Sociologie des ressources monétaires et théorie du salariat





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Sociologie des ressources monétaires et théorie du salariat
Bernard Friot, IDHE (UMR 8533), Université Paris X Nanterre, bernard.friot@u-paris10.fr
Conclusion de Jean-Pascal Higelé, Nicolas Castel (dir.), «Les transformations des ressources des travailleurs », Presses Universitaires de Nancy, 167-190, 2009.
Le présent ouvrage a produit des éléments de sociologie des ressources monétaires qui vont nous permettre, pour conclure cette étape française d’une entreprise collective européenne de longue haleine, de formuler une première élaboration d’une théorie du salariat. Mais dans la mesure où en sociologie du travail l’analyse des ressources monétaires des travailleurs est aussi balbutiante que la théorie du salariat, une brève présentation du programme d’une telle analyse fera l’objet des deux premières sections. Les trois suivantes exposeront successivement les trois dynamiques en conflit porteuses d’une éventuelle affirmation du salariat : l’emploi, le marché du travail et le salaire à la qualification personnelle.

1. POUR UNE SOCIOLOGIE DES RESSOURCES MONETAIRES

Pour des sociologues du travail, un programme d’analyse des ressources monétaires se pose la question suivante : quel est le statut des travailleurs que détermine le type de ressources monétaires qu’ils touchent ? La détermination des statuts sociaux par la nature de la ressource, qu’il s’agisse de la rente, du profit ou du salaire, est une question classique depuis les débuts des sciences sociales. Et la sociologie française s’est intéressée au salaire : que l’on songe au travail monumental de François Simiand sur Le salaire entre les deux guerres, ou après-guerre au rapprochement des préoccupations des économistes et des sociologues qui a conduit à la double création de la Revue économique en 1950 et de Sociologie du travail en 1961. Mais le partage des tâches entre les deux disciplines s’est par la suite réimposé et la sociologie française contemporaine s’intéresse peu à la monnaie, et pas davantage aux effets des types de ressources monétaires en termes de statuts sociaux et de rapports sociaux. Paradoxalement, les ouvrages collectifs qui analysent la monnaie comme institution sous l’impulsion de Bruno Théret ou d’André Orléan (1998, 2008) sont signés d’économistes, d’historiens et d’anthropologues, et Christian Baudelot, un des rares sociologues contemporains qui se soit intéressé au salaire, a publié dans des revues économiques. Car la sociologie du travail française est peu diserte sur le salaire ou la rémunération, comme le montre Nicolas Castel dans la recension qu’il a faite des sommaires des revues de la discipline (Castel 2008). Les quelques travaux qui lui sont consacrés analysent comment le salaire est défini, du point de vue donc des relations industrielles, avec Jean Saglio, ou bien comment le salaire est utilisé comme élément de gestion de la main d’œuvre, avec Bernard Mottez : toutes choses fort importantes et utiles bien sûr, mais il s’agit là de travaux qui n’ont pas pour objet les effets du salaire en termes de définition du statut des travailleurs. Quant à la sociologie de tradition marxiste, relativement attentive aux effets sociaux du salaire, le chapitre que Nicolas Castel consacre dans sa thèse à Pierre Naville et à Pierre Rolle1 montre qu’en quelque sorte l’affaire est entendue, le salaire c’est l’exploitation et on ne peut pas tirer de leurs travaux grand-chose d’utile pour une sociologie fine des statut sociaux induits par les ressources monétaires. Si on prend la question par l’autre bout, non plus la monnaie et le salaire, mais les statuts sociaux, alors évidemment la sociologie a produit de très nombreux et très riches travaux, mais qui curieusement laissent peu de place à la ressource monétaire comme élément déterminant du statut social. On pourra trouver éventuellement mention du niveau des ressources, ou de leur régularité, de leur horizon, mais pas de leur nature.

C’est pourtant la nature de la ressource qui appelle une analyse fine si l’on veut comprendre des politiques publiques aussi décisives que la réforme de la protection sociale engagée depuis une vingtaine d’années. Dans le chapitre consacré aux enjeux salariaux de la réforme des pensions, nous montrons le conflit de ressources – et donc de statuts du retraité – qui marque la pension entre d’une part le statut du retraité comme salarié titulaire d’une qualification et touchant à ce titre, à vie, un salaire continué, et d’autre part le statut du retraité comme ancien travailleur prévoyant touchant un revenu différé (ou, à défaut de prévoyance, une allocation tutélaire). Si l’on ne dispose pas d’une grammaire des ressources, une telle lecture est impossible, et cela explique largement l’impuissance des confédérations syndicales et des partis de gauche à tenir un discours alternatif à celui des réformateurs. L’argumentaire des réformateurs, abondamment développé au cours des années 1990 à partir du séminal « Livre Blanc » Rocard de 1991, fait l’impasse sur la nature des ressources et met l’accent sur « l’équité inter et intra générationnelle » dans un contexte de « choc démographique » : c’est le choc démographique et l’équité intergénérationnelle qui commanderaient le gel des cotisations, la promotion de l’épargne et l’indexation sur les prix, c’est l’équité intra générationnelle qui exige la stricte contributivité des cotisations et le financement fiscal des prestations dites non contributives. A cet argumentaire réformateur national s’ajoute le référentiel produit par les instances communautaires en termes de piliers de la pension, qui substitue au salaire socialisé le couple revenu différé public/épargne professionnelle. Et ce que montre d’une manière saisissante l’analyse quasi exhaustive des réactions de la Cgt, de la Cfdt, de Fo et de la Cgc à ce double argumentaire réformateur, c’est que les confédérations ne déploient pas de référentiel salarial2, alors même qu’elles sont par tradition porteuses du salaire, et qu’elles vont se trouver du coup à la remorque du référentiel réformateur. Qu’elles accompagnent ou qu’elles contestent la réforme, elles se trouvent devant la même impuissance à développer un argumentaire autonome.

Les premiers développements d’une grammaire des ressources ont été longuement présentés dans un chapitre d’un ouvrage collectif sur le salariat paru en 2007 à La Dispute (Vatin, 2007), et nous renvoyons le lecteur à cette quarantaine de pages qui ne sont pas résumables dans cette conclusion3. Relevons simplement quelques points.

Toute activité ne fait pas l’objet d’une évaluation monétaire, et le rapport entre l’activité dans sa totalité et la part qui fait l’objet d’une évaluation monétaire (appelons « travail » cette part monétisée de l’activité) est décisif aussi bien au niveau de l’individu, dans la définition de son statut de travailleur, qu’au niveau de la société tout entière : le niveau et la structure de l’activité transformée en travail sont décisifs dans la définition des rapports sociaux. Ainsi, la reconnaissance ou le déni de notre activité comme travail sont au fondement de notre existence sociale, et la monnaie est une institution-clé de notre individuation. Pour un étudiant, que son activité scolaire soit niée comme travail dans une bourse sur critères sociaux ou dans une allocation d’autonomie universelle, ou qu’elle soit reconnue comme génératrice d’un travail futur dans un système public de prêts étudiants remboursables sur le surcroît de rémunérations ultérieures lié à la certification, ou qu’elle soit reconnue comme travail actuel donnant lieu au versement d’un salaire au titre du libre travail d’études, ces trois modes de ressources déterminent des statuts étudiants très différents. Et chez les retraités, une chose est de recevoir des revenus qui nient que leur activité est un travail, comme le minimum vieillesse qui fait d’eux des vieux, ou le rendement d’une épargne lucrative qui fait d’eux des inactifs rentiers, ou encore, troisième forme du déni, un revenu différé strictement contributif garanti par l’Etat (sur le modèle suédois) qui fait d’eux des anciens travailleurs prévoyants, tout autre chose est de continuer à percevoir leur salaire et à être considérés comme des salariés au même titre que les actifs parce que leur activité actuelle est considérée comme du travail libre méritant évaluation monétaire. On le devine dans ces exemples, qu’elles soient en espèces ou qu’elles soient des consommations de services publics évalués monétairement, les ressources monétaires sont pour les individus un support plutôt aliénant ou plutôt émancipateur : plutôt aliénant – et à des degrés divers - si, dans leur majorité, elles les inscrivent soit dans le déni du travail soit dans sa subordination à un patron, à l’Etat ou à un capitaliste ; plutôt émancipateur si, dans leur majorité, elles subvertissent les conditions de subordination en fournissant aux personnes le support d’un rapport libre au travail. Libre ne voulant pas dire sans contrainte, car même lorsque les fins et les moyens du travail sont décidés par les travailleurs eux-mêmes – ce qui est la définition du travail libre – l’inscription dans un collectif avec ses règles et sa hiérarchie, le respect des échéances et des attentes du client, l’usage rationnel du temps et des moyens sont source de contrainte dans un travail émancipé de la subordination.

Une analyse fine de la portée aliénante ou émancipatrice des ressources monétaires suppose la construction d’une grammaire des ressources. Comme le lecteur le verra en se reportant au texte cité qui en propose une première nomenclature, des « régimes de ressources » sont construits comme autant d’idéaux types au croisement de quatre variables : quel travail est reconnu, mesuré comment, par quel type de monnaie, définie par qui et comment ? Ainsi, l’allocation tutélaire reconnaît par un forfait financé par l’impôt le travail de groupes cibles définis par la puissance publique sur la base d’un déni de leur qualification ; tandis que le salaire corporatif réserve au personnel d’une entreprise ou d’une branche, ou aux membres d’une profession, un salaire direct et des régimes professionnels de protection sociale articulés à une hiérarchie des qualifications définie en partenariat social. Dépassement de l’un comme l’autre de ces régimes de ressources, le salaire socialisé détache partiellement de l’emploi les prestations sociales, qu’elles soient (pension, chômage) ou non (santé, famille, logement) liées à la qualification, pour les attribuer à la personne, par une mutualisation large du salaire décidée selon des règles nationales, sans recours à l’épargne.

La nomenclature, exercice obligé, fige évidemment des idéaux-types dont il s’agit en permanence de vérifier la pertinence en fonction de l’évolution des ressources observées. Par exemple, s’agissant du régime que nous avons désigné au départ comme « salaire différé » pour rendre compte en particulier des réformes de l’Unedic et de la pension qui durcissaient les conditions de contributivité, avec comme idéal la neutralité actuarielle individuelle, tout en conservant la définition de la prestation en pourcentage du salaire : ce régime est en train de céder la place à un « revenu différé » parce que la modalité de « prestation définie » tend à être remplacée par une modalité de « cotisation définie », avec disparition progressive du lien au salaire. Ce sont sur les glissements contemporains de la structure des ressources que nous nous proposons de réfléchir maintenant : ils nous permettront, par une démarche inductive, de poser les jalons d’une théorie du salariat.

2. POURQUOI UNE THEORIE DU SALARIAT ?

Le lecteur peut s’étonner qu’un programme de recherche ait comme ambition d’élaborer une théorie du salariat4. L’écho courant que rencontre l’énoncé d’un tel projet balance entre l’inutilité – « tout le monde sait » ce que c’est que le salariat - et le scepticisme : à quoi bon faire la théorie d’une réalité en voie de disparition ? Ainsi, « tout le monde sait » que le salariat a connu son heure de gloire pendant les Trente Glorieuses, quand l’Etat social doublait la propriété privée d’une propriété sociale pour des salariés qui, fordisme oblige, bénéficiaient ainsi d’institutions macro sociales venant rendre effectif l’échange de la sécurité contre la subordination qui d’évidence définit le salariat. Et tout le monde sait que la vague néo-libérale est venue balayer tout cela.

Le programme de théorisation du salariat s’inscrit en faux contre ces positions accommodantes. Faire la théorie du salariat, c’est le charger d’un lest que ne lui accorde pas le discours savant, qui s’en tient à la définition juridique du salarié (avec la subordination comme cœur) et à la définition statistique du salariat (l’ensemble des salariés, qui fait que nous serions une « société salariale » dès lors que le statut de salarié est la forme très majoritaire de l’activité). C’est faire la théorie, comme ensemble articulé, des institutions du salaire aussi décisives dans la dynamique économique et sociale contemporaine que le salaire à la qualification, les conventions collectives et statuts ; les cotisations sociales et la sécurité sociale : pensions, couverture des soins de santé, allocations familiales, indemnisation du chômage ; le droit du travail, l’ordre public social, le droit de grève, la négociation collective, les juridictions du travail ; les syndicats, la démocratie sociale, la représentation des salariés dans les entreprises ; la fonction publique et les services publics de l’Etat social. Depuis les années 1980 ces institutions sont l’objet d’une mise en cause insistante dans ce qu’il est convenu d’appeler la réforme.

Pourquoi les institutions du salaire sont-elles au centre du débat public tout en faisant l’objet d’un tel déni théorique ? Parce qu’elles portent la subversion possible des institutions du capital que la réforme tente de conforter. C’est la thèse que soutiendra ce chapitre, mais on peut sans plus attendre citer le salaire à la qualification, certes encore partiellement attaché au poste dans le secteur privé et non à la personne comme dans la fonction publique, mais qui s’oppose à l’arbitraire patronal de la définition de l’employabilité et qui attribue au travailleur tenant ce poste une capacité à créer de la richesse indépendamment de la mesure de son travail subordonné ici et maintenant. La cotisation sociale rend inutiles la prévoyance et l’accumulation du capital pour assumer des engagements massifs et de long terme. Une prestation sociale comme la pension attribue jusqu’à leur mort une part de leur salaire à des salariés débarrassés de la subordination et qui trouvent dans cette situation un grand bonheur à travailler. On voit à travers la brève évocation de ces exemples combien les institutions du salaire peuvent être subversives de celles de la bourgeoisie : puisqu’il faut bien désigner par son nom – curieusement disparu des sciences sociales – la classe sociale dont l’existence repose sur la légitimité de la propriété lucrative, sur l’existence d’un marché du travail et sur le règne de la marchandise. Précisons brièvement ces institutions du capital :

- la propriété lucrative, avec son cortège d’investisseurs et d’actionnaires et l’éloge de la prévoyance : la propriété de titres financiers donne droit à une partie de la monnaie correspondant à la valeur actuelle du travail d’autrui, que ce soit aujourd’hui (dans le dividende ou le taux d’intérêt) ou demain lors de la liquidation des titres ;

- le marché du travail, qui repose sur la propriété lucrative : des « employeurs » exproprient des « employés » de leur capacité créatrice, transformée en force de travail. Ce déni de la qualification de producteurs ramenés au statut d’êtres de besoin à la recherche d’un revenu et se subordonnant à des employeurs les réduit à être des demandeurs d’emploi. Les seuls producteurs sont ainsi contraints de prouver leur employabilité tout en perdant la maîtrise de la définition des fins et des moyens de leur travail (subordination capitaliste) ;

- la marchandise, seule forme légitime des produits du travail, car le fait que les biens et services sont produits pour être vendus est une autre condition de l’extraction de la survaleur par les actionnaires. Le non-marchand n’est acceptable que pour autant qu’il est nécessaire à l’affirmation de la marchandise et de la propriété lucrative, comme dans le cas de la pension publique, condition d’une épargne retraite sur les marchés financiers. Le règne de la marchandise est assuré par le fait que la marchandise capitaliste est la seule médiation de la création monétaire lors du crédit bancaire aux entreprises.

Analyser le salariat comme classe antagoniste de la bourgeoisie revient à voir en quoi les institutions du salaire peuvent se construire comme alternative aux institutions bourgeoises. Un tel programme théorique va contre le sens commun aujourd’hui en sciences sociales. Le terme « salariat » n’existe pas en anglais, ce qui montre à quel point l’expérience continentale du salaire n’a pas encore trouvé son expression dans la langue de la globalisation. Témoigne de cette lacune la réception acritique de la nomenclature d’Esping Andersen qui précisément renvoie l’expérience des pays continentaux de l’Union européenne non pas à l’invention des institutions du salaire, dont ils sont les initiateurs, mais à la situation pré moderne d’un régime « corporatiste-conservateur ». Enoncée par un politologue nordique qui par opposition définit non sans naïveté ethnocentriste le Welfare nordique comme « démocratique », cette qualification peu flatteuse a été acceptée par les chercheurs en science sociale du continent dans un consensus significatif du déni dans lequel ils tiennent le salaire et le salariat. Car le salariat fait l’objet d’un déni, par omission dans des disciplines dont, fait social majeur, il devrait pourtant constituer un objet central ; et par l’unilatéralisme d’une vision qui le réduit à sa dimension de subordination alors que ses potentialités émancipatrices sont peu étudiées.

Ces potentialités se jouent dans une dynamique que nous proposons d’analyser par l’articulation conflictuelle des idéaux-types du salarié, de l’employé et du travailleur. Nous chargeons bien sûr ces idéaux-types d’un sens théorique, en dépassant l’acception courante des termes. Mais nous partons de leur support linguistique immédiat : l’employé a un emploi, le travailleur se définit sur le marché du travail, le salarié a un salaire, et c’est toute la distance que prennent les constructions conjointes du marché du travail, de l’emploi et du salaire qui fait le conflit entre ces trois figures. La dynamique des dernières décennies peut ainsi être interprétée comme l’articulation conflictuelle de trois logiques, toutes trois inégalement présentes aujourd’hui dans le débat public. Les années 1960 et 1970 ont vu culminer sur le continent la logique de l’emploi comme prémices des institutions salariales selon une tentative d’émancipation des travailleurs grâce au doublement des institutions de la bourgeoisie par des institutions posées comme correctrices ou complémentaires. Depuis, la mise en cause de la logique de l’emploi met celle-ci aux prises avec deux autres logiques contradictoires entre elles : celle du marché du travail, qui triomphe dans l’Union européenne selon les modèles anglais et nordique depuis les années 1990, et celle du salaire à la qualification personnelle, qui n’en est aujourd’hui qu’à ses premières formulations, en particulier dans la revendication cégétiste de « nouveau statut du travail salarié ». Alors que la logique du marché du travail tente de réaffirmer la primauté des institutions bourgeoises dans une réaction que l’on peut rapporter à la réaction nobiliaire de la fin de l’Ancien régime, celle du salaire à la qualification personnelle peut, elle, avoir une portée révolutionnaire si les institutions de l’emploi sont transformées en institutions du salariat. On examinera successivement ces trois logiques de l’emploi, du marché du travail et du salaire (sans oublier qu’elles n’existent que dans leur relation) selon la façon dont elles se rapportent aux institutions bourgeoises de la propriété lucrative, du marché du travail et de la création monétaire par la médiation de la marchandise.
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