Le nouveau logo de Google au siège de la compagnie, le 2 septembre 2015 à Mountain View, en Californie





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le nouveau logo de google au siège de la compagnie, le 2 septembre 2015 à mountain view, en californie

Le nouveau logo de Google au siège de la compagnie, le 2 septembre 2015 à Mountain View, en Californie

 

afp.com/Justin Sullivan

La France, l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne ont signé samedi 9 eptembre une proposition commune pour faire payer plus d'impôts à Google, Apple, Facebook ou Amazon.

Les géants du net paieront-ils bientôt plus d'impôts en Europe? La France, l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne ont signé samedi 9 septembre une proposition commune pour établir une nouvelle taxation des Gafa (acronyme de Google, Apple, Facebook et Amazon). L'idée devrait être discutée au conseil informel des ministres des Finances de l'UE le 16 septembre en Estonie. 

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Cette "initiative commune" vise notamment à mettre en place un système de taxation au niveau européen qui contraindra les géants américains de l'Internet à payer leurs impôts en Europe. Jusqu'ici, ces entreprises parvenaient à n'en payer que très peu en profitant des optimisations fiscales et des taux d'imposition appliqués par chaque pays. Avec un taux de près de 12,5%, l'un des plus bas d'Europe, l'Irlande accueille ainsi un grand nombre de filiales de ces groupes. 

Une taxe basée sur le chiffre d'affaires

Cette taxe s'appuierait désormais sur le chiffre d'affaires généré dans chaque pays européen. Le ministre français de l'Economie Bruno Le Maire et ses trois homologues, dont l'allemand Wolfgang Schaüble, ont fait parvenir cette proposition à la Commission européenne et à l'Estonie, qui préside actuellement le Conseil européen. Ils demandent notamment "d'explorer les options compatibles avec le droit européen". 

"Une communication est prévue à Tallinn (au conseil informel des ministres des Finances de l'UE) et l'objectif est que la Commission donne sa réponse sur cette proposition au sommet des chefs d'Etat fin septembre" dédié au numérique, précise Bercy à l'AFP.  

Cette initiative ne "remet pas en cause" les autres projets de directives Acis et Accis, les travaux européens en cours sur une harmonisation de la fiscalité européenne des grandes entreprises, précisent Paris, Berlin, Madrid et Rome.  

En juillet, Paris et Berlin s'étaient déjà engagés à adopter une position commune d'ici la fin de l'année. La présidence estonienne de l'UE s'est de son côté donné pour objectif d'harmoniser d'ici la fin de l'année l'ensemble de la taxation de l'économie numérique des Etats membres. 

Mesure du chômage: la France finalement meilleure que l'Allemagne?

un centre d\'information pour l\'emploi en allemagne. photo d\'illustration. afp photo / john macdougall

Un centre d'information pour l'emploi en Allemagne. Photo d'illustration. AFP PHOTO / JOHN MACDOUGALL

 

afp.com/JOHN MACDOUGALL

Le mensuel Alternatives économiques a calculé le taux d'emploi en équivalent "temps plein" dans chaque pays européen. Ce qui bouleverse le classement traditionnel.

En Autriche, Emmanuel Macron avait vanté le faible taux de chômage du pays, légèrement au-dessus de 5%, tout comme en Allemagne. D'après le mensuel Alternatives économiques, ces deux pays font pourtant moins bien que la France avec ses 9,5%. Marqué à gauche, ce média d'information économique propose en effet une nouvelle façon d'évaluer les tensions sur le marché du travail: le taux de non-emploi équivalent temps plein. C'est à dire, le nombre de personnes ne travaillant pas du tout par rapport au nombre de celles travaillant à temps plein. 

Les 25-60 ans, seuls pris en compte

Cet indicateur qui se veut alternatif à celui du chômage serait de 27,6% en France, contre 28,4% en Allemagne et 30,2% en Autriche. Pour parvenir à ce chiffre, Alternatives économiques emploie une méthode assez radicale. Alors que le taux de chômage de l'Insee est calculé pour une population active de 15 à 65 ans, l'éventail est réduit aux 25-60 ans. Avant 25 ans, place aux études, après 60, à un repos bien mérité. 

Ce qui donne, pour le deuxième trimestre 2017, 65,1% des Français de 25 à 59 ans employés à temps plein, 13,7% à temps partiel, et 21,1% de taux de non-emploi. Alternatives économiques, partant du principe qu'il n'est pas possible de distinguer entre temps partiels choisis et subis, propose ensuite de considérer que tous les temps partiels cherchent en réalité un temps plein, ce qui donne le chiffre final en les agglomérant. 

L'emploi à temps plein, seule référence

"Il ne nous semblerait pas souhaitable de régler la question du chômage en multipliant les petits boulots à temps très partiel", argumente le site. Une façon de pointer que les bons résultats enregistrés en Allemagne, en Autriche ou en Grande-Bretagne avec le mode de calcul internationalement reconnu sont dus, au moins en partie, à la précarisation de certains salariés, notamment des femmes. 

Réconfortant pour la France? Pas vraiment. Le taux de non-emploi à temps plein des femmes y reste largement supérieur à celui des hommes (34,7% contre 19,3%), même si l'écart tend à se réduire. Le taux, tous genres confondus, reste élevé, et proche de la moyenne européenne de 29,3%. Son évolution sur vingt ans est parallèle à celle du taux de chômage, ce qui prouve au moins qu'il est bien connecté à lui. 

Un indicateur un petit peu trop biaisé?

Quant à la méthode employée, elle soulève quelques questions. L'indicateur alternatif a été embelli par l'omission des 20-25 ans et des 60-65 ans. "L'activité des seniors n'est pas un petit sujet. Symétriquement, et assez curieusement, Altereco oublie la situation des jeunes", relève Xavier Timbeau, à l'OFCE. Par ailleurs, peut-on vraiment considérer que la norme est le travail à temps plein? 

"Les petits boulots, pouah, ce n'est pas pour moi". Voilà "une petite musique qui nous pourrit la vie depuis trop longtemps", accuse Bertrand Martinot, co-auteur de Un autre droit du travail est possible(Fayard). Reste que le chômage est une réalité bien difficile à mesurer, comme le montre la divergence entre les chiffres en hausse de Pôle Emploi et la tendance à la baisse calculée par l'Insee

LIRE AUSSI >> Comment se repérer dans le maquis des chiffres du chômage 

Un sujet que la ministre du Travail Muriel Pénicaud s'apprête à aborder ce mardi pour son premier commentaire des chiffres du chômage depuis sa prise de fonction, il y a un peu moins de trois mois. Un rendez-vous qu'elle a souhaité trimestriel pour mieux repérer les évolutions. 

+ Plus d'actualité sur : Le chômage en France





La Chine réfléchit à interdire les voitures à essence sur son marché


 

  • Publié le 11/09/2017 à 12:54



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Un tel chantier permettrait à la deuxième puissance mondiale d'améliorer la qualité de son air ; mais aussi de favoriser l'émergence des constructeurs chinois sur le marché de la voiture électrique.

Après la France et le Royaume-Uni, qui ont annoncé leur intention d'arrêter les ventes des voitures diesel ou essence sur leurs routes d'ici à 2040, c'est au tour de la Chine, premier marché automobile mondial, d'envisager une mesure aussi radicale. Prenant la profession par surprise, les autorités chinoises ont en effet assuré ce week-end qu'elles avaient démarré des «études» sur le sujet et préparaient un calendrier «pour une interdiction» de la production et de la vente de voitures à carburants fossiles.

Cette orientation constituerait une véritable révolution copernicienne pour la planète automobile, tant le projet est titanesque. Sur les 28 millions de véhicules vendus l'an dernier en Chine, seule une infime partie - moins de 1% - étaient électriques. «De telles mesures vont conduire à de profonds changements dans l'environnement de l'industrie automobile en Chine», a reconnu le vice-ministre chinois de l'Industrie, Xin Guobin.

En réfléchissant à ce virage, Pékin cherche à enrayer le problème de la pollution de l'air, qui fait suffoquer le pays, et exaspère la population ; et à réduire sa dépendance aux importations de pétrole. Mais l'enjeu est aussi industriel. «Grâce à la taille de son marché et aux subventions accordées, la Chine pense que ses constructeurs peuvent s'imposer comme leaders mondiaux des véhicules et des batteries électriques ; alors que cela paraît impossible sur le segment des voitures traditionnelles», souligne Dominik Declercq, représentant en Chine de l'association des constructeurs européens (ACEA), pour qui Pékin va sans nul doute concrétiser ses réflexions.

Pour l'heure, aucune date précise n'a été fixée. Mais il faudrait sans doute plus de deux décennies pour métamorphoser complètement le marché des véhicules particuliers, selon les experts. Et la tâche s'annonce encore plus complexe s'agissant des véhicules commerciaux et des camions. Le régime communiste a toutefois commencé à poser les premiers jalons: il a introduit en juin un projet de règlement pour imposer à tous les constructeurs un quota de ventes «voitures propres» qui débuterait en 2018 et monterait ensuite en puissance.

Un défi immense pour les constructeurs occidentaux


Le défi qui se profile à l'horizon est immense pour certains constructeurs occidentaux. L'allemand Volkswagen, qui a écoulé 4 millions de véhicules en Chine l'an dernier, affirme déjà faire des «d'efforts colossaux» pour se préparer à respecter les quotas. Il a conclu une coentreprise pour atteindre «400 000 ventes de véhicules hybrides et électriques d'ici 2020». L'américain Ford lancera début 2018 en Chine un premier véhicule hybride et prévoit que 70% de ses modèles disposeront en option de l'électrification d'ici à 2025. Son compatriote General Motors compte pour sa part lancer au moins dix «véhicules propres» d'ici à 2020. De son côté, le français Renault fait valoir les 400 000 véhicules électriques de l'Alliance Renault-Nissan déjà en circulation. «Nous sommes parés: nous maîtrisons la technologie et continuons à travailler dessus», explique Florence de Goldfiem, responsable de la communication du groupe en Chine, qui ajoute que l'Alliance vient de créer une coentreprise avec le chinois Dongfeng pour développer des véhicules électriques.

Le gouvernement chinois fait toutefois un pari risqué. Certains constructeurs locaux, comme BYD, spécialiste de l'auto électrique ou Geely - propriétaire de Volvo - qui promet que 90% de sa production sera hybride ou électrique d'ici à 2020 - devraient certes tirer leur épingle du jeu. Mais d'autres pourraient aussi avoir du mal à s'adapter à la nouvelle donne…

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