Bibliographie annexes introduction le choix du sujet de ce mémoire a été suscité par une expérience menée dans un foyer d’adultes autistes très déficitaires.





télécharger 171.91 Kb.
titreBibliographie annexes introduction le choix du sujet de ce mémoire a été suscité par une expérience menée dans un foyer d’adultes autistes très déficitaires.
page1/5
date de publication06.01.2017
taille171.91 Kb.
typeBibliographie
e.20-bal.com > loi > Bibliographie
  1   2   3   4   5


INTRODUCTION


1.LE CONCEPT DE COMMUNICATION : ELEMENTS THEORIQUES

1.1 Qu’est-ce que communiquer ?

1.2 Comment apprend-on à communiquer ?
2. LE CADRE DE TRAVAIL

2.1 Présentation de l’établissement

2.2 Le groupe auquel s’adresse ce travail
3. PROBLEMATIQUE

3.1 Problématique concernant la constitution du groupe

3.2 Les difficultés relevées lors des premières interventions quant aux capacités

communicatives de ces jeunes : Evaluation diagnostique

4. HYPOTHESES

4.1 L’événement d’actualité en tant que médiateur culturel propre à favoriser la

communication

4.2 Qu’est-ce que l’événement d’actualité ?

5. LE DISPOSITIF PEDAGOGIQUE

5.1 Compte-rendus de séances 5.1.1 La première séance « revue de presse »

5.1.2 Observation concernant les séances « revue de presse » suivantes

et orientation du travail 5 .1.3 Exploitation pédagogique d’événements d’actualité par thème

5.2 Evaluation individuelle

5.3 Bilan générale
6. CONCLUSION

BIBLIOGRAPHIE ANNEXES

INTRODUCTION


Le choix du sujet de ce mémoire a été suscité par une expérience menée dans un foyer d’adultes autistes très déficitaires. Il s’agissait d’intervenir bénévolement dans le cadre d’un atelier hebdomadaire intitulé  « Revue de presse » avec un groupe de 5 à 6 résidents.

Le cadre établi par l’équipe, au début de mes interventions, était de lire le journal du jour, de commenter les informations et de réaliser un panneau pour la salle commune, en affichant les articles et photos des événements d’actualité.

Lors de mes premières interventions (en tant qu’observateur), j’ai remarqué des manifestations d’intérêt pour certains événements d’actualité de la part des résidents. Dès lors, face à cette mobilisation, il m’a paru opportun d’approfondir ces expériences afin de développer davantage leurs compétences langagières et communicatives.

Je suis intervenue au foyer pendant un an. J’ai constaté des modifications notables dans les comportements au sein de l’atelier. L’activité proposée intensifiait leurs échanges et faisait émerger certains désirs (lire, écrire, chanter, faire du théâtre, voter, participer à diverses manifestations…)

Ces interventions ont été à l’origine de questionnements de ma part. Certains journaux, entre autres « Le Parisien » et « L’Equipe », relataient des événements sur le mode du « sensationnel », a priori aux antipodes de la vie de ces adultes, fermés sur eux-mêmes, en proie souvent à leurs angoisses et leurs idées fixes.
Qu’est-ce qui pouvait générer un tel intérêt pour eux, sinon le fait que ces sujets faisaient redondance avec ce qu’ils pouvaient voir ou entendre à la télévision ou dans leur environnement familial, pour ceux d’entre eux qui étaient externes ?

A l’occasion d’un atelier, les échanges me paraissaient tellement riches, intéressants, émouvants que j’ai eu l’idée de les transcrire et d’afficher sur le panneau mural les commentaires du groupe. Puis, à chaque séance, j’ai essayé de susciter cette parole pour la transmettre sur le panneau approprié. Un jour, en cours de séance, un résident, en prise avec une angoisse, m’a dit :  « Elisabeth, écris… ». J’ai écrit ce qu’il disait. Ce n’était pas vraiment cohérent. Cela paraissait décalé par rapport au sujet abordé, mais j’ai compris que c’était bien l’événement dont on parlait qui avait motivé ce désir, dans l’instant, de communiquer et d’offrir à tous cette parole.

Qu’est-ce qui, dans l’événement en question, faisait résonance pour cet homme, si loin du monde ?

J’ai décidé d’interrompre mes interventions dans cette institution en juin 2001 puisque j’avais obtenu le stage de formation CAAPSAIS1 et qu’il me fallait me rendre plus disponible. Cependant, cette expérience et ces questionnements m’ont conduite à enrichir ma réflexion, afin d’élaborer un processus d’apprentissage pour développer les compétences communicatives d’adolescents handicapés mentaux, au sein d’activités centrées sur l’événement d’actualité.
A l’heure actuelle, j’interviens dans une institution qui accueille des adolescents dont les compétences langagières et communicatives sont très supérieures à celles des résidents du foyer d’adultes autistes. Il m’a semblé pourtant pertinent de reprendre ce projet sur l’événement d’actualité, en l’aménageant et l’adaptant, au regard des objectifs d’insertion sociale et professionnelle de ces jeunes. L’impact de l’événement d’actualité dans le quotidien de notre vie sociale est considérable. Peut-il, par là-même, être le support d’activités susceptibles d’améliorer les compétences communicatives de ces adolescents d’ IME-SIPFPro2 ?


  1. LA COMMUNICATION : ELEMENTS THEORIQUES.


Selon le rapport de l’Inspection Générale de l’Education Nationale, concernant la place de l’oral à l’école : « La communication apparaît comme le substrat authentique de toute activité langagière. Elle seule peut donner sens aux échanges de parole de la classe, qu’ils visent à enseigner des connaissances ou à réguler des relations interpersonnelles »3. L’école, lieu de vie collective, se révèle être pour l’enfant hors de sa famille, l’espace privilégié où s’exercer, s’entraîner, apprendre à communiquer. Cependant ce rapport de l’I.G.E.N souligne que les situations pédagogiques d’entraînement à l’expression et à la communication restent rares et incite à affiner ces questions.

Dès lors, il semble nécessaire de clarifier ce que signifie communiquer et quels sont les processus mis en œuvre dans la communication.
1.1 Qu’est-ce que communiquer ?

Selon les définitions fournies par les dictionnaires, communiquer, (mot d’origine latine communicare), c’est :

- rendre compte à, faire part de, transmettre . / avoir des relations, être en rapport avec quelqu’un. (cf. Littré)

- transmettre, donner connaissance, faire partager à quelqu’un./être en relation, en rapport, en correspondance avec quelqu’un. (cf. Larousse)

Ainsi, ces définitions mettent l’accent sur l’idée de transmission dans l’acte de communiquer et supposent qu’un acteur « déplace » des informations vers un récepteur.  « Faire part », « faire connaître », impliquent une intention active en vue de passer un message. Communiquer, ce pourrait être déplacer un message depuis un émetteur vers un récepteur. Pour créer une bonne communication, il suffirait, alors, d’avoir de bonnes compétences langagières, le langage étant l’outil perfectible de la communication.

Cependant, il faut relever le fait que l’origine latine du mot « communiquer » est la même que celle du mot « communion », ce qui peut faire penser à une relation particulière entre l’émetteur et le récepteur d’un message. Les définitions du Littré et du Larousse précisent : « avoir des relations, être en rapport avec quelqu’un, faire partager à quelqu’un, être en relation, en correspondance avec quelqu’un ». Il s’agit donc d’un processus plus complexe, qui a intéressé la plupart des spécialistes des sciences humaines.

Selon les dernières recherches en la matière, il convient de souligner plusieurs points essentiels. Il y a communication s’il y a échange de signification. C’est un outil social. Il y a une intention personnelle, dirigée vers un partenaire ou un groupe, qui consiste en une modification des comportements, des attitudes, des représentations ou des connaissances de chacun des interlocuteurs.

Alex Mucchielli4, spécialiste des sciences de l’information et de la communication, semble avoir élaboré une théorie qui, à mon sens, aujourd’hui, synthétise les travaux menés dans diverses disciplines des sciences humaines. C’est pourquoi, je m’appuierai sur ses conceptions pour étudier les processus mis en œuvre dans la communication. Il considère que « tout être, et/ou objet et/ou phénomène existe parce qu’il entretient avec les autres, et/ou les objets, et/ou les phénomènes, des interactions qui s’interpénètrent dans un système ». Un système est un ensemble d’éléments qui ont leur force propre et des propriétés, lesquelles entrent en relation et interagissent. La modification d’un élément entraîne la modification de tous les autres (théorie largement développée par l’Ecole de Palo Alto5 ). Alex Mucchielli décrit ce système et explicite six processus intervenant dans la communication :

- la construction du sens

- la construction des référents collectifs

- la structuration des relations

- l’expression de l’identité de l’émetteur

- la transmission de l’information

- l’influence

Un des premiers enjeux de la communication est de se faire comprendre de nos partenaires, d’échanger des signes qui auront un sens commun : c’est la construction du sens.

Chaque interlocuteur fait un travail d’interprétation en fonction de la situation, en fonction du contexte temporel et de l’ensemble des interactions entre les partenaires. Le contexte culturel influe sur la construction de la signification. Pour favoriser l’échange, il faut parvenir à un accord partagé sur les représentations et les normes sociales qui doivent servir de références communes. La clarté des énoncés et la construction du sens peuvent, dans le cas contraire, s’en trouver perturbées. D’autre part, l’élaboration du sens est tributaire du contexte expressif qui concerne la forme de l’expression, sous-tendue par les intentionnalités, l’« être-au-monde » de l’acteur, et son engagement (ou non-engagement) dans une situation communicationnelle. L’engagement dans ces situations suppose de percevoir les différents signaux, imaginer, anticiper pour interpréter et devancer la pensée de l’autre, mémoriser pour maintenir la cohérence du discours et être en mesure d’adresser des « messages-retour ».6
Le processus de construction des référents collectifs intervient dans la manière dont, tacitement, les représentations sociales peuvent être partagées par les membres d’un même groupe qui sont en relation. Des interlocuteurs décodent leurs représentations et leurs raisonnements implicitement à un niveau infra-conscient. S’il y a divergence sur ces représentations, une négociation s’engage sur les relations qui doivent s’établir et sur la construction partagée de la réalité sociale.
Une finalité importante de l’échange entre partenaires est de trouver « sa place », cet aspect concerne la structuration des relations. La première rencontre entre individus se vit selon le mode de la sympathie ou de l’antipathie. On communique aussi pour affirmer son identité, se positionner et se faire reconnaître dans cette position. Toute communication fixe la nature de la relation que l’on entend avoir avec son interlocuteur et définit des places et un type de relations (hiérarchiques, égalitaires, intimes, distantes, consensuelles ou conflictuelles). La structure des relations modifie et influence les caractéristiques de la communication. Des facteurs d’ordre psychologique et affectif sont mis en jeu dans la relation à un autre ou à un groupe. Alex Mucchielli7 souligne que cette relation, dans la communication, met le sujet dans un état d’ambivalence, « présent dans l’intérieur et l’extérieur », à la fois lui-même et l’autre, affirmant son identité et risquant la dépendance. L’acte communicatif est motivé par des « enjeux »8 intimes et fonctionne sur la base d’un « contrat » que peuvent, ou non, respecter les interlocuteurs en fonction de leur « être-au-monde ».
L’expression de l’identité interne de l’acteur, est le processus selon lequel l’individu révèle son identité profonde au travers de ses gestes, ses comportements, ses postures, ses intonations, ses silences, ses mots… Ces éléments constituent la « forme » inconsciente qui accompagne un contenu. Ils renseignent le partenaire sur l’identité, la logique profonde, les opinions de l’acteur et renvoient à un impératif de connaissance et/ou de reconnaissance de l’autre pour établir la relation.
Par ailleurs, la transmission de l’information naît de la rencontre effective d’une information avec un individu. Cette rencontre dépend de l’intérêt, du projet personnel du sujet. Elle est assujettie au système cognitif de celui-ci et trouvera une place dans ce système en fonction de ce qui est déjà là. Une information ne s’inscrit pas sur un terrain vierge, il faut qu’elle puisse s’inscrire dans des représentations constituées antérieurement et qui vont être réorganisées . C’est pourquoi une communication réussie tient compte du « langage de l’autre », de son attente et de son système cognitif. Par ailleurs, la polysémie du langage, qui peut induire des erreurs d’interprétation du message, nécessite des mises au point progressives et la capacité de reformulation. Si le message est incomplet, il donne lieu à des retours de l’information, des redondances, sachant que, dans le cas de l’expression orale, il n’y a pas de possibilité de réversibilité.
Communiquer, c’est transmettre un message, une information, modifier les représentations d’un autre, agir sur l’autre, et, donc, faire preuve d’influence sur autrui. L’acte de communication doit produire des effets et semblerait, dès lors, supposer des compétences élaborées à la fois cognitives et relationnelles.
1.2 Comment apprend-on à communiquer ?
Phénomène complexe, relevant, d’après les analyses précédentes, de compétences élaborées, l’aptitude à communiquer semble supposer un difficile et long apprentissage, nécessitant une grande maturité de l’individu. Or, il s’avère que des processus de communication s’installent très tôt dans la vie humaine. Bénédicte de Boysson-Bardies9 montre que des nourrissons de deux mois s’orientent vers un mode de communication orale grâce au « motherese », modèles vocaux précoces de la mère. Vers la fin du deuxième mois, apparaît le comportement de « turn-talking » durant lequel le nourrisson réagit aux sollicitations vocales en gazouillant et en engageant avec sa mère, ou son substitut, une sorte de dialogue .

Selon Jérôme S. Bruner10, à l’issue de recherches portant sur deux nourrissons, Sébastien et Richard, les capacités communicationnelles s’installent, chez l’être humain, bien avant le langage. Elles seraient des capacités « naturelles » :  « Sans doute, il y a quelque chose dans le génotype humain qui prédispose les hommes à interagir les uns par rapport aux autres dans la communication ».11 Dans un ouvrage antérieur, « Savoir faire, savoir dire »12, Jérôme S. Bruner décrit le processus d’installation des « routines » de communication et leur évolution dans la petite enfance. Dès le départ, l’enfant est pourvu de routines de communication pour exprimer la satisfaction, la douleur, la faim, l’inconfort, la demande d’interaction sociale, selon la « modalité d’exigence ». Puis, au cours de la première année, ces routines s’élargissent vers des « modalités de réciprocité » au cours des jeux, l’enfant devenant tour à tour acteur ou agent. Le jeu, « scénario » entre l’adulte et le petit enfant, est un modèle d’interaction standardisé, un véritable médiateur culturel. L’adulte soutient l’installation de ces routines, il fournit l’étayage nécessaire à leur évolution. Comparant le rôle de la mère à celui d’une enseignante13, Jérôme S. Bruner montre comment se développe au cours de l’interaction mère-enfant les capacités d’anticipation, d’abstraction, la fonction référentielle, caractéristiques des processus de communication.

Ainsi, quand l’enfant devient capable d’employer le langage, il est en possession d’un outil fonctionnel qui lui permet de participer à la vie à la fois sociale et intellectuelle de ceux qui l’entourent.
Ces descriptions sont similaires à celles des psychanalystes qui ont théorisé les processus de développement de l’enfant au stade archaïque. W.R. Bion, notamment, étudiant les premières rencontres du nourrisson avec sa mère, pose le principe d’une « fonction alpha », pilier de la communication primitive. C’est la « rêverie » maternelle, l’interprétation des manifestations de l’enfant et le récit qu’en fait la mère, qui soutient le développement psychique ainsi que les fonctions communicationnelles de ce dernier.

Dans un second temps, lorsque les fonctions fondamentales sont en place et que l’enfant a acquis la capacité de formuler des messages verbaux, s’opère un processus de maturation intellectuelle et psycho-affective. Se positionner dans une relation, se faire reconnaître, imposer, dans les limites des conventions sociales, un projet personnel, faire preuve d’influence sur autrui, suppose l’effectuation d’un processus d’individuation, de maîtrise de ses affects, d’investissement du jeu des interactions sociales. Ainsi communiquer, c’est aussi être capable de dépasser les schémas relationnels primitifs décrits précédemment.

L’enfant d’âge scolaire, immergé dans la vie sociale, mobilisé par le désir de grandir, continue à construire des compétences qui vont lui permettre de prendre toute sa place parmi les autres.

Cependant, la construction de ces compétences peut se trouver empêchée. Un tel empêchement peut entraver lourdement l’accès à la vie sociale et aux processus d’apprentissage. Qu’en est-il pour les adolescents de SIPFPRO avec lesquels je me propose de travailler ?

2. LE CADRE DE TRAVAIL



2.1 Présentation de l’établissement
L’établissement reçoit 70 adolescents déficients intellectuels de 12 à 20 ans de tous niveaux et de toutes origines en semi-internat. Le projet institutionnel privilégie l’insertion socio-professionnelle. Les jeunes sont pris en charge sur le plan pédagogique, éducatif et thérapeutique par une équipe pluridisciplinaire de 45 personnes physiques pour 36 équivalents à temps plein.

L’axe de travail est clairement orienté vers l’insertion sociale et professionnelle en milieu ordinaire de travail ou en milieu protégé.

L’organisation pédagogique de l’IMPRO14 repose sur la liaison classe-atelier : à chaque classe correspond un atelier déterminé, ce qui nécessite une collaboration étroite entre instituteurs et éducateurs techniques. Aux 5 classes, dont une classe d’accueil pour les nouveaux arrivants, correspondent 6 ateliers : Restauration, Menuiserie, E2B (Entretien, Environnement, Bâtiment), Enseignement ménager, Conditionnement, Horticulture.

L’établissement s’est doté d’un Service d’Insertion Sociale et Professionnelle (SISP) qui recherche les terrains de stage au cours de la formation professionnelle mais aussi des emplois susceptibles d’être occupés par les jeunes lors de leur sortie de l’IMPRO. L’établissement a créé un service de formation continue qui permet à des jeunes adultes qui ne sont plus dans l’établissement de suivre une formation en Lecture/Ecriture tout en étant dans le monde du travail.

Le dispositif thérapeutique, éducatif et pédagogique soutient les jeunes dans cette orientation vers la professionnalisation. Si l’on prend en compte les difficultés des jeunes, les exigences professionnelles en matière d’autonomie et de production finie sont élevées. La valeur clairement affirmée de l’établissement se situe dans le travail15.  
2.2 Le groupe auquel s’adresse ce travail
Le projet s’adresse à un groupe de jeunes issus de la « classe-horticulture » et de la « classe- d’accueil » (1ère année), rassemblés le vendredi après-midi à l’occasion d’ateliers décloisonnés. Quelques-uns d’entre eux sont lecteurs et scripteurs.
Les jeunes de la « classe-horticulture »

Ils sont dans l’établissement depuis plusieurs années. Ils sont pris en charge par une institutrice qui travaille en relation avec un éducateur technique spécialisé en horticulture. Le vendredi après-midi la classe est éclatée en deux groupes, l’un part en sport, l’autre reste dans la classe.

  1   2   3   4   5

similaire:

Bibliographie annexes introduction le choix du sujet de ce mémoire a été suscité par une expérience menée dans un foyer d’adultes autistes très déficitaires. iconBibliographie 64 Annexes 73 Introduction Par la circulaire interministérielle...

Bibliographie annexes introduction le choix du sujet de ce mémoire a été suscité par une expérience menée dans un foyer d’adultes autistes très déficitaires. iconMme pages
«introduction à la géographie du Maghreb-Machrek». Nous disposons d’une quarantaine d’heures pour traiter le sujet. C’est somme toute...

Bibliographie annexes introduction le choix du sujet de ce mémoire a été suscité par une expérience menée dans un foyer d’adultes autistes très déficitaires. iconLe rapport Cotis suscite de fortes attentes
«conventionnelles» du contrat de travail ont été recensées, dont 13. 326 en mars. Une forte proportion des salariés concernés par...

Bibliographie annexes introduction le choix du sujet de ce mémoire a été suscité par une expérience menée dans un foyer d’adultes autistes très déficitaires. iconBibliographie des ouvrages cités 321 Annexes 325 Introduction Présentation...
...

Bibliographie annexes introduction le choix du sujet de ce mémoire a été suscité par une expérience menée dans un foyer d’adultes autistes très déficitaires. iconBibliographie Cette bibliographie contient uniquement les travaux...
«Le patrimoine au décès en 1988», insee-résultats n°390 (série Consommations-modes de vie n°71), avril 1995 (117p.)

Bibliographie annexes introduction le choix du sujet de ce mémoire a été suscité par une expérience menée dans un foyer d’adultes autistes très déficitaires. iconLes modernités d’une pensée archaïque Tarde, la sociologie, le droit et la politique
«non» captation médiatique ou politique. Depuis, beaucoup de choses ont été dites sur Gabriel Tarde (en ce sens ce papier n’est pas...

Bibliographie annexes introduction le choix du sujet de ce mémoire a été suscité par une expérience menée dans un foyer d’adultes autistes très déficitaires. iconRésumé en langue étrangère
«théorique». En ce sens, IL faut le distinguer du rapport de stage, dans la mesure où, en plus de la présentation du travail effectué...

Bibliographie annexes introduction le choix du sujet de ce mémoire a été suscité par une expérience menée dans un foyer d’adultes autistes très déficitaires. iconRésumé Les années 80 ont été marquées par l'émergence de la finance...
«secteur informel». Mais l’analyse de ces pratiques ne viendra qu’avec l’enquête menée au Niger par l’usaid et l’Université d’Etat...

Bibliographie annexes introduction le choix du sujet de ce mémoire a été suscité par une expérience menée dans un foyer d’adultes autistes très déficitaires. iconFiche méthode : se préparer à rédiger l’introduction
«c’est-à-dire une manière de traiter la question posée par le sujet, qui va justifier le plan»

Bibliographie annexes introduction le choix du sujet de ce mémoire a été suscité par une expérience menée dans un foyer d’adultes autistes très déficitaires. iconDj : 9% // S&P : 9% // Nasdaq : 6% Les marchés us ont clôturé en...
«Dreamliner» et le second en annonçant qu'il allait se lancer dans une guerre des prix au cours de la saison des fêtes. La fin de...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.20-bal.com