Synthèse : Vous ferez une synthèse objective, concise et ordonnée des documents ci-joints consacrés aux ogm





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date de publication04.06.2019
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Epreuve de culture générale et expression

Ce dossier correspondant à la problématique «  risque et progrès » est proposé par Mme Christabel GRARE, IA-IPR de Lettres. Merci pour toute proposition concernant sa mise en œuvre et son exploitation.


  1. Synthèse :


Vous ferez une synthèse objective, concise et ordonnée des documents ci-joints consacrés aux OGM.
Document 1 : H. NOWOTNY, P. SCOTT, M. GIBBONS, Repenser la science “Débats”,

éd. Belin, 2003

Document 2: Jean-Claude GUILLEBAUD, Le principe d’humanité, éd. du Seuil, 2001
Document 3 : Hervé KEMPF, Le Monde, 25 juin 2003

Document 4 : Hans JONAS, Le Principe de responsabilité. Une éthique pour la

civilisation technologique, in La responsabilité, série Morales n°14,

éd. Autrement, janvier 1994


  1. Ecriture personnelle: au choix


Sujet 1: Vous répondrez d’une façon argumentée à la question suivante en vous appuyant sur les textes du corpus et sur vos lectures personnelles:
Pensez-vous que l’innovation constitue «  une nouvelle religion » ?
Sujet 2: Vous répondrez d’une façon argumentée à la question suivante en vous appuyant sur les textes du corpus et sur vos lectures personnelles:
La biotechnologie végétale vous paraît-elle constituer un progrès ou une menace ?
Sujet 3 : Vous répondrez d’une façon argumentée à la question suivante en vous appuyant sur les textes du corpus et sur vos lectures personnelles:
L’agriculture biologique vous paraît-elle pouvoir apporter des solutions efficaces ?


Document 1 : H. NOWOTNY, P. SCOTT, M. GIBBONS, Repenser la science “Débats”,

éd. Belin, 2003
À une échelle sans précédent dans l'histoire, la science et la société ont choisi de s'orienter vers la production du neuf, en s'engageant dans un processus indé­fini qui conduit à une pluralité de futurs inconnus. La valeur attachée à la « recherche » tient d'abord au fait qu'elle est considérée comme le moteur de la compétitivité. Son objet est donc de mettre en lumière les innovations que peut débusquer l'exploration de l'inconnu. Elle le fait en suivant un processus dépourvu de toute autorité centrale (ce qui s'oppose à la « science » qui a en charge la systématisation et la transmission des connaissances, et qui exige donc des infrastructures complexes et conservatrices). Les incertitudes sont innombrables en matière de « recherche ». Comme le dit François Jacob, c'est « le jeu des possibles », puisque le résultat n'est ni connu ni prévisible, avant d'avoir été atteint. L'activité de recherche baigne dans des incertitudes qui traduisent l'augmentation exponentielle du nombre de directions différentes dans lesquelles les chercheurs peuvent s'engager.

L'entreprise moderne de recherche est devenue une machine à innover gigan­tesque et unique en son genre, qui parvient à stimuler la créativité scientifique. Elle opère un filtrage sélectif des idées, des phénomènes nouvellement décou­verts ou des nouvelles méthodes et techniques pour déterminer ce qui pourra être approfondi et développé. L'accumulation de découvertes scientifiques fait surgir de nouvelles possibilités qui éveillent l'espoir de fournir des réponses à la montée des demandes, des besoins et des désirs humains. Mais ce n'est pas tout. Les nouvelles avancées scientifiques, notamment dans les disciplines bio­médicales, ouvrent des perspectives sur lesquelles la société peut et doit effec­tuer des choix, et conduisent à des dilemmes douloureux qui ne se seraient pas posés sans elles.

(…) Des sociétés comme la nôtre, qui ont fait de l'innovation, en idéologie et en pratique, comme une nouvelle religion portée par un élan continu vers la production de neuf, ont accepté - inévitable revers de la médaille - une certaine dose de destruction créatrice. Elles ont aussi reconnu la nécessité profonde de vivre avec les incertitudes. Celles-ci s'accumulent à l'infini, en affectant les choix sociaux et les comportements, les styles de vie individuels et les identités. Accu­mulation qui traduit l'augmentation inexorable des options théoriques et des choix réels, les uns et les autres pouvant subir le poids de contraintes nouvelles. La production d'incertitudes ne peut être limitée, puisque la science et la société ont toutes deux choisi la quête acharnée de la nouveauté par l'innovation.
H. Nowotny, P. Scott, M. Gibbons, Repenser la science « Débats », Éd. Belin, 2003

Document 2: Jean-Claude GUILLEBAUD, Le principe d’humanité, éd. du Seuil, 2001
Ce qui se passe depuis une dizaine d'années dans le domaine des semences agricoles préfigure ce qui, immanquablement, se passera pour le vivant dans son ensemble. Et pour l'homme lui-même... La rapidité avec laquelle les innovations génétiques et leur brevetage ont favorisé d'énormes concentrations de pouvoir est impressionnante. A l'origine, un indéniable progrès : les modifications génétiques de certaines espèces (maïs, soja, colza, pomme de terre...) confèrent à celles-ci le pouvoir de résister à des ennemis naturels, comme la pyrale du maïs ou le virus de la pomme de terre, mais aussi à des herbicides, fameux Round Up de la firme Monsanto. D'autres modifications génétiques pourraient permettre de cultiver des espèces dans des zones arides ou considérées jusqu'à présent comme impropres à l'agriculture. On va créer des céréales miracles ! La promesse scientifique est stimulante. Il serait absurde de la minimiser.

Mais cette promesse récurrente (« nourrir le tiers monde ! »), énoncée avec emphase, sert surtout à justifier, depuis le début, une course au profit et une domination aux effets ravageurs (…) Une domination d’autant plus implacable que les grandes firmes semencières, appliquant la technique utilisée depuis 1922 avec les hybrides, ont mis au point des variétés stériles. Plus étonnant encore, certaines semences génétiquement modifiées sont désormais dotées d’un gène faisant office de mécanisme autodestructeur, annihilant la semence au bout d’un certain temps. On parle de « gène répresseur » ou de « toxine- suicide ». Leur fonctionnement est analogue à celui d’une carte téléphonique à puce dont le crédit s’épuise. La semence est génétiquement programmée pour mourir après un premier fonctionnement. La plus connue fut celle de la société Monsanto, baptisée avec humour, Terminator. Ces variétés dites «  biocides » obligent les paysans à se réapprovisionner chaque année auprès du semencier. La logique est donc celle d’une confiscation progressive de l’agriculture mondiale par quelques grandes sociétés, rendues de moins en moins nombreuses par le jeu des concentrations.

Le plus étonnant est que cet aspect – à vrai dire crucial- du débat sur les OGM a été relégué à l’arrière-plan au profit d’une querelle de santé publique ou d’une polémique convenue ( bien que sérieuse) sur le risque écologique, le principe de précaution, etc. Les médias ont généralement mis en avant la « mal-bouffe » ou l'éventuelle contamination du milieu naturel par les OGM, sans insister sur les formidables enjeux de pouvoir liés à l'appropria­tion du vivant. Or, paradoxalement, cette focalisation sur les risques a parfois fait le jeu de ceux-là même qu'on prétendait combattre. Les grandes sociétés agro-alimentaires n'ont pas man­qué de vanter les mérites écologiques de leurs semences s'autodé­truisant à la première génération. N'était-ce pas le meilleur moyen d'éliminer les risques ? Une semence stérile ou programmée pour s'autodétruire ne constituait-elle pas la meilleure protection imagi­nable pour le milieu naturel ? (…)

Avec le recul, on aura sans doute du mal à comprendre pourquoi les gouvernements démocratiques auront mis si longtemps à réagir. Un universitaire suisse spécialisé en biologie végétale ne cache pas sa stupéfaction. «  A l’aube du IIIè millénaire, écrit-il, le marché mondial des semences de grande culture se retrouve dans les mains d'un tout petit nombre d’entreprises multi ou transnationales. Ces dernières ont beaucoup investi et, en toute logique et sous la pression de leurs actionnaires, cherchent à obtenir au plus vite leurs retours sur investissements. Se pose alors la question de savoir pourquoi gouvernements et experts scientifiques ont laissé et laissent faire. » Le même biologiste ajoute que, devant cette montée en puissance des grandes firmes, les politiques et les scientifiques ont semblé «  soit impuissants, soit innocents, soit retors ».

Jean-Claude GUILLEBAUD, Le principe d’humanité, éd. du Seuil, 2001
Document 3 : Hervé KEMPF, Le Monde, 25 juin 2003
Alors que l'ICSU (International Council for Science) a présenté, le 10 juin à Paris, un rapport écartant pour l'essentiel les inquiétudes du public à l'égard des OGM, un col­loque tenu à Paris les 20 et 21 juin par L'Écologiste et l'association OGM Dangers a mon­tré qu'une minorité non négligeable de scientifiques s'opposait fermement à la dissémination des cultures transgéniques.

Les positions semblent presque inconciliables. Pour Marc Van Montagu (université de Gand), un des inventeurs des plantes transgéniques et un des animateurs du rapport de l'ICSU, « il n'y a pas la moindre question scientifique, pas le moindre argument sérieux, c'est un problème d'émotion ». À l'opposé, Mae-Wan Ho, directrice de l'Institute of Science in Society, a présenté un texte extrêmement critique sur les OGM signé par vingt-six chercheurs anglo-saxons.

Cette polarisation est d'autant plus troublante pour le public que la discussion révèle nombre d'incertitudes. Sur la question des risques pour la santé que pourraient porter les OGM, l'ICSU indique que les « effets à long terme de la consommation humaine sont inconnus », mais qu'il en va de même des aliments non transgéniques.

Le problème est que les tests toxicologiques menés sur les OGM sont encore rares. On ne commence que depuis peu à mener sur les rats, pendant 90 jours, des tests de consommation. Mais ces études sont souvent imparfaites, comme l'a relevé récemment l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Le Monde du 18 avril).

De même, bien que les consommateurs américains mangent des aliments transgé­niques depuis plusieurs années, il est difficile de savoir si c'est sans risque pour eux, dans la mesure où aucune étude épidémiologique n'a été menée sur cette population cobaye. Un tel travail serait difficile, souligne Marc Van Montagu, notamment parce qu' « il n'y a pas d'hypothèse de travail pour le mener ». Affirmer dans ces conditions l'innocuité de l'alimentation aux OGM relève cependant de la pétition de principe,
personne n'affirmant en effet qu'il existe un risque de toxicité aigu à court terme.

Sur les risques environnementaux, l'incertitude n'est pas moins grande. Pour Alain Weil, « la dissémination peut se produire et on sait assez exactement la mesurer. Le problème est d'apprécier les conséquences que cela peut avoir, parce que les questions écologiques sont complexes et mal connues ». Mais le débat sur les OGM a une autre racine. Pour Hervé Le Guyader, professeur de biologie évolutive à l'université Paris-VI, « l'opposition renvoie à deux branches de la biologie : les biologistes moléculaires sont le plus souvent très favorables aux OGM, les spécialistes de l'écologie et de la biologie intégrée sont beaucoup plus prudent».

De surcroît, les enjeux sont loin d'être purement scientifiques. Comme le souligne Marc Van Montagu, « le vrai problème est socio-économique et porte sur l'influence des entreprises sur la société ». Pour nombre de biologistes, l'enjeu n'est donc pas tant les OGM eux-mêmes qu'un pari sur l'avenir. « Tout le monde converge pour dire que les OGM ne créent pas une rupture de compétitivité agricole, explique Guy Riba, directeur scienti­fique de l'INRA. Le problème est qu'ils représentent un énorme potentiel qui, si l'attitude européenne se confirmait, conduirait à devenir dépendant des États-Unis. »

Il reste à savoir si la focalisation sur les OGM ne bloque pas les voies de recherche dans d'autres domaines. D'abord, indique Alain Weil, parce que la transgénèse n'est qu'un aspect de la biotechnologie végétale : une large part de celle-ci, notamment l'étude du génome des plantes, peut servir à la sélection classique.

Mais aussi parce que la biotechnologie ne recouvre pas tout le champ de l'avenir agro­nomique. Par exemple, souligne Véronique Chable, chercheur à l'INRA, « la création de

variétés pour l'agriculture biologique fait émerger des questions plus fondamentales sur l'éta­blissement des équilibres biologiques entre le sol et la plante ». Certains, comme Claude Bourguignon, directeur du Laboratoire d'analyse microbiologique des sols (LAMS, indépendant), estiment que la plante ne devrait pas être étudiée seule, comme un sys­tème isolé, mais selon ses interactions avec le sol, support essentiel de la vie et dont il faut préserver la richesse.

L'intégration avec les sciences humaines est aussi cruciale. Selon Marc Dufumier, pro­fesseur à l'Institut national d'agronomie, il faut pour les pays du Sud privilégier, avant l'amélioration génétique des variétés, les pratiques agronomiques recourant à la biodi­versité et visant au maintien des capacités de reproduction de l'écosystème. Et puis il convient enfin de ne pas s'enfermer dans la technologie et de « partir du fait que l'agri­culture est un processus social ». Derrière la virulence du débat scientifique sur les OGM se dessine en fait l'ouverture des champs de recherche.

Hervé KEMPF, Le Monde, 25 juin 2003.

Document 4 : Hans JONAS, Le Principe de responsabilité. Une éthique pour la

civilisation technologique, in La responsabilité, série Morales n°14,

éd. Autrement, janvier 1994
Le Prométhée définitivement déchaîné, auquel la science confère des forces jamais encore connues et l'économie son impulsion effrénée, réclame une éthique qui, par des entraves librement consenties, empêche le pouvoir de l'homme de devenir une malédiction pour lui. La thèse liminaire de ce livre est que la promesse de la technique moderne s'est inversée en menace, ou bien que celle-ci s'est indissolublement alliée à celle-là. Elle va au-delà du constat d'une menace physique. La soumission de la nature destinée au bonheur humain a entraîné par la démesure de son succès, qui s'étend maintenant également à la nature de l'homme lui-même, le plus grand défi pour l'être humain que son faire ait jamais entraîné. Tout en lui est inédit, sans comparaison possible avec ce qui précède, tant du point de vue de la modalité que

du point de vue de l'ordre de grandeur : ce que l'homme peut faire aujourd'hui et ce que par la suite il sera contraint de continuer à faire, dans l’exercice irrésistible de ce pouvoir, n'a pas son équivalent dans l'expérience passée. Toute sagesse héritée, relative au comportement juste, était taillée en vue de cette expérience. Nulle éthique traditionnelle ne nous instruit donc sur les normes du « bien » et du « mal » auxquelles doivent être soumises les modalités entièrement nouvelles du pouvoir et de ses créations possibles. La terre nouvelle de la pratique collective, dans laquelle nous sommes entrés avec la technologie de pointe, est encore une terre vierge de la théorie éthique.

Dans ce vide (qui est en même temps le vide de l'actuel relativisme des valeurs) s'établit la recherche présentée ici. Qu'est-ce qui peut servir de boussole? L'anticipation de la menace elle-même ! C'est seulement dans les premières lueurs de son orage qui nous vient du futur, dans l'aurore de son ampleur plané­taire et dans la profondeur de ses enjeux humains, que peuvent être découverts les principes éthiques, desquels se laissent déduire les nouvelles obligations correspon­dant au pouvoir nouveau.

(…) La responsabilité n'a pourtant jamais eu un tel objet, de même qu'elle a peu occupé la théorie éthique jusqu'ici. Le savoir, aussi bien que le pouvoir, étaient trop limités pour incorporer l'ave­nir plus lointain dans la prévision, bien plus, pour inclure la planète entière dans la conscience de la cau­salité personnelle. Plutôt que de deviner vainement les conséquences tardives, relevant d'un destin inconnu, l'éthique se concentrait sur la qualité morale de l'acte momentané lui-même, dans lequel on doit respecter le droit du prochain qui partage notre vie. Sous le signe de la technologie, par contre, l'éthique a affaire à des actes (quoique ce ne soient plus ceux d’un sujet individuel) qui ont une portée causale incomparable en direction de l’avenir et qui s’accompagnent d’un savoir prévisionnel qui, peu importe son caractère incomplet, déborde lui aussi tout ce qu’on a connu autrefois. Il faut y ajouter le simple ordre de grandeur des actions à long terme et très souvent également leur irréversibilité. Tout cela place la responsabilité au centre de l’éthique, y compris les horizons d’espace et de temps qui correspondent à ceux des actions.
Hans JONAS, Le Principe de responsabilité. Une éthique pour la civilisation

technologique, in La responsabilité, série Morales n°14,

éd. Autrement, janvier 1994




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«Le retour du plaisir de cuisiner», Psychologies com, février 2009, (page consultée le 1er décembre 2014)






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