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Au pied du mont Ararat

Splendeurs de l’Arménie antique
13 avril - 29 juillet 2007

Musée de l’Arles et de la Provence antiques

Dossier de présentation



(Logos et affiche à insérer )

SOMMAIRE

Communiqué de presse
L’Année de l’Arménie en France

Editorial
Contexte géographique et historique
L’exposition

Le parcours

Aperçu de l’exposition
Autour de l’exposition

Infos pratiques
Contacts
Annexes

Bibliographie

Sites Internet

Communiqué de presse


Au pied du mont Ararat

Splendeurs de l’Arménie antique


13 avril - 29 juillet 2007

Musée de l’Arles et de la Provence antiques


Comité d’organisation de l’exposition

Prêteur principal : Musée d’Histoire d’Arménie (Erévan)

Autres prêteurs : Musée Erébouni (Erévan), Musée de Sardarapat, Musée de Goris, Collection Aharonian (Paris)

Commissariat exécutif : Claude Sintes (directeur du MAPA), accompagné d’Alain Charron directeur – adjoint et de Jessy Compan, assistante de conservation

L’exposition « Au pied du mont Ararat, splendeurs de l’Arménie antique » présente l’ancienneté et la richesse de la civilisation arménienne. Elle évoque les étapes marquantes de l’histoire du pays, depuis la somptueuse orfèverie du IIe millénaire, les prouesses techniques des métalliers de l’époque ouratéenne (xe-ve siècle av. J.-C.) jusqu’à la naissance de la chrétienté.
L’exposition est riche de plus de 150 objets, parmi lesquels de nombreux trésors nationaux issus pour la plupart des collections exceptionnelles du Musée d’Histoire d’Arménie d’Erévan*.

* Ce musée présente plus de150 000 pièces et objets (céramiques, armes, orfèvrerie et bijoux) depuis le néolithique. Il possède une riche documentation sur Urartu et une ethnographie très complète. Il expose également les produits des fouilles récentes du « Trésor de Karachamb » (2ème millénaire sumero-babylonien).

Manifestation organisée avec le soutien d’ « Arménie, mon amie », Année de l’Arménie en France

L’Année de l’Arménie en France est organisée et mise en œuvre :

pour la République d’Arménie, par la Commission Gouvernementale, l’Ambassade d’Arménie en France, le Commissariat général arménien

Commissaire général : Vigen Sargsyan

pour la France, par le ministère des Affaires étrangères, le ministère de la Culture et de la Communication, l’Ambassade de France en Arménie, CULTURESFRANCE, le Commissariat général français

Commissaire générale : Nelly Tardivier-Henrot
Exposition réalisée par le musée de l’Arles et de la Provence antiques avec le concours exceptionnel du musée d’Histoire d’Arménie, et sponsorisée par la société Arkanel.
Cette exposition est présentée dans le cadre d’un partenariat scientifique et culturel signé pour plusieurs années avec le musée du Louvre.
Le musée du Louvre présente également du 21 février au 21 mai 2007 l’exposition « Armenia Sacra », consacrée à l’art chrétien arménien depuis la conversion de l’Arménie au début du ive siècle par saint Grégoire l’Illuminateur jusqu’à l’aube du xixe siècle.

L’Année de l’Arménie en France
« Arménie mon Amie », l’Année de l’Arménie en France est organisée par les commissariats français et arméniens ainsi que Culturesfrance, opérateur des Saisons culturelles étrangères en France.

Elle a débuté le 21 septembre 2006, date du quinzième anniversaire de l’indépendance de la République d’Arménie et se poursuivra à travers toute la France jusqu’au 14 juillet 2007. L’organisation de cette nouvelle année culturelle a été décidée conjointement par le Président de la République française, Monsieur Jacques Chirac, et le Président de la République d’Arménie, Monsieur Robert Kotcharian. Elle a pour objectifs la mise en lumière de la richesse et singularité de la civilisation arménienne et de permettre un approfondissement des relations d’amitié séculaires entre France et Arménie.
L’année de l’Arménie célèbre un peuple de 3000 ans d’histoire et la jeune République qui porte aujourd’hui ses propres couleurs. Elle témoigne d’une grande civilisation qui s’est épanouie entre Orient et Occident, mais aussi hors de ses frontières. Elle évoque également les communautés que ce peuple a essaimées depuis des siècles dans le monde, en Europe et particulièrement en France où vivent 450 000 Français d’origine arménienne.

Les relations franco-arméniennes sont anciennes : elles remontent aux croisades et se sont approfondies au cours des siècles. Le dernier roi d’Arménie, Léon V de Lusignan, repose à la basilique Saint-Denis, aux côtés des rois de France. Mais c’est au tournant du des dix-neuf et vingtième que la « question arménienne » a mobilisé intellectuels, artistes et hommes politiques français dans un élan de sympathie, incitant de nombreux réfugiés à élire la France comme terre d’accueil après le génocide de 1915. La France compte aujourd’hui parmi ses illustres citoyens des enfants d’Arméniens : Charles Aznavour, Henri Verneuil, Robert Guédiguian, Carzou, Sarkis, Alain Prost ou Youri Djorkaeff, pour ne citer qu’eux.
L’Arménie, pays de haute culture, témoigne de son patrimoine musical, littéraire, architectural, artistique, de la singularité d’un destin mouvementé, fortement marqué par son adhésion au christianisme dès 301, et enrichi des multiples apports des civilisations voisines que les Arméniens ont su à leur tour féconder. Elle est toujours un terreau pour la création contemporaine, que portent aujourd’hui artistes, écrivains, musiciens, cinéastes, photographes… C’est cette histoire, et les talents des Arméniens de la République et des diasporas, que célèbre »Arménie mon amie ».
« Arménie, mon amie », Année de l’Arménie en France, est organisée et mise en œuvre :

- pour la République d’Arménie : par la Commission Gouvernementale dirigée par le Premier Ministre de la République d’Arménie, par l’ambassade d’Arménie en France, par le Commissariat général arménien- Commissaire général : M ;Viguen Sargsyan

- pour la France : par le ministère des Affaires étrangères et le ministère de la Culture et de la Communication, par le Commissariat général français, Culturesfrance, l’Ambassade de France en Arménie. Commissaire générale : Nelly Tardivier-Henrot
Tout le programme sur

http://www.armenie-mon-amie.com

Editorial

A l’occasion de l’Année de l’Arménie en France, le Conseil général des Bouches-du-Rhône se donne l’ambition de mieux faire connaître une civilisation singulière entre Orient et Occident, une culture trois fois millénaire, un peuple héritier des fractures de l’histoire contemporaine, une diaspora dynamique et créative dans les Bouches-du-Rhône et enfin, une toute jeune République.
C’est pourquoi, conscient de la richesse historique et humaine de ce peuple, le Conseil général des Bouches-du-Rhône soutient des actions en Arménie depuis plus de douze ans.
L’exposition « Splendeurs de l’Arménie antique » – exceptionnelle par la qualité et la quantité des objets prêtés par l’Arménie – en est le reflet ! Elle a été conçue en partenariat avec le musée du Louvre (désormais partenaire du musée de l’Arles antique !) et grâce à la générosité du musée national d’Histoire d’Arménie d’Erevan.
En visitant cette exposition, en participant aux activités que le musée propose à cette occasion, vous découvrirez l’ancienneté et la richesse de la civilisation arménienne.

Elle vous donnera, je l’espère, l’envie de découvrir et d’apprécier tout au long de l’année dans les Bouches-du-Rhône les nombreux atouts de l’Arménie.
Jean-Noël Guerini

Sénateur

Président du Conseil général des Bouches-du-Rhône
Le musée départemental d’ethnographie propose également :
« Trames de mémoire, 1900-1940 »

16 juin - 30 décembre 2007, Museon Arlaten, Arles.
Cette exposition mêle photographies anciennes et contemporaines, documents, objets ethnographiques et témoignages oraux qui montrent comment, sur les chemins de l’exil d’Arménie à Marseille, se sont transmis les savoir-faire traditionnels liés aux travaux de broderie et de fabrication de tapis. En collaboration avec la bibliothèque Nubar (Paris), l’Université Saint-Joseph (Beyrouth), la famille Tchouhadjian et l’association ARAM (Marseille).


Découvrez tout le programme de l’année de l’Arménie dans le département des Bouches-du-Rhône sur :
http://www.cg13.fr/conseil-general/international-europe/actualites.php
Contexte géographique et historique

Localisation et fiche d’identité de l’actuelle République d’Arménie


Carte de l’actuelle République d’Arménie 

© DR



Drapeau :

Nom officiel : République d'Arménie (Haikakan Hanrapetoutioun)

Chef de l'Etat : Robert Kocharyan

Régime politique : République, membre de la CEI

Capitale : Erevan

Langue officielle : Arménien

Région : Asie (hémisphère nord)

Superficie : 29 800 Km2

Population : 3 033 000 hab. ( en 2005)

Densité de population : 101.78 hab./Km2

Monnaie nationale : Dram (AMD)

Pnb : 2,91 Milliard(s) de dollars

Aperçu géographique

Étendu sur un haut plateau continental coupé de montagnes, le territoire arménien forme avec l’Anatolie à l’ouest et le plateau iranien à l’est, la partie septentrionale du Proche-Orient. Forteresse naturelle, l’Arménie se caractérise par son altitude élevée : de 900 à 2 100 m alors que l’altitude moyenne du plateau anatolien est de 750 m et que celle du plateau iranien s’étage de 600 à 1 500 m. L’une des originalités du pays réside dans la présence de grands lacs salés d’altitude.
La nature du relief a compartimenté le pays en distinguant de nombreuses entités régionales dont certaines (le Siounik par exemple) ont joué à diverses époques le rôle de refuges pour une identité arménienne constamment menacée, au contact des divers empires qui se disputèrent la région au cours des siècles. Le plateau s’achève de manière abrupte au nord, à l’est et au sud-ouest mais s’abaisse au sud par une série de terrasses en direction de l’Irak et à l’ouest de manière plus régulière vers le cours du haut Euphrate et le plateau anatolien.
Plusieurs grands fleuves prennent leur source sur le plateau arménien. Le Tigre, l’Euphrate et le Kizil Irmak (l’Halys des Anciens) réalisent la majeure partie de leur parcours à l’extérieur, en Mésopotamie ou en Asie mineure, alors que le Koura et l’Araxe s’écoulent vers la Caspienne.
La région connaît une activité sismique importante et la catastrophe de 1988 a été précédée d’autres, de moindre ampleur mais cependant dévastatrices, au cours du Moyen Âge et au XVIe siècle, notamment à Erzincan. Déjà, en 1935 et en 1966, des tremblements de terre ont fait plusieurs milliers de victimes à Kars et dans la région de Van.
Le climat est continental, marqué par de fortes amplitudes thermiques. Le relief isole le pays des influences maritimes et le protège également des vents chauds en provenance du sud. La sécheresse de la région (moins de 500 mm de pluies annuelles au centre du plateau) est compensée en partie par la chute et la fonte des neiges, qui sont abondantes en raison de l’altitude. Les habitants ont eu recours à l’irrigation depuis l’époque ourartéenne, c’est-à-dire depuis près de trois mille ans.

L’exiguïté de son territoire actuel contraste avec le riche héritage culturel de ce qui fut l’une des plus importantes civilisations du Proche Orient, déployée sur un espace dix fois plus grand.

Aperçu historique



Copyright, Eric Van Lauwe, « Que sais-je ?, L’ Arménie, 1995, PUF »

Les origines de l'Arménie et du peuple arménien sont encore largement méconnues.

La présence de l’Homme dans le sud du Caucase remonte à 1,5 million d’années. L'Arménie primitive connaît, mille ans avant l'Occident, les prémices de la civilisation. La domestication des animaux (chèvres-moutons), l’utilisation des graines, la métallurgie (cuivre-bronze), l’observation des astres ont, semble-t’il, débuté dans cette région du globe. L'obsidienne, matière première d'origine volcanique, fera sa fortune dès le début du paléolithique.

Si plusieurs hypothèses sont avancées, la plus plausible fait état du mélange d'un peuple indo-européen de la branche thraco-phrygienne avec des autochtones d'Ourartou. Ces derniers auraient mis sur pied leur royaume dès le début du IXe siècle avant J.-C. et fondé l'actuel Erevan (Erebouni) en 782 avant J.-C. Deux siècles plus tard, les Thraco-Phrygiens venus des Balkans déferlent sur l'Anatolie, détruisant au passage l'empire hittite, et viennent se fixer sur les hauts plateaux bordés par les chaînes du Caucase et du Taurus. Le peuple arménien serait issu de ce mélange.
Le nom « Armina » apparaît pour la première fois dans des inscriptions perses à l’époque du roi Darius (mort en 486 avant JC). Il a ensuite été adopté officiellement par les Grecs avant de passer dans le reste du monde. Sa signification est obscure : il peut évoquer « la terre d’Erimenas » un roi d’Ourartou ou alors, comme l’a évoqué le grand historien et juriste britannique Lord Bryce (1838-1922), un mot passe-partout composé de Ourartou et de Minni, nom assyrien du bassin supérieur du Grand Zab, un affluent du Tigre issu du Taurus oriental.
Moins d'un demi-siècle après, les Arméniens passent sous la tutelle des Mèdes puis des Perses achéménides. Ces derniers, défaits par les armées d'Alexandre le Grand en 331 avant J.-C., abandonnent l'Arménie aux Macédoniens.

En 190 avant J.-C., Antiochos III, l'un des successeurs d'Alexandre, est battu à son tour par les Romains. Artaxias et Zareh, alors gouverneurs des deux provinces arméniennes, proclament leur indépendance. À la mort de Zareh, Artaxias unifie l'Arménie et en agrandit les frontières.

En 95 avant J.-C., Tigrane, son successeur, monte sur le trône et devient rapidement Tigrane le Grand, prestigieux fondateur de l'empire d'Arménie qui s'étendra de la mer Noire à la Caspienne et à la Méditerranée. Mais, en 66 avant J.-C., cet empereur arménien épris d'hellénisme est battu par les légions de Pompée. Devenue protectorat romain, l'Arménie est dirigée par les successeurs de Tigrane jusqu'en l'an 2 après J.-C.
Après une période de troubles intérieurs, elle tombe aux mains d'une dynastie parthe: les Arsacides.

C'est un de ses rois, Tiridate III, qui, en 301, proclame le christianisme religion d'État. L'Arménie devient ainsi le premier royaume officiellement chrétien. Grigor, le premier catholicos (pasteur suprême), est sanctifié sous le nom de Grégoire l'Illuminateur, d'où la dénomination d'Église grégorienne pour qualifier le culte arménien. Dans la foulée, les Arméniens abandonnent l'écriture grecque pour utiliser leur propre alphabet, inventé par Mesrop Machtotz. Les deux piliers de l'«arménité» sont désormais en place. En 428, l'Arménie, bien qu'assujettie une nouvelle fois par la Perse sassanide, conserve sa liberté de culte.

Chronologie de l’Arménie antique
- 1, 5 millions d’années : présence de l’Homme dans le sud du Caucase

- viiie-vie siècle av. J.-C. : les Thraco-Phrygiens, indo-européens, se mêlent à la population autochtone installée sur le versant sud du mont Ararat.
- 950 av. J.-C. : fondation du royaume d'Ourartou. Ecriture cunéiforme

- 859-844 av. J.-C. : campagnes militaires du roi assyrien Salmanazar III en Ourartou

- 810-781 av. J.-C. : règne de Menoua qui étend le royaume ourartéen, construit le canal de « Sémiramis » et établit un panthéon officiel fondé sur la triade Khaldi (dieu de la guerre), Teisheba (dieu de l’orage) et Shivini (divinité solaire).

- 782 av. J.-C. : fondation de la forteresse d'Erebouni, future Erevan, par le roi d'Ourartou Argishti 1er. L’Ourartou atteint l’apogée de sa puissance.

- 616 av. J.-C. : alliance des Mèdes et des Arméniens avec les Babyloniens

- 612-605 av. J.-C. : prise de Ninive, l’Assyrie s’effondre sous les coups des Mèdes

- 590 av. J.-C. : fin du Royaume d’Ourartou.

- 520 av. J.-C. : inscription de Béhistoun indiquant pour la 1ère fois les noms de l'Arménie et des Arméniens

- 547-331 av. J.-C. : domination des Perses achéménides qui favorise l’usage de l’iranien mais aussi de l’araméen, langue de la chancellerie impériale.

- 400 av. J.-C. : retraite des Dix mille en Arménie ; description de l’Arménie par Xénophon

- 330 av. J.-C. : conquêtes de l’Asie occidentale par Alexandre le Grand

- fin du ive siècle av. J.-C. : dynastie des Ervandides-Orontides. Influence culturelle hellénistique et tutelle romaine.

- 190 av. J.-C. : l'Arménie conquiert son indépendance contre les Séleucides. Les satrapes d’Arménie, Artaxias au Nord et Zariadris de Sophène au Sud se proclament indépendants. Artaxias fonde la capitale de son royaume Artachat/Artaxata.

- 95-55 av. J.-C. : Le roi Tigrane le Grand fonde un immense empire, la « Grande Arménie » qu’il dote d’une capitale, Tigranakert.

- 66 av. J.-C. : Tigran vaincu doit renoncer, dans le traité conclu avec Rome, à toutes ses conquêtes occidentales. Il conserve l’Arménie qui devient un protectorat romain.

- 1er siècle: partage de l'Arménie entre Parthes et Romains. Abandon du polythéisme arménien pour le mazdéisme perse.

- 224 : chute des Arsacides de Perse, avènement des Sassanides. L’Arménie reste cependant fidèle à la dynastie vaincue.

- fin du iie siècle : présence en Arménie de communautés chrétiennes constituées initialement par des missionnaires venus d’Édesse. Minoritaire, le christianisme se développe alors dans la clandestinité, à côté des cultes païens.

- Vers 301 : conversion du royaume arménien au christianisme grâce à l’action de Grégoire l’Illuminateur.

- 313 : édit de Milan par lequel Constantin décide de tolérer le culte chrétien dans tout l’Empire.

- Fin du ive siècle : adoption du christianisme dans l’Empire romain, et annexion de la partie occidentale de l’Arménie par Byzance.

- Début du ve siècle : les Arméniens abandonnent l'écriture grecque pour utiliser leur propre alphabet, inventé par le moine Mesrop Machtotz. Les deux piliers de l'«arménité» sont désormais en place.

- 428 : l'Arménie, bien qu'assujettie une nouvelle fois par la Perse sassanide, conserve sa liberté de culte

L’exposition

Le parcours : un cheminement chronologique au pied du mont Ararat …






  • Section 1 : les origines (viie millénaire - xe siècle av. J.-C.)

  • Section 2 : le royaume d’Ourartou (xe - vie siècle av. J.-C.)

  • Section 3: des Mèdes à Alexandre (vie siècle -ive siècle av. J.-C.)

  • Section 4 : d’Artachès à la chrétienté (ive siècle av. J.-C.- ve siècle)


A l’intérieur de ce parcours chronologique, plusieurs thèmes sont mis en exergue : les représentations zoomorphiques, l’art de la parure, les croyances…

Après une brève introduction évoquant les origines (VIIe millénaire au XIXe siècle av. JC), l’exposition présente dans une première section la splendeur de l’artisanat de l’Age du bronze moyen et final et le début de l’Age du fer avec des séries retrouvées en partie dans des contextes funéraires : bijoux, ornements de chars, vaisselles de terre ou de métaux précieux, comme le somptueux vase à registre de Karashamb. Une deuxième section met en valeur la période clef de l’histoire du pays, le royaume d’Ourartou (xe au vie siècle av. J.-C.) avec des armes, des objets décoratifs et des statuettes de dieux. La troisième section se poursuit avec les périodes achéménide et hellénistique. L’exposition se conclue par une quatrième section dédiée aux rapports entretenus par l’Arménie avec les grands empires, notamment Rome, jusqu’à la naissance du christianisme.

Aperçu de l’exposition …
1) Artisanat de l’Age du bronze et du fer

Territoire naturellement privilégié, le plateau arménien jouissait de ressources naturelles propices à l’établissement de populations sédentaires : ces conditions permirent l’essor, à partir du Xe millénaire av. J.-C. d’une économie agricole performante. Modèle de développement, cette ‘révolution néolithique’, ne tarda pas à influencer les pratiques des régions voisines, de l’Asie antérieure aux plaines d’Araxes. Les fouilles archéologiques contemporaines mettront au jour dans la plaine d’Ararat, une série de sites traduisant l’évolution des savoir-faire, du Chalcolithique à l’Age du fer, attestant la présence de communautés agraires d’éleveurs bien organisées.



Gobelet à scènes de chasses et de guerre

Kharachamb (Naïri), grand tumulus nord, 1987

V. Hovhannisssian.

Argent repoussé

H. 1302 cm, diam. 10,5 cm, diam ; base 5,5 cm, poids 215 g

Erévan, musée national d’Histoire d’Arménie, inv. 2867/1.
Gobelet cylindrique à piédouche, à lèvre arrondie et décor repoussé. Les six registres historiés illustrent une épopée guerrière dans un environnement d’animaux sauvages réservés aux chasses rituelles royales (lions, panthères ou léopards, cerfs) : successivement, les préparatifs de la guerre, la marche au combat, la bataille ; la décapitation des prisonniers puis leur métamorphose en loups ainsi que la présentation du butin au roi vainqueur.

Cette relation de l’une des plus anciennes épopées du monde est aussi un document incomparable montrant la civilisation matérielle dans l’Arménie du Bronze moyen puisque l’on y découvre une grande variété de vêtements, d’armes, de meubles et d’instruments de musique.
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