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Promotion et organisation des communautés rurales,

et mise en place d’actions structurantes pour répondre aux situations d’insécurité alimentaire au Burkina Faso
Contrat n° FOOD/2003/ 057-054
Entre
LA COMMISSION DES COMMUNAUTES EUROPÉENNES
ET PEUPLES SOLIDAIRES



Rapport final

PROGRAMME SÉCURITÉ ALIMENTAIRE




« Ce document a été réalisé avec l’aide financière de l’Union européenne. Le contenu de ce document relève de la seule responsabilité de la FÉDÉRATION PEUPLES SOLIDAIRES et ne peut en aucun cas être considéré comme reflétant la position de l’Union européenne.»
PEUPLES SOLIDAIRES

2B, rue Jules Ferry

93100 - MONTREUIL

Tél. :01 48 58 21 85

Fax:01 48 58 05 28

Email :info@peuples-solidaires.org

Table des matières



Liste des sigles et des acronymes p.3




1. Description p.4

Objectifs du projet (Rappel) p.5
2. Évaluation de la mise en œuvre des activités de l’Action p.7
2.1 Activités et résultats

Axe 1 - Gestion des ressources naturelles p.7

  • Volet 1 : Actions d’agro-écologie.

  • Volet 2 : Mise en place de projets d’hydraulique villageoise.

Axe 2 – Promotion de la production et de la diffusion de semences certifiées p.9

Axe 3 : Développement de nouveaux modes d’élevage avicole p.10

Axe 4 : Soutien aux productions agro-pastorales p.10

  • Volet 1 : Soutien aux productions maraîchères.

  • Volet 2 : Approvisionnement et commercialisation de sous-produits industriels pour une amélioration de l’élevage.

  • Volet 3 : Amélioration de l’embouche ovine.

  • Volet 4 : Développement de la production artisanale et soutien aux groupements d’artisans.

Axe 5 - Développement des compétences des femmes et alphabétisation fonctionnelle p.10
2.2 Évaluation de notre action p.12

2.3 Apport de l'action pour les bénéficiaires finaux et la région p.13

2.4 Énumération des publications p.14

2.5 Énumération des contrats de plus de 5 000€ p.14

2.6 Poursuite, suivi et durabilité des activités p.14

2.7 Promotion de l'égalité des genres, des personnes handicapées dans l'action p.14

2.8 Monitoring / Évaluation des activités p.14

2.8.1 Formations mises en place suite à l'évaluation à mi programme p.15

2.9 Apport de l'action pour Peuples Solidaires p.16
3. Partenaires et autre coopération p.16
3.1 Évaluation des relations entre les partenaires formels de cette Action p.16

3.2 Poursuite du partenariat? p.17

3.3 Évaluation des relations entre Peuples Solidaires et les autorités étatiques burkinabé p.17

3.4 Relations avec toute autre organisation impliquée dans la mise en oeuvre de l’Action.

3.5 Liens développés avec d’autres actions p.17

3.6 Renforcement éventuel d'une action antérieure p.17
4. Visibilité p.17
ANNEXES.......................................................................................................................................................p.19

Liste des sigles et acronymes

AFDI : Agriculteurs Français et Développement International

CES : Conservation des Eaux et des Sols

COFIDES : Coopérative Financière pour le Développement de l’Economie Solidaire Nord-Sud

CVGT : Commission Villageoise de Gestion des Terroirs

DPA : Direction Provinciale de l'Agriculture

DPEBA : Direction Provinciale de l’Enseignement de Base et de l’Alphabétisation.

FEPA-B : Fédération des Professionnels Agricoles du Burkina Faso.

INERA : Institut National l’Environnement et de Recherches Agronomiques

PDL : Programme de Développement Local (province de l’Oudalan)

PNGT : Plan National de Gestion des Terroirs 

PPI : Plan de Parrainage International

PSA : Programme Sécurité Alimentaire

SPAI : Sous Produits Agro-industriels

UCODEP : Union des Comités Pour le Développement des Peuples

UGVO : Union des Groupements Villageois de l’Oudalan
UGVTA : Union des Groupements Villageois de Tin Akoff

URCPN : Union Régionale des Caisses Populaires du Nord

UCEC Sahel  : Union des Caisses d’Epargne et de Crédit Sahel.

  1. Description




    1. Nom du bénéficiaire du contrat de subvention: Fédération Peuples Solidaires



    1. Nom et fonction de la personne de contact : Benjamin Peyrot des Gachons



    1. Nom des partenaires de l’Action: UCODEP, UGVO, UGVTA



    1. Intitulé de l’Action: Promotion et organisation des communautés rurales et mise en place d’actions structurantes pour répondre aux situations d’insécurité alimentaire au Burkina Faso.



    1. Numéro du contrat: FOOD/2003/ 057-054



    1. Date de début et date de fin de la période de reporting: 01/01/2004 – 31/03/2008


    1. Pays ou région(s) cible(s): Burkina Faso, Provinces du Passoré, Namentenga, Oudalan.


    1. Bénéficiaires finaux et/ou groupes cibles (si différents) (y inclus le nombre de femmes et d’hommes):


10 comités villageois de la sous-fédération UCODEP du Passoré (28 villages)

17 comités villageois de la sous-fédération UCODEP de Boala: 17 villages (provinces du Namentenga et du Sanmatenga),

17 comités (17 villages) villageois affiliés à l’Union des Groupements Villageois de l’Oudalan de Gorom--Gorom (UGVO) et Union des Groupements Villageois de Tin Akoff (UGVTA), non affiliés à UCODEP (province de l’Oudalan)
Objectifs du projet (Rappel)
Titre :

Promotion et organisations des communautés rurales, et mise en place d’actions structurantes pour répondre aux situations d’insécurité alimentaire au Burkina Faso
Objectif général : Dans la continuité des précédents programmes, conjointement mis en place par la Fédération Peuples Solidaires et son partenaire, l’organisation paysanne burkinabé UCODEP, le projet vise à renforcer, structurer et appuyer UCODEP dans la prise en charge d’actions liées à la réduction des risques alimentaires dans une logique de développement durable. En parallèle, il s’agit d’œuvrer à la promotion des structures rurales, régionales et locales, dans le domaine de la sécurité alimentaire et au renforcement de leur coordination.
Objectifs spécifiques : L’ensemble des activités proposées vise les objectifs suivants :

    • Permettre aux communautés rurales une prise en charge autonome de la gestion de leur milieu :

  • Favoriser une utilisation maîtrisée des ressources naturelles dans une optique de développement durable

  • Assurer une gestion équilibrée et durable des terres agricoles et pastorales

  • Développer des modes de productions permettant de mieux répondre aux contraintes du milieu et d’anticiper les aléas climatiques et écologiques

  • Renforcer la participation des femmes dans la mise en place et la prise en charge d’actions de développement

  • Développer et organiser l’entreprenariat féminin

  • Développer la capacité d’initiative des femmes (développement des compétences)

  • Augmenter le pouvoir d’achat des femmes et des familles à travers le développement des revenus paysans

  • Développer des synergies entre les organisations paysannes

La mise en place du programme d’actions doit permettre de développer des modes de collaboration entre les organisations (comités UCODEP et non-UCODEP) : échange d’informations, mutualisation des ressources, des compétences et des moyens.

  • Favoriser un système de capitalisation et d’échanges d’expériences entre les représentations régionales d’UCODEP



Principales activités :

  • Axe 1 : Gestion des ressources naturelles

  • Axe 2 : Promotion de la production et de la diffusion des semences certifiées

  • Axe 3 : Développement de nouveaux modes d’élevage avicole,

  • Axe 4 : Soutien aux productions agro – pastorales (mise en place de fonds de garantie)

  • Axe 5 : Développement des compétences des femmes et alphabétisation fonctionnelle


Zones d’intervention :

  • Région du Sahel : province de l’Oudalan

  • Région du Nord : province du Passoré

  • Région du Centre Nord : provinces du Namentenga et du Sanmatenga


Populations paysannes bénéficiaires du projet :

  • 10 comités villageois de la sous-fédération UCODEP du Passoré

  • 17 Comités Isolés UCODEP de Boala (provinces du Namentenga et du Sanmatenga),

  • 17 comités villageois affiliés à l’Union des Groupements Villageois de l’Oudalan (UGVO) et Union des Groupements Villageois de Tin Akoff (UGVTA), non affiliés a UCODEP (province de l’Oudalan)

Coût du projet

- Coût Total du projet : 575 407 Euros

- Subvention Commission Européenne : 517 866 Euros

- Contribution Peuples Solidaires : 57 541 Euros.



  1. Évaluation de la mise en œuvre des activités de l’Action




    1. Activités et résultats


L’année 2007 en tant que dernière année du programme a vu l’achèvement de l’ensemble des activités entreprises, malgré les retards pris lors des premières années qui ont nécessité une réelle accélération en 2007.


      1. Axe 1 - Gestion des ressources naturelles.


Volet 1 : Actions d’agro-écologie.


  • Conservation des eaux et des sols (CES) :

Passoré 

Dans un souci d’efficacité et de réponses aux attentes des bénéficiaires, ces derniers ont été largement impliqués dans les phases de planification et de réalisation de ce volet pour la dernière année. Pour cela, les référents locaux ont organisé une réunion en février 2007 pour faire le point sur la saison 2006. Il en est ressorti que les activités de CES en 2006 avaient commencé trop tard, car les bénéficiaires n’avaient pas pu terminer les travaux avant la saison des pluies.

Suite à cette réflexion, deux sessions de travail ont été décidées. L’une a eu lieu avant la saison des pluies, la seconde après. 960 voyages (transport de moellons destinés à la construction de diguettes) ont été effectués en 2007. Ils ont permis de protéger 205 hectares.
Namentenga.

Suite au constat en 2006 du manque de formation des personnes participant à ce volet, une session de formation a été organisée en avril 2007. Deux personnes par comité villageois étaient présentes. Durant cinq jours, les participants ont pu envisager les aspects théoriques et pratiques de ce volet. Cette session a permis d’aborder les différentes stratégies d’alignements de moellons dans un souci d’efficacité du travail.

Afin de gagner en transparence, des relevés GPS ont de nouveau été établis pour répertorier les bénéficiaires, et quantifier de façon plus précise les voyages effectués.

Cette année encore, de nombreux voyages pour le transport des moellons destinés à la construction des diguettes ont eu lieu .
Un comité de gestion a été mis en place pour chaque village. Chaque comité s’est vu remettre du petit matériel dans le but de pouvoir poursuivre l’action (niveaux, barres à mine, gants, pioches, charrettes, ânes). Le matériel dont disposent les comités est également utilisé pendant la période des pluies - qui rend impossible la construction de nouvelles diguettes - pour fertiliser les champs.

Au total, sur les quatre années de programme, neuf cent quatre-vingts hectares ont été aménagés, profitant à huit cent cinquante-quatre bénéficiaires.


  • Reboisement :

Oudalan : Tinghassane (département de Tin-Akoff)

La production des plants en pépinière au mois d’avril et l’implantation du grillage de Tinghassane en vue du reboisement ont été effectuées. Le service de l’Environnement de Tin-Akoff a été chargé du suivi de la production à la mise en terre des plants. Environs 2000 plants ont été achetés au pépiniériste de Tin-Akoff. La mise en terre des plants s’est faite courant août 2007 en pleine saison hivernale. A la fin de l’année, du fait de l’insuffisance des pluies et du manque d’arrosage, le coordinateur estime que 60% des plants ont été perdus.
Volet 2 : Mise en place de projets d’hydraulique villageoise
Passoré.

L’année 2007 a vu l’achèvement des différents travaux entrepris pour ce volet :

Les forages de Nimpouy, Kikan et Loungo ont été terminés durant le premier semestre 2007. A Kikan, des margelles et des déversoires ont été construits. Les populations ont déclaré que la réalisation des points d’eau dans ces trois villages avait contribué à l’amélioration des conditions de vie (réduction des distances, amélioration des modes d’élevage et de l’hygiène).

Dans l’optique de pérennisation des installations hydrauliques, la direction régionale de l’agriculture, de l’hydraulique et des ressources halieutiques a assuré la formation de réparateurs en hydraulique en novembre 2007. Suite à cette formation, les huit personnes interviennent ponctuellement sur les installations lors de pannes.

Les comités de gestion des points d’eau ont mis en place un système de cotisation pour les utilisateurs des points d’eau et pour les réparations effectuées par les artisans formés. Afin de sécuriser les fonds perçus, une ouverture de compte a été faite par certains d’entre eux.

Namentenga


Suite aux formations assurées à la fin de 2006, le suivi des forages est à présent assuré par les équipes formées à l’entretien, dotées en matériel (clés et graisse). Une formation de bénéficiaires a également été assurée. En effet, malgré l’engagement des équipes formées à l’entretien, l’usure a rendu plusieurs forages, réalisés dans des programmes antérieurs, indisponibles pendant de longues périodes en raison du manque de fonds pour les réparer. La formation des mécaniciens par un technicien de Bourba en janvier 2008 a permis à sept personnes d’apprendre à réparer les pannes les plus courantes.
Oudalan.
Forage de Komé

Après l’étude d’implantation du forage de Komé réalisée en 2006, le forage a été effectué en avril 2007 mais l’entreprise Foram désignée pour réaliser ce forage a rencontré des difficultés financières et techniques dans l’exécution de sa tâche. Après son installation, le forage n’a fonctionné qu’une semaine. En effet des problèmes liés à la faiblesse du débit ont conduit à refaire une nouvelle implantation de forage, cette fois avec l’entreprise FORACI courant novembre-décembre 2007.

Bouli de Saouga

L’UFC de Dori retenue après la rupture du contrat avec Foram pour la réhabilitation du bouli de Saouga a effectué le travail fin avril 2007. Après la réhabilitation du bouli, une clôture en grillage a été posée autour du bouli et du site maraîcher.

Réalisation d’un forage à Tinzalayanane

A la suite de la demande de l'Union Européenne de transformer le fonds de garantie en subventions, il avait été prévu, entre autre, de réaliser un forage dans le village de Tinzalayanane en 2007. Le Bumigeb retenu pour l’exécution du forage est intervenu au mois de novembre 2007.


Réhabilitation des sources à Bidi

La réhabilitation de la source a été faite par les habitants du village. Ce travail a consisté à dégager le sable en bas de la dune d’où émerge la source en vue de faciliter l’écoulement des eaux vers la nappe en surface et de faire une rigole pour faciliter l’écoulement des eaux vers le site maraîcher.

Réparation de forage

Cinq forages ont été réparés en 2008 entre février et mars, ce sont les forage de Mensifigui, Kacham Est, Kacham Ouest (2 forages) et Fadar-Fadar Sud.

Formation des apprentis réparateurs de forage

Une formation de cinq jeunes apprentis réparateurs de forage s’est déroulée en mai 2007 à Tin-Akoff. Elle a duré 20 jours. Les jeunes issus de 5 villages se sont familiarisés avec les techniques de réparation à travers une formation théorique et pratique de 10 jours pour chaque phase. A la suite de cette formation, trois caisses à outils pour les artisans et un stock de matériel de réparation de forage ont été achetés en novembre 2007.


      1. Axe 2 – Promotion de la production et de la diffusion de semences certifiées


Passoré

En mars 2007, une exposition des produits céréaliers et fruitiers a permis à UCODEP de présenter sa production. La semence n’était alors pas certifiée, l’exposition n’a donc pas permis la réalisation de vente mais a accru la visibilité d’UCODEP, tant au niveau local que national comme union produisant des semences améliorées.
En 2006, dix paysans avaient cultivé des semences améliorées. Sur les six dont les productions ont été échantillonnées à la fin de l’année 2006, cinq ont été certifiés en mai 2007.
En janvier 2008, lors de l’Assemblée générale de la sous-fédération, un débat a eu lieu sur la quantité de la production qui devait être reversée par les producteurs à la sous-fédération. Les paysans estimaient de manière générale que donner 50% de la production était trop élevé. Un prélèvement moins lourd est à l’étude.

D’autre part, des discussions ont eu lieu sur le prix auquel devaient être vendues les semences récoltées en 2006. Il y avait soit la possibilité de vendre au même prix que l’INERA, soit la possibilité de pratiquer un « prix social » afin d’appuyer l’accès de la population aux semences en vue d’améliorer le niveau de vie de la population. Il a été décidé de vendre le kilo de semences 600 FCFA pour les personnes non membres d’UCODEP et 500 FCFA pour les membres d’UCODEP.
La campagne agricole 2007-2008 a été difficile en raison de l’installation tardive des pluies, suivie d’inondations et de poches de sécheresse.

Quatre champs ont été déclassés. Un cinquième producteur a été déclassé en raison du non acheminement de sa production. Les autres producteurs ont produit 1400 kg de sorgho.

La sous-fédération a envisagé de remplacer les personnes qui ne respectaient pas les procédures pour la culture de semences certifiées. Cette décision n’a été appliquée que par l’un des comités.

Namentenga.

Villages concernés : Bourba et Koeguemsin

En mars 2007, l’un des producteurs a vu sa production 2006 certifiée. Il a pu exposer ses semences à la foire agricole de Boulsa.

Sur la campagne 2007-2008, 8 nouveaux paysans ont été sélectionnés pour participer au programme en compagnie des deux producteurs qui produisent des semences certifiées depuis leur formation en 2004. Ils se sont regroupés par groupe de 5 dans deux villages. L’ensemble du processus de production (semis, montaison, floraison, récoltes) a été suivi par le représentant de la DPA du Namentenga. Les résultats sont très disparates. Le village de Koeguemsin a connu un faible rendement (mauvais moment de plantation, problèmes techniques, manque de pluie). 144 kilos de semences ont été produites pour une plantation de 30 kilos. Ce village n’a pas fait l’objet d’un prélèvement pour obtenir une certification.

En revanche, les cultures de Bourba ont connu un réel succès. Ce groupe de villageois a planté la même quantité de semences mais a produit 1500 kilos malgré le déficit pluviométrique. La production de chacun des 5 producteurs a été échantillonnées. L’un d’eux a été certifié en avril 2008. Il s’agit du producteur qui a été certifié chaque année depuis sa formation en 2004. À la fin du mois d’avril, on restait encore en attente de la réponse suite à l’échantillonnage.
Afin d’optimiser l’impact du programme pour cet axe, une formation « recyclage » des agriculteurs a été organisée à la fin du mois de mars 2008. Y ont assisté les 10 agriculteurs formés en 2004 (deux d’entre eux faisaient parti des producteurs de 2007), les 8 agriculteurs formés en 2007 ainsi qu’un ou deux représentants de l’ensemble des villages impliqués dans le PSA. Le but de cette formation, qui a duré 5 jours, étaient de pérenniser l’activité en mettant l’accent sur la capitalisation de l’expérience.
Oudalan.

Les démarches engagées en 2006 pour assurer la formation de producteurs ont abouti en 2007 . Pour la campagne agricole 2007, deux producteurs ont été formés par l’INERA pendant 5 jours. A l’issue de la formation, du matériel a été acheté ( dont 1 charrette) ainsi que 20 kilos de semences sélectionnées produites à l’INERA pour la production sur 2 hectares de mil. Un contrat concernant le suivi de la production à la certification a été conclu avec le Direction Régionale de l’Agriculture.

Les semis ont eu lieu en juillet. En raison du déficit de pluie après le semis, de l’attaque d’insectes ou de rats, du semis tardif, les récoltes sont nulles.



      1. Axe 3 : Développement de nouveaux modes d’élevage avicole.


Passoré.

La poursuite des activités pour cet axe a permis d’achever la formation des 200 femmes prévues initialement. On notera que trois d’entre elles n’ont pas pu assister à la formation mais elles ont néanmoins été équipées en matériel et bénéficient du soutien des autres femmes dans leur activité.

Namentenga


Trois sessions de formation en 2007 ont permis de former 106 bénéficiaires supplémentaires.

Malgré certaines difficultés persistantes (notamment la mortalité des coqs), l’engouement pour cet axe reste important.

La mort de coqs vaccinés a entraîné une réflexion sur le stockage des vaccins. Il a été décidé l’achat frigo et de plaques solaires pour les conserver de façon optimale.


      1. Axe 4 : Soutien aux productions agro-pastorales.



Gestion du micro crédit

Pour l’année 2007, les demandes se sont élevées à 27,640 millions de FCFA, elles ont été satisfaites à hauteur de 19, 825 FCFA. Cet écart est dû au manque de liquidités de la caisse de crédit.

L’année 2007 a été marquée par l’ouverture de la caisse de Tin-Akoff par l'UCEC Sahel, financée en partie par le PSA (à la suite de la suggestion de l’UE). Cette ouverture a permis de rapprocher l’institution des populations.

En ce qui concerne le soutien aux productions maraîchères (Volet 1),un voyage d’étude a été organisé à Dori en décembre 2007 pour une vingtaine de maraîchers.

Pour l'approvisionnement et commercialisation de sous-produits industriels pour une amélioration de l’élevage (volet2), un bureau a été construit à coté du local de stockage. L’approvisionnement en temps et en heure satisfait les éleveurs.

 L’élevage ovin, comme l’artisanat (volet 3 et 4), ont bénéficié de crédit pour développer l’activité .


      1. Axe 5 : Développement des compétences des femmes et alphabétisation fonctionnelle.


Passoré

Un stage en alphabétisation fonctionnelle s’est déroulé au mois de décembre 2007 pendant dix jours (et en février 2008 pour les femmes qui n’ont pu y assister en décembre 2007). Deux cents femmes des comités ont été formées (d’autres femmes ont même assisté aux formations, en tant qu’« auditrices libres »). Cette formation a insisté sur l'importance de l'alphabétisation, de la tenue de registres de compte et la formation à l'utilisation de différentes fiches de comptabilité simplifiée (achat journalier, vente journalière, bilan).

L'analphabétisme des participantes a ralenti la progression de la formation. Le formateur a fait mémoriser les documents aux femmes afin qu’elles puissent s’en servir dans la gestion de leur élevage.

Une formation alphabétisation de base aurait dû avoir lieu auparavant mais ce type de formation est particulièrement long à mettre en place et n’a pu démarrer qu’après la formation en alphabétisation fonctionnelle. Elle s’est déroulée de mars à mai 2008. Deux cent quarante-cinq femmes en ont bénéficié. Les coordinateurs se sont néanmoins inquiétés du retard et des abandons. Un suivi a été mis en place afin d’encourager les femmes dans cette formation.
Namentenga.

Suite à la formation qui s'est déroulée à la fin de l'année 2006, les premiers mois de l'année 2007 ont été consacrés au suivi de l'utilisation des compétences acquises en gestion de micro projet par les trente-neuf femmes. Dans cette région également, l’analphabétisme a été un obstacle à l’efficacité de la formation. Pour y remédier, les femmes ont souvent recours à leurs enfants alphabétisés. De ce fait, la demande pour l'ouverture de centre de lutte contre l'analphabétisme est très forte. En réaction, le coordinateur local a ouvert dans cinq villages des centres d'alphabétisation de base dans lesquels une session a eu lieu. Cent-huit femmes en ont bénéficié. Le coordinateur s'est ensuite concentré sur le suivi des cahiers de caisse des femmes formées.

Oudalan


Une formation de cinquante femmes issues de dix groupements de femmes a eu lieu en mars 2007 en langue tamachek. La formation a duré 60 jours. Deux centres de formation ont été ouverts à cet effet en 2006 : l’un a Menzourou, l’autre à Tin-Akoff.

Dans l’ensemble , la campagne s’est bien déroulée. 94% des inscrites se sont présentées aux examens ; 85% des femmes qui se sont présentées aux examens ont été admises. Les raisons des abandons sont la maternité et la maladie.

Les résultats sont considérés comme encourageant par l’organisme chargé de la formation car le taux d’abandon est habituellement beaucoup plus élevé.

    1. Comment évaluez-vous les résultats de l’Action? Incluez vos observations sur la mesure dans laquelle l’objectif spécifique et les objectifs généraux attendus ont été atteints, et si l’Action a eu des résultats positifs ou négatifs inattendus


Axe 1 : Gestion des ressources naturelles.

L'objectif défini pour le premier volet était de reconstituer de façon durable les sols et d'augmenter la production des bénéficiaires. Les activités se sont déroulées sur les quatre années, avec une plus forte concentration d'activité sur les deux dernières années. L'acquisition de matériel pendant le programme permettra de continuer l'activité et de pérenniser l'action. Dans les deux régions concernées par le premier type d'activité, ce volet a permis d'augmenter la production des champs en ayant bénéficié et même de cultiver des terres jusque là inexploitables. L’augmentation des rendements devra par la suite être quantifié avec précision par la mise en place de carrés de rendement. Le reboisement, second type d'activité pour ce volet, a pour sa part été dans l'ensemble un échec. La mauvaise planification a entraîné la perte d'une grande partie des plants mis en place.
L'objectif du second volet était de favoriser l'accès et l'approvisionnement en eau potable des populations de manière permanente. Les activités mises en place par le programme ont permis un renforcement des moyens d'accès à l'eau par la création de nouveaux forages, la réparation d'installations préexistantes ou la mise en place d'équipes de maintenance. On notera malgré ces difficultés une amélioration significative des qualités de vie des bénéficiaires et un fort engagement de ces derniers dans les organes de gestion mis en place (comités de gestion, comités de maintenance, location du matériel acquis dans le cadre du volet).
Axe 2 : Promotion de la production et de la diffusion de semences certifiées.

L'objectif global de cet axe était d'assurer la diffusion et la vulgarisation des semences certifiées auprès des producteurs locaux et de générer un revenu par la culture de ces semences.

L'entière nouveauté de cette pratique pour les agriculteurs qui ont participé, la nécessité de mettre en place des partenariats afin d'assurer le suivi, les contraintes imposées par le cahier des charges sont autant d'éléments qui ont retardé le démarrage des activités et qui ont limité les impacts. Ce sont au final trente producteurs qui ont été formés, avec des résultats très disparates selon les zones. On constate dans certains cas un manque d'implication des bénéficiaires, on peut alors se demander si le don de la quasi totalité des outils n'est pas à mettre en cause et si une procédure de type micro crédit sur une partie du matériel n'aurait pas permis d'obtenir de meilleurs résultats.

Cependant, au cours des années 2006 et 2007, des producteurs ont obtenu la certification de leur production et se sont engagés dans un processus de mise en valeur de leur production par le biais de foires agricoles. En moyenne, le kilo se vend 600 fcfa.

Lors de sa visite au Namentenga en mars 2008, le représentant de l'Union Européenne a exprimé sa satisfaction pour ce volet. Les producteurs rencontrés lui ont exprimé leur volonté de pérenniser cette activité.
Axe 3 : Développement de nouveaux modes d’élevage avicole.

L'objectif de cet axe était d’augmenter les revenus des femmes en développant l’élevage avicole et en impliquant de façon importante les femmes dans ce type d’activité. Au total, plus de 400 d’entre elles ont été concernées par ce volet. L'engouement pour cette activité est très important sur l'ensemble des quatre années. À titre d'exemple, on mentionnera le fait que certaines femmes non bénéficiaires du programme ont commencé à construire un poulailler en même temps que les femmes bénéficiaires.

On notera l’impact de la sensibilisation des bénéficiaires aux enjeux vétérinaires (diminution de la mortalité des coqs très forte au départ). Les femmes ont souligné l’importance de l’action dans la création de revenus et l’amélioration des conditions de vie (utilisation des revenus dégagés pour les dépenses de santé, d’éducation des enfants). Cette action a la création d'une dynamique d'élevage (démultiplication de l'activité vers d'autres types d'élevage).

Un intérêt pour la mutualisation de l’expérience a été exprimé pour permettre une bonne entraide sociale, ceci pouvant passer par la création d’un réseau entre femmes.
Axe 4 : Soutien aux productions agro-pastorales.

L’activité micro crédit a pu être introduite dans la région de Tin Akoff par le PSA. Le fonds de garantie accordé par l’UE a permis cette avancée.. Les résultats obtenus pendant 4 ans sont très satisfaisants.

Ce succès résulte de l'implication de l’ensemble des intervenants.

La COFIDES Nord-Sud a continué à garantir les prêts après la conversion du fonds de garantie, ce dernier ayant été utilisé entre autre à l'équipement de la caisse de Tin Akoff suivant la suggestion de l’ UE.

Ces résultats ont été supérieurs à ceux que l’on pouvait espérer pour une région comme Tin Akoff. En effet, elle cumule les handicaps. La pluviométrie est la plus faible du Burkina Faso, les moyens de communications sont quasi inexistants (pistes impraticables, absence de téléphone fixe, pas d'accès à internet et mono- activité ) .

Le résultat le plus surprenant provient du taux de remboursement. L'intégralité des crédits a été remboursée les trois premières années (avec un rééchelonnement de dette de 5 mois dans l'un des cas). En 2007, un retard de paiement de plusieurs groupements a été constaté. A titre de comparaison, les autres caisses de l'UCEC ont eu jusqu' à 25% d’impayés, avec une tendance cependant à une amélioration sensible pour le second semestre 2007.

Les retards de paiement ont eu deux origines. Ils sont dus pour partie aux aléas climatiques (insuffisance de pluie, attaque de rongeurs et de criquets ayant entraîné une insuffisance de fourrage pour les ovins) et à la saturation des marchés empêchant la vente des productions à des prix permettant le remboursement des crédits. Pour l’avenir l’étude des débouchés et la diversification sont essentielles afin de développer l'économie locale.

Suite aux difficultés de remboursement, certaines femmes ont ajouté le petit commerce à l’élevage ovin pour diversifier les risques.

Les prêts cumulés accordés sur 4 ans s’élèvent à 53 470 000 FCFA (81 514 Euros). Ils ont doublé les trois premières années pour atteindre pour l’instant un palier de 20 millions par an. Ils ont concernés plus de 400 personnes et leur famille, soit 3200 personnes atteintes au final (car en moyenne, une famille est composée de 8 personnes). Une majorité des bénéficiaires sont des femmes.

Comme il est fréquent de le constater dans les actions génératrices de revenus, la pauvreté a reculé rapidement : d’une année sur l’autre les utilisateurs de micro-crédit ont connu une amélioration sensible de leurs revenus.
Axe 5 : Développement des compétences des femmes et alphabétisation fonctionnelle.

L'objectif de cet axe était de permettre aux femmes de gérer au mieux leurs activités génératrices de revenus. A cette fin, des formations d'alphabétisation fonctionnelle ont été organisées. Elles ont été longues à mettre en place du fait des négociations avec les organismes de formation burkinabé et des reports de formation (dus par exemple à des épidémies de méningite dans une des régions). L'essentiel s'est donc déroulé durant la dernière année du programme. La participation a été disparate dans les différentes régions. L'ensemble des femmes formées à l'aviculture au Passoré a bénéficié de cette formation alors que moins d'un cinquième des femmes du Namentenga y ont participé. L'un des problèmes récurrents signalés par les coordinateurs est l'analphabétisme des femmes bénéficiaires. En réaction, des centres d'alphabétisation de base ont été ouverts dans certaines régions


    1. Quel a été l’apport de l’Action pour les Bénéficiaires finaux et pour la situation dans le pays ou la région cible visés par l’Action?




  • Meilleure maîtrise du milieu et aptitude à faire face à ses contraintes : l’action a permis une augmentation sensible des revenus des femmes et des hommes grâce aux différentes actions menées (élevage avicole et ovin, aide aux artisans et bouchers, augmentation des rendements agricoles, semences sélectionnées). Cela signifie une augmentation du pouvoir d’achat permettant de mieux faire face aux situations d’insécurité alimentaire.

  • Amélioration des capacités techniques et de gestion : 800 femmes et 1200 hommes ont acquis des compétences dans divers domaines : techniques avicoles et comptabilité de base pour les femmes ; techniques CeS , semences certifiées pour les hommes ; gestion d'un micro-crédit.




    1. Veuillez énumérer toutes les publications (et le nombre d’exemplaires) produites pendant l’Action quel qu’en soit le format, entre autres celles contenant de nouvelles approches, des moyens innovatifs de communication…. (veuillez joindre une copie de chacune d’elles, sauf si vous l’avez déjà envoyé par le passé).


Aucune publication n’a été produite pendant l’action.


    1. Veuillez énumérer tous les contrats (travaux, fournitures, services) de plus de 5000€ attribués pour la mise en oeuvre de l’action depuis le dernier rapport intermédiaire (si existant) ou pendant la période de reporting, en indiquant pour chacun d’eux le montant, la procédure d’attribution suivie et le nom du contractant ;


Pour la dernière année, la région de l’Oudalan a conclu des contrats de plus de 5 000 euros. Des devis ont été demandés à trois entreprises et le devis retenu tenait compte du prix proposé mais aussi des capacités techniques de chaque cocontractant potentiel.


Contrats 2007

Réalisation

Montant (en FCFA)

Montant (en Euros)

Entreprise contractante

Forage de Komé

3 570 000

5 716.84

Foraci

Forage de Komé (défaillant)

5 328 880

8 123.82

Foram

Forage de Tynzalayane

8 356 760

12 739.8

Bumigeb

Réhabilitation Bouli Saouga

7 501 000

11 435.20

UFC Dori

Evaluation

4 240 106

6464

INADES



    1. Indiquez si l’Action va se poursuivre après la fin de l’aide de la Communauté européenne. Y a-t-il un suivi des activités envisagé? Qu’est-ce qui va assurer la durabilité de l’Action?


Les actions menées par les groupes membres de Peuples Solidaires ont commencé avant l’aide de la Communauté européenne. Il est déjà prévu que les groupes maintiendront des relations avec les comités locaux pour prolonger l’appui à certaines activités initiées dans le programme et ainsi en augmenter les effets.

Dans les trois régions concernées tout sera fait pour prolonger les contrats des coordinateurs. Le micro-crédit va prendre le relais des subventions pour plusieurs axes, la période d'apprentissage passée permettant de réduire les risques. L'élevage avicole, les semences sélectionnées, vont rentrer dans ce cadre. La maintenance des ouvrages hydrauliques sera assurée par les réparateurs et payée par les comités de gestion de l'eau.


    1. L’Action a-t-elle assuré la promotion de l’égalité des genres, des personnes handicapées… ? Si c’est le cas, veuillez expliquer


Ce programme, élaboré en vue de satisfaire les besoins énoncés par les femmes lors de la mission exploratoire, a mis en œuvre plusieurs activités spécifiquement destinées aux femmes (élevage avicole, alphabétisation fonctionnelle, développement du petit commerce, de l’artisanat et de l’embouche ovine) afin de développer le rôle des femmes en tant qu’actrices de la vie socio-économique. L'impact est réel et a pu être en partie chiffré (voir annexe)



    1. Comment et par qui les activités ont-elles été monitorées/évaluées? Veuillez résumer les résultats du feedback reçu, en ce compris des Bénéficiaires.


Le monitoring du projet a été assuré par la Délégation de la Commission Européenne au Burkina Faso. En août 2006, le rapport nous mentionnait la pertinence et la qualité de la conception, l’efficience de la mise en œuvre, l’efficacité du projet, l’impact et la viabilité potentielle. Certaines recommandations ont été faites, notamment en ce qui concerne l’accompagnement des paysans. De ce fait, les référents agricoles ont renforcé leur présence auprès des producteurs de semences certifiées. De plus, l’INERA et la DPA, institutions en charge du suivi pour la certification, ont augmenté le nombre de leur tournée auprès des producteurs. Cela a permis un plus grand nombre de certification (notamment au Passoré).
L’INADES a effectué l’évaluation à mi-programme à la fin de l’année 2006. Le rapport, reçu en janvier 2007, mettait en exergue la nécessité d’élaborer et mettre en œuvre un système de suivi évaluation, d’engager les activités en matière d’alphabétisation fonctionnelle, d’accélérer l’exécution des activités sur tous les axes du projet, de renforcer la communication et la concertation, tant au sein du programme qu’avec les autres programmes.
Suite à l’évaluation, la programmation de l’année 2007 et les activités de mise en œuvre ont pris en considération les faiblesses soulignées. Les retards accumulés lors des premières années du programme ont été rattrapés. L’ensemble des activités ont pu être achevées entre janvier 2007 et mars 2008. Les lacunes des coordinateurs en matière de gestion et de programmation ont été comblées par l’organisation de sessions de formation (cf 2.8.1).

Certains problèmes semblent néanmoins perdurés : le manque d’investissement de certains bénéficiaires du projet semences certifiées restent important. On citera à titre d’exemple le non-respect par les producteurs, du cahier des charges mis en place par la DPA. Ce non-respect a été sanctionné dans chaque cas, par la déclassification de la parcelle. L’évaluation insistait sur le manque de données disponibles et d’indicateurs de résultats.

Des efforts ont été demandés aux coordinateurs et référents pour quantifier l’ensemble des actions. A cette fin, le suivi a été renforcé et des informations ont systématiquement été communiquées par les intervenants. De ce fait, on a pu voir se dégager plus nettement des évolutions au fil des mois, permettant au fur et à mesure d’ajuster les activités. Cependant, les difficultés liées à l’utilisation de certains programmes informatiques, notamment les tableurs, ont perturbé l’établissement des synthèses d’informations de suivi.

Enfin les coordinations régionales (en France) et nationales (au Burkina Faso et en France) ont constamment évalué les résultats par rapport aux objectifs afin d'y apporter dans la mesure du possible les correctifs adaptés.



      1. Formations mises en place suite à l'évaluation à mi programme.


Formation en gestion comptable et financière

Suite à l'évaluation effectuée par l'INADES qui avait pointé le manque de compétences comptables de certains coordinateurs du programme, une session de formation en gestion comptable et financière a été organisée pour 17 personnes au mois d'octobre 2007, à Ouagadougou. Étaient présents les coordinateurs régionaux du programme et certains membres des bureaux des sous fédérations participant au programme.
Durant 5 jours, l'objectif a été de permettre à tout participant de savoir tenir des documents comptables. Huit thèmes ont été abordés: les pièces justificatives, les différents documents comptables, l'état de rapprochement bancaire, l'élaboration du budget, le contrôle, le suivi et la nomenclature budgétaire, la gestion de la trésorerie, les tableaux de synthèse ou documents d'analyse, le contrôle de gestion. Cette formation a été l'occasion, pour les coordinateurs, d'être confrontés aux différents éléments comptables, pièces justificatives et autres documents nécessaires à la bonne tenue de comptes. Elle a été particulièrement efficace.

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