Le système concentrationnaire nazi





télécharger 29.99 Kb.
titreLe système concentrationnaire nazi
date de publication04.06.2019
taille29.99 Kb.
typeDocumentos
e.20-bal.com > loi > Documentos

Le système concentrationnaire nazi



Le système nazi peut se comprendre comme une religion de la mort qui dispose de son organisation. Des croisés, c’est à dire les SS (Schutzstaffeln), des inquisiteurs, la Gestapo (Geheime Staats Polizei) et la SD (Sicherheitsdrenst) et un grand prêtre Himmler. On compte également une pléiade d’exécuteurs des basses œuvres policiers, miliciens, supplétifs étrangers et droits communs. Le système s’est installé sur tous les territoires occupés par le Reich et a trouvé des « fidèles » dans pratiquement toutes les populations.
Cependant, il est nécessaire de distinguer des camps de concentration (dit de « morts lentes) et des camps d’extermination dont la fonction est de faire de disparaître des catégories de population jugée indésirable ou nuisible dont les juifs. C’est le drame de la Solution finale surnommée la SHOAH. Il est possible de voir quelques extraits du film de Lanzmann, en théorie tous les enseignants d’Histoire-Géographie dispose d’un DVD d’extrait dans le cabinet d’Histoire-Géographie.

En guise de définition introductive, Il est important de rappeler que :


  • Les camps de concentration n’ont pas été improvisés face à une situation de guerre, dans l’urgence pour lutter contre les ennemis du REICH

  • Les camps sont l’application d’une conception du monde, de la société, de l’homme. C’est une volonté raciste, hiérarchisée, dominatrice et niant les droits de l’homme.

  • Les camps de concentration, puis d’extermination sont devenus des usines utilisant l’homme comme objet, matière première et esclave.

  • Le génocide des juifs et des tziganes est inhérent aux conceptions nazies.



Le fondement juridique initial est le décret du 28 février 1933. Ce décret pris dans l’urgence d’une situation instable, permet l’incarcération arbitraire au titre de la « Schutzhaft ». La Gestapo reçoit le pouvoir exorbitant et permanent d’incarcérer dans les camps de concentration et de libérer à sa guise les opposants politiques. A l’origine, il y a des camps concernant un nombre limité de détenus (3500 en 1935) essentiellement des opposants politiques, sauf cas particulier et ponctuel comme celui de la nuit de cristal (9 et 10 novembre 1938).

Par la suite, on permit l’incarcération d’autres catégories d’individus : accusés ou suspects d’actions criminelles de droit commun, porteurs du triangle vert. Puis les « éléments nuisibles à la société », à savoir, les homosexuels (triangle rose), asociaux (triangle noir), témoins de Jéhovah (triangle violet), apatrides (triangle bleu), les juifs (étoile jaune).

Au départ, cela concerne les Allemands que l’on doit remettre au pas. Le but est de frapper l’imagination, d’imposer le silence, ainsi ont voit des individus brisés et silencieux revenir. Bref : « une pratique kafkaïenne qui devait entretenir le mythe des camps à la fois familiers et mystérieux, secrétant une crainte diffuse et dont presque chacun pouvait se sentir menacé. Un espèce de contrepoint manichéen aux grandes cérémonies suscitant l’enthousiasme ».

Les camps de concentration.
Les Reichskonzentrationslager ou encore les Staatliches Konzentationslager (c’est à dire les camps de concentration stricto sensu) fonctionnaient avant la guerre. Ils avaient un fonctionnement équilibré et cohérent et étaient gérés par l’Etat nazi. Ils posaient des problèmes d’organisation comme toutes les administrations de l’Etat pouvaient en poser. D’autant que le système nazi n’est pas une dictature monolithique et que les vassaux d’Hitler disposaient d’une sphère d’influence qu’ils voulaient agrandir au détriment des autres. Le régime nazi est plutôt une jungle institutionnelle (Maurice Voutey).

Ainsi le domaine des camps de concentration d’Etat dépend de Himmler qui contrôle la SS et la Gestapo. Mais déjà apparaît une contradiction majeure dans la mesure où à l’intérieur du domaine de Himmler, la Gestapo est une institution d’Etat et la SS est un organisme privé dépendant d’Hitler et du parti nazi. La concurrence jouait à l’intérieur d’un même domaine.
La Gestapo, c’est la police secrète d’Etat organisé par la fusion des polices politiques des différents Landers. Elle dispose du droit d’internement. Dans chaque camp, il y a un fonctionnaire représentant la Gestapo. Celui-ci peut décider de la libération ou du maintien en détention d’un individu.
Les SS assument trois fonctions majeures. Ils assurent la garde des camps (Totenkops Verband TV). Ensuite, la SS est chargée de l’administration et de la gestion des camps (IKL inspektion der Konzentrations lager) en 1942, cela deviendra la WVHA. Ces deux tâches régaliennes sont attribuées à la SS en échange d’une compensation financière. Puis, elle dispose du droit de faire travailler à son profit les détenus (une administration la Einsatzarbeitsführung). Comme les détenus appartiennent à l’Etat, la SS reverse une somme compensatoire à l’Etat.
L’ensemble de l’administration SS est confié à un officier supérieur SS : le lagerkommandant, en général un colonel SS. Le camp, quant à lui, est sous les ordres d’un officier, souvent un capitaine (Schutzhaftlagerführer). Cependant, en ce qui concerne l’incarcération ou la libération d’un homme, c’est la Gestapo qui aura le pouvoir de décision.

Les camps pour la Gestapo et les SS
Pour la GESTAPO, le camp est moyen de supprimer toutes les activités hostiles au régime. Cela passe par la « mise à l’écart » d’un individu, mais aussi par sa « rééducation ». Ce qui explique les inscriptions moralisatrices sur les portes des camps. Ainsi, en fonction de l’évolution d’un détenu, la Gestapo pouvait libérer un détenu. Mais il s’agissait surtout des Allemands. On distingue les récupérables et les non récupérables. Le camp devient un instrument d’hygiène social. Pour une partie de la Gestapo et beaucoup de Nazis des origines, le camp est une nécessité destinée à disparaître quand le régime sera bien assis. Or une dictature n’a pas de certitude quant à son avenir si ce n’est de faire disparaître tous ses opposants.
Pour la SS, le camp est une autre réalité. La SS est d’abord une organisation de droit privé, à l’origine simple section spécialisée de la SA. Puis, après la nuit de longs couteaux ( 30 juin 1934), sous les ordres de Himmler, la SS devient un organisme plus complexe. Cette institution privée est à comparer avec une sorte de noblesse qui s’identifie à l’idéologie nazie et au Reich. Elle devint rapidement un Etat dans l’Etat et se fait attribuer des fonctions régaliennes dont la garde et la gestion des camps. Elle reçoit également la préparation de la colonisation aryenne à l’Est, ainsi est crée à côté de la Wehrmacht des Waffen SS. Progressivement la SS noyaute toutes les administrations de l’Etat dont la police (Himmler est le chef de la Gestapo). Cependant la SS reste sous la dépendance financière et le contrôle du parti nazi. On comprend que les camps ouvrent de larges perspectives aux SS.

Dès le 7 septembre 1940, Himmler annonce que chaque SS devra suivre une formation initiale dans un camp, afin de prendre conscience de sa « valeur raciale ». Enfin, comme la SS est en charge de la colonisation, le camp est un moyen de se débarrasser des populations indigènes tout en permettant d’expérimenter les cultures nouvelles du grand Reich. Puis le camp permet à la SS de disposer de puissantes sources de financement. D’une part par l’Etat et par les entreprises qui « achètent » de la main d’œuvre. Le système devient rentable et est lié aux ambitions de la SS et de …Himmler. Les camps apportent richesse et autonomie.
Pour les deux institutions dépendantes de Himmler, si les moyens sont les mêmes, les buts divergent. La Gestapo voit dans les camps une arme politique tandis que la SS se les représentent comme un réservoir financier. A la veille de la guerre, pour plaire à la SS, on intègre d’autres catégories que les politiques. Il s’agissait d’un compromis entre les deux institutions. Cependant, à la veille de la guerre, les camps sont certes violents et mortels, mais l’anonymat n’existe pas, l’hygiène est réel et une alimentation frugale est donnée. L’essentiel du système est mis en place à la veille de la guerre. Il est inhérent au système de terreur mis en place par les nazis.

Le système concentrationnaire et la guerre.
Avec la guerre, on procède à des arrestations préventives en Allemagne. Puis l’occupation de la Pologne apporte un nombre considérable de non-allemands. Ces gens ne dépendent plus de la Gestapo même si elle continue de réaffirmer ses prérogatives et elle ne renoncera à immatriculer les détenus qu’en janvier 1945. L’arrivée des « ostarbeiter » (travailleurs de l’Est) contribue à la dégradation des conditions de vie et à l’envolée de la mortalité (60% des détenus succombent au cours du dernier semestre de 1942. Le camp s’intègre progressivement dans l’économie de guerre. La Gestapo, a son corps défendant, devient un pourvoyeur de main d’œuvre pour les camps à la grande colère du ministre de l’armement et des industriels. Le système est incohérent. La Gestapo se plaint d’être contraint de livrer de la main d’œuvre pour rien puisqu’elle meurt rapidement. Les industriels voient leur main d’œuvre disparaître et être contraint de la louer très cher à la SS.

Malgré les rapports de la Gestapo, toutes les tentatives d’amélioration des conditions de vie se solderont par des échecs et se heurteront à la corruption et à la férocité des responsables SS. Ensuite la généralisation des Kommandos extérieurs augmenteront l’anonymat et la cruauté des SS. Le système crée par la Gestapo s’emballe et lui échappe largement. Les SS, eux-mêmes, sont débordés par leur attitude puisque des milliers de détenus mourants devenaient inaptes au travail et il lui était impossible, techniquement, de s’en débarrasser et de le cacher à la population.

Les camps d’extermination, la suite d’une logique implacable.
Le camp d’extermination obéit à une effrayante rationalité administrative. On y découvre une remarquable division du travail, une hiérarchie dans le processus de décision, une séparation entre les donneurs d’ordres et les exécutants, une bureaucratisation accompagnée d’une déresponsabilisation éthique. Le camp est une entreprise à produire des cadavres. Tous les principes tayloristes sont appliqués. Le nazisme a hérité de ce que le XIXème siècle à inventé de pire, ainsi le racisme biologique, le darwinisme social, la colonisation. Mein Kampf est donc une effroyable synthèse en négatif de la société occidentale du XIXème siècle. Le nationalisme et le racisme biologique appartiennent à une pratique de l’impérialisme blanc. La notion de race supérieure existait dans les manuels scolaires de la IIIème République. Le Lebensraum est une transposition coloniale sur le monde slave. Mais le nazisme est également une conséquence de la « brutalisation » de la société consécutive à la Grande Guerre. François Furet, dans le passé d’une illusion, définissait le nazisme, comme le communisme, comme deux formes symétriques de réaction contre l’avènement inéluctable d’un ordre politique libéral.

Dès Mein Kampf, Hitler annonce le droit à l’extermination. Dès l’avertissement au lecteur, on frémit à la lecture de ces quelques phrases : « …Si vous prêchez pendant dix longues années que les peuples slaves constituent une race inférieure et que les juifs sont des sous hommes, il s’ensuivra logiquement qu’on acceptera comme un phénomène naturel le fait de tuer des millions de ces êtres humains… », ainsi Mein Kampf ouvre la route de l’enfer d’Auschwitz. L’eugénisme du XIXème siècle se développe dans l’Allemagne nazi. C’est un prélude aux principes d’extermination. Un comité social d’Hygiène est mis en place. Progressivement on passe du droit à l’avortement pour maladies héréditaires à celui qui est imposé aux femmes inférieures. Puis vient la stérilisation forcée des hommes, des femmes « qui ne doivent pas reproduire ».Enfin l’euthanasie des enfants atteint de pathologies graves et les adultes. Après consultation de médecins, on met en place le programme T4. De janvier 1940 à août 1941, on met en place six centres d’euthanasie dont les responsables deviendront les chefs des camps d’extermination. Le système était en place. Mais la rupture essentielle s’effectue avec la guerre contre l’URSS. Cette guerre devient le champ d’expérience du nazisme. Elle devient une guerre de conquête et d’extermination. C’est à la fois une guerre contre les Juifs, contre le communisme et la mise à disposition d’un vaste territoire pour les aryens. Les Einsatzgruppen procèdent à des massacres en masse. Ils sont souvent secondés par des anticommunistes locaux dans les régions annexées par l’URSS en 1940. Certaines villes sont le siège de Pogrom hallucinant. Au cours de l’été 41, le massacre devient systématique, c’est une guerre d’anéantissement qui est mené. Le 2 octobre 1941 à Zagare 2236 personnes sont exécutées. Du 7 juillet au 29 novembre 1941, le commando numéro 3 supprime 99 804 personnes. A Babi Yar près de Kiev, 33771 personnes furent fusillées en deux jours.

Or la résistance inattendue des « sous hommes », l’entrée en guerre des Etats-Unis va confirmer les nazis dans leur croyance de complot juif contre l’Allemagne. Il n’y aura plus de frein à leur crime. Si en Pologne, quelques chefs de la Wehrmacht mirent une limite aux actions des SS, cela ne fut pas le cas en URSS. On peut considérer que la guerre à l’Est est une étape décisive dans le processus d’extermination qui va s’abattre sur toute l’Europe. C’est à l’Est également que les SS vont mettre au point le système de massacre systématique qui va s’étendre partout en Europe et en France en 1944. C’est en prenant compte des troubles que cela engendrait chez les exécutants que l’on va utiliser les camions spéciaux, le Zyklon et l’extermination de masse dont Auschwitz est devenu le symbole. Himmler, lui-même, n’avait pas supporté la vision du massacre de Minsk. Ainsi, les nazis engagent une réflexion sur le problème juif. Les lois de Nuremberg avaient légalisées la discrimination et la mort sociale des juifs et Hitler cherchait une solution définitive du problème juif. Dès l’été 1941, l’extermination a commencé à Auschwitz, mais c’est le 20 janvier 1942 à la conférence de Wannsee que se décide la « solution finale du problème juif » . Les échecs militaires et l’extension du conflit allaient conduire les dirigeants nazis à reconsidérer l’utilisation des camps. Il y avait quatre camp d’extermination immédiate, Chelmno, Treblinka, Belzec et Sobibor. On créa des camps mixtes de travail et d’extermination. Les détenus seraient des esclaves avant d’être exterminer. Les SS intègre l’organisation de l’économie du Reich en guerre : « La guerre a provoqué une modification visible de la structure des camps de concentration et modifié leurs tâches de manière absolue en ce qui concerne la mise au travail des détenus… » (Himmler le 30 avril 1942, cité dans l’Impossible oubli).

Un petit lexique du nazisme et du système concentrationnaire
APATRIDE qui n’a pas de patrie

ARYEN Terme utilisé-sans aucun fondement- par les nazis pour désigner les populations blanches nordiques.
ASOCIAL qui n’est pas adapté à la vie en société selon la conception nazie.
BUNKER prison comportant des cachots et des salles de tortures à l’intérieur d’un camp.
EUTHANASIE usage de procédés qui permettent d’anticiper ou de provoquer la mort.
KAPO Chef, détenu chargé de commander les autres détenus
KOMMANDO double sens d’abord un sous camp d’un grand camp de concentration, puis équipe de travail forcé composée de déportés
NUREMBERG procès des criminels et des organisations nazis qui commence le 20 novembre 1945 et s’achève le 16 octobre 1946. Pour la première fois apparaît la notion de crime contre l’humanité. Le procès de Nuremberg est le premier procès de la civilisation contre la barbarie.
SOLUTION FINALE extermination de tous les juifs d’Europe par les nazis.
SS (schutzstaffel) troupe de protection d’Hitler. Les SA (sturmabteilung) sont les sections d’assaut, première formation paramilitaire, supprimées en 1934 par Hitler.
REVIER infirmerie dans un camp.
ZYLON B gaz utilisé par les nazis pour exterminer les juifs dans les chambres à gaz.


William Faulkner a dit un jour que « le passé n’est jamais mort et qu’il n’est même pas passé ». Il apparaît souvent qu’il se rappelle à nous, toujours là où on ne l’attend pas. Puis viennent les interrogations et les propos rassurant : a qui la faute ? Pourquoi ? Pire encore les «  je ne pensais pas !» « je ne croyais pas !» et le terrible « on ne savait pas !»

Peut on dire que l’humanité ne connaissait pas la logique concentrationnaire. Toutes les guerres, tous les conflits ont connu ce type de dérive. Les Nazis ont apporté à cette logique une efficacité industrielle. Ils ont mis la connaissance au service de la haine. La raison initiale était de protéger l’Etat en excluant les différences, les opposants. Mais cela devient vite la volonté de dresser, rééduquer les détenus (c’est ce qui explique les inscriptions moralisatrices à l’entrée des camps). D’une manière presque anonyme, silencieuse et sous le couvert de bons sentiments, on remplit des camps et la propagande insiste sur les bonnes conditions sanitaires. Pendant la guerre, la Croix Rouge pourra même visiter des lieux d’internement. Alors que dire ! Qu’on ne sait pas ou cela mène ?
Notre devoir, c’est de le dire, encore et toujours. Mais en prenant garde que les cris des morts d’hier n’étouffent ceux d’aujourd’hui sur tous les continents et tous les lieux de la terre. Que ceux qui ont souffert, soient au contraire des lumières d ‘espoir et d’espérance contre la folie des hommes si prompte à revenir. Pour terminer, citons une partie de la préface de Pierre Vidal-Naquet à propos du livre de Jean-François Forges, Eduquer contre Auschwitz « Oui, les guerres coloniales-celle d’Algérie par exemple- ont été marquées par d’épouvantables massacres. Oui le Rwanda, la Bosnie ont vu des hommes assassiner d’autres hommes par milliers. Et que dire du Cambodge de Pol Pot ? oui, les camps staliniens n’ont pas été différents de Buchenwald ou de Ravensbrück(…) Reste qu’il y a dans la meurtrière entreprise hitlérienne quelque chose d’irréductible. Cet irréductible ne doit pas servir à relativiser les autres crimes, mais à tracer une limite : voilà jusqu’où l’homme a pu aller, l’homme nazi qui agissait au nom de ses propres valeurs. »

Christian Lambart
Forges Jean-François, Eduquer contre Auschwitz, Pocket, 1997, 3ème édition 2004.

Maurice Voutey, Mémoire vivant, n°31, août 2001.

L’impossible oubli, FNDIRP 2001

« les génocides dans l’histoire » dans le Monde diplomatique, manière de voir 76, Août-septembre 2004.
Christian Lambart

similaire:

Le système concentrationnaire nazi iconLe programme nazi est contre : les communistes, les juifs, le diktat,...

Le système concentrationnaire nazi iconProgression Système géographique Seconde I epistémologie du système
«Système spatial et complexité territoriale», extrait de Annette Ciatoni, Yvette Veyret (sdd)

Le système concentrationnaire nazi iconStalinisation de l’urss mise en place du pouvoir nazi

Le système concentrationnaire nazi iconGenèse et affirmation des régimes totalitaires (soviétique, fasciste, nazi)

Le système concentrationnaire nazi iconLe programme du parti nazi  Présentation du slogan de l’Allemagne Nazie
«nuit de Cristal» (massacre de «Juifs» et destruction des synagogues orchestrés par les partisans nazis)

Le système concentrationnaire nazi iconTheme n°1 – Le système productif français theme n°2 – L’évolution...
«la place du tourisme dans le système productif français» : le tourisme devient alors le ‘fil rouge’ vous permettant de balayer toutes...

Le système concentrationnaire nazi iconRésumé : Dans de nombreux pays, le système d’enseignement supérieur,...

Le système concentrationnaire nazi iconSystème français de financement des retraites
«à chacun selon ses apports personnels», le système par répartition est fragilisé par la baisse de la natalité, l’allongement de...

Le système concentrationnaire nazi iconDémocratie contre capitalisme
«les travailleurs n'entrevoyaient pas la possibilité d'une société nouvelle et plus juste; s’ils croyaient, s'ils pouvaient croire...

Le système concentrationnaire nazi iconRawls part d'une idée simple: un système de règles équitable est...
«voile d'ignorance», les participants sélectionneraient les deux principes suivants






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.20-bal.com