Résumé : 68% des tunisiens âgés de plus de 15 ans sont exclus de toute activité financière formelle





télécharger 177.06 Kb.
titreRésumé : 68% des tunisiens âgés de plus de 15 ans sont exclus de toute activité financière formelle
page1/5
date de publication14.12.2016
taille177.06 Kb.
typeRésumé
e.20-bal.com > finances > Résumé
  1   2   3   4   5
Le mobile banking, une opportunité pour la réduction de l’exclusion financière en Tunisie.

ZIADI Latifa

ISCAE, Université de la Manouba, Tunisie.

ECSTRA, IHEC de Carthage.
Résumé :
68% des tunisiens âgés de plus de 15 ans sont exclus de toute activité financière formelle1. En dépit des développements apparents du système financier tunisien, peu de ménages en profitent au détriment des besoins croissants de la vie moderne. L’exclusion financière touche les femmes, les moins instruits et les agents à faible revenu. Elle contribue ainsi à aggraver leurs difficultés sociales et économiques. Les démarches inclusives impliquent l’engagement de toute partie prenante : Etat, institutions financières, organisations non gouvernementales et universitaires. Elles appellent aussi à la finance novatrice : innover dans les produits et dans les institutions. Le mobile banking au sens large, constitue à cet égard une mesure innovante amorcée dans de nombreux pays tels qu’en Inde, au Kenya, au Sénégal et en Afrique du Sud.

Ce papier a pour objectif de souligner l’opportunité de saisir les services du mobile banking en vue de réduire l’exclusion financière en Tunisie. Ainsi, l’analyse des données de la CGAP et de Global Findex sont explorées en vue de dresser un état des lieux des niveaux de bancarisation en Tunisie. Dans un second lieu, une enquête est menée auprès d’une centaine de répondants dans un double objectif : i. dresser le profil des exclus financiers ; ii. déceler les facteurs qui influencent l’adoption du mobile banking. Les résultats de l’analyse discriminante montrent que les exclus sont principalement les femmes, les faibles revenus et les sans emplois. L’adoption du mobile banking demeure timide mais les potentialités du secteur sont importantes. Les clients potentiels sont essentiellement des jeunes instruits ayant des connaissances préalables au sujet des services financiers mobiles. Les opposants sont des agents âgés attachés à leurs habitudes de paiement en espèces et au contact personnel.
Abstract:

68% of Tunisian people older than 15 years are excluded from any formal financial activities. Financial exclusion affects women, less educated and agents in low income. It contributes to increase their social and economic difficulties. Inclusive approaches became urgent and they call for innovative finance: innovate in products and institutions. They must inform, protect, and empower economic agents. The mobile banking approach is a successful tool for financial inclusion in many developing countries. This paper aims to emphasize the opportunity offered by mobile financial services to reduce the financial exclusion in Tunisia. Thus, a survey is conducted among 100 respondents in a double objective: i. Draw up the profile the financial outcats. ii. Identify factors which influence the adoption of mobile banking. The findings of the discriminating analysis show that outcasts are women, agents in low income and unemployed people. Furthermore, the results show that people who intend to adopt mobile banking services are young with high education and prior knowledge of mobile banking. The opponents are old agents attached to their habits of payment in species and to the personal contact.

Mots clés: Inclusion financière, Mobile banking, Tunisie.

Liste des abréviations

APTBEF : L’Agence Professionnelle Tunisiennes des Banques et des Etablissements Financiers (http://www.apbt.org.tn)

BCT : La Banque Centrale de Tunisie (www.bct.gov.tn)

BIAT : La Banque Internationale et Arabe de Tunsie (www.biat.com.tn)

CGAP : Consultative Group to Assist the Poor (http://www.cgap.org)

DT : dinar tunisien (au 30/09/2012, 1 Euro ≈ 2,027 DT)

GAB : Guichet Automatique de Banque

Global Findex : Global Financial Inclusion Database (wwwr.worldbank.org/globalfindex).

INS : L’Institut National de la Statistique (www.ins.nat.tn).

Km: Kilomètre carré

La Poste : L’Office National des Postes (www.poste.tn).

ONG : Organisation Non Gouvernementale

SICAV : Société d’Investissement à Capital Variable

TIC : Technologies d’information et de communication

TPE : Terminal de Paiement Electronique

Introduction

L’inclusion financière désigne toute démarche permettant d’offrir à une frange de la population, marginalisée par le secteur financier conventionnel, des services financiers accessibles, faciles à utiliser et à moindre coût. Outre l’amélioration de l’accès à une infrastructure financière de proximité, elle appelle aussi à l’innovation dans les procédés, les produits et les institutions en vue d’offrir des solutions appropriées à une population spécifique. Ainsi, la finance novatrice est cruciale pour la réduction de l’exclusion financière touchant principalement les femmes, les démunis et les moins instruits. Les démarches inclusives se sont multipliées en s’appuyant surtout sur les services de la finance solidaire. Néanmoins, les nouvelles technologies d’information et de communication offrent des opportunités à saisir. Le mobile banking au sens large du terme, constitue à cet égard une démarche novatrice dont les bienfaits ont été prouvés grâce aux expériences entreprises au Keyna, aux Phillipines et en Afrique du Sud.

Dans le contexte particulier de la Tunisie, la problématique de l’inclusion financière s’inscrit dans une réflexion pluridisciplinaire à la recherche d’une meilleure cohésion sociale. En effet, les inégalités révélées depuis la révolution de janvier 2011 incitent à des recherches profondes dans tous les domaines de la vie en vue de garantir à chaque citoyen les mêmes chances et un traitement équitable sur tous les plans, juridique, social, économique et financier. En termes d’accès aux services de la finance, la population tunisienne demeure insuffisamment bancarisée en dépit d’un système financier assez développé comparativement à d’autres pays en développement.

L’objet de ce papier consiste à souligner les opportunités du mobile banking dans la réduction de l’exclusion financière en Tunisie. Il est structuré en trois parties : la première concerne la revue de la littérature au sujet de la contribution du mobile banking à l’inclusion financière. La deuxième partie dresse un état des lieux de l’exclusion financière en Tunisie. En troisième lieu, il est question d’explorer les résultats d’une enquête administrée auprès de 100 personnes habitant le grand Tunis en vue de cerner les facteurs qui influencent l’adoption du mobile banking.

1. Mobile banking et inclusion financière

Les services financiers mobiles illustrent un nouveau volet de l’adoption des TIC dans les activités bancaires. Ils représentent le nouveau produit de la banque à distance après le e-banking. L’intérêt croissant porté au mobile banking découle du succès spectaculaire de la première expérience M-PESA amorcée au Kenya en 2007 et généralisée à de nombreux pays en développement2. De nos jours, plus de 74 pays offrent au moins une plateforme de mobile banking.

D’après Donovan (2012), le Mobile Banking est la production des services financiers via des appareils mobiles. Cette définition englobe une vaste gamme de services financiers tels que le paiement mobile (transfert des fonds), la banque mobile (consultation d’un compte, transactions et informations) et la finance mobile (crédit, assurance ou épargne) 3.

Il représente un volet innovateur de la finance. L’innovation financière est présentée par Kempson et Whyley (1999) en tant qu’un élément constitutif de tout processus d’inclusion financière qui devrait résulter des actions stratégiques telles que l’amélioration de l’accès physique à une institution financière, la réduction des contraintes en matière de crédit, la réduction des coûts et la généralisation des services financiers à domicile grâce à l’utilisation des nouvelles technologies d’information (centres d’appel, banque en ligne et téléphonie mobile).

De même, Polillo (2011) souligne le rôle central de la finance novatrice dans un processus d’inclusion financière. Celle-ci constitue le véhicule à travers lequel l’inclusion financière devient possible et crée de nouvelles dynamiques sociétales. Cependant, il attire l’attention sur les forces résistantes de ce qu’il appelle « l’élite financière », c’est à dire des institutions financières ancrées et puissantes qui perçoivent dans l’innovation un facteur désétablissant de leur pouvoir établi. C’est pourquoi l’innovation dans les procédés financiers devrait émerger des forces endogènes des systèmes en marge des pressions extérieures ou politiques. Le mobile banking est une approche innovatrice qui découle de l’adoption des TIC dans les activités bancaires en réponse à une demande spécifique ; elle diffère ainsi des décisions inclusives imposées par les autorités publiques au secteur financier. Ainsi, le mobile banking présente plus de chance d’être généralisé et risque moins de résistance de la part des institutions financières.

Par ailleurs, Ignacio (2008) souligne les opportunités offertes par les nouvelles technologies de l’information et de communication pour une meilleure inclusion financière. Grâce aux TIC, le paiement s’effectue à distance moyennant un réseau électronique et implique ainsi un autre intermédiaire non bancaire tel un opérateur téléphonique dans le contexte du mobile banking. Celui-ci représente une chance pour les exclus et une opportunité pour les banques dans la mesure où il permettrait d’une part d’étendre la distribution des services financiers aux pauvres marginalisés par les institutions traditionnelles. D’autre part, il permet aux institutions financières de baisser les coûts de livraison des services classiques (Ignacio et Kabir, 2008). Dans ce sens, un téléphone mobile remplacerait de nombreux produits bancaires classiques tels que les cartes ou les terminaux de paiement électronique et offre les mêmes services de consultation et d’accès rapide aux informations, habituellement assurés par l’Internet banking.
McKay and Pickens (2010) effectuent une étude comparative auprès de 26 banques en vue de vérifier l’étendue des coûts de transactions chargés à la clientèle. Ils concluent que les services bancaires à distance (y compris les services du mobile banking) sont en moyenne moins chers que les services alternatifs (des économies de l’ordre de 19%) ; le coût est d’avantage moins important pour les transferts à faible montant. En particulier le service M-PESA au Keyna permet d’économiser un tiers des coûts habituels permettant ainsi aux clients pauvres de constituer une épargne.
Outre la réduction des coûts de livraison et de transaction, Morawczynski (2009) met en exergue l’autonomie assurée par les services financiers mobiles. En effet, moins visible que l'argent, le mobile banking permettrait à chacun et surtout aux femmes d’avoir des économies personnelles sans demander l’autorisation préalable de leurs époux. Klein et Mayer (2011) soutiennent que les services du mobile banking permettent aux exclus qui préféraient préalablement les transactions en espèces, de disposer d’un registre électronique de paiement. Il est assimilé à un compte bancaire qui retrace et mémorise les transactions effectuées. Ainsi, les clients du mobile banking disposeraient des mêmes services d’une agence bancaire à distance pour pallier à l’insuffisance de l’infrastructure financière traditionnelle.
Par ailleurs, le mobile banking et toute autre démarche reposant sur les nouvelles technologies d’information et de communication présentent un impact positif sur le développement humain. Dans ce sens, Sarma et Pais (2011) étudient le niveau d’inclusion financière dans 49 pays et établissent d’une part une relation positive et significative entre le niveau d’inclusion des ménages et le revenu et d’autre part, une relation inverse et significative avec l’illettrisme. La pénétration et l’accessibilité de l’infrastructure bancaire contribuent positivement à une meilleure inclusion et au développement humain. De plus, les auteurs ont mis en exergue la relation positive et significative entre l’utilisation des TIC et les conditions de vie des ménages. De même, Chatain (2011) souligne les atouts du mobile banking en terme d’inclusion financière en insistant sur la commodité des services, l’immédiateté des transactions, les coûts réduits, la possibilité d’effectuer des transactions à faible montants et non plafonnées, l’accessibilité et l’utilisation d’une infrastructure déjà disponible.

De leur côté, Diniz et al. (2011) mènent une étude concernant l’impact du mobile banking sur la vie des habitants d’une communauté de l’Amazone et concluent que les services financiers mobiles ont permis d’améliorer l’accès aux services financiers, ont renforcé l’infrastructure de la région et ont conduit à un développement économique et social. Cependant, ils attirent l’attention sur l’importance de l’éducation financière préalable à l’utilisation des services du mobile banking en vue de contourner ses lacunes qui découlent du manque d’informations et des difficultés de communication. Par ailleurs, l’étude a soulevé les insuffisances d’accès aux financements des activités économiques productives.

En résumé l’accès aux services financiers innovateurs présentent des bienfaits en terme d’accès la nouvelle technologie et à la finance. Ils permettent d’améliorer les conditions de vie des clients et aboutissent à un degré plus élevé du développement humain. Ils représentent alors une opportunité à saisir dans les pays en développement pour atteindre une meilleure inclusion financière de leurs populations.

2. L’exclusion financière en Tunisie

    1. L’offre des services financiers

Le système financier tunisien accessible aux particuliers englobe essentiellement les banques commerciales et le réseau de la Poste. Les institutions de microfinance n’assurent que le volet microfinancement. Elles ne sont pas habilitées à collecter des dépôts ni gérer des moyens de paiement4.

Le système bancaire

Il est composé d’une vingtaine de banques commerciales ayant bénéficié de nombreuses réformes depuis 1994 dont les principales répercussions en matière d’inclusion financière sont les suivantes :

- Généraliser l’accès des particuliers aux crédits à moyen et long termes, particulièrement aux crédits à l’habitat : la loi n° 94-25 du 7 février 1994 a aboli les restrictions imposées autrefois aux banques commerciales en matière de financements à moyen et long termes et a permis à ces dernières de dispenser des crédits quelque soit leur terme et quelque soit leur montant,

- Instaurer le crédit à la consommation : la circulaire aux banques n°99-02 du 26 janvier 1999 a permis aux banques d’accorder aux particuliers des crédits destinés à l’acquisition de biens durables et de couvrir leurs dépenses courantes5,

- Délimiter les services bancaires de base : le décret du ministère des Finances n° 2006-1880 du 10 juillet 2006 fixe la liste des services bancaires de base qui englobe la gestion du compte, l’information du client, la gestion des moyens de paiement et la délivrance d’une carte de paiement,

- Instaurer un cadre réglementaire et institutionnel pour la qualité des services bancaires grâce à la création d’un observatoire pour les services bancaires sous la tutelle de la Banque Centrale de Tunsie et en précisant les attributs d’un service de qualité, basé sur la sécurité, la célérité et la transparence des opérations.

Les statistiques de l’APTBEF stipule qu’à la fin de 2011, le réseau bancaire tunisien est composé de 1393 agences et 1718 guichets automatiques ce qui se traduit par un taux de bancarisation6 de l’ordre d’une agence bancaire pour 7663 habitants. Le nombre total des comptes bancaires a dépassé 6 millions dont 2,3 millions de comptes à vue et 3,6 millions de comptes d’épargne. Le reliquat concerne les autres types de comptes tels que ceux libellés en dinars convertibles. Les dépôts d’épargne bancaires se chiffrent à 24606 millions de DT contre 10024 millions de DT pour les dépôts à vue. En matière de financement, les banques tunisiennes s’orientent plus vers les entreprises et les particuliers ne représentent que 25% de l’enveloppe totale des crédits. En effet, 12461,3 millions de DT ont été dispensés au profit des particuliers dont 80% ont concerné les crédits à l’habitat. Le reste est principalement constitué des crédits à la consommation, soit 2104,6 millions de DT. Les crédits véhicules et les prêts universitaires représentent uniquement 2,7% des crédits bancaires7.

La Poste

D’après son rapport d’activité en 2011, le réseau de la Poste tunisienne compte 1042 bureaux à la fin de 2011 permettant outre les services de la distribution postale habituelle, l’accès à une gamme très variée de produits financiers. La Poste assure la gestion de comptes courants, la collecte de l’épargne liquide et offre divers produits de l’assurance-vie. Elle gère également les fonds d’une SICAV obligataire (SICAV TANIT) et effectue le change manuel et le transfert d’argent via le réseau international Western Union. L’épargne postale s’élevait à 2644 millions de DT abritée dans plus de 3 millions de comptes à la fin de 2010. L’encours des fonds de la SICAV avait atteint 28 millions de DT. De plus, la Poste gère 1,3 millions de comptes courants avec un encours moyen de 966 DT par compte, ce qui renseigne sur une clientèle plutôt à faible revenu. Dotée également d’un réseau de 127 distributeurs de billets, la Poste assure en définitif une couverture financière de l’ordre d’un bureau postal pour 7300 habitants à la fin de 20118. En effet, la Poste se présente comme le palliatif à l’insuffisance bancaire dans de nombreuses villes de l’intérieur. Le nombre de guichets postaux dépasse souvent le nombre d’agences bancaires dans les villes du Sud, du Centre et du Nord Ouest. Ainsi, à titre d’exemple la ville de Kasserine du Centre Ouest compte 46 bureaux de poste contre seulement 16 agences bancaires, soit un taux de bancarisation de 27 313 habitants par agence, où encore la ville de Kébili du Sud abrite 33 bureaux postaux contre seulement 9 agences bancaires.

Néanmoins, en dépit d’une bonne installation géographique, le réseau de la Poste souffre d’un manque d’informatisation : seulement 707 bureaux sont informatisés et raccordés à Internet. Cette situation constitue une menace pour la pérennité de ses produits basés sur les nouvelles technologies d’information et de communication. Ces produits constituent un avantage comparatif en matière d’inclusion financière et devraient bénéficier d’un meilleur appui en matière d’infrastructure. Une autre limite à sa contribution à l’inclusion financière des ménages découle de l’absence des produits de financement. La Poste tunisienne n’est pas autorisée à accorder des crédits.
  1   2   3   4   5

similaire:

Résumé : 68% des tunisiens âgés de plus de 15 ans sont exclus de toute activité financière formelle iconRésumé Face à la mondialisation, les pays sous-développés à l’instar...
«ansej», ce dernier offre beaucoup d’avantages qui permettent aux jeunes âgés de 19 à 40 ans d’investir et de se mettre à l’abri...

Résumé : 68% des tunisiens âgés de plus de 15 ans sont exclus de toute activité financière formelle iconRésumé Gouvernance et information financière sont en pleine mutation....

Résumé : 68% des tunisiens âgés de plus de 15 ans sont exclus de toute activité financière formelle iconTexte repris le 30/03/2006 définitif
«un système financier ouvert à tous», en permettant à ceux qui sont aujourd’hui exclus de la finance d’avoir accès à des services...

Résumé : 68% des tunisiens âgés de plus de 15 ans sont exclus de toute activité financière formelle iconI. objectifs et modalite de la politique de la concurrence
«l’activité de tous est telle que l’ordre, la justice et le progrès sont assurés». On reconnaît ici la thèse de la À la suite de...

Résumé : 68% des tunisiens âgés de plus de 15 ans sont exclus de toute activité financière formelle iconCours n° 9 : des economies en crise
«favorisation» du secteur privé, attrait des capitaux étrangers, développement du tourisme de masse Dans un premier temps les lois...

Résumé : 68% des tunisiens âgés de plus de 15 ans sont exclus de toute activité financière formelle iconToute publicité ou propagande directe ou indirecte en faveur du tabac...

Résumé : 68% des tunisiens âgés de plus de 15 ans sont exclus de toute activité financière formelle iconRésumé : Pourquoi et comment un certain nombre de juristes américains...
«défini» la théorie financière effectivement mise en pratique par les financiers

Résumé : 68% des tunisiens âgés de plus de 15 ans sont exclus de toute activité financière formelle iconRésumé : Pourquoi et comment un certain nombre de juristes américains...
«défini» la théorie financière effectivement mise en pratique par les financiers

Résumé : 68% des tunisiens âgés de plus de 15 ans sont exclus de toute activité financière formelle iconLes nouvelles modifications
«prendre toute décision concernant la préparation, la passation, l’exécution et le règlement des marchés et des accords-cadres ainsi...

Résumé : 68% des tunisiens âgés de plus de 15 ans sont exclus de toute activité financière formelle iconRésumé : Ce papier étudie les aspects de la structure de propriété...
«la qualité de l’information et de la communication financière» (Bouton 2002, p3)






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.20-bal.com