Correction devoir ts4 : L’evolution du modele sovietique de 1953 aux annees 1970





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date de publication02.03.2018
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CORRECTION DEVOIR TS4 : L’EVOLUTION DU MODELE SOVIETIQUE DE 1953 AUX ANNEES 1970



Rappel pour tous les devoirs d’histoire (analyse de docs, réponse organisée, compo) : jamais de futur en histoire. Utilisez le passé simple ou mieux, pour éviter les fautes d’orthographe, le passé composé. Le présent de narration est également accepté. Bref tout sauf le futur.
Ex : Pas de « Khrouchtchev entamera la déstalinisation à partir de 1956 » mais « Staline entama la déstalinisation à partir de 1956.
Pour la correction : entre crochets et en italique éléments d’explication ou de précision su ce qui était attendu ; en gras la réponse attendue.

Analysez l’ensemble documentaire en répondant aux questions :
1 – [Ici outre la critique de Staline il fallait insister sur l’auteur du rapport, son successeur, le secrétaire général du PCUS, autrement dit le détenteur du pouvoir, la plus haute autorité, c’est une remise en cause officielle, au plus haut niveau de Staline, c’est pas la boulangère d’un quartier pommé de Moscou qui fait la critique]
Le document 1 marque une rupture dans l’histoire du modèle soviétique, car Nikita Khrouchtchev, successeur de Staline à la tête du PCUS et donc de l’URSS, condamne la pratique du pouvoir de celui qui était à la tête de l’URSS depuis la mort de Lénine. Dans son rapport présenté lors du XXe congrès du PCUS, il dénonce la paranoïa de Staline, « très méfiant, maladivement soupçonneux » et son pouvoir absolu (« possédant un pouvoir illimité, il se livrait à l’arbitraire… »), qui agissait « sans tenir compte des règles du Parti et de la légalité socialiste ». Ce document marque donc le début de la déstalinisation en URSS, c’est la fin du culte rendu à Staline et le début d’une certaine « libéralisation » du régime.
2 – [Petite précision pour mieux comprendre ce document : les populations des démocraties populaires désiraient plus de liberté et surtout plus d’indépendance vis-à-vis de l’URSS, ce à quoi ne semblait pas opposer Khrouchtchev, qui reconnaissait qu’il pouvait y avoir des formes différentes de développement du socialisme. S’agissant de la Hongrie (et oui Budapest était déjà la capitale de la Hongrie et non une ville soviétique accueillant un congrès du parti communiste…), des soulèvements populaires aboutissent au départ du dirigeant stalinien du pays, alors que le gouvernement est confié à Imre Nagy. Celui-ci va laisser se reconstituer des partis hostiles au socialisme, dénoncer le pacte de Varsovie et proclamer la neutralité de la Hongrie, ce que ne peut tolérer l’URSS]
En 1956, à Budapest, un soulèvement populaire réclamant plus de liberté pour la Hongrie vis-à-vis de l’URSS est réprimé par l’armée rouge, l’URSS refusant qu’un pays socialiste puisse échapper à sa tutelle. La présence du char soviétique devant le parlement, symbole de la souveraineté nationale du pays et donc de son indépendance, montre le refus de Moscou de voir une démocratie populaire mener une politique trop autonome par rapport à la politique soviétique.
3 – [Pour le doc.3, il s’agissait ici de comparer si cette constitution différait de celle étudiée en cours et de voir qu’en réalité il y a avait peu de changement : le PCUS, parti unique, restait toujours omniprésent dans la vie politique et dans la vie sociale. Merci d’avoir du recul sur les documents proposés, surtout quand il s’agit d’extraits de documents officiels de l’URSS. « Le PCUS existe pour le peuple et est au service du peuple » !!!! Hitler disait aussi qu’il était au service du peuple allemand… Je ne suis pas sûr que les Soviétiques enfermés dans les camps de travail et ceux attendant 2 heures pour acheter une boîte de conserves avaient le sentiment que le PCUS était à leur service ; pour le doc. 4, même chose merci d’avoir un regard critique : c’est pas une gentille colonie de vacances, c’est un embrigadement de la jeunesse dès son plus jeune âge pour qu’elle adhère à l’idéologie soviétique et ça nous montre aussi le retour en arrière après la mort de Khrouchtchev, avec un retour partiel à un pouvoir « stalinien » sous Brejnev. Au passage l’Ukraine est une des 15 républiques soviétiques, on est bien en URSS ici]
Le document 3 nous perme de voir l’omniprésence du PCUS, parti unique, dans la politique et dans la société soviétiques : c’est le cœur du pouvoir et la véritable instance de décision au sein du pays (« il est le noyau de son système politique, des organisations d’Etat et des organisations sociales [et] définit les orientations de la politique intérieure et étrangère de l’URSS ») et contrôle la société (« le parti communiste définit la perspective générale de développement de la société »).

Le document 4 montre l’embrigadement des jeunes soviétiques dès leur plus jeune page, pour faire d’eux de bons communistes (« l’homo sovieticus ») et montre un certain retour à des pratiques staliniennes et au culte de la personnalité sous Brejnev, successeur de Khrouchtchev à partir de 1964.
4 – [Précision : Gagarine est bien soviétique, et pas américain, peut-être une confusion avec Aldrin, qui accompagnait Armstrong lors de leur ballade sur la lune. Et sur l’affiche c’est bien lui, et la date, le 12 avril 1961, celle de son voyage dans l’espace, voyage effectué dans la capsule Vostok 1 et non dans le Spoutnik, qui est un satellite, ce qui n’aurait pas été très confortable pour lui. Par ailleurs, Gagarine n’avait probablement pas pour mission d’étendre le communisme dans l’espace…, à part quelques météorites et peut-être E.T il aurait eu du mal à convaincre beaucoup de monde]
Dans cette affiche commémorant le premier vol d’un être humain dans l’espace, Youri Gagarine, l’URSS veut montrer sa supériorité technologique au monde entier, notamment aux Etats-Unis, qu’elle domine outrageusement dans la conquête spatiale : après le premier satellite envoyé dans l’espace et le premier vol habité (avec la chienne Laïka), l’URSS réalise une nouvelle prouesse technologique hors du commun.

L’affiche à la « gloire au courage, au travail, à l’intelligence du peuple soviétique » cherche également à montrer, conformément à l’idéologie officielle de l’URSS, que le régime est bien au service du peuple et permet son succès, comme le montre la réussite du fils de charpentier et de paysanne qu’était Youri Gagarine.
5 – [J’attendais évidemment ici d’abord un développement sur l’économie soviétique ; il fallait également évoquer l’univers concentrationnaire soviétique et les 1ers dissidents, Sakharov ou Pasternak]
L’économie soviétique, basée sur la planification de la production et sur la collectivisation des terres, n’est pas évoquée ici. Fixés par le Gosplan, les plans quinquennaux fixaient des objectifs de production industrielle qui devaient être impérativement respectés. L’industrie lourde a systématiquement été privilégiée, ce qui s’est fait au détriment de l’agriculture (elle-même largement désorganisée par la collectivisation) et donc des biens de consommation courante. On aurait pu également évoquer l’univers concentrationnaire soviétique, avec le goulag, où se trouvaient enfermés les opposants au régime, même sous Khrouchtchev et davantage sous Brejnev. Enfin, Pasternak à la fin des années 1950 puis Andrei Sakharov dans les années 1960 furent les premières grandes figures de la dissidence au sein même de l’URSS, critiquant le monde soviétique.

Réponse organisée : « L’évolution du modèle soviétique de 1953 aux années 1970 »
Rappel de méthodo :

  • votre réponse organisée, aussi incroyable que cela puisse paraître, doit répondre au sujet qui vous est posé (si si c’est vrai), il ne s’agit pas de réciter le cours, certes brillant, de votre professeur. Le sujet posé n’était donc pas « Le modèle soviétique de 1945 aux années 1970 ».

  • Jamais de « Je », ça fait trop mégalo ou trop gamin de 6e. Pour annonce le plan : « tout d’abord nous verrons que ; ensuite… ; enfin… ».

  • Pas de jugement en histoire, on ne vous demande pas votre avis mais de répondre à une question, pas si Staline ou Brejnev vous plaisent ou pas.

  • Intro = 3 choses. 1 ) Présenter le sujet en éclaircissant ses termes → ici il s’agissait de définir ce qu’est le modèle soviétique ; ensuite il s’agissait d’expliciter la signification des dates : le sujet posé est l’évolution du modèle soviétique après la mort de Staline, le 5 mars 1953 (le même jour que le très grand compositeur Prokofieff, à écouter pour se détendre avant le bac, qui n’a donc eu aucune fleur pour son enterrement puisque toutes étaient pour Staline), c’est-à-dire sous ses deux successeurs, Khrouchtchev (53-64) et Brejnev (64-82) ; 2) Mettre une problématique (il s’agit toujours d’une question ouverte, à laquelle on ne peut pas répondre par oui ou par non : elle commence donc par « en quoi », « comment », « pourquoi »,.. ; 3) Annoncer son plan.

Rappel : l’intro est composée d’un seul bloc, on ne passe pas de ligne au sein de celle-ci, il faut simplement aller à la ligne entre 3 les parties qui la composent.

  • Développement = 2 ou 3 parties. Il faut rédiger les titres de vos parties et non mettre : « I – L’évolution du modèle sous Khrouchtchev… ». Au sein des parties, il faut faire des paragraphes, une idée et un exemple = un paragraphe, puis vous allez à la ligne (à chaque fois que je mets un crochet au début de vos phrases c’est pour signifier que vous auriez dû aller à la ligne). Entre les parties du développement, passez 3 lignes. Entre la fin du développement et la conclusion, comme entre la fin de l’intro et le début du développement, passez 5 lignes.

  • Conclusion = 2 choses, qui sont complémentaires : réponse à la problématique et bilan du devoir. Eventuellement une ouverture : ici, mais vous ne l’aviez pas encore vu, il fallait ouvrir sur la période Gorbatchev. Au brouillon, je conseille de rédiger la conclusion après avoir fait l’intro, pour être sûr de bien répondre à la problématique posée. Pour le développement, se contenter au brouillon d’un plan détaillé.



Sur le sujet posé ici, il fallait voir l’évolution du modèle après Staline (tous ceux qui ont donc fait une ou plusieurs parties sur Staline, en arrivant à n’écrire ni le nom de Khrouchtchev ni celui de Brejnev risquent de ne pas apprécier leur note ).

Il fallait donc raisonner essentiellement en termes de ruptures-continuité, par rapport à l’époque Staline mais aussi entre la période Khrouchtchev et la période Brejnev.

Il fallait donc bien cerner que la déstalinisation porte bien son nom est en aucun cas une « décommunisation » (pas top comme mot), Khrouchtchev ne dénonce que les crimes de Staline, il ne remet en aucun cas en cause l’idéologie socialiste, marxiste-léniniste, au contraire il accuse Staline de ne pas avoir respecté la légalité socialiste. En gros, il dénonce la pratique de Staline, mort et enterré donc pas trop encombrant pour mieux sauver le régime et pour mieux exempter de responsabilités le parti et l’idéologie socialiste elle-même. On voit bien d’ailleurs avec le doc 4 que le PCUS a toujours un rôle considérable dans le système politique, la position prééminente du parti n’a jamais été remise en cause.

Le 5 mars 1953, Joseph Staline, secrétaire général du PCUS et leader de l’URSS disparaissait. Ce dernier avait incarné le modèle soviétique depuis son arrivée au pouvoir à la fin des années 1920. Ce modèle était basé sur l’idéologie définie par le philosophe Karl Marx au XIXe siècle, complétée par les apports de Lénine : le marxisme-léninisme dénonçait la société capitaliste et appelait à la mise en place d’une société communiste qui mettrait fin à la lutte des classe en assurant l’égalité sociale de tous grâce à la mise en commun des profits et leur redistribution par l’Etat. Bien que se revendiquant de cette idéologie, Staline et sa pratique autoritaire du pouvoir ont profondément infléchi le modèle initial. Après la période d’incertitude quant à la succession du « petit père des peuples », l’arrivée au pouvoir de Khrouchtchev en 1953 puis de Brejnev en 1964 suscitait des interrogations : allaient-il s’inscrire dans la continuité du stalinisme ou en rupture avec celui-ci ?

On peut ainsi se demander : comment a évolué le modèle soviétique après la mort de Staline jusqu’à la fin des années 1970 et les dernières années au pouvoir de Brejnev ?

Tout d’abord, nous verrons que Khrouchtchev a mené une politique s’inscrivant en rupture avec le stalinisme, avant un retour à un certain autoritarisme sous Brejnev ; ensuite, nous verrons que la « libéralisation » du régime n’a pas remis en cause les fondements du modèle et la tutelle soviétique sur les démocraties populaires ; enfin, nous verrons que le modèle soviétique doit faire face à des difficultés à partir de la fin des années 1950, aussi bien sur le plan intérieur que sur le plan extérieur.

Arrivé au pouvoir en 1953, Nikita Khrouchtchev, le successeur de Staline, décida de mener une politique s’inscrivant en rupture avec celle de son prédécesseur. En effet, lors du XXe congrès du PCUS tenu le 24 février 1956, il présenta un rapport secret dans lequel il réalisa une critique féroce de l’exercice du pouvoir de Staline. Il dénonça ainsi notamment son pouvoir absolu, dont il a usé arbitrairement, et sa paranoïa systématique qui lui faisait voir des ennemis partout, même au sein du PCUS, dont il a violé les règles ainsi que celles de la légalité socialiste.

Ayant dénoncé cette pratique du pouvoir, Khrouchtchev décide donc de s’inscrire en rupture avec celle-ci : il mit en place la déstalinisation. Outre les mesures symboliques telles que le retrait du corps du « tyran rouge » du mausolée se trouvant sur la place rouge, Khrouchtchev décide de réhabiliter et de faire libérer les victimes des répressions et des purges staliniennes (plus d’un million de prisonniers ont ainsi été libérés dès juin 1953) et de mettre fin au culte de la personnalité.

En outre, au plan économique il a dénoncé la priorité absolue donnée à l’industrie d’armement aux dépens des industries produisant des biens de consommation courante et aux dépens de la production agricole et tenté de rééquilibrer les choses.

Cependant, l’arrivée au pouvoir de Brejnev en 1964 voit un certain retour en arrière par rapport à la période 1953-1964. On voit ainsi un retour à une pratique plus arbitraire du pouvoir, même si elle n’a jamais atteint les dimensions prises à l’époque stalinienne et un étouffement de la libéralisation (pourtant assez limitée) de la vie politique et intellectuelle mise en place par Khrouchtchev.


Même si sur le plan politique, on a pu assister à une certaine libéralisation à partir de 1953, les fondements du modèle soviétique n’ont pas été remis en cause. Ainsi, Khrouchtchev n’a jamais remise en cause l’idéologie marxiste-léniniste et s’il critique la pratique stalinienne du pouvoir il ne remet jamais en cause le parti dans les exactions commises sous Staline : on critique la pratique d’un homme pour mieux occulter la responsabilité du parti à la tête duquel il se trouvait. On peut d’ailleurs voir qu’en 1977 ce parti, qui est resté le seul parti autorisé, conserve toujours un rôle déterminant sur le plan politique et social.

De plus si la déstalinisation a donc été limitée au sein de l’URSS, on peut constater la même chose s’agissant des relations avec les démocraties populaires : la déstalinisation extérieure a été très limitée. Ainsi, en 1956, après une série de soulèvements populaires, la Hongrie décide de se libérer de la tutelle soviétique et de quitter le pacte de Varsovie. Khrouchtchev refuse cette volonté de se séparer de Moscou et décide d’envoyer les troupes du pacte de Varsovie pour réprimer la contestation hongroise.

Brejnev poursuivit cette politique de tutelle sur les démocraties populaires, initiant la doctrine de la « souveraineté limitée » vis-à-vis de l’URRS : ces démocraties populaires ne pouvaient mettre en place des politiques non communistes, la conformité au communisme de la politique étant appréciée par Moscou, ce qui revenait de fait à empêcher toute tentative de quitter le bloc soviétique.

Enfin, le modèle soviétique dut faire face à certaines difficultés, aussi bien sur le plan interne que sur le plan externe. Ainsi, au sein de l’URSS, les difficultés économiques devinrent de plus en plus importantes, du fait de la priorité absolue donnée au développement du complexe militaro-industrielle et malgré l’inflexion donnée à cette politique par Khrouchtchev. Ces difficultés entraînèrent des difficultés d’approvisionnement et la nécessité d’importer des quantités de plus en plus importantes de biens de première nécessité.

Cet échec économique provoqua une désaffection de plus en plus importante de la population vis-à-vis du régime, même si cette désaffection resta passive du fait de la nature autoritaire du régime qui empêchait toute critique trop virulente du régime. Cependant, certains dissidents comme Pasternak ou Sakharov prix noble de la paix en 1975), de par le prestige de leurs écrits ou de leur fonction, se permirent d’émettre des critiques contre l’arbitraire du pouvoir et le non respect des droits de l’homme en URSS.

Par ailleurs, sur le plan extérieur, la Chine, en désaccord avec la politique de déstalinisation et la coexistence pacifique, décida de rompre avec l’URSS à partir de la fin des années 1950 : l’unité idéologique du camp socialiste était caduque, le modèle soviétique n’étant plus le seul. De plus, outre l’insurrection hongroise, en 1968, lors du printemps de Prague, le parti communiste tchécoslovaque décida de mettre en place un « socialisme à visage humain » en tentant de libéraliser la vie politique et en accordant la liberté d’expression et la liberté de la presse. Brejnev refusa cette évolution et décida d’envoyer les chars soviétiques du pacte de Varsovie pour « normaliser » la situation et mettre fin à cette expérience.

Cependant, malgré ces difficultés, l’expansion du modèle soviétique dans le monde s’est poursuivie pendant la période 1953-1979, le bloc soviétique rassemblant près d’un tiers de la population mondiale à la fin des années 1970.


Suite à la mort de Staline, Khrouchtchev mit en place une politique de déstalinisation qui s’inscrivit en rupture avec la politique menée par son prédécesseur. Cependant s’il y eut une libéralisation relative, avec notamment la libération des prisonniers des camps du Goulag, elle fut remise en cause après l’arrivée au pouvoir de Brejnev et surtout cette libéralisation n’a jamais conduit à la mise en cause du monopole du PCUS sur la vie politique. De plus, sur le plan externe, la déstalinisation n’a pas signifié la fin de la tutelle soviétique sur les démocraties populaires.

Au début des années 1980, bien que présent sur une bonne partie de la planète, le modèle soviétique, face aux difficultés qu’il connaissait, devait nécessairement connaître une réforme profonde, sur le plan politique comme sur le plan économique.

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