V la mort, un acte de l’Ego (Âme)





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V

La mort, un acte de l’Ego (Âme)

Le temps, le Karma et la Volonté des Âmes



Rien n’est dû au hasard, la mort survient selon un ordre précis. Celui-ci est lié à des Causes, nous avons vu le temps, le Karma, mais nous devons comprendre que partant d’un grand cycle nous descendons dans la Matière et trouvons les petits cycles. La nature est elle-même gravée dans un cycle, les végétaux connaissent l’influence des saisons et le repos végétatif. Les Minéraux : l’érosion due au froid et chaud ‘dilatation – contraction’ mais aussi aux vents et à l’eau, les animaux : le temps. Les animaux sont liés au temps en l’absence de Conscience, c’est l’Anima Mundi qui maintient la vie dans la forme, c’est donc un aspect du Karma qui met un terme à la vie manifestée des Règnes animaliers. L’homme obéit d’abord à l’égo ou, comme nous le savons, à l’Atome Permanent Manasique. Le temps est, lui, un autre aspect qui dépend de l’Anima Mundi. Ce qui veut dire qu’il est possible de maintenir la vie d’une Âme dans un corps malgré que l’heure de cette dernière ait sonnée. C’est l’acharnement thérapeutique, mais qui aussi est démontré par la sénilité des êtres ainsi maintenus en vie artificiellement ou par application du désir d’aimer.

La sénilité fait apparaitre que la Conscience s’est retirée du corps, les regards sont sans sujets, le corps est retourné à une forme végétative, occultement on dit que l’Elémental Permanent Physique a repris le contrôle du corps, celui-ci restera en vie tant que l’Anima Mundi n’aura pas atteint son heure. Il n’y aura cependant aucune forme d’intelligence, et de ce fait, pas d’évolution spirituelle.

L’Âme vient en incarnation selon trois aspects, ou buts à atteindre, et donc avec un temps donné pour cela. Toutefois si un ou plusieurs des objectifs fixés ne peuvent être atteints, l’Âme peut décider de mettre prématurément fin à l’incarnation, c’est ainsi qu’apparaissent certaines maladies, là pour entrainer la mort. En fin de vie, la maladie est aussi un élément marquant la désagrégation de la relation Âme-Corps, c’est l’étape de la séparation des Anges (Ange de la Présence qui anime le corps, et Ange Solaire qui est l’Âme).

Il faut distinguer deux choses de la mort programmée par l’Âme : la mort par accident, les guerres et les morts par fin de cycle.

  1. Les guerres sont un processus où l’âme participe non plus à un acte individuel, mais collectif au profit d’une nation par exemple. Les objectifs seront alors mis en suspens pour être repris ultérieurement, soit en fin de conflit, soit dans l’incarnation suivante. Le corps ne peut se soustraire à cette forme d’adhésion nationale, généralement ce type de conflit est voulu par la Hiérarchie pour permettre une évolution plus rapide, ou pour résoudre un problème à venir : c’est Shamballa et au Seigneur de la Race ou Politique, de la Religion et de la Civilisation (Manou, Boddhisattva et le Mahachohan), bien entendu ces interventions viennent du plus haut niveau de la Hiérarchie, depuis le Logos Planétaire au travers de Sanat Kumara des Seigneurs Lipikas, des Bouddhas d’Activités, du Bouddha (Gautama dans son Incarnation précédente), les 4 MahaDévas (Yama ou Ksiti : Seigneur du premier plan – physique - ; Varuna : Seigneur du 2ième plan – Astral et Végétal et Eaux - ; Agni : Seigneur du 3ième plan – Mental, Air et Feux - ; Indra : Seigneur du 4ième Plan Bouddhique. Les MahaDévas sont des Archanges, Seigneurs des Plans et Règnes). Participent aussi les Chohans de Rayons (les 7 Maîtres), parfois des intervenants extérieurs au Système Solaire, ces décisions sont prises lors de « Conciles » qui ont lieu 4 fois par an, mais qui, selon l’urgence peuvent être modifiés, comme ce fût le cas en 1939 et 1945.

Lorsque que sont prises de telles décisions, l’ensemble des Âmes concernées - car elles sont en Groupe pour des raisons de Rayons, ou d’événements ou par affinité entre elles – sont prévenues et elles mettent en attente l’objectif, mais aussi déversent aussitôt dans le corps ou Atome Permanent ou Conscience dans le Cœur via le Sutratma de la tête - qui est, je vous le rappelle, la manifestation de la Volonté de l’Âme – un « tremblement » qui provoque la sécrétion d’hormones, afin que l’organisme réponde à l’appel de la Hiérarchie. Evidement l’homme reste parfaitement inconscient de cela, et bien entendu les Disciples selon leurs capacités perçoivent cet appel et y répondent consciemment.

Notez, lors de la mort, le processus commence par un signal identique, mais qui fait déverser dans l’organisme, via le sang, une toxine qui conduit à la mort par perte de conscience (ce n’est pas l’adrénaline), nous en reparlerons.

  1. La mort par la fin d’un cycle ou Mahavantara. Seule la Hiérarchie sait quand a lieu cette fin, ce en raison du grand nombre d’erreurs calendaires liées au temps vu par les hommes. Les Âmes sont parfaitement inconscientes de ce temps. Elles n’ont qu’un But : obtenir la Synthèse Esprit-Matière, ce, peu importe le temps pris pour réaliser cela, de même peu importe le nombre d’incarnations. Vous ne devez pas perdre de vue que les Incarnations sont le plus souvent faites en Groupe, et donc certaines conditions doivent avoir lieu pour que cela arrive. C’est possible, surtout dans le cas de l’homme endormi, où l’âme n’a pas ou très peu de contrôle sur le But en Incarnation. Ce n’est pas le cas des Disciples qui sont passés du Groupe ordinaire à celui de l’Ashram, pour eux les phases de Pralaya (Interlude entre deux Incarnations) sont inexistantes ou très courtes. Lorsque survient un tel événement, les Âmes sont plongées en Pralaya ou Dévachan, alors que les corps sont dissous par le Logos Planétaire car la Matière qui le compose doit être reformée. Les 4 MahaDévas se retirent, suivant que l’on se trouve sur un changement de Kalpa, ceux-ci sont remplacés par une nouvelle « Génération » - les MahaDévas sont tous frères et Fils du Manu Vaivasvata en ce qui nous concerne. – Nous avons encore du temps devant nous, ce n’est pas une raison toutefois pour trainer. Comme dit plus avant, il est rare que les Monades parcourent le cycle complet du retour durant un Maha Kalpa, mais lors d’un changement tout est à reprendre, car tant le Karma que les bases de la Matière, qui sont aussi les 4 plans et Règnes, sont sous la directive de MahaDévas pas nécessairement Evolués. Ne l’oubliez pas, même les Dévas suivent une ligne d’évolution, cependant les MahaDévas sont aux mêmes Initiations que les 7 Chohans de Rayons c’est-à-dire entre la 7ième et la 9ième Initiation.

Il y a un autre facteur qui, lui, dépend directement des MahaDévas et qui concerne la capacité qu’a la Terre de porter une population. Le mode d’action est très bien défini, il s’agit des épidémies et des pandémies. Depuis le Règne animal - et je le rappelle, l’homme fait partie du Règne Animal qu’il partage avec le Règne Humain et d’où il tire son nom de Race des Hommes – les cas de myxomatose chez les rongeurs, la rage, ou une forme plus subtile qualifiée de suicide collectif. Bien que certaines épidémies soient directement liées aux guerres ou résultats de la guerre, mais c’est encore une fois la capacité manifestée de la Terre à absorber les corps qui démontre la limite d’absorption, ne l’oubliez pas, les corps malades polluent la Terre et toute la chaîne de la Matière s’en trouve affectée, ainsi les Constructeurs doivent composer avec des Matières de moins en moins nobles et de plus en plus polluées ou altérées, le feu reste le meilleur moyen d’éviter ce phénomène.

Encore une fois, ne formalisez pas ceci comme étant une Règle Absolue, il y a des exceptions. L’une d’elle relie le Temps au Besoin, nous avons dit plus avant que lorsque l’un des trois liens était rompu, la mort survenait et que rien ne changerait cette Règle. Vous devez comprendre que les exceptions existent aussi dans cette Règle. Ainsi lorsque nous parlons de la Manifestation de la Matière, il ne faut pas oublier que seuls deux liens existent, il n’y a pas celui de la Conscience, mais nous retrouvons le lien de l’Energie et de Volonté : ici c’est l’Anima Mundi qui remplace le principe de la Triade Spirituelle ou Monade. Les forces de vie s’organisent selon les circonstances, il n’est donc pas rare de voir ce que nous qualifierons d’exception dans la Manifestation. Prenez le cas de Tchernobyl, malgré l’accident radioactif, la vie reprend son cours en ayant surmonté l’action des radiations sur les Elémentaux de la Nature. Ce n’est pas une règle, car elle ne concerne que les espèces de la région, les autres continuent à subir la dégradation due à la radiation nucléaire. Ceci est aussi valable pour l’homme qui vit dans de tels milieux. Viendra un temps où même la radiation n’aura plus aucun effet sur l’homme, c’est la Loi d’Adaptation et la Loi d’Economie qui en sont responsables. N’oubliez pas que, plus la pollution avance et moins l’homme n’aura de terres saines en mesure de subvenir aux besoins de la Race. Il faut donc que les Elémentaux constructeurs « innovent » en matière de résistance du milieu. Cela entraine, vous devez vous en douter, une dépense d’Energie et de Temps, c’est donc un Karma qui vient en retour. La notion d’écologie est donc un gain mais en même temps une perte d’Energie, parce que c’est la résultante à un non-respect des Lois qui gouverne les Trois Mondes sur les 4 Plans.

Autre cas que nous n’avons pas étudié, c’est la mort violente ou accidentelle. Il y a deux aspects en cela, prenons un exemple pour être sûr que le message soit compris.

Lorsque vous pilotez un avion, et qu’une panne survient, inévitablement l’avion doit s’écraser. C’est une mort violente, car non inscrite dans le Karma de l’Ego, mais les résultats ne sont pas les mêmes que si :

  • L’avion explose subitement sans élément préventif

  • L’avion est victime d’une panne de moteur ou une avarie non destructrice.

Dans le premier cas, l’Âme n’est pas consciente de ce qui se passe, et cet accident n’est pas inscrit dans son Karma. Alors que dans le cas 2, la mort est prévisible : l’Âme ou Ego en prend conscience, bien que cela ne soit pas inscrit dans le Karma de l’Ego. C’est la même idée que ce qui se produit avec l’homme marchant dans la rue et prenant une balle perdue, et le militaire qui prend une balle perdue en temps de guerre. Ici encore la mort est violente mais prévisible dans le cas accidentel et du militaire. Il y a donc une séparation rapide des corps inférieurs ou principe Ethérique et Astral, alors que dans les deux autres cas, cette séparation n’est pas engagée. Les répercussions sont bien plus graves et correspondent au cas du suicide.

Voyons pourquoi :

  1. La mort violente sans avertissement : Les corps inférieurs sont liés, nous l’avons vu, aux conditions de temps ou durée de manifestation, mais ce temps ne s’arrête pas au physique, les 4 corps sont concernés (Physique, Ethérique, Astral et Mental ou Causal). Lorsque la mort est programmée à une date précise, cette condition est inscrite dans le Karma de l’Ego. A l’approche de cette date, une « toxine » est injectée via le sang, avertissant l’organisme que les corps subtils sont en phase de restitution, en commençant par l’Ethérique, puis l’Astral et enfin le Causal. L’Ego se détache et est « placé » en Dévachan pour y passer un temps plus ou moins long en fonction des bonnes actions – ce point mérite une explication, car mériter et démériter n’ont pas la même répercussion dans le dévachan, qui est une forme Astral mais bénéfique à la puissance 100, c’est un « espace de pur Egoïsme » qui n’est là que pour la complaisance de l’Ego, c’est le moment où l’Ego est gratifié de ses bonnes actions, il n’est pas de mauvaises actions, hormis celles que nous verrons plus loin. L’Ego doit lutter jusqu’à épuisement de la satisfaction - ce temps est non mesurable, mais peut aller d’une heure à des centaines, voire des milliers d’années - qui est en correspondance avec la Spiritualité et le détachement des actions faites dans la Matière ou durant la Manifestation. Nous y reviendrons, c’est important de comprendre ce processus car il en va de l’avenir – mais dans la mort subite, et cela concerne aussi le suicide, les corps ne sont pas dissouts Ethériquement et Astralement, c’est l’Ego qui est expulsé des corps, il devient ce que l’on appelle un esprit ou fantôme dans certains cas, l’Ego est attaché au plan physique. S’ils sont, par eux-mêmes ou par spiritisme, appelés à entrer en interaction avec le monde physique, ils sont victimes de ce que l’on considère comme une faute Karmique qui les attache en quelque sorte pour une durée équivalente à l’interaction avec le Plan physique. Ceci n’est pas une obligation, ce n’est pas une règle. S’ils n’ont aucun rapport avec le Plan physique, ils passeront moins de temps dans le « Kama Loka » ou corps Planétaire éthérique. Ce temps sera de la durée qui était prévue lors du Karma de l’Ego. Rappelons que l’Ego n’est pas conscient de lui-même, c’est une faculté qu’il doit acquérir. L’Ego est une Âme ou un Déva créé par la Triade Supérieure pour assurer la fonction liante avec la Triade Inférieure ou Esprit et Matière. Elle n’est donc pas consciente et ne peut répondre à l’appel de la Monade ou Triade Supérieure. L’Ego erre tant que la dissolution des corps n’est pas survenue. Dans le cas des esprits attirés, les corps Ethériques se résorberont, mais ne libéreront pas l’Ego du kama loka. Il va devoir, comme dans le cas du Dévachan, épuiser toute attirance au monde phénoménal pour se libérer. Il en est ainsi des fantômes et autres esprits dits démons, car le kama loka est pour eux l’enfer tel que décrit dans les religions. Vous avez tout un panel d’entités qui hantent ce « plan » : les succubes et incubes, démons à attirance sexuelle mâle et femelle qui provoquent et utilisent les hommes vivants pour se nourrir de désir d’amour, ou ceux rôdant près des lieux où leurs manques les conduisent : les boucheries, les abattoirs, les lieux de dépravations (drogues, alcool…). Les poltergeist (esprit frappeurs) sont les esprits qui habitent les lieux chargés d’émotions, ou aussi ceux qu’ils ont connus étant vivants. Ces esprits sans corps peuvent vivre des kalpas entiers, certains ont une origine Atlantéenne et Lémurienne surtout pour les attirances sexuelles.

  2. Dans le cas de la mort violente mais prévisible (sauf guerre « Hiérarchique »), la rupture sera commencée, et ce, même si l’espace de temps entre prise de conscience de la mort et cette dernière, est en cours. L’Ego restera dans les corps Subtils, même après la mort, on dit qu’il est une coque Astrale, c’est la différence majeure entre l’esprit qui est sans coque et l’Ego qui en a une. Lorsque le processus de désagrégation sera terminé, l’Ego rejoint le Dévachan pour le temps nécessaire, puis se réincarnera pour achever les trois objectifs qui n’auraient pas été terminés du vivant. Autre fait entre ces deux points, la dissolution ne sera entamée qu’à l’heure prévue Karmiquement. Ainsi si la mort subite survient à la 20ième année et que celle-ci était inscrite pour la 60ième, la coque habitée de l’Ego restera 40ans à errer dans le Kama loka. Sauf si un spirite arrive à appeler cette coque, ce qui devient un Karma l’attachant au plan Kama Loka ou enfer, comme dit plus avant.

Précisions sur les Plans et Trilokas

– Kama Loka, Dévachan, Nirvana -

Chaque Plan contient son lieu où passent certaines formes, nous sommes dans les quatre Mondes de la Manifestation : Physique, Ethérique, Astral et Mental. Les trilokas occupent chacun un Plan, on les dit Arûpa : sans forme et Rûpa avec forme.

KamaLokas : plan semi physique, il est l’Ethérique en Arûpa et le physique pour Rupa. C’est le plan où se retrouvent les Personnalités désincarnées des Egos non évolués (non-polarisés Spirituellement – Spirituel n’est en rien en relation avec une quelconque notion religieuse connue - en premier lieu, établissons une base de connaissance :

Kamadhatu : Aussi appelé kâmâvatchara, région englobant le kâmaloka. D'après les idées exotériques, c'est le premier des trailokya – ou trois mondes (que l'on applique également aux êtres célestes) ou sept plans ou degrés, chacun approximativement représenté par une des trois principales caractéristiques, savoir :

  1. Kâma désir

  2. Rûpa la forme

  3. Arûpa l'absence de forme



  • Le premier des trailokyas :

Kâmadhâtu, est donc composé de la terre et des six Devalokas(1) inférieurs, la terre étant suivie par kâmaloka. Ceux-ci pris ensemble constituent les sept degrés du monde matériel de forme et de satisfaction sensorielle. Gouvernés par le MahaDévas Ksiti.

Devalokas : Demeures des Dieux ou des Devas dans les sphères supérieures. Les sept mondes célestes au-dessus du Mont Méru.

  • Le deuxième des trailokyas (ou trilokas)

Rûpadhâtu, ou "forme matérielle", est également composé de sept lokas (ou localités).

  • Le troisième des Trilokas

Arûpadhâtu ou "lokas immatériels". Le mot "localité" est cependant un terme incorrect dans la traduction de dhâtu, qui ne signifie pas du tout, dans certaines de ses applications particulières, un "endroit". Par exemple, arûpadhâtu est un monde purement subjectif, un "état" bien plus qu'un lieu. Mais comme les langues européennes n'ont pas de termes métaphysiques adéquats pour exprimer certaines idées, nous ne pouvons que signaler la difficulté.

Kâmaloka : plan semi-matériel, subjectif et invisible pour nous, où les "personnalités", les formes astrales désincarnées, appelées kâmarûpa demeurent, jusqu'à ce qu'elles en disparaissent par épuisement complet des effets des impulsions mentales qui ont créé ces eidolons de passions et de désirs. (Voir "Kâmarûpa"). C'est le Hadès des anciens Grecs et l'Amenti des Egyptiens, la terre des Ombres silencieuses : une division du premier groupe des trailokyas.

KamaRûpa : Métaphysiquement, et dans notre philosophie ésotérique, c'est la forme subjective créée par le mental, les désirs et les pensées physiques en relation avec les objets de la matière, chez tous les êtres sensibles : une forme qui survit à la mort de leur corps.

Après cette mort, trois des sept "principes" – ou disons des plans des sens et de la conscience sur lesquels les instincts humains et l'idéation humaine agissent tour à tour, c'est-à-dire, le corps, son prototype astral et la vitalité physique – qui maintenant n'ont plus aucune utilité, restent sur terre : les trois principes supérieurs, groupés en un seul, s'absorbent dans l'état de Devachan, état dans lequel l'Ego supérieur demeurera jusqu'au moment où une nouvelle réincarnation survient : et l'eidolon de l'ex-personnalité est laissé seul dans son nouveau séjour. Là, la pâle copie de l'homme qui vécut, végète pendant une certaine période dont la durée variable dépend des éléments de matérialité qui restent en elle, et se trouve déterminée par la vie passée du défunt. Privée comme elle est de son mental supérieur, de l'esprit et des sens physiques, si elle est laissée toute seule à ses propres ressources, dépourvue de sens, elle se désintégrera petit à petit et disparaîtra. Mais si elle est tirée de force en arrière dans la sphère terrestre, soit par un désir passionné et des appels d'amis survivants, soit par de franches pratiques nécromantiques dont l'une des plus pernicieuses est la médiumnité, le "revenant" peut se maintenir pendant une période qui dépasse de beaucoup le temps de la vie naturelle de son corps. Une fois que le kâmarûpa a appris la voie qui le ramène vers des corps humains vivants, il devient un vampire, se nourrissant de la vitalité de ceux qui sont tellement désireux de sa compagnie. En Inde, ces eidolons sont appelés piśâchas (Démons) et sont très redoutés, comme cela a déjà été expliqué ailleurs.

Devachan : La "demeure des dieux". Etat intermédiaire entre deux vies terrestres, dans lequel l'Ego – l'Atma-Buddhi-Manas ou la Trinité faite Une – entre après la séparation d'avec le kâmarûpa et la désintégration des principes inférieurs utilisés sur terre.

Nirvana : Selon les orientalistes, la totale "extinction", pareille à la flamme d'une chandelle (que l'on souffle), la complète extinction de l'existence. Mais selon l'explication ésotérique, c'est un état d'existence absolue et de conscience absolue auquel l'Ego d'un homme qui a atteint le plus haut degré de perfection et de sainteté durant sa vie, accède après la mort du corps, et occasionnellement, comme dans le cas de Gautama Bouddha et d'autres, durant la vie. On dit d’un Adepte qu’il est : un Nirmânakâya, il est toujours un protecteur, un compatissant, en vérité un ange gardien pour celui qui devient digne de son aide. Quelque objection que l'on puisse avancer contre cette doctrine, bien qu'elle soit à peu près niée, parce que, ma foi, elle n'a jamais jusqu'ici été rendue publique en Europe et par conséquent puisqu'elle est inconnue des orientalistes, elle doit nécessairement être "un mythe d'invention moderne" – il n'y aura personne d'assez hardi pour dire que cette idée d'aider l'humanité souffrante au prix de sa propre et presque interminable abnégation, est l'une des plus grandes et des plus nobles qui se soit jamais développée dans un cerveau humain.

Quelques-uns appellent le corps Nirmânakâya, le "Nirvâna avec reste" probablement sur la supposition que c'est une sorte de condition nirvânique durant laquelle conscience et forme sont retenues. D'autres disent que c'est une partie du Trikâya (les trois corps), avec le "pouvoir d'assumer toute forme apparente en vue de propager le Bouddhisme", et encore, que "c'est l'avatâr incarné d'une divinité". D'un autre côté, l'occultisme dit que Nirmânakâya, bien que signifiant littéralement un "corps" transformé, est une condition. La forme est celle de l'adepte ou du yogin qui entre dans cette condition post-mortem ou la choisit de préférence au Dharmakâya(2) ou état nirvânique absolu.

(2) Dharmakâya : "le corps spirituel glorifié", appelé "Vêtement de Béatitude". Le troisième, ou le plus élevé du Trikâya (les Trois Corps), l'attribut développé par chaque "Bouddha", c'est-à-dire : tout initié qui a traversé ou atteint la fin de ce qu'on appelle le "quatrième Sentier" (en ésotérisme, le sixième "portail" avant son entrée dans le septième). Le plus élevé du Trikâya, c'est-à-dire le quatrième des Buddhakshetras, ou plans bouddhiques de conscience, représenté de façon figurative dans l'ascétisme bouddhique comme une robe ou un vêtement de spiritualité lumineuse. Dans le Bouddhisme populaire du Nord, ces vêtements ou robes sont : (1) Nirmânakâya, (2) Sambhogakâya, (3) et Dharmakâya, cette dernière étant la plus élevée et la plus sublimée de toutes, car elle met l'ascète sur le seuil de Nirvâna. (Voir, cependant, La Voix du Silence, notes pages 107 à 109, pour le véritable sens ésotérique).

Après cette mise au point sur les termes et définitions, reprenons. L’enfer est le premier de Plan il est, comme nous l’avons vu, de trois aspects. En fait chaque Plan est constitué selon trois aspects. Les Plans se découpent en 7 sous-plans, mais dans ces sept, nous avons trois aspects qui sont corps, forme ou couvert du désir de la forme et sans forme, ce qui implique aussi sans corps. Arûpa étant le plus proche du Plan Physique, il est aussi celui où se retrouvent les Âmes violentées au moment de la mort. Rappelez-vous que les Mahadévas sont aussi considérés comme Asura, qui se traduit par demi-Dieux, aussi considérés comme étant des démons. Ce, parce qu’ils sont aussi porteurs des 7 Etats de conscience des Âmes, en Vérité c’est eux qui assemblent la Matière par les Elémentaux constructeurs des formes donc des corps. Ce qui prédispose les corps et les formes aux défauts physiques (beauté, laideur, handicap…) ou aux maladies (les maladies dites génétiques….) ou aux milieux difficiles de vie (classe sociale, pays sous-développés….), ce que communément l’homme traduit par Karma ou Loi de Rétribution. Ce qui est évidement vrai sur certains aspects, car la Loi de rétribution n’est jamais ni bonne, ni mauvaise, mais est en conformité avec ce que l’on appelle aussi « ligne de moindre résistance. Les fautes, si l’on peut dire, sont payées lors des divers passages dans les plans et Corps après la mort. Nous étudions le premier de ces Plans et aspect sans forme : le lieu que vous connaissez comme étant l’enfer. Souvenez-vous que lors de la mort violente ou dans le cas du suicide, nous restons sur la dernière impression de l’Esprit, l’Esprit étant l’Âme Manifestée dans la Personnalité au travers de Manas. Ainsi la Peur est l’un des 7 principes ou Etat de consciencei, mais pour le suicide d’autres s’ajoutent, le doute, le chagrin ...

Notez que dans le cas violent et inattendu, le mort n’éprouve pas la peur ou l’un des 7 états, mais se retrouve pris dans une tornade Egotique, qui le sépare des corps, il sera là errant ne sachant ce qu’il fait, ni comment il le fait. C’est souvent à la suite de cette forme de souffrance que le désir de vengeance peut naître. Aussi vous devez savoir que l’Ego n’éprouve pas de la souffrance comme vous la ressentez dans vos corps physiques. C’est le sentiment de… qui régit, je vous rappelle que nous sommes en Ego construit selon les principes Manas, Atma et Bouddhi, donc des idées et des sentiments. La vengeance entraine de ce fait une interaction avec le plan physique, ce qui sera la cause d’un Karma. Ce, dans le sens du besoin de remplir son but, toujours pareil, c’est l’un des 7 états et l’Âme ou Ego répond selon ces 7 états, même hors du manifesté. Ces 7 Etats sont, sur tous les Plans, le moyen d’expression de la Monade, et ça c’est valable pour tous les Principes et Entités, comme pour un Chohan ou un Logos. Les Principes ne disparaissent que dans les stades ultimes, et d’ici-là le chemin est long, très long.

Pour l’homme qui meurt je dirais « normalement », c’est-à-dire au terme d’un processus logique, sans rien qui le retienne sur les Plans inférieurs, c’est au travers du corps Ethérique que la dissolution se passe, petit à petit chacun des trois corps se désintègre, non en fait, nous ne devons pas dire cela ainsi, les corps Ethérique puis Astral se résorbent dans le Corps Causal, ils suivent ainsi l’Ego qui remonte par le Sutratma. Et encore même ici, nous sommes loin de la réalité, mais c’est suffisant pour comprendre.

Selon donc l’intensité des ou de l’un des 7 Etats, le corps Ethérique sera la demeure de l’Ego, je parle d’intensité, mais vous devez y voir une forme frustrante des états, nous sommes toujours sur le premier plan Ethérique mais nous avons Kâmarûpa, c’est le corps ou forme couvert du désir, si nous sommes là c’est que le désir n’est pas bon. C’est souvent par amour des proches et la peur de l’abandon qui interdisent une élévation rapide. Le temps est donc, une fois de plus, fonction de la capacité de l’Ego à se défaire de ce manque, mais aussi au stade d’évolution de cet Ego, si dans sa vie il n’était pas sans connaissance (Avidyâ), il aura plus de réponses pour se tourner vers le Corps Astral et donc le Devachan.

Le Devachan est un piège pour l’Ego, ici pas de faute, car seul les bonne actions sont récompensées, cela sous-entend que c’est du pur égoïsme, une certaine recherche de l’autosatisfaction, le fameux repos du guerrier. Le Plan Astral c’est le Plan de Mara, le Seigneur de la Mort, Hadès pour les Grecs, il agit par Maya, le Mirage et l’Ego se fait prendre au piège. A la durée de ce piège, il faut ajouter le temps mis plus avant, soit en kâmaloka.

Ce qu’il faut retenir, c’est qu’un autre facteur est à considérer, surtout dans le cas des non Disciples, c’est que les Egos s’incarnent en Groupe Egoïque. Ce qui joue un rôle aussi dans l’attente que ce soit en Kâmaloka ou en Dévachan. C’est aussi ce qui explique le sentiment d’amour des hommes et qui se transforme en sentiment chez l’Ego désincarné. Cela explique aussi que les sentiments sont souvent vécus en groupe dans les deux lieux. L’autosatisfaction devient une forme de groupe : avec la recherche de la reconnaissance, les jeux du mirage sont nombreux et tortueux pour aboutir à la fermeture du piège. Il conditionne aussi le fait du temps, car il faut que tout le Groupe d’Egos soit encore réuni. Le temps n’existe pas dans les plans Ethériques, et encore moins en dévachan, l’illusion est parfaite, 1 minute sera des siècles pour le physique. La raison en est double, d’une part il faut que les conditions sur Terre ou Manifesté soient toutes réunies, et d’un autre côté, pendant que les Egos sont occupés ici, ils ne sont pas ailleurs. C’est aussi un fait qui fasse dire que le Seigneur du Plan Astral Varuna est l’un des démons, car son but est de vous perdre dans l’illusion, Mara est ici son bras agissant.

Le Dévachan ressemble, par ces aspects, au paradis des chrétiens. Voyez qu’il n’est plus un enfer comme Kâmadhâtu et Kâmaloka, comme le purgatoire. Ce qui Esotériquement est faux, puisque nous parlons de trois sous-plans ayant chacun leur demeure, ainsi les trois attributs chrétiens sont dans le Plan Ethérique. Un autre concept erroné apparait avec le Nirvana que nous allons voir maintenant.

Le Nirvana, comme pour les autres Plans, le Bouddhique/Christique, se divise en sous-plans avec trois principes pour les 7 sous-plans. Qui dit trois principes dits aussi trois corps, mais avec une différence notoire, car comme dans un miroir, il y a une inversion par rapport au Plan physique. Si le Plan Ethérique est le dernier des Plans Subtils avant la Manifestation physique, le Bouddhique se trouve aussi être le dernier Plan avant la manifestation « Divine ». Ce Plan est la demeure de la triade Spirituelle, il couvre les Plans Bouddhique, Atmique et Monadique, et à chacun de ces Plans correspond un Corps :

    1. Nirmânakâya,

    2. Sambhogakâya,

    3. Dharmakâya

Le Nirvanakayâ est donc sur le Plan Bouddhique, le Nirvana est donc lui aussi sur ce Plan. Ici il n’y a plus d’Ego, mais un EGO qui est la Monade en tant que « Véhicule d’Expression » de l’Esprit. L’Ego est résorbé et dissout avec le Plan Mental ou Causal, ce faisant ce point n’est pas du tout celui de l’homme ordinaire, mais bien celui de l’Initié et surtout du Maître. Le Causal étant dissout, il n’y a plus de cause à la réincarnation. L’Ego n’est plus utile, il est restitué au Plan des Âmes ou, pour confirmer la chose, l’Ange de la Présence est libéré définitivement en même temps que l’Ange Solaire qui fut, durant de très longues incarnations, le Véhicule de la Monade sous la forme de l’Ego Manasique.

Ainsi, nous trouvons dans le Plan Bouddhique un corps et une forme (couverts de Désirs) qui passent un temps. Il est important de retenir ceci dans votre conception du processus. Que ce soit depuis le plan terrestre au plus haut plan hormis l’ADI, vous trouverez des corps, ils seront toujours couverts du désir des trois Plans supérieurs. Vous aurez toujours ces 7 Etats de Conscience, au moins jusqu’aux portes d’ADI, c’est un fait et une raison, il existe l’individualisme. Sachez-le, même un Logos est couvert du voile du désir, il n’a pas renoncé à tout, le Seigneur Kumara s’est lui-même recouvert du voile du désir pour la terre, noblement, on appelle cela le Devoir de Sacrifice, mais nous l’avons vu plus avant, ce Sacrifice ne lui rapporte rien, juste une perte de temps dans son évolution. Il devient toutefois difficile d’utiliser les mots ici, car ils sont péjoratifs et limités par votre mental inférieur. Sanat Kumara est toujours couvert d’un « péché » Il aime la Terre. Et vous noterez que c’est une des choses à laquelle tout Initié doit renoncer pour passer la 5ième Initiation.

Cela devient plus évident lorsque l’on met dans la balance un fait, tout comme les plans à chaque fois que l’on monte un barreau, nos corps se purifient, mais nos corps sont pure Imagination, c’est une illusion qui apparait dès l’instant où la Conscience se détache du Père ou Esprit. C’est comme pour les atomes du physicien, dès qu’une particule prend une masse, elle plonge et se couvre de voiles qui la font voir sous une autre forme, jusqu’à devenir un atome dans la Matière. C’est la raison principale qui fasse que la science ait extrêmement de mal à percevoir l’infiniment petit, car à chaque fois que l’on observe un atome, il est devenu autre chose, mais on perd sa trace, arrivée à la particule ultime, qui reste à ce jour un Bozon. Je fais référence à la récente découverte du Bozon de Higgs, qui se révèle être encore autre chose, et ne résout pas le problème de savoir d’où il vient.

Le désir est donc ce qui est la cause de la Manifestation sur tous les Plans, c’est donc la dernière des choses qui disparaitra, ou marquera la disparition de l’Esprit. L’Esprit, c’est un peu l’équation de Higgs et le désir qui la couvre lui donne corps et masse. Prenons un autre exemple : l’Univers est composé d’Energie dite Sombre (car invisible, mais donne de la masse de l’Univers), je vous dis : cette Energie Sombre, c’est Dieu, le Père ou l’Esprit, une autre grande partie de l’Univers est composée de Matière dite Sombre (toujours invisible mais étant la masse de l’Univers) cette Matière relie le reste dans un tout cohérent et uniforme, je vous dis que c’est la Monade, la Triade et l’Ego ; puis nous trouvons la Matière tangible qui ne représente que 0,4% de l’Univers (rappelez-vous que la matière est régie par la Loi d’Economie), je vous dis : ceci est le corps physique, l’habit de l’Ego, de la Monade et de l’Esprit, c’est la masse même. Nous trouvons trois choses dans les 3,6% de Matière de l’Univers : 0,3% étant la Matière donc le solide, le reste représente le liquide et le gazeux, plus loin il n’y a plus rien de visible, c’est de la Matière Sombre puis de l’Energie Sombre, mais ceci est valable pour tous les deux, en trois aspects, non encore définis par la science.

Chaque aspect est donc triple de triple, ce qui oppose l’ADI au Physique et entre les deux : 5 Plans de Manifestation. Ceci donne :

  • Trois Plans pour le physique : solide, liquide, gazeux

  • Trois plans pour l’Ethérique : solide (la part qu’il utilise du physique), liquide et gazeux

  • Trois Plans pour l’Astral : solide (la part qu’il utilise du physique) liquide et gazeux

  • Trois Plans pour le Mental : solide (la part qu’il utilise du physique « Manas »), liquide (Atmâ) et gazeux (Bouddhi)

  • Trois Plans pour le Bouddhique : le solide (la part qu’il utilise du physique « Ego »), liquide « Monade » et gazeux « Esprit »

  • Et trois Plan pour l’ADI, le solide étant la part de tous les physiques dans les Plans, liquide qui est la somme de Ego Manas + Monade Manas + Esprit Manas et enfin, gazeux qui est la somme de l’Esprit UN dans chaque Plan.

Voyez ce dessin :



La triplicité est la clé pour bien cerner le problème, n’oubliez pas que le Sutratma est triple, la partie inférieure apporte l’Energie, la Partie centrale est considérée comme l’Ego ou Âme dans le Cœur, c’est le Christ et dans sa partie supérieure nous avons la Volonté, c’est aussi une Energie qui stimule le Manas cérébral. Nous avons aussi l’Antahkarana qui lui aussi est triple, d’abord dans le corps, il est fait des trois principaux Nadis Ida, Pigala et Sushumna, tout comme pour le Sutratma, l’Antakarana est une tresse. Le Disciple prolonge cette tresse d’une part vers l’Âme, mais aussi vers la Monade et l’Esprit. Vous retrouvez cela dans les 7 sentiers, le premier est dit le Sentier Direct, alors que les 6 autres feront de vous un être utile pour l’un des Seigneurs de Plans, vous serez alors un Adepte sur l’un des sous-plans dans l’un des Plans Cosmiques.

Je vous ai expliqué que tous les hommes ne seront pas des Maîtres, car une grande majorité prend le premier Sentier du Retour, ils empruntent le cordon direct de l’Antahkarana, celui qui relie la Personnalité ou Ego Aligné sur l’Esprit. Les autres prennent une des autres voies et donc : soit le fil de l’Âme et deviennent des Anges, ou Dévas, soit ils suivent le troisième brin et rejoignent la Monade et seront des Archanges ou MahaDévas, ou en termes plus occultes des Logoï d’une forme et d’un aspect sur l’un des Plans et sous-plans.

Ainsi si vous suivez, vous aurez compris que ce que nous considérons comme le Sutratma est en fait des centaines de milliards de brins triples qui relient chacun des atomes qui font votre corps, car chaque atome est triplement relié, ce même si l’on ne trouve pas tous les attributs humains dans une pierre, un arbre ou un chat.

Revenons à notre Corps Bouddhique, le plus bas des trois corps. Nous parlons de corps il est donc Kama-Manasique (ceci est un redoublement du même principe, car Manas est le principe mental inférieur) nous sommes dans le domaine des « idées » donc Mental, il y a pas vraiment de corps, mais un ovoïde Ethérique fait de matière du Plan Mental le plus élevé, soit du Bouddhique du Plan Causal. Le plan Mental est composé de trois principes Mentaux : Manas, Atma, Bouddhi. Le Mental Bouddhique du Plan Causal ou Corps causal est la partie le plus raffinée de matière mentale, c’est encore un Désir ou corps couvert de l’un des sept Etats de Conscience. Ici il n’est cependant plus question d’Ego ou Âme, car celle-ci s’est dissoute en même temps que le Corps Causal, il reste la Triade Supérieure et sa partie la plus basse est la Monade.

Et justement ce « désir » est celui de la Monade, il n’en reste pas moins l’un des sept Etats de conscience, puisque celui-ci est issu du Purusha et Pratriki, et d’Akasha, ou dès lors que « l’Etincelle est apparue dans le Mental de Dieu » et elle ne disparaitra que lorsque toute la paraffine qui fait le corps de la bougie aura été consumée, que la mèche elle aussi aura été résorbée dans la Flamme qui finira comme elle est apparue en étincelle et en Pure Energie Mentale de Dieu.

Ce corps, c’est celui de l’Initié de 4ième Initiation, il sera Rûpa à la 5ième et Arûpa à la 6ième, le Nirvana est le dernier lieu où nous trouvons un corps, tout comme les autres vus précédemment, l’Initié peut soit rester en ce lieu, soit renoncer même à ce lieu, mais en sachant qu’il ne retrouvera jamais de corps, passé ce sous-plan et stade, nous appelons ce stade la Grande Renonciation, il est en rapport avec la Renonciation à la vie, avec la Crucifixion. Et une fois encore nous parlons de concepts toujours plus raffinés.

En Nirvana l’Adepte se couvre du corps dit Nirvanakayâ, c’est avec lui qu’il fera le choix de revenir pour une ultime « mission » sur Terre sous la forme d’un Avatar Planétaire qui a une envergure Nationale et parfois continentale. Aucun homme à l’heure actuelle ne peut se dire être Avatar d’un Aspect, triste constat doit être fait non pas sur un temps court mais sur la durée totale de l’incarnation. Il est aussi fort à parier qu’un tel Adepte ne se fera pas remarquer, mais agira sur le Plan de l’Idée, ce que nous révéla Sri Gandhi est un exemple. Ce type d’Avatar est sous mission de Shamballa, et correspond à un besoin souvent urgent, car un Principe de Shamballa est d’agir en ultime recours pour justement laisser la plus ample attitude aux hommes. Aussi il faut retenir que Shamballa n’agit ainsi que lorsqu’il y a risque : quand la porte du mal Cosmique Systémique peut être ouverte par les hommes eux-mêmes, d’aller trop loin dans l’aveuglement, ce fut l’une des conséquences de 1939 et 1945.

Si l’Adepte renonce même à cette prérogative du Nirvanakayâ, il perd ce corps et apparait alors le Sambhogakâya. Il est l’intermédiaire, mais il est aussi le corps dont les Chohans ou Maîtres de Rayon sont revêtus, ils gardent ce corps jusqu’à la 8ième Initiation. Il n’y a pas que des Maîtres, nous l’avons dit, dans l’ensemble de la Hiérarchie nombre de départements se voient gratifier de la présence d’Adeptes ayant fait ce Sacrifice, ils sont alors responsables dans l’une des Hiérarchies au poste qui leur correspond le plus, la palette étant assez large, mais restant dans la somme de 7. Il faut savoir qu’à ce niveau, la notion de Sacrifice est l’Acceptation d’être maintenu à ce stade et ce pour des kalpas, voire même très souvent des Mahavantara entiers. La raison en est toute simple, il n’y a pas assez d’hommes qui empruntent le Sentier de l’Initiation et de la Hiérarchie. Il est un temps où toutes ces fonctions, bien que dans une moindre mesure, demandaient d’être occupées par des Agents extérieurs au Système Planétaire et rarement, sauf aspect particulier, assurées par des Agents extérieurs au Système lui-même (nombreux furent ceux de Sirius).

Le dernier de ces corps est le DarmaKâya, ou corps du Dharma, le Dharma est la Roue de la Vie de Brahma. C’est aussi le dernier corps qui vous rattache au Cercle Infranchissable de la Planète et du Système Solaire, les Adeptes de la Loge Bleue de Sirius sont revêtus de ce corps. Il y a une exception, ce n’est pas coutume, ce sont les Membres de la Loge des Seigneurs du Karma, ils sont les seuls à pouvoir, avec un Sambhogakâya et parfois le Nirvanakayâ, à quitter ce Cercle Infranchissable pour aller chercher une information dans l’une des Archives. Ces Adeptes ont suivi la difficile voie de la Connaissance des Lois, ils sont passés Maîtres dans l’art de comprendre la Loi des Cycles. C’est avec la Voie des Logoï qui, elle, est la Connaissance de la Matière et donc de ces Formules à diriger directement ces êtres à un poste dans le Cercle de Shamballa. Les Chohans de Rayons ne résident pas à Shamballa, mais ont des lieux Ethériques sur Terre, le plus connu restant Shigatsé, mais ce n’est pas une vérité pour tous, les Maîtres ont leur résidence dans le pays où ils ont eu la plus marquante de leurs incarnations, c’est celle qui est aussi l’aspect sous lequel on les connaît. Notez que ce corps bien qu’apparaissant comme vrai, n’est affecté que par quelques lois physiques du Plan Planétaire, non pas de la Matière, il est en fait l’Atma du Bouddhique autrement dit le Sambhogakâya, mais prend l’aspect et la forme qu’il souhaite, sans pour autant pouvoir en changer, c’est une Règle qui est en rapport avec la forme physique. Votre corps physique vous est construit pour toute la durée de la « mission » que vous avez à effectuer sur Terre, pour les Maîtres, c’est juste une notion de temps et d’espace, car eux ils ne se déplacent pas comme vous en marchant, mais en pensée, ils transportent ainsi le corps trois fois par an à Shamballa pour participer aux « Conciles » ou pour célébrer les Grandes fêtes annuelles, ou pour se rendre près d’un Disciple ou dans l’Ashram.

Faisons un point sur l’Aura du Maître. Chez l’homme, l’Aura est le fait de l’imbrication des Corps Subtils, mais pour un Maître, ces corps sont réduits au seul Nirmânakâya, Sambhogakâya et Dharmakâya, ce n’est donc plus une imbrication, mais une Radiation de la Monade et Triade Supérieure. Nous retrouvons cette correspondance dans le Règne Minéral avec la Radiation nucléaire, qu’émettent les roches au moment où elles changent de « corps ou d’aspects ».
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