Université du Maine, Faculté des lettres et sciences humaines





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Université du Maine, Faculté des lettres et sciences humaines

Département d’histoire contemporaine

Monseigneur André SEVIN

1896-1967
Un prêtre intellectuel du Maine engagé dans son siècle

Mémoire de maîtrise

Septembre 1998.

Cédric PAULIN

Directrice de mémoire : Brigitte WACHÉ

ABREVIATIONS

ADiM Archives diocésaine du Mans

ADS Archives départementales de la Sarthe

AMM Archives municipales du Mans

BNF Bibliothèque nationale de France

BDM Bibliothèque diocésaine du Mans.

BM Bibliothèque municipale du Mans

chap. chapitre

dir. sous la direction de

éd. édition

ét. col. état de la collection

imp. imprimerie

Mgr Monseigneur

s.d. sans date

S.J. Société de Jésus

s.l. sans lieu

s.l.n.d. sans lieu ni date

s.p. sans pagination

Sont en outre abrégées les références des livres ou de certaines allocutions de Mgr Sevin : elles ne sont généralement citées en entier que la première fois. Seuls les titres (parfois raccourcis) sont ensuite indiqués.


remerciements


Je tiens à remercier particulièrement

Brigitte Waché, professeur d’histoire contemporaine à l’Université du Maine, pour son soutien et ses conseils ;

le personnel de la Bibliothèque universitaire de la Faculté des lettres de l’Université du Maine ;

le personnel des archives départementales de la Sarthe ;

le personnel de la bibliothèque diocésaine du Mans, pour sa constante disponibilité, sa patience et sa gentillesse ;

et le père Moulin, archiviste à l’évêché du Mans, pour son égale gentillesse et sa connaissance du clergé sarthois d’hier et d’aujourd’hui.
J’ai contacté de manière plus ponctuelle un certain nombre de personnes, auxquelles je tiens à exprimer ma gratitude : au professeur Claude Troisfontaines et son secrétariat pour la consultation des Archives Maurice Blondel à l’Université catholique de Louvain ; à Stanislas de Gozdawa, président de l’Académie du Maine, qui m’a généreusement communiqué des documents de l’académie ; à Mr Bourbeau, directeur du collège Saint Paul de Mamers, à Mr Poyer, professeur d’histoire au collège Berthelot du Mans ; enfin à la mère supérieure de la Maison Saint-Georges-de-Lisle à Saint Fraimbault de Prières (en Mayenne) pour son accueil.
Ma reconnaissance va également aux personnes interrogées, dont les témoignages – sources irremplaçables – permettent de rendre vivantes et concrètes cette étude historique et auparavant son élaboration.
Enfin, je remercie celles et ceux qui, par leurs conseils anodins ou leur présence permanente, m’ont soutenu au mieux dans la réalisation de cette biographie de Mgr Sevin.

André Sevin, vers 19551.

« ... la seule lueur dans la nuit de mon avenir. »
André Sevin, décembre 19332.
INTRODUCTION

Professeur, prédicateur, conférencier, directeur de conscience... ces activités sont souvent condamnées à l’éphémère et sans doute à l’oubli. Pourtant, il suffit d’interroger quelques anciens élèves du père Sevin, quelques auditeurs de ses messes pour s’apercevoir de la place qu’il a conservée dans cette proche mémoire collective. Ces témoins plus ou moins proches se souviennent – trente ans après sa mort – de certaines paroles, d’une certaine prestance et humilité.
Si l’on se souvient du père Sevin, ce ne peut être grâce à ses responsabilités hiérarchiques : ce prêtre n’en occupe guère. Le titre de Monseigneur – Monsignor en vérité – que lui confère en 1953 la prélature de la maison de Sa Sainteté n’est qu’honorifique. C’est en fait un apostolat intellectuel de trente et un an qui est reconnu par l’évêque du Mans, le cardinal Grente (1872-1959).

Au delà de cet apostolat intellectuel actif et varié, c’est une existence dynamique que l’on suit au cours du XXe siècle avec André Sevin3 : un prêtre engagé dans son siècle...


Né au Mans en 1896, de famille catholique et bon élève, André Sevin est dirigé progressivement vers le sacerdoce. La Première Guerre mondiale interrompt cette calme jeunesse lors de sa seconde année au Grand Séminaire du Mans. Le séminariste, après une formation militaire à Saint-Cyr, devient progressivement sous lieutenant au cours de la guerre. Décoré entre autres de la Légion d’honneur, il est ancien combattant à l’âge de vingt-deux ans.

Ayant repris – avec hésitation – sa formation sacerdotale au Mans, André Sevin se distingue des autres séminaristes par une licence en philosophie à la Sorbonne et surtout par dix mois passés au Séminaire français de Rome, en 1921-1922. Il en revient prématurément, avec une licence de théologie.

C’est à Pâques 1922, que le séminariste est ordonné prêtre.

Le début de la carrière sacerdotale du jeune abbé est contrarié de suite par la tuberculose, qui l’oblige à prendre plus d’une année de convalescence dans un orphelinat mayennais (à Saint-Fraimbault-de-Prières).

En janvier 1924, André Sevin est alors nommé professeur de philosophie au collège Saint-Paul de Mamers. Ayant peu d’élèves, il se tourne vers d’autres activités : c’est la période de la reconquête catholique. Le scoutisme, naissant au collège, séduit le père Sevin.
Parallèlement, vers 1925, le jeune professeur de philosophie fait connaissance de l’abbé Joannès Wehrlé (1865-1938), ami et correspondant de Maurice Blondel (1861 1949). L’abbé Wehrlé prend en quelque sorte le jeune André Sevin comme disciple et lui fait découvrir la philosophie blondélienne. La curiosité intellectuelle de l’abbé Sevin inquiète certains membres du clergé sarthois. Se heurtant au conformisme néo-thomiste – la doctrine en vigueur dans l’Eglise catholique, de manière encore exclusive dans l’entre deux guerres – le jeune abbé découvre progressivement les contraintes intellectuelles de la prêtrise. Le début des années trente est difficile.
La fin de la décennie est plus favorable à l’action intellectuelle du prêtre. Revenu au collège mamertin en 1933, il collabore à la revue littéraire de Jacques Debout, Les Cahiers Catholiques et à l’hebdomadaire politique catholique, La Dépêche du Maine, fondé en septembre 1934. André Sevin se lance dans la littérature avec un premier roman, L’enfant qui était capitaine, publié d’abord par La Dépêche du Maine (Le livre est édité en 1936). L’ancien combattant plus que le prêtre tient la plume.

1936 est une année faste pour le jeune intellectuel : il passe avec succès une thèse de doctorat d’histoire sur Le Défenseur du Roi : Raymond de Seze (1748-1828). Il donne alors des conférences sur son thème de recherche.
A Mamers, outre la Jeunesse catholique et le scoutisme, André Sevin enseigne la philosophie puis, au cours des années trente, la littérature et l’histoire de l’art. Ses méthodes d’instruction, son sens psychologique en font un professeur qui se remarque à l’Institution Saint-Paul. A la direction des études en 1936, André Sevin dynamise l’éducation.

Avec la Seconde Guerre mondiale, le patriote intransigeant qu’est l’abbé Sevin ne semble pas être l’homme de la situation au collège occupé par les Allemands. L’année 1941 met un terme à sa carrière auprès des élèves mamertins. De nouvelles fonctions lui sont attribuées au Mans : le prêtre entre peu à peu dans la dernier temps de sa vie.

André Sevin devient aumônier du Bon-Pasteur, dans la paroisse du Pré, et aumônier du lycée de jeunes filles. Il inaugure en fait ce dernier poste, qu’il conserve jusqu’en 1963. Pendant l’Occupation, le père Sevin, devenu chanoine honoraire en 1943, tente de donner espoir en l’avenir. Il prononce quelques grandes allocutions, dont on lui sait gré dès la Libération.
Peu après la guerre, le chanoine Sevin quitte l’aumônerie du Bon-Pasteur pour celle de la Clinique du Pré, en 1947. Les conditions de son départ de la communauté religieuse lui ayant déplu, il passe à nouveau quelque mois à Saint-Fraimbault-de-Prières avant d’accepter son ministère auprès des malades. Dès son retour au Mans, André Sevin s’affirme nettement comme prêtre intellectuel, c'est-à-dire proche des préoccupations contemporaines. Outre une activité oratoire importante, il publie deux romans Lassitude de midi et Le Signe de contradiction, et une anthologie de Barbey d’Aurevilly (1808 1889) au début des années cinquante. La littérature d’André Sevin est notamment comparée à celle de Bernanos (1888 1948), de Mauriac (1885 1970)...
C’est aussi d’un point de vue intellectuel que Mgr Sevin côtoie les évêques du Mans, Mgr Grente et Mgr Chevalier (1896-1971). Ce sont évidemment les liens avec le cardinal Grente, évêque du Mans dès 1918 et homme de lettres, qui occupent la plus grande place.
L’homme d’Eglise, l’homme de foi se distingue plus dans cette période : apologiste philosophe, André Sevin s’attache à la formation religieuse des jeunes et des adultes. Son enseignement est avant tout oral. Les publications de Mgr Sevin n’en sont que la reprise.
Les dernières années de Mgr Sevin sont marquées par de douloureuses interrogations personnelles. Homme très sensible, la vue d’ensemble de son existence l’angoisse : il la trouve pauvre et médiocre. C’est là son jugement personnel.

Le 21 octobre 1967, le prêtre du Maine décède à la clinique du Pré, une semaine après avoir été opéré d’un cancer.


A cette périodisation factuelle – elle rythme la biographie d’André Sevin – s’ajoute une nécessaire et permanente prise en compte de la vie intime du prêtre. Selon Paul Vigneron, « il faut savoir ce que les hommes qui se sont dit des disciples du Christ ont éprouvé, dans le secret de leur cœur, à son égard. [...] En bref, que furent chez eux ces rapports d’intimité avec Dieu qu’en langage religieux on appelle la spiritualité ou encore la vie intérieure ? »4

En cette recherche, l’historien est aidé par le sujet car André Sevin se décrit à plusieurs reprises : outre deux romans à caractère autobiographique – L’Enfant qui était capitaine et Lassitude de midi –, est publié après sa mort Si c’était à refaire5. Dans ce livre, Mgr Sevin dresse un bilan de sa vie, avant de se présenter, écrit-il, devant Dieu6. Enfin des textes religieux, apologétiques existent.

Il est donc possible d’étudier la pratique personnelle de la foi, et plus largement même la personnalité profonde d’André Sevin.

Paul Vigneron utilise à plusieurs reprises le témoignage d’André Sevin – Si c’était à refaire – et, une fois, un autre de ses livres – Un aumônier militaire : L’Abbé Grandin7 – dans Histoire des crises du clergé français. Ainsi, la mémoire locale, catholique et contemporaine n’est pas la seule conservatrice de l’existence du prêtre sarthois.

Un ami d’André Sevin, l’abbé Charles Froment, retrace pour La Province du Maine, en 1968, la vie du prêtre en quelques pages8. Il s’agit en fait d’un résumé de Si c’était à refaire. D’un point de vue local encore, il existe quelques études, universitaires généralement, qui mentionnent des aspects de l’action du père Sevin, en tant qu’éducateur de jeunes et que journaliste politique9.

La connaissance historique ne s’est en réalité pas encore arrêtée pleinement sur André Sevin10. Le fait que des points particuliers aient été abordés justifie en outre une véritable biographie de Mgr Sevin

Prêtre intellectuel du Maine circonscrit la vie du prêtre à l’échelle locale. Cependant, André Sevin sort plusieurs fois, souvent même, du cadre géographique sarthois : les champs de bataille de la Guerre de 1914-1918 le marquent à jamais ; le Séminaire français de Rome lui fait découvrir l’Italie ; Saint-Fraimbault-de-Prières est certes dans le Maine mais hors du diocèse du Mans... Ces quelques exemples montrent qu’André Sevin ne peut être vraiment compris si on ne considère que sa vie sarthoise.
Premier témps

Une jeunesse chrétienne marquée

par la Première Guerre mondiale

1896-1922


Connaître une vie, c’est d’abord connaître une jeunesse. Pour un prêtre, c’est aussi poser la question de la vocation sacerdotale. Le milieu familial et scolaire induit en grande partie cette vocation, mais ne la détermine sans doute pas entièrement chez le jeune Sevin.

Elève manceau, puis flèchois, il intègre naturellement le Grand Séminaire du Mans en 1913. La Première Guerre mondiale fait sortir le jeune séminariste de son tranquille environnement sarthois. De 1915 à 1918, il connaît l’expérience du feu. A la fin de la Première Guerre mondiale, un choix est fait, celui du sacerdoce.

Durant sa formation ecclésiastique, le séminariste manceau quitte à nouveau son diocèse, pour rejoindre le Séminaire français de Rome durant huit mois, en 1921-1922, année de son ordination.

Chapitre I

Famille et premières études

1896-1915


André Sevin est né le lundi 12 octobre 1896, au 46, rue Saint-Germain, dans la paroisse mancelle du Pré11. Il grandit dans un milieu catholique modeste et fréquente des écoles laïques ou catholiques du Mans. Après quelques années à l’ancien Petit Séminaire de La Flèche, il entre au Grand Séminaire du Mans.


I- La famille Sevin.
a. Les parents d’André Sevin.
François Sevin.
Le père d’André Sevin est originaire d’Izé, un village situé sur la route Le Mans-Mayenne, dans le département du même nom. Il est né le 13 juin 1871, d’une famille terrienne ; son père est cultivateur et sa mère journalière12. André Sevin souligne lui-même ce caractère rural, ce rapport personnel au terroir qui caractérise son père : « aimant ses plantes, ses fleurs, ses arbres, ses fruits, comme des amis sûrs, dont il était fier, au milieu desquels il se plaisait, pour lesquels il avait des prévenances et des délicatesses invraisemblables, comme s’il s’agissait de personnes »13. De là lui vient, selon André Sevin, une certaine rudesse paysanne, un caractère peu expansif. L’instruction ne lui est pas beaucoup donnée et sa seule occupation intellectuelle consiste en « la lecture du quotidien local »14. Arrivé au Mans par nécessité financière, il exerce la profession de domestique au collège Notre-Dame et se marie peu après15.

Marie Trottier.
C’est une autre origine que celle de Marie Trottier. Née au Mans le 7 mai 1873, la mère d’André Sevin, blanchisseuse, vit au 46, rue Saint-Germain. Son père est peintre. D’origine urbaine donc, elle se différencie de son futur mari, non par son instruction scolaire, qui n’est pas beaucoup plus poussée, mais selon André Sevin, par sa « curiosité intellectuelle » et par la lecture, qui « affinèrent sa sensibilité et fournirent à ses propres états d’âme des moyens d’expression. »16

Le couple Sevin.
La rencontre puis le mariage de François Sevin et Marie Trottier sont dus à une parente de la famille Trottier. André Sevin reconnaît lui-même que cet amour n’allait a priori pas de soi et n’est de fait pas un coup de foudre entre un jeune homme « trop timide, un peu gauche, encore alourdi de la boue mayennaise collée à ses chaussures » et « cette fille vif-argent, à la mine éveillée, à la répartie prompte »17. La sincérité des deux caractères les réunit toutefois ainsi qu’un même attachement à la religion catholique. François Sevin et Marie Trottier se marient civilement le 10 janvier 1896, religieusement le samedi 11 janvier, « en noir, à neuf heures, dans l’étroite et sombre chapelle de Notre-Dame de Pitié »18 comme le souhaite l’entremetteuse. Ainsi neuf mois plus tard, le 12 octobre 1896, naît André Sevin.

Avant la naissance du premier enfant et sans doute dès le mariage, François Sevin s’installe chez son épouse, rue Saint-Germain. Il cesse alors son activité de domestique pour devenir buandier19. La famille Sevin tient désormais « une modeste entreprise de blanchisserie qui employait cinq ou six personnes, et suffisait à faire vivre le ménage sans trop d'inquiétudes du lendemain »20.

b. La vie de famille.
D’un point de vue économique et matériel.
La blanchisserie ne perdure pas ; François Sevin doit donc trouver une autre profession pour nourrir le foyer : la terre le rappelle en tant que jardinier21. André Sevin ignore la cause de cette faillite. La « modeste entreprise » peut nourrir un couple ; un enfant naît puis un second en 189822, qui la rendent sans doute insuffisante pour entretenir une famille de deux enfants. A ces deux enfants s’ajoutent deux orphelins que les parents ont recueillis23 et qui ne peuvent que peser financièrement sur le couple.

La famille éprouve de réelles difficultés économiques. « Nous connûmes alors une vraie pauvreté » dont André Sevin dit avoir souffert, d’ailleurs plus psychologiquement que physiquement24. « Ainsi, pendant des années, ai-je vécu simultanément dans deux mondes bien différents : un monde intérieur où je menais l’existence que je désirais mener, et le monde extérieur auquel je ne cessais de me heurter douloureusement, d’autant plus douloureusement qu’il contrastait avec l’autre »25. C’est dans ce milieu modeste voire pauvre que vit l’enfant Sevin.

Si les conditions de vie matérielle sont malaisées, qu’en est-il de la vie spirituelle ?

D’un point de vue religieux.
Le mariage catholique, la naissance du premier enfant, l’adoption de deux orphelins... Ces quelques éléments montrent l’existence d’une atmosphère et d’une vie religieuses fortes dans cette famille. « Mon père et ma mère étaient également chrétiens. Chaque soir après, le repas, le souper comme ils l’appelaient [...] nous nous agenouillions sur le carreau de la cuisine et faisions ensemble la prière »26. Ces prières, souligne André Sevin, ne sont pas une simple forme de respect ou de tradition mais véritablement vécues, profondes : « Je pressentais tout un monde, encore inconnu de moi, mais dont j’étais solidaire et pour lequel je devais prier »27. Bien qu’il s’agisse plus ici du problème de la foi que de la vocation religieuse, cette atmosphère le marque profondément et, prêtre, il conserve cette croyance personnelle et vivante plutôt qu’enseignée ou raisonnée. « Le mystère était mon élément ; j’y vivais, je m’y mouvais comme un poisson dans l’eau. Dieu était là. C’est trop peu dire que je le savais là : je le sentais là. Je le touchais, pour ainsi dire, d’une sorte de toucher immatériel [...] Jamais sans doute, dans ma longue vie, mieux qu’en ces lointaines années de mon enfance, je n’aurai eu la conscience habituelle de la divine Présence »28. C’est une foi sans faille, « tranquille », qui l’anime. Une foi qui va de soi.
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