Diversité des processus d’innovation dans les systèmes maraîchers des Niayes (Sénégal) : entre intensification conventionnelle et transition agroécologique





télécharger 118.38 Kb.
titreDiversité des processus d’innovation dans les systèmes maraîchers des Niayes (Sénégal) : entre intensification conventionnelle et transition agroécologique
page1/4
date de publication01.10.2017
taille118.38 Kb.
typeDocumentos
e.20-bal.com > loi > Documentos
  1   2   3   4

Diversité des processus d’innovation dans les systèmes maraîchers des Niayes (Sénégal) : entre intensification conventionnelle et transition agroécologique

Diversity of innovation processes in the Niayes market gardening system (Senegal): between conventional intensification and agro-ecological transition
Patrick Dugué1, Victor Kettela2, Isabelle Michel2, Serge Simon3

1 Cirad, UMR Innovation- Montpellier, France patrick.dugue@cirad.fr

2 Montpellier SupAgro, UMR Innovation- Montpellier, France victor.kettela@laposte.net isabelle.michel@supagro.fr

3 Cirad, UPR Hortsys-Dakar, Sénégal serge.simon@cirad.fr

RÉSUMÉ. Le développement de la filière maraichère au Sénégal s’est appuyé sur des innovations techniques comme le motopompage, l’usage d’intrants, l’ombrière-filet, … Une enquête auprès de 22 maraîchers de l’agriculture familiale au sud des Niayes a montré la diversité des processus d’innovation et leurs déterminants. L’adoption de l’irrigation localisée (goutte à goutte) a été permise par les échanges entre des ouvriers des entreprises exportatrices de légumes et des maraichers de la même région. La promotion de l’usage d’intrants naturels (biopesticide, répulsif, fumure organique) répondant à un cahier des charges « agro-écologie » est assurée par une ONG. Enfin, différentes associations de cultures légumières ont été conçues et adoptées par des maraichers innovateurs isolés pour répondre à la réduction de surface mais n’ont pas encore « diffusées ». Ces exemples mettent en évidence les capacités d’innovation et d’adaptation des producteurs ouest-africains. Ils nous interrogent sur le type de méthodes et d’outils à mettre au point pour accompagner ces processus sans limiter la créativité des agriculteurs ni la flexibilité et les performances des systèmes d’innovation locaux qu’ils ont pu créer.
ABSTRACT. Development of vegetable sector in Senegal has been based on technical innovations such as motor-pumping, use of inputs, net-shades, etc. A survey of 22 market gardeners in the south of the Niayes shows the diversity of innovation processes and related driving factors. Exchanges between workers of vegetable exporters and market gardeners in the same area enabled adoption of localized (drip) irrigation. The use of natural inputs (biopesticides, repellents, organic fertilizers) meeting an "agro-ecology" specification is promoted by an NGO. Last, different vegetable crops associations have been designed and adopted by innovative gardeners to address the reduction of surfaces although they are not yet "disseminated". These examples highlight the capacities of West African farmers to innovate and adaptat. They question us about the type of methods and tools to develop to accompany these processes without limiting the creativity of the farmers neither the flexibility and performance of local innovation systems that they managed to create.
MOTS-CLÉS. Innovation, agro-écologie, transition, maraîchage, pratique agricole, agriculture familiale, Niayes, Sénégal.

KEYWORDS. Innovation, agroecology, transition, gardening, farmer practices, family farming, Niayes, Senegal..
Introduction

Le maraîchage est l’un des secteurs de production agricole les plus dynamiques en Afrique Subsaharienne bien qu’il soit très peu connecté aux marchés mondiaux. Les systèmes de production de ce secteur ont rapidement évolué ces 30 dernières années du fait de l’accroissement rapide de la demande en légumes des urbains dont le nombre a fortement progressé (Figure 1). Pour cette analyse nous avons retenu deux cultures qui ont été largement adoptées par les consommateurs ces 30 dernières années, le maïs et la tomate et une céréale vivrière traditionnelle le mil. Selon les statistiques FAO la production de maïs a plus que doublée (x par 2,2) entre 1990 et 2014 et sa progression récente est due aussi à son utilisation dans la production d’aliment du bétail suite au développement de l’élevage à cycle court périurbain. La production de tomate a été multipliée par 4 et elle est presque intégralement destinée à la vente en frais avec très peu de transformation et pas d’exportation hors de la zone considérée. Enfin la production du mil a récemment régressé car les condamnateurs surtout urbains, se sont détournés de cette céréale vivrière longue à préparer.

Le Ministère de l’Agriculture, de l’Hydraulique et des Ressources Halieutiques du Burkina Faso (2007) souligne l’importance croissante du maraîchage dans ce pays avec une augmentation des maraîchers professionnels passant de 70 000 à 96 000 entre 1996 et 2001 et une superficie cultivée qui a augmenté de 7% durant la même période malgré les difficultés d’accès à l’eau d’irrigation dans ce pays. Tous les pays sahéliens ouest-africains sont concernés par cette évolution, le Sénégal en premier lieu, car les conditions de production sont plus favorables au Sahel qu’en zone forestière humide. Les maraîchers sahéliens produisent pour leur pays mais exportent aussi vers les grands marchés plus au sud (Abidjan, Accra, etc.).


Les évolutions les plus remarquables concernent la production alors que les pratiques de mise en marché, de conservation et de transformation des légumes ont relativement peu changé. Ainsi les maraîchers ont adopté massivement les semences améliorées en particulier de tomates, choux, oignon produites par des firmes spécialisées ainsi que les intrants chimiques (engrais et pesticides). Un nombre plus réduit d’entre eux et plus récemment se sont équipés en motopompe et en irrigation localisée ou goutte à goutte (Venot et al., 2014). Ces innovations s’intègrent dans un processus d’intensification de la production issu du courant de la révolution verte initié dans les années 1960 (Dugué et al., 2012). Cette intensification qualifiée aujourd’hui de « conventionnelle » a permis un accroissement des quantités produites lié à la réduction de la pression parasitaire, au développement de la fertilisation minérale ainsi qu’une production étalée presque toute l’année.

Ce processus d’intensification conventionnelle est aujourd’hui questionné par la recherche (De Bon et al., 2014) et la société civile (Cissé et al., 2006) au vue des impacts potentiels des systèmes maraichers sur l’environnement et la santé des producteurs et des consommateurs. Ainsi ont émergé des collectifs d’acteurs prônant une agriculture durable, des pratiques agro-écologiques et une prise en compte effective des impacts environnementaux des formes actuelles d’agriculture ou des recommandations de la recherche. En Afrique subsaharienne, le maraîchage est souvent mis sur la sellette car (i) il utilise des doses de pesticides plus élevées que celles sur les autres cultures annuelles (céréales, légumineuses,…) et pérennes (manguiers, agrumes, …), et que (ii) des résidus de pesticides se retrouvent dans les légumes consommés, les sols et les nappes phréatiques (Ngom et al., 2012 ; Diop, 2014) . L’objectif de cet article est d’analyser quelques processus d’innovation récents du secteur maraicher et d’apprécier leurs déterminants exogènes et endogènes. Cette étude s’inscrit dans une initiative de recherche développement portée par le Centre de coopération Internationale de Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD) visant la transition agro-écologique des systèmes maraichers en Afrique de l’ouest.


  1. Positionnement théorique

Le terme d’innovation se rapporte ici au processus technique, économique et social de changement accompli par un agriculteur et fondé sur des inventions. L’invention ou la trouvaille (dans notre cas le goutte à goutte, les biopesticides ou une forme nouvelle de mise en marché...) peut être le fait d’un agriculteur, d’une organisation de producteurs, d’un chercheur ou d’un ingénieur d’une firme. L’innovation se définit donc comme une nouvelle façon de faire et de s’organiser (Sibelet et Dugué, 2007) et renvoie à une nouvelle pratique technique ou gestionnaire, ou à une nouvelle combinaison de pratiques (Dugué et al., 2006 ; Blanchard et al., 2013). De ce fait, le processus d’innovation est le fait de l’agriculteur (et pas de l’inventeur). Ce processus dépasse donc la simple mise en œuvre ou adoption d’une technique. L’essentiel de la littérature sur les théories sur l’innovation a concerné les capacités des entrepreneurs et des consommateurs à intégrer dans leurs schémas de pensée et dans la vie courante, des nouvelles techniques et/ou formes d’organisation pour les premiers et à utiliser de nouveaux produits pour les seconds (Gaglio, 2011). Ici nous abordons l’innovation en agriculture familiale dans les pays du Sud qui rencontre deux types de difficultés :

- L’innovation est le plus souvent perçue par les chercheurs, les ingénieurs et même les agriculteurs comme une nouvelle technique - « l’innovation objet » - sans tenir compte du caractère immatériel de certaines composantes de l’innovation. Les débats entre ces acteurs se focalisent alors sur les performances technico-économiques des nouvelles techniques sans aborder les besoins réels d’innover et les conditions du changement ;

- En empruntant les théories de l’innovation aux mondes de l’entreprise (Akrich et al., 1988 ; Le Masson et al., 2006 ; Gaglio, 2011), l’innovation est considérée par rapport aux décisions de l’individu « agriculteur » considéré comme un entrepreneur agissant toujours seul. Si on exclut les processus d’apprentissage, peu de travaux ont abordé la question de l’action collective ou de la coordination entre agriculteurs et autres acteurs comme éléments constitutifs du processus d’innovation.
En considérant ces deux difficultés nous expliciterons dans un premier temps les processus d’innovation en cours dans la filière maraîchère de la principale région productrice de légumes au Sénégal, les Niayes (figure 2). Nous aborderons les origines de ces processus en particulier en ce qui concerne la transition agro-écologique. En discussion nous aborderons le besoin (i) de comprendre les processus d’innovation paysans ou endogènes et (ii) d’identifier et d’accompagner les systèmes d’innovation en place.


  1. Méthodologie

    1. Contexte

La zone des Niayes, sur la côte ouest du Sénégal entre Saint-Louis et Dakar, s’étend sur une longueur de 180 km et une largeur variant de 5 à 30 km (figure 2). Les Niayes s’inscrivent dans les régions de Dakar, Thiès, Louga et Saint-Louis, qui totalisaient en 2001, 5,5 millions d’habitants, soit 52,5% de la population nationale et une densité moyenne de 193 hab./km2 (Touré et Seck, 2005). Cette concentration démographique s’est accompagnée d’une urbanisation rapide en périphérie de Dakar, phagocytant progressivement les espaces jusqu’alors dédiés à l’agriculture. Bien que connaissant une pluviométrie annuelle modeste ne dépassant pas en moyenne 200 mm au nord et 400 mm au sud, les Niayes bénéficiaient jusqu’alors de conditions favorables à l’irrigation par la présence de nappes d’eaux souterraines à faible profondeur. Cette particularité hydraulique explique l’ancienneté du maraîchage et de l’arboriculture à destination principalement du marché national. La proximité du port et de l’aéroport de Dakar a amené quelques investisseurs à développer plus récemment la production de mangue, d’haricot vert et de tomate cerise pour l’exportation vers l’Europe. L’étude des processus d’innovation a été conduite dans les communautés rurales de Keur Moussa et de Kayar-Diender (figure 2).

.

Figure 2. Carte de la zone d’étude et de la partie nord-ouest du Sénégal
L’agro-écologie est un terme polysémique (Wezel et al., 2009 ; Inter-Réseaux Développement, 2013). Il s’agit à la fois d’une nouvelle discipline scientifique combinant agronomie et écologie, un ensemble de pratiques et un mouvement social. Dans ce cas il s’agit de concevoir d’une façon systémique des formes d’agriculture durable en considérant (i) des pratiques de production respectueuses de l’environnement et de la santé des humains (Duru et al., 2015) (ii) une organisation des filières et des territoires qui ne marginalise pas certaines catégories de ruraux, (iii) des formes de commercialisation équitables et innovantes et enfin (iv) un recyclage des sous-produits et déchets (notion d’économie circulaire). L’agro-écologie ne correspond pas à un cahier des charges normalisé.

La transition agro-écologique se définit comme les voies de progression d’une agriculture utilisant déjà des intrants chimiques et/ou dégradant l’environnement vers une agriculture plus durable. Il s’agit alors de proposer des alternatives aux producteurs en se basant sur (i) des processus naturels comme l’introduction de légumineuses herbacées ou arborées (Chevassus et Griffon, 2006) et (ii) des produits de substitution aux intrants chimiques (biopesticides, barrières mécaniques en filet ou film plastique,…). Lorsqu’aucune alternative à ces intrants ou à la mécanisation n’est envisageable, les agriculteurs peuvent toujours utiliser ces intrants de synthèse en veillant à les employer le mieux possible (réduire les doses, utiliser des produits homologués). Cette démarche est donc progressive et pragmatique mais est considérée par les promoteurs d’une agro-écologie stricte (100% naturelle) comme pas assez en rupture avec l’agriculture conventionnelle dite « industrielle ».

Encadré 1. L’agro-écologie et la transition agroécologique

    1. Combinaison de méthodes

La méthodologie utilisée pour cette recherche combine l’analyse des pratiques et du fonctionnement des exploitations (Gafsi et al., 2007) et la traque aux innovations (Salembier et Meynard, 2012). Des enquêtes ont été réalisées auprès de 22 agriculteurs et ont porté sur leurs trajectoire d’évolution, les logiques de choix d’assolement, de rotation et de techniques et la mobilisation de pratiques de routine ou innovantes (encadré 2). Le repérage des pratiques innovantes a mobilisé les réseaux des techniciens agricoles de la zone d’étude ainsi que des agriculteurs responsables d’organisations professionnelles pour identifier des maraichers considérés par leurs pairs comme des innovateurs. La zone d’étude correspond à celle ciblée par notre partenaire, l’ONG ENDA-PRONAT1 , les communautés rurales (CR) de Kayar Dinder et Keur Moussa situées à moins de 40 km de Dakar. Dans la première commune, ENDA et la Fédération des agropasteurs de Dinder promeuvent depuis plusieurs années le modèle « agriculture saine et durable » (en abrégé ASD) en développant des formations, des champs écoles et des appuis spécifiques facilitant l’approvisionnement en intrants biologiques. Dans la seconde commune, la même ONG a commencé récemment a travaillé de la même façon avec la Fédération Woobin. Ces acteurs ont conçu pour le Sénégal un cahier des charges ASD assez proche de celui de l’Agriculture Biologique en Europe mais sans système de certification ou de garantie participative. ENDA a appuyé la mise en place d’une coopérative de commercialisation des produits ASD, essentiellement des légumes, dénommée Sell Sellal qui intervient dans quelques quartiers de Dakar. Depuis quelques années cette ONG a développé ses actions d’appui au secteur agricole en se basant sur le concept de l’agro-écologie (encadré 1) à la fois pour la production mais aussi pour la commercialisation en rapprochant les consommateurs des producteurs (ENDA, 2010).
Le dispositif a concerné uniquement les Communautés rurales de Kayar – Diender et de Keur Moussa qui ont fait l’objet d’un zonage. Ainsi trois ensembles agroécologiques ont été considérés :

- les vrais niayes : sols à texture sableuse avec accumulation localisée de matière organique au fond des dépressions et accès aisé à l’eau.

- la vallée et le lac asséchés : sol fertile à dominante argileuse, risque d’engorgement en surface en saison des pluies, accès à l’eau d’irrigation difficile car en profondeur.

- les dunes fixées : sols tropicaux non lessivés, peu fertiles, eau en profondeur mais distribution de l’eau par canalisation pour les maraichers.

22 producteurs ont été repérés dans ces 3 zones selon la méthode décrite ci-dessus. Puis après leur accord, ils ont été enquêtés entre mai et aout 2016 lors de 2 entretiens semi-directifs par producteur (parfois un 3° passage a été nécessaire). La durée de chaque entretien n’excède pas 1h30. Trois thèmes ont été abordés avec eux : l’historique et la trajectoire d’évolution de leur exploitation agricole puis l’environnement, la structure et l’organisation de l’exploitation aujourd’hui et enfin, le fonctionnement de leur système de production maraîcher et la logique du choix des pratiques agricoles.

Encadré 2. Le dispositif d’enquête

  1   2   3   4

similaire:

Diversité des processus d’innovation dans les systèmes maraîchers des Niayes (Sénégal) : entre intensification conventionnelle et transition agroécologique iconQsv agro-environnementales et changements de société : Transition...
«late» modernité. La late modernité oblige à prendre quelques distances avec l’idée de progrès ou de rationalité et à considérer...

Diversité des processus d’innovation dans les systèmes maraîchers des Niayes (Sénégal) : entre intensification conventionnelle et transition agroécologique iconChapitre 2 Des approches «interactionnistes» de l’innovation technologique:...
«Le processus d’innovation technique dans son intégralité doit être conçu comme une activité de recherche en acte1» (Kline et Rosenberg,...

Diversité des processus d’innovation dans les systèmes maraîchers des Niayes (Sénégal) : entre intensification conventionnelle et transition agroécologique iconAnne branciard
«Espace d’innovation dans la biologie et recomposition d’espaces productifs : analyse des processus institutionnels et politiques...

Diversité des processus d’innovation dans les systèmes maraîchers des Niayes (Sénégal) : entre intensification conventionnelle et transition agroécologique iconRÉsumé Ce Working Paper a pour objet de présenter une vue d’ensemble...
«routinier», ou bricolage, et l’apprentissage «expérimental», ou programmé, qui renvoient à deux modes très différents d’implication...

Diversité des processus d’innovation dans les systèmes maraîchers des Niayes (Sénégal) : entre intensification conventionnelle et transition agroécologique iconRésumé Cet article étudie le rôle du territoire et des technologies...
«marshallienne») ou d’une plus grande diversité (externalité «jacobienne»); la firme contribue en retour, par son activité, à la...

Diversité des processus d’innovation dans les systèmes maraîchers des Niayes (Sénégal) : entre intensification conventionnelle et transition agroécologique iconMéthode pour l’évaluation de la pérennité économique de systèmes...
«classique»). IL doit permettre la production, en fin d’année 2007, d’un guide validé à la fois par le monde associatif et par les...

Diversité des processus d’innovation dans les systèmes maraîchers des Niayes (Sénégal) : entre intensification conventionnelle et transition agroécologique iconProgramme entre les approches techniques de la transition énergétique...
«pour changer d’échelle» du labo ess détaillées dans sa publication «Pour une transition énergétique citoyenne»

Diversité des processus d’innovation dans les systèmes maraîchers des Niayes (Sénégal) : entre intensification conventionnelle et transition agroécologique iconRésumé : La plupart des pays européens sont engagés depuis une vingtaine...

Diversité des processus d’innovation dans les systèmes maraîchers des Niayes (Sénégal) : entre intensification conventionnelle et transition agroécologique iconRésumé : Depuis plus d’une décennie les firmes multinationales doivent...

Diversité des processus d’innovation dans les systèmes maraîchers des Niayes (Sénégal) : entre intensification conventionnelle et transition agroécologique iconBrevet de technicien supérieur banque
«L'innovation est une stratégie incontournable pour les entreprises même si le processus d'innovation reste complexe, car les échecs...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.20-bal.com