chaque cycle : le conseil de classe en décide. En cas de désaccord, les parents peuvent être reçus par le principal du collège. A l'issue de la rencontre, c'est lui qui prend la décision ; si le désaccord persiste, on peut exercer un recours auprès d'une commission d'appel. En fin de 5e : le redoublement n'intervient que sur demande écrite des parents. En cours de cycle : le conseil de classe peut proposer un redoublement (valable de 5e en 1re). En cas de désaccord, les parents doivent le notifier par écrit à l'établissement.

Coût de l'école en 1995. 1er degré : 22 600 F/an par écolier (équivalent aux autres pays développés) ; 2e degré : 45 900 ; ens. supérieur : 45 200.

Entrée en 6e : plus de 90 % des élèves maîtrisent les compétences de base en lecture, 75 % en calcul. 6 % ne maîtrisent ni la lecture ni le calcul ; 3,5 % les maîtrisent remarquablement.

Poids réglementaire d'un cartable : 10 % du poids de l'enfant, selon circulaire de 1985 (en fait, 26 % en 6e).

Classes particulières proposées aux élèves en difficulté. Certaines dépendent de l'enseignement adapté ou de classes dans les lycées professionnels pour les élèves souhaitant préparer un CAP en 3 ans dans un lycée ou par voie d'apprentissage. Exemples : CPPN : classe préprofessionnelle de niveau (avant d'accéder à une CPA ou une 4 préparatoire). CPA : classe préparatoire à l'apprentissage (élèves issus de 5e pour préparer un CAP par apprentissage). 4e préparatoire ou 3e préparatoire : pour préparer un CAP ou un BEP dans un lycée ou par apprentissage. 4e d'aide et de soutien et 3e d'insertion : enseignement allégé, mais révision des bases nécessaires à l'entrée en BEP ou CAP. 4e et 3e technologique des lycées professionnels : avec option pour découvrir les différentes voies qui s'ouvriront à lui à l'issue de la 3e technologique. 4e et 3e technologiques des collèges (ou à option technologique) : avec enseignement général et horaire renforcé en technologie.

Si on prépare un CAP ou un BEP sans avoir suivi une classe de 3e, on n'a plus accès au bac professionnel. Après une 3e d'insertion ou technologique, ou une 3e générale, et après avoir obtenu un BEP ou un CAP, on peut poursuivre ses études pour préparer un bac professionnel ou technologique si le niveau est jugé satisfaisant en BEP ou en CAP. Le passage dans ces classes suppose l'accord des parents.

Structures. Conseil des professeurs : étudie chaque trimestre le cas de chaque élève et établit des propositions qui sont ensuite examinées par le conseil de classe. Autonomie pédagogique : organisation des classes en groupes, emploi de contingents d'heures d'enseign. mises à disposition, choix de sujets d'enseign. spécifiques et d'activités facultatives. Actions de soutien en français, maths. et 1re langue vivante pour les élèves en difficulté (1 h pour chacun). Activités d'approfondissement dans les mêmes matières pour les élèves qui manifestent un goût particulier pour ces matières. Classes à effectif réduit pour élèves ayant des lacunes graves. Diversification des modalités d'aide pédagogique en fonction des situations particulières. Contenus d'enseignements nouveaux (éducation manuelle et technique, remplacée progressivement à partir de 1985 par l'ens. de la technologie : électronique, mécanique et automatisme, gestion et bureautique, sciences physiques dès la 6e) ou rénovés (en particulier l'éducation artistique qui intègre notamment le dessin et la musique).

Brevet des collèges. Épreuves écrites : français (3 h), noté sur 80 points (questions de vocabulaire, grammaire et compréhension à partir d'un texte ; rédaction ; dictée) ; maths (2 h) sur 80 points (travaux numériques et géométriques) ; histoire et géographie (2 h) sur 40 points. Éducation physique : 40 points. Autres disciplines : prises en compte d'après les résultats de l'année portés sur une fiche scolaire (langues vivantes, sciences physiques et sciences naturelles). Admissibilité : il faut 100 points sur 200 pour les 3 épreuves écrites et la moyenne pour l'ensemble des résultats.

Poursuite des études en 2de ou en LP (lycée professionnel) : en tenant compte des vœux de la famille, le conseil de classe propose la poursuite des études ou le redoublement. Si les parents ne sont pas d'accord, ils peuvent faire appel devant une commission ou par voie d'examen. La famille est informée de la décision d'affectation faite en fonction des décisions d'orientation (orientation vers une 2de de lycée ou vers un LP) et des possibilités d'accueil de la carte scolaire. Élèves des établ. privés sous contrat passant dans un établissement public : doivent au préalable être admis à entrer en 2e cycle ; cette orientation doit être confirmée par une commission d'homologation. L'affectation se fait en fonction des capacités d'accueil. Hors contrat : doivent passer un examen.

Système de notation. 1er degré : A ou I : excellent ou très satisfaisant. B ou II : bien ou satisfaisant. C ou III : moyen ou insuffisant. D ou IV : médiocre ou insuffisant. E ou V : faible ou très insuffisant. 2e degré : alphabétique (A, B, C, D, E) ou numérique (0 à 20), au choix de l'établissement.

Lycée

Nom. Du grec Lukeion, nom d'un bois redouté pour ses loups, aménagé pour les loisirs avec un gymnase. Aristote y installa un cours de philosophie (335-323 avant J.-C.). En 1786, l'académicien La Harpe (1739-1803) appella lycée son cours de littérature publique. Le Consulat choisit ce terme pour désigner les écoles centrales de l'enseignement secondaire prévues par la loi du 25-2-1795 de la Convention. Uniforme : Ier Empire : veste et culotte bleues, collets et parements bleu céleste, chapeau rond jusqu'à 14 ans, puis chapeau français ; boutons jaunes portant le mot " prytanée " ou " lycée " (à Paris, numéro du prytanée ou du lycée) au milieu et, autour, en légende, le nom du lieu où il était situé.

Enseignement général

Classe de 2de. Dite de détermination, commune à tous les élèves qui passent à la rentrée des tests d'évaluation en français, maths, histoire-géographie, langue vivante I. Modules pour les aider à combler leurs lacunes et à approfondir leurs connaissances, 45 minutes hebdomadaires par matière. Options préfigurant le choix de la 1re. Enseignements communs : français 4 h, maths 3 h 30, sciences de la vie et de la Terre 2 h ou technologie des systèmes automatisés 3 h, langue vivante I 2 h 30, histoire-géographie 3 h, éducation physique 2 h, modules 3 h. Options (2 obligatoires) : arts (plastiques ou cinéma-audiovisuel ou musique ou théâtre-expression dramatique) 4 h, sciences de la vie et de la Terre 2 h, gestion et informatique 3 h, grec ancien 3 h, informatique et électronique en sciences physiques 3 h, latin 3 h, langue vivante II2 3 h, III2 3 h, langue régionale 3 h, productique 4 h, sciences biologiques et agronomie (dans lycées agricoles) 4 h, sciences et techniques biologiques et paramédicales 4 h, sciences et techniques médico-sociales 4 h, techniques des sciences physiques 4 h, technologie des systèmes automatisés (pour ceux qui ne suivent pas cette matière en enseign. commun) 3 h, arts appliqués (équivalant à 2 options) 11 h.

Classes de 1re et de terminale. 3 filières avec enseignements obligatoires, enseignements de spécialité (1 matière obligatoire) et des options facultatives (1 au moins, 3 au plus). Horaires des classes de 1re, entre parenthèses, de terminale, en italique, coefficient au baccalauréat : filière littéraire (L) : lettres classiques, lettres et langues, lettres et mathématiques, lettres et arts. Obligatoires : français 5 (0) 5, philosophie 0 (8) 7, lettres 0 (2) 2, langue vivante I 4 (3) 4, histoire-géographie 4 (4) 4, enseignement scientifique 4 (2) 2, langue vivante II2 3 (3) 4, ou latin 4 (3) 4, ou grec ancien 4 (3) 4, éducation physique 2 (2) 2, modules 2. Spécialité : langue vivante III2 0 (3) 4, ou grec ancien 0 (3) 4, ou latin 0 (3) 4, ou arts 4 (0) 6. Options1 : langue vivante II2 3 (3), III2 3 (3), latin 3 (3), grec 3 (3), maths 4 (0), arts (pratiques et histoire) 4 (4). Économique et sociale (ES) : économie et sciences sociales, économie et langues vivantes, économie et mathématiques. Obligatoires : sciences économiques et sociales 5 (5) 7, maths appliquées à l'économie et aux sciences sociales 2 (4) 5, histoire-géographie 4 (4) 5, français 4 (0) 4, philo 0 (4) 4, langue vivante I 3 (3) 3, II2 ou langue ancienne 3 (3) 3, éducation physique 2 (2) 2. Spécialité : sciences économiques et sociales 0 (2) 2, ou maths appliquées 0 (2) 2 ou langue vivante renforcée (possibilité de langue vivante III2) 0 (2) 2. Options1 : maths appliquées 2 (0), lettres 0 (2), enseign. scientifique 4 (2), langue vivante II2 3 (3), III2 3 (3), latin 3 (3), grec 3 (3), arts (pratiques et histoire) 4 (4). Scientifique (S) : sciences et mathématiques, sciences et physique-chimie, sciences de la vie et de la Terre, sciences et technologie. Obligatoires : maths 5 (6) 7, physique-chimie 4 (5) 6, sciences de la vie et de la Terre 3 (3) 6, ou technologie industrielle 8 (8) 9, ou biologie-écologie 5 (5) 7, français 4 (0) 4, philo 0 (4) 3, langue vivante I 3 (3) 3, histoire-géographie 3 (3) 3, éducation physique 2 (2) 2, modules 2. Spécialité : maths 0 (2) 2, ou physique-chimie 0 (2) 2, ou sciences de la vie et de la Terre 0 (2) 2, ou biologie-écologie 0 (3) 2. Options1 : sciences expérimentales 3, technologie industrielle 3 (3) 1, agronomie et environnement 3, langue vivante II2 3 (3) 1, III2 3 (3) 1, latin 3 (3) 1, grec 3 (3) 1, arts (pratiques et histoire) 4 (4) 1.

Nota. - (1) Seuls les points au-dessus de 10 sont comptabilisés au baccalauréat. (2) La langue vivante II ou III peut être une langue régionale.

Éducation musicale et arts plastiques

Centres de formation pédagogique pour musiciens intervenant en milieu scolaire : dans une dizaine de villes. Des professionnels de l'art (" intervenants associés ") forment les instituteurs pour les options du Deug 1er degré. Classes " de patrimoine " et " arc-en-ciel " (en relation avec les écoles d'art) sont développées, permettant des sessions continues de sensibilisation artistique. Le nombre de postes aux Capes et agrégation d'enseignements artistiques est maintenu à un haut niveau. Ateliers d'arts plastiques dans 200 collèges (3 h pour les élèves volontaires de 4e et 3e). Extension des chorales et ensembles instrumentaux. Sections A3 dans les lycées dont 2 arts plastiques et 2 éducation musicale. 3 nouvelles sections conduisant au bac technologique. Arts appliqués (F12). Classes de préparation d'un diplôme sup. d'école de niveau post-BTS dans les 4 écoles d'arts appliqués de Paris. Création expérimentale d'une douzaine d'options en théâtre et expression dramatique, puis d'options cinéma et audiovisuel.

Éducation physique et sportive

Sections nationales et interrégionales (1er et 2e cycles) qui accueillent les élèves d'un niveau sportif déjà confirmé pour leur permettre de suivre un entraînement intensif ; sections sports-études promotionnelles pour les jeunes dont la vocation sportive est affirmée, et souhaitant accéder aux sections interrégionales ou nationales.

Inspection générale pour l'éducation physique et sportive, Inspection pédagogique régionale dans toutes les académies et une agrégation d'Éducation physique et sportive depuis 1983 (30 postes).

Enseignement technologique

Généralités. Après la 2de, formation des techniciens en 2 ans (plus spécialisée dans un domaine précis que le bac de technicien) et préparation à l'exercice d'une activité professionnelle du niveau IV de technicien.

9 filières. Sciences technologiques industrielles (STI) : génie mécanique (options A : productique mécanique, B : systèmes motorisés, C : structures métalliques, D : bois et matériaux associés, E : matériaux souples, F : microtechniques), génie civil, énergétique, électronique, électrotechnique, des matériaux - arts appliqués - optique. Sciences médico-sociales (SMS). Sciences et technologies de laboratoire (STL) : physique (de laboratoire et de procédés industriels), chimie (id.), biochimie et génie biologique. Sciences et technologies tertiaires (STT) : informatique et gestion, comptabilité et gestion, action et communication administratives, action et communication commerciales. Sciences et technologies de l'agronomie et de l'environnement (STAE). Sciences et technologies du produit agroalimentaire (STPA). Hôtellerie. Techniques de la musique et de la danse. Pour ces deux derniers baccalauréats (hôtellerie, musique et danse), la décision se prend dès la 3e et la sélection est sévère.

Enseignement professionnel

Généralités. Donné dans des lycées professionnels (LP) qui préparent au CAP, au BEP (diplômes de niveau V) et au baccalauréat professionnel (niveau IV) : selon les diplômes, des séquences éducatives facultatives, ou des périodes de formation en entreprise obligatoire sont effectuées dans les entreprises. Certains LP assurent des enseignements complémentaires au CAP et au BEP. Sanction : examen et délivrance d'une mention complémentaire.

Études. a) En 2 ans, brevet d'études professionnelles (BEP) : créé en 1969 pour les élèves sortant de 3e. BEP types (secteurs industriel, économique, commercial, administratif, social). Les meilleurs élèves sortant des classes de BEP peuvent avoir accès aux classes de 1re des lycées techniques pour préparer en 2 ans un BTn ou un BT. Classes d'adaptation destinées à faciliter le passage du 2e cycle court au 2e cycle long pour les meilleurs élèves titulaires du BEP. L'entrée dans ces classes est décidée après étude du dossier du candidat. Le BEP permet également l'accès au bac professionnel. b) En 2 ans, après la 3e, certificat d'aptitude professionnelle (CAP) : sanctionne l'acquisition de la technologie de base d'un métier donné (ouvrier ou employé qualifié). Il existe 228 CAP nationaux, 39 départementaux. Après, le brevet professionnel (BP) peut sanctionner une formation professionnelle acquise par la pratique du métier. Il existe 63 BP nationaux, 4 départementaux. c) En 2 ans, après un BEP ou un CAP, bac professionnel, créé en 1986. Il existe actuellement 40 spécialités de baccalauréat professionnel.

Enseignement agricole

Sauf exception, il relève du ministère de l'Agriculture et de la Pêche, 78, rue de Varenne, 75007 Paris. L'enseignement est général, technologique et professionnel. Secteurs : production, transformation des produits agricoles, commercialisation, aménagement de l'espace et protection de la nature. Formations : initiale, par apprentissage et en formation continue.

1er cycle professionnel. Certificat d'aptitude professionnelle agricole (Capa) : formation en 1 an à partir de la 4e, ou en 2 ans après la 3e technologique ou préparatoire. Brevet d'études professionnelles agricoles (Bepa) : possibilité d'accès en 1re BTA (brevet de technicien agricole) ou bac professionnel. Bac professionnel : bio-industries de transformation : prépare aux métiers de l'agroalimentaire ; conduite et gestion de l'entreprise agricole : niveau minimal requis pour bénéficier de l'aide de l'État aux jeunes agriculteurs.

2e cycle général et technologique (lycées agricoles). A partir de la 2e, en 2 ans. Enseignement en modules (6 de base plus 3 ou 4 de secteur : production, commercialisation, transformation, aménagement de l'espace et protection de l'environnement) ; sanction : contrôle continu 50 %, examen 50 %. BTA transformation (laboratoire d'analyse), commercialisation et service, aménagement de l'espace, soins aux animaux. Baccalauréats : 1) série S " Biologie, écologie, agronomie " (3 options : agriculture-environnement, aménagement-environnement, langue vivante 2). 2) Technologiques " Sciences et technologies de l'agronomie et de l'environnement " (4 spécialités : technologies animales, végétales, équipement, aménagement). " Sciences et technologies du produit alimentaire ".

Cycle supérieur. Brevets de technicien supérieur agricole (BTSA) : formation en 2 ans d'exploitants agricoles, chefs d'entreprise, cadres d'industrie, sociétés para-agricoles, technico-commerciaux, métiers de l'environnement et de la forêt, accueil-service en milieu rural. Classes préparatoires à l'enseignement supérieur agricole et vétérinaire Quid 2000, p. 1265b.

2 formations post BTSA/BTS/DUT (1 an). Post-BTS : prépare aux concours C des grandes écoles ; prélicence, classe passerelle enseignement technologique/enseignement supérieur universitaire.

Enseignement privé (1998-99). 105 473 élèves (59,5 %). Cneap (Conseil national de l'enseignement agricole privé), 277 rue Saint-Jacques 75005 Paris. Pt : Ivan de la Maisonneuve. 213 établissements, 52 315 élèves, enseignement à temps plein. Issu de l'association de l'Uneap [(Union nationale de l'enseignement agricole privé), 277 rue Saint-Jacques, 75005 Paris. Fondée 1947. Pt : Jean-Marc Bisserie ; regroupe 218 chefs d'établissement d'enseign. agricole privé catholique] et de la Ffneap Quid 2000, p. 1277b. UNMFREO [rythme approprié (maisons familiales) ou en alternance], 375 établissements, 45 848 élèves. Unrep (en alternance) 50 établissements, 6 758 élèves. 4 divers, 552 élèves.

Établissements (1998-99). Dans le public : 71 821 élèves, 216 établissements, lycées d'enseignement général, technologique et professionnel agricole et lycées professionnels agricoles ; dans le privé : 642 lycées ou instituts. 153 centres de formation d'apprentis dont 100 dans le public (21 000 apprentis). La formation continue est dispensée dans 156 CFPPA et dans les centres privés. Enseignement supérieur : 23 établissements publics et 7 privés.

Élèves (1998-99). 177 294. Du CAP au bac pro : 101 250 (dont 27 716 dans le public, 36 033 privé rythme approprié et 37 501 privé temps plein). Dans le second cycle général et technologique : 43 710 (dont 24 643 public, 5 426 privé rythme approprié et 13 641 privé temps plein). Supérieur court et classes prépa : 22 334 (dont 14 986 public, 1 543 privé rythme approprié et 5 800 privé temps plein). Enseignement supérieur (1997-98) : 11 099 dont public 7 770 et privé 3 437.

Personnels. Enseignement technique agricole : public : 12 209 dont enseignants 6 545 (dont 2 555 certifiés, 2 488 PLP, 842 ingénieurs, 83 agrégés), direction 600, surveillance 1 008, Atoss 4 056 ; privé : 4 588 agents contractuels de droit public. Enseignement supérieur agricole : public : 2 351 dont enseignants-chercheurs et Ipac 1 002, non-enseignants (Iatos) 1 349.

Budget (1999, en millions de F). 6 967 dont privé 2 585 et public 3 412.

Les établissements sont dotés d'exploitations (189) en ateliers technologiques (8 agréés). Surface des exploitations (en ha) : total enseignement technique 13 500, supérieur 2 100 ; moyenne 90.

Enseignement spécialisé

Pour enfants et adolescents gênés dans leur scolarité par des difficultés ou des troubles variés (psychologiques, affectifs, caractériels, etc.) ou handicapés. Inscriptions : aux commissions d'éducation spécialisée dans chaque département : celles-ci peuvent être saisies par des parents ou des personnes s'occupant des enfants. Adresses données par l'inspection d'académie ou la direction départementale des affaires sanitaires et sociales. Accueil : 1er degré : classes spécialisées dans les écoles maternelles et élémentaires, établ. scolaires spécialisés. 2e : sections d'éducation spécialisée (SES) et classes-ateliers (CA) dans les collèges ; écoles nat. de perfectionnement (ENP). Les établ. médicaux et médico-éducatifs et les établ. socio-éducatifs dépendent du ministère de la Santé.

Apprentissage

Généralités. Formation en alternance des jeunes de 16 à 25 ans (15 ans pour les élèves ayant terminé la 3e) dans une entreprise par un maître d'apprentissage, complétée par une formation théorique et générale de 400 h au moins dans une section d'apprentissage ou dans un Centre de formation d'apprentis (CFA) : niveau 3e d'un collège. Classes préparatoires à l'apprentissage (CPA) : implantées dans les centres de formation d'apprentis (CFA), accueillent aussi des élèves sous statut scolaire. Enseignement alterné : 30 h de cours dans l'établ. scolaire et 30 h de stage en entreprise. Depuis le 1-6-1983, la région met en œuvre les actions d'apprentissage dans le cadre de politiques régionales (l'État conservant le suivi de la pédagogie). Inscriptions : s'adresser à l'ANPE, aux services académiques de l'inspection de l'apprentissage, au rectorat, à l'ingénieur général d'agronomie (agr.), aux chambres d'agr., de commerce, de métiers selon la formation envisagée, aux centres d'information et d'orientation, aux chambres syndicales pour trouver un maître d'apprentissage.

Contrat d'apprentissage. Un certificat d'embauche est nécessaire. Contrat de travail de 1 à 3 ans souscrit entre un employeur et un apprenti ou son représentant légal s'il est mineur. L'apprenti est considéré comme un jeune travailleur et rémunéré à ce titre. Il perçoit un salaire déterminé en pourcentage du salaire minimum de croissance dont le montant varie chaque année en fonction de son âge (art. L 117-10 et D 117-1 et suivants du Code du travail).

Sanction. Diplôme de l'enseign. technique, généralement CAP (certificat d'aptitude professionnelle), Capa (certificat d'aptitude professionnelle agricole) ; brevet de compagnon (Ht-Rhin, Bas-Rhin et Moselle) ; EFAA (certificat de compagnon dans les autres départements). Possibilité de préparation de Bepa, BTA, BTSA. Diplômes de l'enseignement professionnel ou technologique du 2e degré ou du supérieur ou titres homologués.

Effectifs d'apprentis (hors agriculture) et, entre parenthèses, flux d'entrée en apprentissage. 1975-76 : 167 713 (90 654) ; 85-86 : 213 369 (103 186) ; 95-96 : 306 000 ; 96-97 : 316 000 ; 97-98 : 312 922.

Effectifs dans les centres de formation d'apprentis (CFA), France, sans Tom, en 1997-98) : total apprentis 337 690 [CPA (classes préparatoires à l'apprentissage) 9 312] dont niveau V (CPA-BEP) : 246 490 ; IV : 56 579 (bac professionnel 23 840) ; III : 25 566 (BTS 20 466) ; II et I : 9 055.

Effectifs des CFA publics et privés (1997-98). Total : 337 690 ; dans les principaux groupes de formation (commerce et réparation automobile, industries agro-alimentaires, services personnels et domestiques, construction, hôtels-restaurants, commerce de détail) : secteur industriel 213 723, services 122 488 ; selon les organismes gestionnaires des CFA (1997-98, en %) : organismes privés 48,4, chambres des métiers 25,4, chambres de commerce et d'ind. 9,6, établ. publics d'enseign. 6,1, collectivités territoriales 2,4, conventions nationales 0,7.

Compagnonnage

Origine. 1268 ouvriers voyageurs sont mentionnés dans le Livre des métiers d'Étienne Boileau. Pour s'affranchir du cadre étroit des corporations, des sociétés s'organiseront clandestinement autour d'un Tour de France destiné à parfaire les connaissances professionnelles en favorisant une certaine liberté de voyager. Aux métiers traditionnels (charpenterie, taille de pierre, menuiserie, couverture) s'ajoutèrent progressivement d'autres corps d'état proches du bâtiment et de l'artisanat traditionnel. Au début du XIXe s., Agricol Perdiguier (1805-75) contribue à réduire les querelles internes.

Organisation. Tour de France de ville en ville (durant 5 à 7 ans en moyenne) ; l'itinérant est hébergé dans la Maison des compagnons, il parfait sa connaissance du métier dans l'entreprise où il est placé et en suivant les cours dispensés au siège. La présentation d'un chef-d'œuvre est toujours demandée à celui qui désire devenir compagnon. Comme leurs prédécesseurs, les compagnons actuels possèdent un nom symbolique (exemples : Louis-le-Charolais, Manceau-la-Fermeté).

Sociétés de compagnonnage. Association ouvrière des compagnons du Devoir du Tour de France, 82, rue de l'Hôtel-de-Ville, 75180 Paris Cedex 04. Créée 1941. 4 200 apprentis (entrés sur dossier en formation initiale pour préparer en 2 ans CAP et BEP) et 2 600 aspirants et stagiaires jeunes itinérants accomplissent leur Tour de France (perfectionnement). Revendique 2/3 des compagnons sédentaires de France, 45 maisons (dites autrefois cayennes) dont Suisse 2, All. 1, Canada 1, Belgique 1. 100 points de passage. Forme à 21 métiers. Fédération nationale compagnonnique des métiers du bâtiment, 7, rue Petit, 75019 Paris. Créée 1953. A ouvert en sept. 1993 à Mouchard (Jura) l'Institut national de formation des compagnons du Tour de France (LEP privé sous contrat d'association avec l'État) : des enseignants compagnons y forment en alternance (50 % du temps en classe, 50 % en entreprise) 120 jeunes pour obtention en 2 ans d'un CAP et BEP. Union compagnonnique des compagnons du Tour de France des devoirs unis, 15, rue Champ-Lagarde, 78000 Versailles. Créée 1889. Membres en 1997 : 1 500 (1830 : 200 000, vers 1930 : 5 000). 23 maisons, 750 compagnons, 400 jeunes en formation dans plus de 100 professions.

En dépit de légendes et de symboles parfois communs (temple de Jérusalem, équerre et compas), la franc-maçonnerie n'est apparue qu'au XVIIe s. et sa vocation dépasse le cadre strict de la culture de métier.

Formation professionnelle

Financement. Actions financées par les entreprises ou les individus : secteur 1,5 % strict : actions financées par les entreprises assujetties au 1,5 % (entreprises privées, Fongecif et autres organismes collecteurs du 1,5 %) ; secteur 1,5 % d'extension : actions de formation relevant du titre VII de la loi de 1971 (personnels de l'État et des collectivités locales), formations des agents relevant de dispositions particulières (personnels hospitaliers, secteur de l'artisanat, du commerce et de l'agriculture), formations organisées pour les demandeurs individuels payants, celles payées par les Assedic et les actions à caractère international financées par les entreprises françaises et étrangères. Par les fonds publics : de l'État : actions conventionnées par la préfecture de région, le ministère du Travail et des Affaires sociales ; de collectivités territoriales : essentiellement contrats passés avec les conseils régionaux.

Organismes publics. Association nationale pour la formation professionnelle des adultes (Afpa) : 13, place du Général-de-Gaulle, 93108 Montreuil Cedex. Statistiques (1997) : 460 848 prestations d'information, d'orientation et d'évaluation réalisées par des psychologues du travail (à des demandeurs d'emploi : 443 590, salariés : 17 258). Stagiaires : 159 286, accueillis pour une des 500 formations à plus de 300 métiers. Centres : 217 (64,2 millions d'heures de formation pour demandeurs d'emploi et salariés en CIF, plan de formation, contrat d'insertion en alternance).

Établissements du ministère de l'Éducation nationale. Groupements d'établissements pour la formation continue (Greta) : 288 regroupant 5 600 établissements (collèges, lycées, lycées professionnels). Proposent également des prestations en amont et en aval de la formation : conseil, ingénierie, bilan. Activités coordonnées dans chaque académie par la Dafco (Délégation académique à la formation continue) et au niveau national par le bureau de la formation continue des adultes (direction de l'enseignement scolaire). Statistiques (1997) : stagiaires 497 445, volume financier 2,542 milliards de F, nombre d'heures/stagiaires 78,8 millions. Nombre de stagiaires selon la catégorie du financeur des actions de formation : employeurs (1,5 %) 198 822, État 128 488, collectivités locales 126 719, individuels 42 410 ; niveau des formations : CAP et BEP 60 %, bac et brevet professionnel 20 %, BTS 7 % ; stagiaires par domaines de formation (en %) : formations générales 34,1, industrie : 19,7, services 38,5, développement personnel 7,7 ; statut professionnel des stagiaires (en %) : en activité 49,7, demandeur d'emploi 41,1, en reconversion 1,7, sans activité 7,4. Centres de formation continue des universités : stagiaires : 413 000 ; heures de stages : 43 millions dans 78 universités ou centres universitaires, grandes écoles ou établissement d'enseignement supérieur. Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) et ses centres associés. Centre national d'enseignement à distance (Cned) : formations en partie à distance et en partie en présence (en partenariat avec d'autres organismes de formation), regroupements périodiques ou accompagnements (à l'initiative de l'entreprise ou du Cned) ; tarifs applicables en fonction de la nature de l'organisme. Centre national de documentation pédagogique (CNDP) . Agence nationale pour le développement de l'éducation permanente (Adep) : tour Franklin, Paris-La Défense. Ne fait pas de formation directe. Centres académiques de formation continue (Cafoc) : Nombre : 30 ; assurent dans chaque académie une fonction de recherche-développement dans la formation des adultes : ingénierie pédagogique, formation de formateurs intervenant en Greta ou en entreprise, conseil, études, expertise.

Vie scolaire

Collèges et lycées

Direction. Collèges et lycées sont des établissements publics locaux d'enseignement (EPLE) dirigés par un proviseur pour les lycées, un principal pour les collèges, lesquels sont aidés dans leur mission par un conseil d'établissement et sur le plan pédagogique par divers conseils.

Conseil d'administration. Membres : le chef d'établ. (Pt) ; 5 représentants de l'administration ; 7 élus par des personnels d'enseign. et d'éducation ; 3 élus par des parents ; 5 élus par des élèves dans les lycées, 5 ou 7 dans les collèges ; 5 personnalités locales. Rôle : vote le budget, le règlement intérieur de l'établ. ; donne tous avis et présente toutes suggestions au chef d'établ. sur le fonctionnement pédagogique de l'établ. et de la communauté scolaire. Peut siéger comme conseil de discipline.

Comités de parents (secondaire). Élections de parents d'élèves (1998-99) en % en 1998 et, entre parenthèses, en 1997. Voix : FCPE 57,17 (56,81), Peep 23,26 (23,98), Fnape 0,27 (0,26), Unaape 2,02 (2), listes d'Union 1,63 (1,72), divers 15,64 (15,22). Sièges : FCPE 56,41 (56,27), Peep 17,66 (18,05), Fnape 0,22 (0,22), Unaape 1,72 (1,72), listes d'Union 2,83 (3,03), divers 21,16 (20,7). Taux de participation aux conseils d'établissement : 31,35 (32,03).

Conseil des professeurs. Réuni tous les trimestres sous la présidence du chef d'établ. pour examiner le comportement scolaire de chaque élève et le guider dans son orientation.

Conseil de classe. Réuni sous la présidence du chef d'établissement ou de son représentant. Membres : personnel enseignant de la classe ; 2 délégués des parents ; 2 élèves de la classe ; et, s'ils ont eu à connaître le cas personnel d'un ou plusieurs élèves de la classe : le conseiller principal ou d'éducation, le conseiller d'orientation ; le médecin scolaire, l'assistante sociale, l'infirmière. Rôle : examine des questions pédagogiques et les résultats des travaux du conseil des professeurs.

Équipe pédagogique. Groupe de professeurs responsables d'une classe avec coordination permanente des enseignements disciplinaires pour aider les élèves en difficulté et élaborer des propositions pour le projet d'établ.

Équipe éducative. Responsable de chaque élève. Composée de l'élève, de ses professeurs et de ses parents.

Pacte (Projet d'activités éducatives et culturelles) : sur l'initiative des enseignants (audiovisuel, expression dramatique, développement de l'expression orale et écrite, développement de la connaissance de l'environnement et du patrimoine local). PAE (Projets d'actions éducatives) : introduits depuis janvier 1983 dans les écoles maternelles et élémentaires (environnement, arts, bibliothèques). But : lutte contre l'échec scolaire et les inégalités sociales et culturelles, dans une perspective de plus grande autonomie des établ., sur l'initiative des élèves : activités interdisciplinaires, culturelles, socioculturelles scientifiques, cadre de vie...

Vacances scolaires

Nombre de jours de vacances. 1800 : 50 (grandes vacances 31-7/20-9). 1891 : 81 (dont grandes vacances 31-7/1-10). 1912 : 75 (14-7/1-10). 1939 : 75 (15-7/1-10). 1965 : 113 (1-7/17-9 ou 10-7/27/9). 1976 : 120 (30-6/14-9). 1982 : 108 (29-6/9-9). 1990 : 108 (5-7/9-9). 1992 : 116 (8-7/10-9). 1994 : 111 (6-7/5-9). 1999 : 117 (1-7/5-9).

Congé hebdomadaire. Mercredi (au lieu du jeudi, depuis 1972). Samedi entier libre dans certains établissements (pour les classes secondaires).

Effectifs totaux

Nombre d'élèves (y compris Dom-Tom). Prévisions 1999 (en milliers) : 12 529,8 dont 1er degré : 6 571,9 dont préélémentaire 2 515,3, élémentaire (CP, CM2) 3 995,1, enseignement spécial 61,5. 2e degré : 5 957,9 dont 1er cycle 3 216,9, spécial 124,7, 2e cycle professionnel 797,4, général et techn. 1 508,5, post-bac 303,6. Source : Service de la prévision, des statistiques et de l'évaluation (Vanves).

Total (public et privé) et % par rapport à la population totale (France métropolitaine)

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