L'Orne est un département peu peuplé (Alençon, la ville la plus importante, compte moins de trente-mille habitants). Les cités à découvrir sont toujours à





télécharger 118.53 Kb.
titreL'Orne est un département peu peuplé (Alençon, la ville la plus importante, compte moins de trente-mille habitants). Les cités à découvrir sont toujours à
page1/3
date de publication11.02.2017
taille118.53 Kb.
typeDocumentos
e.20-bal.com > histoire > Documentos
  1   2   3

L'Orne est un département peu peuplé (Alençon, la ville la plus importante, compte moins de trente-mille habitants). Les cités à découvrir sont toujours à taille humaine, un atout pour apprécier tranquillement un patrimoine varié dans lequel les parcs et jardins tiennent une place importante, à l'image d'un pays réputé pour ses grands parcs naturels.
Alençon est une ville qui a connu tout au long de son histoire la prospérité et la tranquillité, échappant à la plupart des fléaux qui ont ravagé la plupart des cités françaises. Son patrimoine architectural, ses grands jardins, ses riches demeures témoignent encore aujourd'hui de cette vie paisible.

Alençon est une cité verte, ressemblant plus à un gros bourg endormi dans un écrin de verdure qu'à une ville trépidante. Cependant tu y trouveras une infrastructure à la pointe de la technologie capable d'offrir aux habitants et aux touristes tout le confort nécessaire à une qualité de vie exceptionnelle.

Depuis quelques années, les Alençonnais, fiers de leur passé, ont lancé un vaste programme visant à relancer l'économie de leur région tout en faisant revivre les traditions et le savoir-faire qui ont fait leur renommée à travers le monde. C'est pourquoi de nombreux musées t’accueillent pour te raconter de manière vivante la vie quotidienne des Sarthois à travers les siècles. Tu apprendras l'histoire de la dentelle et du célèbre point d'Alençon, comment les orfèvres ont eu l'idée d'exploiter les gisements de quartz des mines, quel rôle joua la ville dans l'histoire, pourquoi Alençon devint le cœur de la Réforme en France…
Pendant ma visite à Alençon, il m’est arrivé de lever la tête pour admirer de la belle ferronnerie qui orne beaucoup  des fenêtres du premier étage des bâtiments du 19e siècle dans le centre-ville. Je te conseille de te rendre dans les rues aux Sieurs et Grande rue.

Ainsi que de la dentelle d’Alençon, reconnu comme le meilleur jamais fait de dentelle, Alençon a été célèbre comme un centre pour les ouvrages de ferronnerie décoratifs du Moyen Age jusqu’à la fin du 19ème siècle. En fait, l’ancien puits dans la Rue Grande, près de la Magdeleine Place et l’Eglise Notre-Dame, qu’on appelle “le Puits des Forges“, rappelant l’époque où il y avait une fonderie à cet endroit.


Et lorsque tu auras terminé tes visites, tu pourras profiter d'un moment de répit pour déguster les véritables rillettes sarthoises et de délicieux produits cidricoles.

Alençon est définitivement une ville qui mérite d'être re-découverte !


Bonne visite...


Quelques photos des rues







Centre ville






A droite : une vieille maison sur la place de la Magdeleine



Place de la Madeleine




Place du Palais


Une boutique avec des fresques



Place du Général de Gaulle

Maisons et hôtels particuliers. Au détour des rues d'Alençon, tu découvriras bien des trésors ! Quelques maisons du moyen-âge, avec leurs façades à pan de bois ou leur architecture fortifiée, mais aussi de splendides hôtels particuliers construits entre les 16e et 18e siècles (le plus grand est l'hôtel de Guise du 17e siècle, aujourd'hui la préfecture).

À voir aussi la halle aux toiles (construite à la fin du 19e siècle pour le commerce de la toile de chanvre, elle fut rapidement transformée en salle de spectacle), les vestiges des remparts (15e siècle), l'hôtel de ville,...


Une ancienne maison et sa tour, les remparts et enfin la maison à l'étal du 15e siècle
Parmi le patrimoine religieux, citons la maison natale de Sainte Thérèse (transformée en petit musée), la chapelle Notre Dame de Lorette (17e siècle), l'église Saint-Léonard (fin 15e siècle),...


L’hôtel de ville et le Palais de justice



L’hôtel de ville.


Hôtel de ville et tribunal
Bien que préfecture de l'Orne, Alençon reste une ville de taille modeste dont la découvert à pied est agréable. Les rues sont souvent plaisantes, avec de nombreux monuments et maisons dignes d'intérêt. Certains sont remarquables, comme l'église Notre-Dame ou le musée de la dentelle. Prévoie environ deux heures de marche pour visiter la ville, mais la journée est nécessaire si tu inclues le musée. La campagne environnante est également riche en sites naturels ou historiques, justifiant sans peine un séjour plus long...
Le château des Ducs



Château des Ducs Alençon

Le château des Ducs (non ouvert au public). Cette forteresse fut bâtie par le Comte d'Alençon au 14e siècle. La massive porte et la tour couronnée sont les seuls vestiges encore visibles, mais ils laissent imaginer la puissance de cette citadelle d'autrefois...
Le 9 janvier 2010, la lourde porte de la maison d'arrêt d'Alençon s'est refermée... sur des salles vides. La soixantaine d'hommes qui y étaient incarcérés ont été transférés sur la toute nouvelle maison d'arrêt du Mans-Les Croisettes (Sarthe). Le personnel a été affecté sur le nouvel établissement ou sur d'autres sites. Le département de l'Orne ne disposera plus désormais de maison d'arrêt. Quels changements concrets cette situation produira sur les juges, les justiciables et leurs familles ?

La maison d'arrêt d'Alençon était installée depuis 1824 dans un château du début du XV ème siècle, le château des Ducs. Classé monument historique depuis 1862, cet édifice n'avait pas pour vocation d'être une structure carcérale.  L'établissement comprenait 11 cellules et 4 dortoirs, répartis sur plusieurs niveaux, correspondant à une capacité de 47 places dont 7 en semi-liberté. Malgré des améliorations apportées par l'administration pénitentiaire au cours de ces dernières années, la maison d'arrêt se révélait inadaptée aux normes d'hygiène, de sécurité et aux exigences d'un établissement pénitentiaire. Elle connaissait par ailleurs des problèmes chroniques de surpopulation. Au 1er janvier 2010 l'effectif était de 70 détenus, ce qui représentait une densité de 143%. La maison d'arrêt d'Alençon peinait ainsi à remplir les missions de l'administration pénitentiaire tendant à la réadaptation sociale et professionnelle des détenus.

Le premier château d'Alençon a été bâti au début du 11ème siècle probablement par Yves de Bellême ou par son fils Guillaume 1er , les deux premiers seigneurs de la ville.
En 1113, durant les guerres anglo-normandes, Alençon est occupée par les Anglais et Henri 1er de Beaulieu, roi d'Angleterre et 3ème fils de Guillaume le Conquérant, fait construire un donjon.
Celui-ci sera intégré dans le second château construit sous Pierre II à la fin du 14ème siècle. De simple demeure seigneuriale, le château d'Alençon prend alors des proportions de véritable forteresse, englobant toute l'actuelle place Foch. Des bâtiments furent annexés au cours du siècle suivant, notamment le palais d'été où résida bien souvent Marguerite de Navarre. Il était également entouré de somptueux jardins qui s'avançaient jusqu'à la forêt d'Ecouves.

Malheureusement il ne reste aujourd'hui que fort peu de vestiges de cet ensemble. On peut encore admirer le châtelet, une courtine, la tour couronnée qui servait de logement aux capitaines et aux gouverneurs tout en défendant le pont-levis donnant sur le parc et enfin une poterne.
En effet, les autres bâtiments ont été rasés en 1592 sur ordre d’Henri IV qui désirait assurer la puissance de la France en détruisant les forteresses appartenant aux puissants seigneurs féodaux. Il craignait que ceux-ci ne conservent trop d'esprit d'indépendance à l'abri de leurs murailles.

Basilique Notre-Dame


Notre Dame Alençon

La basilique Notre-Dame d'Alençon : nef du XVe siècle, porche flamboyant, début XVIe siècle. Suite à un incendie, le chœur et le clocher ont été reconstruits au milieu du XVIIIe siècle. L’église Notre-Dame d’Alençon a été élevée au rang de basilique le 6 juin 2009 par Benoît XVI par un décret de la Congrégation du Culte Divin et de la Discipline des Sacrements.

La nef, avec ses lignes épurées et sa décoration sobre, semble plus grande que ne le laissent penser ses vingt mètres de hauteur.

Cinq travées s'ouvrent sur les côtés de la nef. Les intérieurs furent rénovés en 2005, mettant en valeur l'élégance de la construction. La voûte centrale est particulièrement remarquable avec son architecture en étoile richement décorée.

Photos des intérieurs, avec l'entrée de la chapelle du Rosaire (financée par Marguerite de Navarre au 16e siècle), la voûte centrale et le dôme au centre du transept.

Le mobilier est modeste (une grande partie fut détruite pendant les guerres de religion et ce qui restait n'échappa pas à la Révolution Française...). À noter cependant la chaire (1536) et son escalier directement taillé dans le pilier, le grand autel (18e siècle) et les orgues.

Les vitraux du 16e siècle sont un des grands trésors de l'église Notre-Dame d'Alençon. Préservés des conflits (ils furent même démontés pendant la Seconde Guerre mondiale), ces onze verrières sont de superbes chefs d'œuvres. Celles du nord illustrent des scènes de la Bibles tandis que celles du Sud sont consacrées à la Vierge.


Les orgues de l'église (le buffet date du 16e siècle)
La célèbre Sainte Thérèse de Lisieux est native d'Alençon. Elle fut baptisée dans une des chapelles de l'église (vous pourrez y voir sa robe de baptême).





The first chapel off of the north aisle, with its attractive wrought-iron screen adorned with symbolic roses, is where Marie-Françoise- Thérèse Martin was baptised.



The stained-glass window created in 1925 by Louis Barillet portrays her baptism. Above the font is her white embroidered christening robe.





Notre Dame


L'église Notre-Dame d'Alençon est enserrée dans les rues du centre-ville. Son magnifique portail aux sculptures délicates apparaît par surprise au détour d'une voie piétonne. La majesté du monument est telle que les visiteurs pensent souvent découvrir une cathédrale...

Une première chapelle romane du 11e siècle occupait le site. Devenue vétuste et trop petite, elle sera démolie pour bâtir une église plus grande. Les travaux commencèrent au 14e siècle, mais l'invasion d'Alençon par les anglais créa un certain contretemps... Les opportuns furent finalement chassés, et la construction reprit pour se terminer au 16e siècle.

L'église sera peu endommagée lors des conflits. Les seuls travaux importants auront lieu au 18e siècle, lorsque la foudre frappa le chœur et le clocher qui s'effondrèrent !



Les sculptures du portail, avec les sept statues principales qui illustrent la "transfiguration" (passage de la Bible dans lequel Jésus apparaît métamorphosé).
Dieu est représenté au sommet. Au centre, Moïse, Jésus-Christ et Ellie. Sur la dernière rangée, Pierre, Jean (de dos) et Jacques

De l'extérieur, le portail richement décoré (daté de 1500) contraste fortement avec l'apparence générale de l'église et son clocher massif plus récent (1745). Au point que l'on peut avoir l'impression d'avoir affaire à deux monuments différents...

Le porche (construit entre 1500 et 1517) est composé de trois portails, une disposition caractéristique de la Normandie. Sa décoration est de style gothique flamboyant. Les grandes statues représentent les personnages de la Transfiguration, un thème très rarement choisi.


The church did not suffer from the 1944 bombings but the storms of 1999 weakened some parts of the porch which was restored in 2002. This elegant three-sided porch, built by Jean Lemoine from 1490 to 1506, is an example of the purest Flamboyant style. The refinement and splendor of the sculptures were such that they gave rise to a popular saying: “The church is built in such a way that, in order to give God the best spot, you’d have to place him out of doors….”
la Luciole



La Luciole

Parc des Promenades

Créé en 1783, c'est le plus vieux parc d'Alençon, en centre-ville. Le parc abrite une roseraie, un kiosque à musique, un bassin, des aires de jeux et un enclos avec des animaux.

Alençon se situe à la confluence de la Sarthe et de la Briante. Leurs berges offrent de belles possibilités de balades au bord de l'eau.
Parmi les jardins de la ville, l'arboretum (avec ses nombreuses variétés d'arbres en milieu humide), le petit verger de la maison d'Ozé (à côté de l'office de tourisme) et le parc des promenades avec sa superbe roseraie méritent plus particulièrement une visite.




Photo de gauche : la Sarthe. Photo de droite : le jardin d'Ozé


Parc Promenades





Arboretum d'Alençon

Accès par le boulevard de Koutiala
Sur un espace de 35 000 m2, une plantation de 291 arbres a été faite en 1997. La première partie rassemble 8 genres différents (feuillus et conifères) et au détour du cheminement, le visiteur découvre une deuxième partie uniquement dédiée aux chênes.
Signalétique permettant au visiteur de découvrir seul les arbres.



Eglise des Jésuites et Médiathèque Aveline

33 rue du Collège










Bibliothèque Alençon - Le collège de Jésuites
Un collège est attesté à Alençon dès 1544. il est dirigé par les Jésuites à partir de 1623. Lorsque François Fouquet, archevêque de Narbonne et frère du surintendant des Finances de Louis XIV tombé disgrâce décède, il leur lègue sa propriété située ru du Marché aux Porcs.
Le collège s'y installe donc en 1675.
Lorsque les Jésuites sont interdits et bannis de France, le collège devient propriété de la Ville. Il est fermé en 1794 pour devenir une école centrale quatre ans plus tard.
Tour à tour, école secondaire communale en 1804, collège en 1811, lycée en 1848, lycée en 1848 et à nouveau collège d'enseignement secondaire de 1963 à 1975, l'établissement abrite de nos jours l'Atelier national du Point d'Alençon, le Musée des Beaux Arts et de la Dentelle, l'école nationale de Musique, les archives et la Bibliothèque municipale.
Celle-ci a pris place dans l'ancienne église du collège jésuite construite en 1679.
Après le départ des Pères, le bâtiment a été réaménagé pour abriter un théâtre au rez-de-chaussée et une bibliothèque au 1er étage. Dans un premier temps réservée aux élèves de l'école, elle devient bibliothèque municipale en 1803.
Actuellement l'église est inscrite sur la liste des Monuments Historiques et a bénéficié d'une restauration complète.
La collection de livres est la plus importante de Basse Normandie et compte plus de 100 000 volumes dont un évangéliaire du 9ème siècle.

La halle aux blés



La halle au blé


La halle au blé


La Halle au Blé (entrée libre). Inaugurée au début du 19e siècle, la halle au blé est aisément reconnaissable avec sa structure circulaire surmontée d'une belle verrière. Elle accueille la cité des métiers.
Curieux destin que cette étrange halle aux blés d'Alençon !
C'est sur l'emplacement d'un couvent inoccupé que le conseil municipal de la ville d'Alençon décide en 1801 de faire construire des halles.
L'édifice de forme circulaire est inauguré en 1812 et est réservé au commerce des grains.
Les marchands peuvent désormais exposer leurs produits dans les 32 boutiques intérieures.
Successivement occupée par les Prussiens après la bataille de Waterloo, ravagée par un incendie et abîmé par un ouragan, la halle ne sera remise en état et en activité qu'en 1846.
Des améliorations y sont alors apportées. En 1860, la halle est le premier bâtiment alençonnais a profiter de l'éclairage au gaz et en 1865, une coupole en verre prend place au sommet de son toit.
Cependant le commerce de grains connaît une grave crise économique et le bâtiment est désaffecté en 1888. En 1910, la ville décide de le restaurer et d'en faire une salle des fêtes mais le projet n'aboutit pas car la première guerre mondiale éclate et la Halle devient un hôpital.
Entre 1923 et 1970, elle sert pour accueillir les foires et se dégrade peu à peu.
Fort heureusement, la Halle est classée monument historique en 1975 mais il faut attendre 1992 pour que sa restauration ne commence. Aujourd'hui, l'ensemble a retrouvé toute sa splendeur originelle et l'intérieur a été réaménagé en salle polyvalente capable d'accueillir les nouvelles technologies de l'information et de la communication.

Le château hôtel *** de Saint Paterne

  1   2   3

similaire:

L\Compte rendu de la capd mouvement 1ère phase du 21 mai 2007
«revalorisation» financière, elle est à l’image de notre pouvoir d’achat : toujours plus de travail pour gagner de moins en moins...

L\Les zones périphériques industrielles et commerciales : de nouvelles...
«ville automobile» a succédé à la ville pédestre et du transport collectif. L’agglomération est devenue “aire urbaine“ et les espaces...

L\Ville de France, est la préfecture du Var et une préfecture maritime,...
«vont et viennent». A contrario, une masse importante de population de l’aire toulonnaise est «déversée» chaque matin par différents...

L\Compte rendu ctm du 16 Septembre 2015
«ministère fort». Les services de l’emploi et de la formation professionnelle doivent faire avec les moyens du bord – donc plus avec...

L\Résumé La demande mondiale d'énergie primaire demeure en forte croissance...

L\Les mutations des sociétés
«Trente glorieuses» est devenu depuis les «Chocs pétroliers» (1973-1974 et 1979) un moment presque obligé dans la carrière des Français...

L\Séance 1-Introduction : Régénérer la démocratie ?
«le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ne [disparaisse] jamais de la surface de la terre». Cette définition de...

L\Constat : Dans notre monde, IL a existé de tout temps des phénomènes...

L\Maîtrise de la Demande d’Electricité
«Rénovation de l'éclairage public des communes de moins de 2000 habitants». Dans le cadre de ce dispositif, le respect de ce cahier...

L\Résumé En Tunisie, l’eau, est toujours perçue comme un facteur de...
«Garaâ», les sebkhas d’eau salée et les marécages occupent encore d’importantes superficies (jauzein a., 1967) (ILL n°1)






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.20-bal.com