En effet, les leçons de Charlie n’ont pas été tirées. Nous n’avons pas encore séché nos larmes pour nos frères de Charlie que, déjà, à nos morts et nos blessés de janvier s’ajoutent nos morts et nos blessés de novembre





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titreEn effet, les leçons de Charlie n’ont pas été tirées. Nous n’avons pas encore séché nos larmes pour nos frères de Charlie que, déjà, à nos morts et nos blessés de janvier s’ajoutent nos morts et nos blessés de novembre
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Mes camarades, le cours des choses emprunte de telles voies, pratique de telles bifurcations brusques et inopinées que notre congrès, déjà environné d’un lourd climat d’offensive patronale, subit de plein fouet, en ce moment même, les événements de guerre au cœur de nos villes.

  1. En effet, les leçons de Charlie n’ont pas été tirées. Nous n’avons pas encore séché nos larmes pour nos frères de Charlie que, déjà, à nos morts et nos blessés de janvier s’ajoutent nos morts et nos blessés de novembre.

Avec quelle violence et à quelle échelle… Les rodomontades guerrières d’aujourd’hui masquent l’incompétence ou la manipulation. Ou bien les deux. Ces deux catastrophes nous rappellent que, dans la guerre, la seule victime c’est la population, c’est le peuple. Ce sont les nôtres, encore et toujours. Ça suffit, notre congrès adresse une immense protestation à tous les va-t-en guerre : nous, le peuple, sommes les seuls à ne jamais avoir aucun intérêt à faire la guerre. Jamais.

Mais on nous la fait, cette guerre. Sous de multiples formes. C’est bien pour ça que nous sommes fondés, nous syndicalistes de la Filpac Cgt, de nous occuper de ce qui nous regarde, c’est-à-dire de tout ce qui touche à notre peuple, à notre camp, à notre classe. Et les brûlantes affaires de terrorisme sont en plein dedans.

La peur qu’inspirent les assassinats du 13 novembre est d’autant plus forte qu’elle surgit alors que nous nous croyions à l’abri de la guerre. Et pourtant. Le climat s’est répandu, s’est incrusté même, d’une guerre sourde, rampante, omniprésente, sous la forme du management par la peur pratiquée à haute dose notamment depuis la crise de 2007-2008. Nous voyons, dans les entreprises comme à la ville nos collègues, les salariés, tous les travailleurs subir ce climat de menace, de chantage, d’intimidation, d’humiliation, de rabaissement de l’individu. Cette pénible atmosphère a été semée par la peur qu’inspire le maniement de l’arme du licenciement, de la dissuasion du chômage, de la chute dans la précarité, du déclassement social.

La souffrance au travail s’est répandue parce que le prix de la vie humaine au travail a chuté vertigineusement. Au point que le suicide, la dépression, l’enfer au travail, expriment au quotidien l’intensification et la maltraitance généralisée du salariat. Les chômeurs seraient coupables de l’être, ils sont déclarés soit inemployables de leur fait soit suspectés d’abuser de la charité que pratiquerait l’Unedic à leur bénéfice. La Sécurité sociale est présentée comme un luxe d’un autre temps, où l’on consacrait des parts de PIB à la sureté de toutes et tous, les jeunes sont priés de faire leur deuil de tout bien être social.

Cette peur sociale se cumule désormais à la peur de la guerre. Quand le prix de la vie humaine est déprécié à ce point sur le marché du travail et dans l’entreprise publique, il ne risque pas d’être enchéri sur le terrain de la guerre.

C’est de ce point de vue que nous examinons la propagande actuelle pour l’unité nationale. Il faudrait par peur se blottir derrière un chef providentiel et lui aliéner nos libertés, pour qu’il nous débarrasse, cette fois c’est sûr, de la bête terroriste. Mais, demandons-nous, pourquoi l’unité nationale fonctionnerait pour l’intérêt général alors que sur le terrain social nous perdons jusqu’au droit élémentaire d’accès aux moyens de vie, le salaire ? Nous ne serions, à l’entreprise ou à l’embauche, pas bons à grand-chose mais bons à tout pour l’entreprise de guerre ?

À quoi pensait donc Macron, à Versailles, qui, dans un haut lieu de la Révolution française, incarnait l’incendiaire du Code du Travail et du droit social ? À quoi rêvait donc Valls ce 16 novembre en plein congrès de la Nation, quand il incarnait le parti du patronat et la répression emblématique contre celles et ceux d’Air France, traités en terroristes ? À quoi pensait donc Hollande quand il parlait au peuple qu’il a tant et si rapidement trahi dès son accession à l’Elysée ?

Peuvent-ils demander au peuple d’enfiler l’habit de l’Union nationale quand on lui refuse la moindre place dès qu’il s’agit de ses besoins sociaux élémentaires ? Chaque guerre entraîne son cortège de mensonges d’État, ce bourrage de crânes propre à chaque élan patriotique commandé d’en haut. Cette fois on nous assène : qu’importe votre statut de victimes sociales, embrassons-nous sous le drapeau tricolore, l’union est plus impérative et l’emporte en priorité sur votre chômage, votre précarité et celle de vos enfants. D’ailleurs, avec eux, il y a toujours une urgence supérieure à notre situation sociale.

En juillet, en Grèce, c’était un peuple souverain et uni contre l’austérité qui était présenté comme un ramassis de feignasses qui devait renoncer à la souveraineté populaire pour obéir sans contrepartie aux ordres de la Troïka. La Banque centrale européenne et le FMI légitimaient qu’on passe par dessus la démocratie parce que l’urgence financière internationale commandait le tempo. Aujourd’hui, alors que le gouvernement poursuit la destruction d’un service public dont à l’évidence nous avons tant besoin, alors qu’il impose l’ordre austéritaire de l’Union européenne et qu’il appuie de mille façons la classe patronale, il faudrait lui aliéner nos intérêts sociaux pour grimper sans mot dire sur le grand porte-avions de la guerre ?

Quelle guerre ? De quelle guerre s’agit-il ? Les terroristes du 13 novembre ou de janvier ne l’ont pas initiée, ils l’ont portée au cœur de nos quartiers. Elle existait bien avant, mais c’était loin, là-bas, en Syrie, en Irak, en Lybie, au Mali. Par un étrange rapport de perspectives, du fait que notre armée n’est plus constituée sur la base de la conscription mais de la professionnalisation, il nous semble que ses théâtres d’opération extérieure, comme ils disent, ne nous concernent pas. L’action de nos troupes appointées comme des fonctionnaires n’aurait aucune conséquence pour la population, quoi qu’ils fassent là-bas, ce dont d’ailleurs nous ne sommes pas informés.

On nous dit c’est une guerre de la civilisation contre la barbarie, c’est une guerre du droit contre le terrorisme, lequel n’est qu’une expression bestiale et sans idéologie d’un banditisme international assoiffé de sang. Le fils Bush nous l’avait déjà dit après le 11 septembre. En réalité et au delà de l’émotion, nous constatons que l’état de guerre permanent a suivi la progression de la mondialisation du capital. Il suit la courbe des profits financiers et la guerre se répand au rythme du commerce des armes, de la protection des intérêts des grands groupes transnationaux. Superposons à la carte de la Lybie la carte du pétrole, la carte des ventes d’armes avec la savante géopolitique nationale, et nous serons éclairés.

Oui, la guerre est une porte de sortie des contradictions actuelles du capitalisme, comme ce fut le cas lors des deux guerres mondiales du siècle dernier. Du point de vue du terrorisme, Daesh n’a pas le monopole du terrorisme, le terrorisme d’État en fait foi. Les assassinats « ciblés », les interventions militaires de guerre dite préventive, les bombardements sans déclaration de guerre, en tout point du globe, par des avions avec ou sans pilotes, relèvent-ils de la légitimité de l’ONU ou du pouvoir discrétionnaire des complexes militaro-industriels des états dominants ?

Il y a bien longtemps que la guerre est totale. Qu’on se souvienne de ce village de Guernica, qui eut le triste honneur de connaître la technique du bombardement en tapis pratiqué par une unité militaire du IIIe Reich, la division Condor, qui a pesé très lourd au service du putsch du dictateur Franco. La seule population était visée. L’ère de la guerre moderne était ouverte, avec elle la terreur des peuples dont la seule culpabilité est de se trouver sur le périmètre bombardé. Depuis, combien y a-t-il eu de Guernica ?

Un des moyens de lutte contre le caractère attractif des organisations de type Daesh – car elles attirent - consiste à saper le terrain au désespoir social, à la perte de sens d’une société à telle point inégale et inhumaine que quelques-uns regardent avec indifférence, du haut de tas d’or inouïs, l’immense majorité de la population subir la régression actuelle. L’égoïsme glacé des financiers et des rentiers pèse dans la déshumanisation de notre société de marché, réduite aux calculs économiques et spéculatifs. Que la réponse au terrorisme ignore la question sociale, le vivre ensemble et ses moyens, alors le militarisme policier emportera le pays vers un totalitarisme encore plus sûrement que le néofascisme du Font national.

En lieu et place de la prise en compte de façon absolument prioritaire des questions sociales, Hollande se propose de faire de l’état d’exception la règle. Considérant avec commisération l'imposant arsenal législatif à sa disposition, Hollande à Versailles a déclaré qu'il voulait faire de l'état d'exception le moyen de gouvernement au service de l'exécutif. Ne lui suffisent pas les 8 lois anti-terroristes depuis 1986, non plus la dernière d'après Charlie, pas plus que la loi sur le renseignement de l'été. La loi de 1955 créant l'état d'exception lui semble obsolète, ainsi que les articles 16 et 36 de l'actuelle constitution.

Hollande veut introduire au coeur de l'arsenal ordinaire de l'exécutif l'exception comme état particulier permanent. Se plaçant au centre du cercle vicieux constitutionnel, il prétend à l'inclusion de la suspension des droits au coeur de l'ordre légal dans la loi fondamentale de la République. Comment déroger à la loi sans l'anéantir, comment la nécessité d'agir sans loi peut-elle faire la loi, telles sont les questions auxquelles Hollande prétend répondre. Ainsi il invente un amendement à la constitution qui introduirait les conditions légales de sa propre suspension. Le terrorisme serait un phénomène aux événements à ce point imprévisibles que leur déroulement générerait automatiquement la possibilité pour l'exécutif d'agir sans droit... en toute constitutionnalité.

La guerre justifierait la concentration des pouvoirs en temps de paix pour la mener. À l'intérieur comme à l'extérieur. L'exécutif s'émancipe ainsi de la souveraineté populaire, puisqu'il use de pouvoirs discrétionnaires commandés par l'événement. Il ne s'agit plus de durée de l'état d'exception, en l'occurrence trois mois, mais de faire de l'Etat français une exception permanente, qui inclurait toutes les possibilités de décisions en matière policière et militaire au sein de l'arsenal légal, autorisé en permanence de passer par dessus la loi.

Au passage, Hollande intègre une moisson de propositions répressives jusqu'alors portées par la droite et l'extrême droite. Mais il en veut plus. La France est en guerre, répète à l'envi le premier magistrat et le chef des armées. De quoi parle-t-il ? Dans cette guerre, seront visés les territoires. Comme par définition elle n'est pas circonscrite à un champ de bataille, son extension va des faubourgs de la capitale jusqu'au reste du monde. Il entre en coalition avec Poutine et Obama dans une action qui, littéralement n'aura pas de fin. Chaque coalition de ce type crée de nouvelles générations de terroristes, car les buts de guerre ne sont pas l'exportation de la démocratie mais la volonté hégémonique des grandes puissances.

De quoi définir une guerre de cent ans nouvelle mouture. Dès lors Hollande en tire les conclusions qui s'imposent : la paix n'est que la guerre continuée par d'autres moyens, "nous sommes en guerre" signifie que nous ne sommes plus en paix, donc toutes les mesures en temps de paix doivent devenir des mesures de guerre. Logique, donc je prends le pouvoir. Le Hollande de Versailles veut de créer une Ve république aggravée, celle-là même que François Mitterrand qualifiait de "Coup d'Etat permanent".

Il fallait bien s’étendre sur le sujet qui accapare nos esprits depuis le 13 novembre. Pour en tirer quelles conclusions ? Notre congrès devra décider si nous pratiquons une quelconque autocensure et nous mettons en veilleuse nos revendications au nom de l’union sacrée réclamée d’en haut pour faire une guerre sans fin. Ou bien, malgré et contre le renforcement de l’autorité de l’Etat autour du seul président, volontairement coupé de la souveraineté populaire, nous puisons de l’énergie dans la situation créée pour imposer l’État d’urgence sociale. Car ce slogan restera lettre morte dès la fin du congrès si nous ne lui donnons par corps au travers de notre engagement pour un syndicalisme de combat et d’émancipation sociale. Nous ne sommes pas venus à Montreuil pour pleurer, mais pour partager nos difficultés et sortir de notre congrès plus forts, plus soudés, plus solidaires.
L’objet de notre Congrès est également de mieux cerner les éléments qui peuvent fonder la confiance. Non pas de manière volontariste mais à partir des contradictions que génère la brutalité du capital. Si notre expérience collective se heurte aujourd’hui à l’intransigeance patronale et aux menées du gouvernement, il s’agit de les analyser pour en tirer à la fois des pistes de luttes mais aussi peut-être leur apporter un éclairage nouveau, dicté par les enjeux les plus actuels, qui nous permette d’élargir le champ de nos possibilités. Car non, nous n’avons pas épuisé toutes nos capacités d’intervention et d’entrainement.
Un tas d’or ? Jugez plutôt…
L'année 2014 restera comme un grand millésime pour les 100 premières fortunes de France. Portées par la Bourse, elles ont vu leur patrimoine grimper de 20%. Les 100 familles les plus riches de notre pays pèsent 320 milliards d'euros, ce qui représente 25% de ce que détient en banque l'ensemble des Français.
Depuis un an, l'indice CAC 40 a grimpé de plus de 10%, sous l'effet notamment de l'injection de liquidités sur les marchés par la Banque centrale européenne. Pour les sociétés cotées du palmarès des 100 les plus riches, la valeur de leurs actions a mécaniquement augmenté. Et pour les non cotées, leur valorisation s'est aussi améliorée. Cela peut sembler étonnant, au vu de la faiblesse de l’économie. Mais non c’est la simple démonstration que l’économie est tournée vers le service du capital financier, et que le gouvernement a agit en fonction de cet impératif.
Depuis 30 ans, on retrouve les mêmes familles et aussi les secteurs économiques habituels, comme le luxe (LVMH, Hermès, Chanel, Kering), l'aéronautique (Dassault), mais aussi l'agroalimentaire (Castel, Lactalis, Pernod Ricard) ou la distribution (Auchan, Sonepar). Xavier Niel (Iliad), Patrick Drahi (Altice) et Pierre Omidyar (eBay), uniques représentants des nouvelles technologies, apparaissent de manière fulgurante.
Classé 3e des cent plus grandes fortunes françaises 2015, Bernard Arnault, patron des Echos et du Parisien - Aujourd’hui en France, dispose d'une fortune totale estimée à 28,96 milliards d'euros. Il est l’homme dont la fortune a grossi en 2014 de 25 millions d’euros supplémentaires par jour. + 9,27 milliards en un an.
Et c’est dans les Echos, le journal quotidien du libéralisme et du capital financier triomphant, qu’on trouve de façon la plus constante les articles les plus hostiles aux luttes des salariés, au syndicalisme en général et à la CGT en particulier. C’est dans ce journal, commandé par le président du syndicat patronal de la presse nationale, que la justification permanente de l’austérité s’oppose le plus à notre « archaïque point de vue de classe ».
Devant autant de richesses accumulées à ce bout de la société française, nous devrions, à l’autre bout, baisser pavillon, arrêter de lutter et de revendiquer, parce que « nous vivons au dessus de nos moyens » et que « l’austérité est une cure inévitable » ?
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