Quelles leçons tirer de la culture cotonnière de haute technologie au Brésil pour la petite agriculture cotonnière de l’Afrique de l’Ouest et du centre et de Madagascar?





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AXE STRUCTURANT 2 : L’AVENIR DE LA CULTURE COTONNIERE EN AFRIQUE/ LES GRANDES TENDANCES


  1. Rappels des grandes tendances d’impact généralisables des SCV cotonniers :


Une analyse croisée de l’évolution des rendements du coton au Mali et au Cameroun a ressorti une baisse progressive à partir des années 80, tandis qu’en même temps, progressaient ces mêmes rendements au Brésil, en itinéraire de semis sous couvert végétal. En même temps que la baisse de rendement pour les filières cotonnières africaines, la dévaluation et la baisse du prix d’achat dûe au dysfonctionnement du marché de la fibre a réduit davantage la marge des producteurs africains de coton. Au Cameroun, au Mali et à Madagascar, après les premières années d’expérimentations de la culture cotonnière sur couverture végétale, un gain net en rendement est constaté, et en condition de contraintes hydriques accrues, ces gains peuvent être de l’ordre des centaines de kg de coton graine. A partir de la troisième année de bonne pratique des SCV, une meilleure utilisation de l’eau rendue possible par une amélioration de la structure du sol contribue à réduire l’effet des accidents climatiques (pluviométrie capricieuse) et à stabiliser le rendement d’une campagne à une autre. Au Nord Cameroun, des évaluations économiques ont établi que ces gains de rendement ne sont pas réalisés avec un surcoût de travail ni de capital, confirmant ainsi l’hypothèse d’une meilleure productivité de ces deux facteurs de production (capital et travail). Des études effectuées au Mali et au Nord Cameroun sur le bilan hydrique ont mis en évidence l’effet positif de la couverture (paillis) sur la réduction de l’évaporation et l’amélioration de l’infiltration. De même, au Mali, des travaux sur la modélisation de la matière organique en système conventionnel et SCV ont établi que seuls de bons systèmes SCV peuvent permettre de rétablir le stock de carbone de départ.

De toute évidence, pour avoir une bonne mesure de l’impact de ces systèmes, il est nécessaire d’accorder aux projets SCV une durée de vie suffisante pour s’assurer d’un bon niveau de maîtrise technique en tenant compte des difficultés au démarrage des techniques, et d’un pas de temps suffisant pour l’expression des impacts sur le plan agronomique et technico-économique. Toutefois, une réelle volonté politique de promouvoir ces techniques malgré leur pertinence, sera un atout indéniable pour faciliter leur adaptation et/ou transfert dans le contexte africain actuel.


  1. Quelles leçons tirer de la culture cotonnière de haute technologie au Brésil pour la petite agriculture cotonnière de l’Afrique de l’Ouest et du centre et de Madagascar?



    1. En terme de performances agronomiques et agro-économiques.


La principale leçon à tirer de l’expérience brésilienne (accroissement des rendements et baisse des coûts) concerne les marges de progrès encore possibles pour la culture cotonnière. De ces marges dépendra l’avenir des filières cotonnières dans le contexte actuel de conjoncture. Fort des résultats obtenus en station et en milieu paysan au Nord Cameroun avec des niveaux d’intrants trois fois moins élevés (2,5 à 3,5 T de coton graine à l’ha au niveau de fertilisation recommandée par l’encadrement technique), on peut conclure que la productivité par unité d’intrants peut être plus élevée en petite agriculture cotonnière qu’au Brésil, lorsqu’on utilise les mêmes techniques. Cela fait des filières cotonnières africaines les plus compétitives et les plus durables. Par ailleurs, l’expérience brésilienne a mis en évidence le concept de déplacement des aires géographiques de la culture cotonnière vers les zones forestières, qui, appliqué aux zones cotonnières de l’AOC et de Madagascar, permettrait la mise en valeur d’espaces marginaux dans les zones à pluviométrie incertaine, à l’instar du Sud-ouest malgache. Le risque à long terme de voir les rendements baisser n’existe pas tant que les systèmes SCV utilisés garantissent un équilibre entre exportations et apports en éléments nutritifs pour les cultures. Toutefois, la production de biomasse par les systèmes SCV, énorme dans le contexte Brésilien à la faveur d’une meilleure pluviométrie, y favorise l’expression des performances des systèmes.


    1. En terme d’organisation du dispositif de Recherche-développement

      1. Quel dispositif de R/D ?

Au Brésil, la mise au point des SCV a été longtemps portée par les agriculteurs eux-mêmes, puis accompagnée par les agronomes, avant d’être appuyée par la recherche. En réalité, la réussite de la démarche réside dans cette spécificité qui replace les agriculteurs au centre d’un processus de création/adaptation d’une technologie.

De même, dans le contexte de l’agriculture familiale des zones cotonnières d’Afrique et de Madagascar, ce dispositif de Recherche-développement pour être cohérent doit comprendre :

- une composante de création/adaptation des systèmes essentiellement basée sur des sites en milieu contrôlé et un réseau de parcelles de démonstration en milieu paysan, des exploitations et des terroirs pilotes. A l’échelle de la parcelle, la démarche de création des systèmes impose une flexibilité des dispositifs, plus pratiques et disposés en matrices de systèmes de culture recroisant dans la durée différents niveaux de fertilisation et variétés, et qui permettront d’ajuster progressivement les systèmes. A cette étape, une démarche basée sur une approche systémique (et pluridisciplinaire) d’amélioration des systèmes de culture et impliquant fortement les agriculteurs est plus adaptée.

- Une composante de recherche thématique, plus exigeante du point de vue méthodologique (dispositif plus lourd), qui abordera la compréhension des phénomènes observés et sera mise en œuvre par les systèmes nationaux de recherche.
Quelque soit le mode opératoire retenu pour les projets SCV (mise en œuvre par la recherche ou par le développement), la complémentarité entre ces deux composantes est essentielle et reste la base de la capacité du dispositif à mettre au point des systèmes adaptés et performants, de mesurer les impacts et d’expliquer leur fonctionnement par rapport aux systèmes de culture conventionnels.

La coordination du dispositif d’ensemble peut se faire par une structure de recherche, une structure de développement ou, tout simplement par une structure faîtière rassemblant tous les opérateurs de la mise au point et de la diffusion des SCV (Exemple du GSDM à Madagascar).1

      1. Quelles priorités pour la recherche thématique ?

La recherche thématique, orientée vers l’explication scientifique des phénomènes, devrait être arrimée à la création/adaptation des systèmes. Il serait alors souhaitable de la programmer sur le moyen terme et sur toute la durée du projet, tout en procédant à un suivi/évaluation et à une orientation annuelle des axes de recherche.

      1. Quelles priorités pour la création/adaptation des systèmes ?

La création /adaptation systèmes, pour être efficace doit être effectuée avec et pour les agriculteurs. Ces derniers devraient être associés dès le départ à la mise au point des systèmes en fixant les contraintes prioritaires à résoudre (enherbement, fertilité, gestion de l’eau), et en participant à l’évaluation des systèmes, et à leur ajustement. La démarche de création/adaptation des systèmes doit reposer sur des sites pérennisés en milieu contrôlé, recoupant la diversité de situations pédoclimatiques, et permettant de suivre dans le temps les performances des systèmes SCV en comparaison aux systèmes conventionnels. Au fur et à mesure, des ajustements seront effectués sur les systèmes à partir des résultats obtenus sur ces sites et du feed back obtenu lors du suivi du réseau de parcelles en milieu paysan.



      1. Comment harmoniser le suivi des indicateurs de performances des systèmes ?

La nécessité d’avoir un même référentiel de mesure d’impacts, ainsi qu’une même méthodologie permettrait de disposer de données comparables entre les pays (bilan hydrique, composantes du rendement, analyse des sols, perception des agriculteurs, etc). Pour ce faire, des échanges entre les équipes de recherche du sud seraient très utiles, ainsi qu’une coordination scientifique, qui, de toute évidence sur ces thèmes, serait parfaitement assurée par le CIRAD.



    1. En terme d’échange/transfert entre les pays de l’AOC et de Madagascar.

Pour les projets SCV, la nécessité d’avoir une vision prospective et sous-régionale est évidente, pour faciliter les transferts des acquis d’un pays vers un autre, en fonction des facilités et spécificités de chaque pays. Une diffusion du matériel de culture attelée par exemple serait plus aisée en s’inspirant des progrès accomplis au Mali (taille exploitations plu importante et dès le départ une meilleure adaptation et diffusion du matériel de culture attelée), alors qu’un transfert rapide des systèmes de culture peut être inspiré des acquis de la mise au point effectuée au Nord Cameroun.


  1. Comment adapter la technologie mise au point au Brésil au contexte de la petite agriculture en zone cotonnière de l’AOC et de Madagascar?




    1. A l’échelle de la parcelle, de l’exploitation et du terroir


L’adaptation des SCV à l’échelle de la parcelle devrait tenir compte :

- de la diversité des situations (parcelles fertiles, pas fertiles, bas fond, sols sableux, argileux, etc.) et privilégier la multiplication des parcelles dans des milieux physiques différents avec pour corollaire la mise au point des systèmes appropriés à chaque situation

- de la nécessité d’introduire les SCV en tenant compte des problèmes prioritaires des agriculteurs adoptants (enherbement, économie de l’eau). Ainsi, pour le cas des difficultés avérés de maîtrise de l’enherbement, les systèmes à construire devraient être orientés vers une meilleure maîtrise des adventices avec ou sans utilisation d’herbicides. Pour ce faire, les différentes options techniques devraient être testées non pas en milieu paysan, mais plutôt sur des sites en milieu contrôlé.
A l’échelle de l’exploitation, une intégration de tous les types d’exploitations doit pouvoir permettre de prendre en compte toutes les spécificités des exploitations et assurer un appui-conseil individualisé. L’expérience du Mali où les superficies sont plus importantes a montré la nécessité de mise au point du matériel de semis en culture attelée. Cette expérience reste valable aussi pour les gros producteurs des autres pays, même si ce type d’exploitant est marginal. Une bonne adaptation des SCV devrait également prendre en compte la réorganisation du travail au sein de l’exploitation de façon à en limiter les contraintes. Le choix des systèmes SCV, lorsqu’il a été adapté au type d’exploitation et qu’il répond aux attentes des chefs d’exploitation est plus aisé (Quelle plante associée, quelle culture ?).
A l’échelle du terroir villageois, le contexte de la petite agriculture de savane avec un système d’élevage extensif commun à tous les pays et une relative insécurité foncière recommande :

- d’impliquer les autorités traditionnelles à la réflexion concernant l’introduction des SCV et ses avantages pour chaque groupe d’acteurs et pour l’ensemble du terroir

- d’associer les éleveurs à l’élaboration des plans de travail, ainsi qu’à leur mise en œuvre dans le terroir villageois

- d’encourager les contrats de location à durée acceptable garantissant le droit d’usufruit de l’agriculteur ayant investi sur la fertilité d’un sol

- de favoriser les mises en place des cadres de concertation, de mettre en place des actions concrètes d’appui aux éleveurs, et de s’assurer du respect durable des règles établies par les plates-formes.



    1. Quelles conséquences sur les modes d’exploitation de l’espace rural, et la gestion des ressources naturelles ?

De toute évidence, l’adaptation des SCV à l’échelle du terroir villageois ne saurait faire l’économie de deux mutations majeures sur l’accès aux ressources. D’une part une insécurité foncière à la fois pour les agriculteurs et les éleveurs, et d’autre part l’absence de contrôle et l’inadéquation de l’accès des animaux aux ressources fourragères disponibles. Si l’insécurité foncière peut être partiellement résolue par une formalisation des contrats de bail pour des durées au moins égale à cinq ans, l’accès aux ressources pour le bétail mérite d’être profondément revu de manière à dimensionner les efforts d’investissement des éleveurs pour des ressources qu’ils n’ont finalement pas contribuer à créer, et finalement dimensionner la taille des troupeaux aux ressources dont peut disposer réellement chaque éleveur ou chaque terroir. Toutes ces deux mutations, impliquent alors un bouleversement certes difficile, mais nécessaire pour assurer la durabilité des systèmes de culture et d’élevage de ces zones à écologie fragile.

    1. Quel niveau d’intensification ?

Le raisonnement du niveau d’intensification des systèmes SCV rentre dans le cadre de l’adaptation de cette technologie aux types d’exploitations. Au lieu de retenir un niveau d’intensification donné, il serait plus judicieux d’élargir la gamme de systèmes SCV à mettre au point en fonction des différents types d’exploitations, et laisser la sélection des systèmes se faire par les agriculteurs eux-mêmes, sur la base de leurs intérêts et de la taille de leurs exploitations. Toutefois, en raison de la petite taille des exploitations, une grande diversification des systèmes SCV avec minimum d’intrants serait mieux adaptée au contexte de l’agriculture familiale en zone cotonnière africaine.


  1. Quelle démarche de Recherche-Développement pour aborder les opportunités de diversification 1) offertes par les SCV et 2) bénéfiques dans le contexte actuel (biocarburant).




    1. Enseignements à partir d’autres expériences en Afrique de l’ouest et du centre 

Des expériences de l’Afrique de l’ouest sur l’expérimentation et la vulgarisation du jatropha et du tournesol au Mali, au Sénégal et au Burkina pour la production des biodiesel ont été présentées. Le jatropha est utilisé soit en plantation en plein sur les parcelles dégradées, soit en installation comme haies vives, alors que le tournesol suscite l’intérêt des agriculteurs en raison de la complémentarité de son cycle avec les cultures pluviales traditionnelles (implantation tardive et décalée par rapport au coton et aux autres céréales). Au Sénégal, la trituration des grains de tournesol est effectuée par l’industrie locale alors que la transformation du jatropha au Mali est effectuée grâce à des petits investissements. Au Cameroun, des expériences de production des biocarburants à partir de l’huile de palme ont été citées, ainsi que celles de la production du tournesol dans les plantations de MAISCAM dans l’Adamaoua. D’autres cultures peuvent également être introduites à l’instar du sarrasin (blé noir) pour l’apiculture et son « effet herbicide », du sésame et de l’amarante (excellente plante pour le recyclage des éléments) dont les utilisations locales existent déjà.



    1. Organisation et répartition des tâches entre acteurs

L’organisation des travaux pour la diversification devrait prendre en compte l’implantation des collections testées pour la multiplication des semences en régie et des essais variétaux multi locaux pour suivre le comportement des cultures. Des essais variétaux en milieu paysan devraient également être menés. Ces différentes activités peuvent suivant le cas être menées par les structures de recherche ou par des structures de développement. Priorités de diversification à retenir 

      1. Sur les vertisols et les hardés incultes, la diversification par l’introduction de la culture du riz et des plantes fourragère est opportune et prioritaire car elle permet d’améliorer de l’offre alimentaire et l’offre fourragère sur des soles souvent peu valorisées. L’introduction du tournesol dans les vertisols au départ des pluies pourrait permettre d’obtenir une bonne production en grains et en biomasse fourragère.

      2. Pour l’introduction des biocarburants, les priorités de la diversification devraient être l’obtention des variétés stabilisées et performantes, à cycle court et non des hybrides pour réduire la dépendance des grandes multinationales pour l’achat des semences (ricin, tournesol)

      3. L’introduction du soja et du riz dans les systèmes de culture pluviale est tout aussi opportune pour diversifier les sources de revenu des agriculteurs. Elle devrait cependant s’appuyer sur les acquis de l’agriculture Brésilienne pour l’approvisionnement en semences à cycle court, productive en grain et en biomasse et résistantes aux conditions climatiques.




    1. Aspects liés aux débouchés et aux circuits de commercialisation:

Les principales recommandations pour les circuits commerciaux liés à la diversification concernent le développement en priorité d’une filière de commercialisation locale et non à l’export (coût d’approche et de revient pas toujours intéressants). Mais, intégrées aux Sociétés cotonnières, les possibilités de vente à l’exportation peuvent être envisagées à travers le canal de DAGRIS.

1 Groupement semis Direct de madagascar

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