Laurence Rossignol, ministre française des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes, s’est entretenue avec son homologue polonaise, Elzbieta Rafalska, au sujet de l’avortement, à l’occasion du Sommet Mondial des femmes, un rassemblement international annuel





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ÉTHIQUE

Avortement : Laurence Rossignol donne des leçons à son homologue polonaise

AFP du 10 juin 2016
Laurence Rossignol, ministre française des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes, s’est entretenue avec son homologue polonaise, Elzbieta Rafalska, au sujet de l’avortement, à l’occasion du Sommet Mondial des femmes, un rassemblement international annuel.
Lors d’une « conversation cordiale et courtoise », Laurence Rossignol  « a cité à son interlocutrice l’exemple de la France où l’accès à l’IVG et à la contraception est libre mais la natalité beaucoup plus élevée qu’en Pologne, ce qui n’empêche pas une forte activité professionnelle des femmes ». « En France, la politique familiale est neutre et non moralisante », s’est-elle félicitée. Elle a ajouté que « la société française était "inquiète" de la "marginalisation" de la Pologne en la matière, et observant que l’interdiction de l’IVG poussait les femmes à l’avortement clandestin, cause fréquente de stérilité ».
Selon la ministre française, Elzbieta Rafalska lui aurait répondu « que ce dossier ne relevait pas de sa compétence et que le gouvernement polonais était sensible aux initiatives citoyennes démocratiques qu’il était obligé de laisser s’exprimer au Parlement ». Actuellement, l’avortement en Pologne est autorisé dans trois cas : risque pour la vie et la santé de la mère, examen prénatal indiquant une grave pathologie irréversible chez l’embryon, grossesse résultant d’un viol ou d’un inceste. Un projet de loi citoyen visant à interdire l’avortement dans les deux derniers cas fait polémique depuis le mois de mars. Ce projet de loi a dépassé début juin le seuil des 100 000 signatures nécessaires pour être examiné par le Parlement.


Insémination post-mortem : un bébé en testament

Grazia.fr du 13 juin 2016 par Laetitia Møller
Le Conseil d'Etat vient d'autoriser Mariana Gomez-Turri à rapatrier en Espagne le sperme de son mari décédé pour procéder à une insémination post-mortem. Une affaire polémique qui bouscule l'éthique.
Sur la photo, elle se dresse. Dossier en main et regard frontal. David Simhon, l'un de ses avocats, l'a pourtant prévenue dès le départ : elle a très peu de chances de succès. D'autres ont échoué avant elle. Peu importe, elle veut aller au combat. A 31 ans, cette jeune Espagnole décide de défier l'Agence de biomédecine, qui lui oppose une fin de non-recevoir lorsqu'elle réclame au Centre d'études et de conservation des œufs et du sperme (Cecos) de l'hôpital Tenon à Paris les gamètes de son mari Nicola, décédé en juillet 2015 des suites d'un lymphome.

Mariana Gomez-Turri veut procéder à une insémination post-mortem, interdite en France mais autorisée dans son pays. Après le rejet du tribunal administratif, elle porte l'estocade plus haut et saisit le Conseil d'Etat. Contre toute attente, et après avoir consulté des spécialistes eux-mêmes très divisés, la plus haute juridiction administrative française a fini par donner raison à Mariana le 31 mai dernier, arguant d'une atteinte excessive au droit du respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Pour autant, cette décision "exceptionnelle" ne remet pas en question la législation française. La nationalité du couple -Nicola était italien, Mariana, qui vit désormais à Malaga, est espagnole - fait que l'enfant à naître n'aura pas de lien avec la France. "Le Conseil d'Etat a pris soin d'enfermer sa décision dans ce cas spécifique", précise maître Simhon. Mais l'affaire Turri relance un débat de bioéthique qui divise les spécialistes, entre partisans d'un assouplissement de la loi et réfractaires à toute assistance médicale à la procréation (AMP) postmortem. "Une loi qui ne comporte pas d'exception finit par être cruelle", défend Didier Sicard, président d'honneur du Comité consultatif national d'éthique. Il est aussi un ami de longue date de l'oncle de Nicola, et a suivi le dossier de près. "Ici, tout était décidé, il y avait un projet d'enfant dont le mari était non seulement conscient mais désireux. Le fait que la mort interfère dans un processus lancé du vivant de la personne devrait pouvoir créer des exceptions", plaide cet éminent spécialiste de l'éthique dont la prise de position a surpris un milieu majoritairement opposé à cette pratique.
L'Agence de biomédecine, elle, met en avant le poids psychologique et social pour l'enfant délibérément privé de père. Un avis partagé par François Olivennes, gynécologue spécialiste de la procréation médicalement assistée qui a reçu Mariana dans le cadre du projet de fécondation in vitro du couple. "Je comprends son chagrin, avance-t-il. Mais avoir été conçu d'un père décédé est, selon moi, une souffrance. Créer médicalement cette situation me paraît contestable. C'est terrible, mais on a envie de dire : le père n'est plus là, il n'y a plus de bébé possible."
L'intérêt de l'enfant, mais aussi celui de la mère, c'est le garde-fou que posent nombre de spécialistes. "On croit rendre service à cette femme en accédant à sa demande, mais en tant que psychanalyste, je suis très réservée, commente Geneviève Delaisi de Parseval, auteur de Famille à tout prix (Seuil, 2008) et spécialiste des questions liées au désir d'enfant. Cela risque d'occulter son deuil, elle pourrait penser que son mari n'est pas vraiment mort puisqu'elle a un enfant de lui, avec toute la charge que cela suppose pour celui-ci d'être le survivant de son père." Une dizaine de pays ont pourtant tranché dans le sens inverse. En 2006, l'Espagne autorisait l'AMP post-mortem, à l'instar de la Belgique, du Royaume-Uni, des Pays-Bas et des Etats-Unis. "Cette femme vient d'un pays où les autorités responsables, ayant eu le même débat que nous, ont jugé que c'était possible, reconnaît le Pr Olivennes. L'éthique de la reproduction comporte de très grandes variations qui montrent que les affirmations péremptoires n'ont pas beaucoup de sens."
Depuis plusieurs années, de nombreux spécialistes plaident pour une révision partielle de la loi de bioéthique de 2004, qui interdit l'insémination, mais également le transfert d'embryons post-mortem. "Il y a un monde entre les deux, s'insurge Geneviève Delaisi de Parseval. Un spermatozoïde n'est pas un enfant, c'est une cellule, tandis qu'un embryon signifie que le couple a procréé, qu'une vie a été créée. L'émotion nous pousse à faire une assimilation philosophiquement et anthropologiquement fausse entre les deux."
Cela change-t-il vraiment l'avenir de l'enfant, orphelin de père dans les deux cas ? "Ce n'est pas du tout la même chose de savoir que ses parents ont fait l'amour (ou une fécondation in vitro) et d'apprendre qu'il a été conçu avec les paillettes de sperme d'un mort. Cet aspect mortifère est compliqué psychologiquement." Selon la législation espagnole, Mariana a un an après le décès -donc désormais un mois - pour procéder à cette insémination, qui peut échouer. L'histoire ne dit pas encore si elle gagnera aussi cette bataille-là.

Journée mondiale des donneurs de sang

Dons de sang : doit-on rémunérer les donneurs?

Pourquoi Docteur du 14 juin 2016
Pour augmenter leur stock de sang, plusieurs pays rémunèrent leurs donneurs. Un geste qui accroît le nombre de dons mais qui fait toujours débat.
Ce mardi 14 juin, se tiendra la journée mondiale des donneurs de sang. Au regard de la diminution passagère des stocks en France, l’Établissement français du sang (EFS), lançait un large appel au don, préoccupé de la « météo du sang très fragile » sur le territoire national. « Le niveau des réserves en produits sanguins est bas et la situation très fragile », s’inquiétait l'EFS dans son communiqué. Le don du sang est « irremplaçable, rappelle l’établissement. Nous avons besoin de tout le monde. ». En France, le don de sang est anonyme et gratuit. À l’inverse, aux États-Unis comme en Allemagne, pour faire face à la demande, le donneur de sang perçoit une rémunération d'une cinquantaine euros. Une tarification du don de sang qui nourrit des débats houleux au sein de la communauté internationale. Alors que les pays monnayant les dons affichent des stocks de sang plus importants, l’OMS dénonce, elle, des répercussions sur la sécurité des donneurs et des malades, et condamne l’accroissement des inégalités. 
Payer les donneurs pour multiplier les dons 
En France, la question s’est posée maintes fois. Pendant près de vingt ans, l’Établissement français du sang détenait le monopole en matière de don du sang. Depuis février 2015, l’ouverture de la concurrence a modifié le modèle économique, pouvant donc permettre aux donneurs d’être payés. Dans d’autres pays, à l’instar de l’Allemagne ou encore des États-Unis, les donneurs perçoivent une rémunération. En Allemagne par exemple, les autorités ont autorisé l’indemnisation financière pour multiplier le nombre de dons de sang. Et les résultats sont éloquents. Près d’un tiers des allemands ont donné leur sang* alors que 5 % des Français sont des donneurs réguliers. Un écart significatif qui suggère que la rémunération est une des raisons qui amène à plus de dons.
Et le don gratuit coûte plus cher aux autorités que le don rémunéré. En cause : la nécessité de mobiliser régulièrement des bénévoles. La collecte prend plus de temps à être organisée, ou encore le coût élevé des campagnes de communication. 
Une tarification dangereuse selon l’OMS 
L’Organisation Mondiale de la Santé dénonce elle une tarification dangereuse, autant pour les donneurs que pour les malades. « Le meilleur moyen de garantir un approvisionnement sûr et suffisant en sang, et produits sanguins, est de disposer d’un bon approvisionnement, basé sur les dons réguliers de sang de donneurs volontaires et non rémunérés », déclarait dans un communiqué le Dr Margaret Chan. La directrice générale de l’OMS encourageait l’ensemble des pays à obtenir la totalité de leur approvisionnement en sang auprès de ce type de donneurs.
A ce sujet, l’Organisation rappelle que 72 pays recueillent encore plus de 50 % de leurs besoins en sang auprès de donneurs rémunérés. Une situation qui, selon elle, « a des répercussions sur la sécurité et l’adéquation de l’approvisionnement en sang et produits sanguins ». Dernièrement, la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR), l’OMS ou encore le Conseil de l’Europe ont fait du don de sang volontaire non rémunéré un principe « fondamental et directeur », recommandant que « tous les dons de sang soient volontaires et non rémunérés et qu’aucune contrainte ne soit exercée sur le donneur pour qu’il donne ». 
Même son de cloche du côté de l’EFS, qui rappelle que « le donneur bénévole qui se rend sur une collecte pour donner son sang à un malade le fait volontairement, par générosité et par solidarité ». « Le donneur de sang rémunéré peut lui, avoir besoin d’argent et être doublement tenté. Tenté, d’abord, de dissimuler au médecin qui décide de son aptitude au don son véritable état de santé, dans l’unique but d’être payé », lance l’ESF sur son site, prônant le don éthique.
*Eurobaromètre de la Commission européenne, publié en 2003

 

Il demande à être euthanasié parce qu'il est gay

Sputnik France du 11 juin 2016
Un Belge qui a perdu l'espoir de "guérir" de son homosexualité a demandé aux docteurs de l'euthanasier.
En Belgique, un homosexuel demande l'euthanasie car il ne peut pas accepter son orientation sexuelle. Né dans une famille catholique, mais malgré son éducation religieuse, il s'est toujours rendu compte qu'il s'intéressait aux hommes. Cela le torturait car il ne voulait pas devenir gay. Pendant 17 ans, il s'est adressé aux docteurs pour "guérir", mais en vain. « Je ne voulais pas être gay ! Si quelqu'un me donne un médicament efficace, pourquoi ne pas vivre ? Mais je ne crois plus en la médecine », a-t-il déclaré aux journalistes.
Sa demande a été examinée et acceptée, mais sous conditions. Il devra encore passer par un certain nombre de commissions qui décideront si l'euthanasie est possible et légale dans son cas, rapporte la BBC. La Belgique dispose d'une nouvelle loi permettant l'euthanasie depuis 2002. Selon le texte du document, l'euthanasie est autorisé si "le patient se trouve dans une situation médicale sans issue et fait état d'une souffrance physique ou psychique constante et insupportable". Un patient peut quitter la vie d'une manière légale si deux docteurs confirment ses souffrances physiques constantes et insupportables ou si trois docteurs confirment ses souffrances psychiques.
En 2013, 1.807 cas d'euthanasie ont été enregistrés dans le pays. La majorité des personnes euthanasiées souffraient de maladies incurables. Seuls 4 % d'entre eux étaient psychiquement malades. Le roi des Belges a signé un projet de loi en 2014, validant cette démarche pour les mineurs, ce qui a provoqué de nombreuses critiques de la part des organisations religieuses belges, ainsi qu'en dehors du pays. A part la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg et la Colombie autorisent également l'euthanasie.
Récemment, une Belge prénommée Laura et âgée de 24 ans, qui souffrait de pensées suicidaires, a obtenu le droit d'être euthanasiée malgré le fait qu'elle était en parfaite santé physique.


La GPA de nouveau débattue au Conseil de l'Europe

Fédérations des Associations Familiales catholiques, communiqué de presse du 14 juin 2016
Un nouveau projet de rapport sur la gestation pour autrui (GPA) sera présenté à la Commission sur les questions sociales, la santé et le développement durable par le sénateur belge Petra De Sutter (Groupe Socialiste, De Vlaamse groene partij) pendant la session plénière de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) la semaine prochaine à Strasbourg. Selon le projet d’ordre du jour, les membres de la Commission seront appelés à débattre du projet de rapport et éventuellement à l’adopter les 21 et 22 juin.
Le 15 mars dernier cette même Commission a rejeté une proposition qui ouvrait la voie à certaines formes de GPA. Toutefois, le Docteur De Sutter, qui a aussi été accusée de conflit d’intérêts à cause de liens directs avec des cliniques qui pratiquent la GPA, a décidé de ne pas démissionner en tant que rapporteur. Par conséquent ce sujet est de nouveau à l’ordre du jour avec le même rapporteur. « Nous courons le risque de voir revenir par la fenêtre ce que nous avons rejeté à la porte », comme l'a dit un Membre de la Commission. Le Président de la FAFCE, Antoine Renard, déclare que « nous sommes très inquiets par le manque de clarté et de transparence dans la procédure qui entoure le rapport. C'est pourquoi nous appelons tous les membres de la Commission à agir en accord avec leur devoir de représentants élus, d'une façon qui ne remettrait pas en cause la crédibilité de l'institution (le Conseil de l'Europe) elle-même ». Mr Renard attire également l'attention sur la vulnérabilité des enfants concernés par la GPA : « Nous sommes également inquiets par le risque que le principe très noble de l'intérêt supérieur de l'enfant soit exploité en vue de légitimer la gestation pour un tiers qui est par ailleurs interdite dans bon nombre de pays européens. »
110 000 citoyens ont déjà demandé à l'APCE de condamner toute formes de GPA par l'intermédiaire de la pétition No Maternity Traffic qui a récemment été transmise par le Bureau de l'APCE (Assemblée Parlementaire de la Communauté Européenne) à la Commission des Affaires sociales. Le débat au Conseil de l'Europe n'est aucunement théorique, ni détaché des débats nationaux à l'instar de la France où une forte mobilisation contre la GPA aura lieu le 16 juin à travers le pays, avec l'appui des Associations familiales catholiques françaises, entre autres. La FAFCE, membre de la Conférence des OING du Conseil de l'Europe, invite les membres de la Commission des Affaires sociales à mettre en œuvre la procédure liée au rapport sur Les Droits de l'Homme et les questions éthique liées à la GPA en respectant scrupuleusement le règlement. Elle appelle également les membres à condamner toute forme de GPA, et non pas de légitimer certaines formes.   

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