Banques et système bancaire avant 1914 1 Les divers types de banques





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Banques et système bancaire avant 1914




1   Les divers types de banques


1.1   La haute banque

La haute banque est faite de banques privées, familiales, sans succursales, qui placent leurs propres capitaux ou ceux d'un petit nombre de relations, à long terme, dans des entreprises industrielles et commerciales, ainsi que dans les emprunts et fonds de l'État :
* les Perier, catholiques;

* Des groupes israélites : Rothschild, Worms, Lazard;

* Des groupes protestants : Fould, Mirabaud, Hottinguer, Vernes, Mallet. Beaucoup de ces groupes, devant la montée des banques d'affaires, s'unissent en 1874 dans la Banque parisienne, banque de dépôts essentiellement.

Cette haute banque symbolise la richesse, la solidité, la sécurité. Elle correspond bien à une société de notables.
Avec le Second Empire et la prospérité se développe un nouveau type de banques en sociétés par actions. Une législation nouvelle favorise leur essor : loi de 1863 sur les sociétés à responsabilité limitée, et surtout loi de 1867 sur les sociétés anonymes, qui dispense les banques de l'autorisation gouvernementale exigée depuis 1808. La société doit simplement déclarer sa raison sociale et avoir un siège social; elle est composée d'une assemblée générale des actionnaires et d'un conseil d'administration en fait tout-puissant.
Ces banques nouvelles vont être à l'origine d'une véritable mobilisation du crédit, du drainage des capitaux, de l'épargne des particuliers. On assiste à la fois à la généralisation du crédit et à sa relative démocratisation. En effet, le nombre des actions et surtout celui des obligations augmentent constamment. Cette participation des catégories sociales les plus diverses va donner une impulsion vigoureuse à l'activité économique, au commerce et à l'industrie essentiellement. La distinction entre banques de dépôts et banques d'affaires vaut surtout après 1880.
1.2   Les banques de dépôts

Les banques de dépôts sont spécialisées dans les opérations à court terme : Comptoir National d'Escompte, Crédit Lyonnais et Société Générale sont les trois grandes banques de dépôts en 1880. Elles totalisent 253 millions de ressources propres, 953 millions de dépôts et 87 millions d'encaisse liquide, soit environ 10% seulement des dépôts.
* En 1853, création du Comptoir National d'Escompte, banque de crédit privée. Il est organisé sous forme d'une SA autorisée avec un capital de 20 millions de francs.
En 1875, ses dépôts atteignent 75 millions de francs. Il s'occupe surtout d'affaires commerciales, fonde plusieurs agences en France (Marseille, Lyon, Nantes), aux colonies et à l'étranger, sur la route des Indes.
* En 1859, création du Crédit Industriel et Commercial, banque de crédit privée. Elle se tourne plutôt vers le commerce intérieur, par ses filiales du Nord, de Marseille, Lyon, Saint-Étienne, Bordeaux, Nancy.
Elle initie le public français aux pratiques du compte courant et du chèque, encore que le retard soit grand par rapport aux pays anglo-saxons, dans le domaine de la monnaie scripturale. La Société triple ses dépôts de 1860 à 1872 (50 millions à cette date), puis s'efface par la suite devant les banques régionales.
* En 1863, création du Crédit Lyonnais, banque de crédit privée, avec un capital de 20 millions de francs fournis par des négociants lyonnais. Ses promoteurs ont étudié les méthodes bancaires anglaises et savent attirer et retenir les clients en leur garantissant des intérêts élevés.
En 1878, le Crédit Lyonnais, dont les dépôts dépassent 250 millions, compte 26 sièges et sa direction s'installe dans ceux de Paris en 1882. Il s'oriente alors plutôt vers une fonction de banque de dépôts et d'opérations à court terme.
* En 1864, création de la Société Générale, banque de crédit privée, par un groupe d'industriels et de financiers (Schneider, Talabot, Cahen, etc). Elle est destinée à concurrencer le Crédit Mobilier.
C'est d'abord une banque d'affaires, qui finance des constructions immobilières à Paris, des mines de fer et des sociétés coloniales en Algérie, puis se consacre surtout à l'accroissement de ses dépôts qui passent de 88 millions en 1869 à 253 en 1875.

1.3   Les banques d'affaires

Les banques d'affaires sont spécialisées dans les affaires à long terme et le développement industriel : Crédit Mobilier (liquidé en 1871), Banque de Paris et des Pays-Bas.
* En 1852, la création du Crédit Mobilier des frères Pereire est soutenue par Napoléon III qui favorise leur projet de grande banque fondée sur le crédit à long terme, le «suffrage universel des actions», la participation démocratique des petits épargnants aux bénéfices. Il investit dans les chemins de fer français et étrangers, les transports maritimes, les mines, la construction immobilière (rue de Rivoli, Canebière), dans diverses affaires et dans la participation à des banques étrangères.
Ses projets trop grands, la crise de 1866--1868 et la rivalité avec Rothschild amènent sa liquidation en 1871.
* En 1872, naissance de la Banque de Paris et des Pays-Bas après la fusion de la Banque de Paris et de la Banque de Crédit et de Dépôt des Pays-Bas.

2   La situation en 1914


2.1   Les banques de dépôts

Bien qu'accusant un certain retard sur leurs homologues anglo-saxonnes, les banques françaises effectuent les trois quarts de leurs opérations par chèques en 1914. Ces banques ont élargi leur réseau d'agences et de succursales dans tout le pays. Le Crédit Lyonnais en compte 411, la Société Générale plus de 1 000 en 1914. À la différence des banques anglaises, ce développement se fait par implantations directes et non par absorption de banques locales.

* La Banque de France fait office de banque centrale des établissements de crédit et règle le taux de l'escompte qui tombe à 2% en 1896 pour remonter à 4% en 1913 (tiens donc ! déjà une politique de relance ?). Elle reçoit aussi en dépôts 4 à 500 millions en 1914;
* Le Crédit Foncier, après quelques opérations malheureuses en Égypte, s'est orienté vers l'aide aux entreprises immobilières. La différenciation entre banques de dépôts et banques d'affaires s'établit progressivement, encore que la Société Générale n'ait renoncé qu'en 1913 à ses investissements miniers et sidérurgiques d'Ukraine;
* Le Crédit Lyonnais est devenu, avec 2 250 millions, dix fois plus qu'en 1875, la première banque de dépôts de France et d'Europe. Il fait surtout des opérations à court terme;
* Viennent ensuite la Société Générale, le Comptoir National d'Escompte, Le Crédit Industriel et Commercial, la Société Marseillaise de Crédit et la Société Lyonnaise de dépôts.

Le taux de profit est le pourcentage de la masse des profits calculé par rapport au capital versé, donc la rentabilité du capital versé. Ce taux n'atteint jamais, malgré une reprise très nette après 1900, les niveaux du Second Empire. La période initiale de prestige et d'aventure, de grands profits mais de risques aussi, a fait place à une époque d'assagissement, d'expérience et de technicité plus grandes, compte tenu également d'une basse du «prix de l'argent» en Europe.
2.2   Les banques d'affaires

Les banques d'affaires suivent à peu près la même évolution, mais leurs taux de profit, quoiqu'en recul, demeure beaucoup plus élevés : en 1913, 35% pour Paribas contre 16,6% pour le Crédit Lyonnais.
* Des banques nouvelles sont créées : La Banque Française pour le Commerce et l'Industrie en 1901, fondée par Rouvier, homme politique très tôt lié à la finance; et la Banque de l'Union Parisienne, née en 1903, de la Banque Parisienne, c'est-à-dire de la haute banque protestante;
La BUP s'occupe, surtout après 1905, du placement des emprunts russes en France. Ses liens avec Schneider la poussent à participer à l'exploitation des mines de fer du Donetz et de l'Oural, ainsi qu'aux grandes usines métallurgiques Poutilof de Saint-Pétersbourg. Ces dernières font l'objet d'une compétition avec Krupp, en 1912--1914, pour le contrôle des actions. En mars 1914, le groupe BUP-Schneider reste majoritaire.

* Paribas, administrée par Horace Finaly, investit des capitaux dans des industries françaises récentes, chimiques (Kulhmann), électriques, pétrolières. Cependant, la plupart des banques d'affaires, dont Paribas, et certaines banques de dépôts, recherchent surtout les valeurs étrangères.

D'une façon générale, les valeurs étrangères rapportent davantage : 4,75% en Bourse contre 3,4% pour les valeurs françaises à la veille de la guerre. En 1914, les investissements extérieurs représentent 45% du total des investissements, soit 45 milliards de francs; 27 milliards sont placés en Europe, dont 11 en Russie (1,6 millions de souscripteurs français), puis Espagne, Portugal et Empire Ottoman. La France est le créancier du monde.
L'Empire colonial français n'a reçu que 11% des capitaux, alors que dans l'Empire britannique sont investis 60% des capitaux anglais placés à l'extérieur. Mais l'économie coloniale française en 1914 en est encore au stade de l'exploitation du commerce, nullement à celui de l'industrialisation.

3   La situation des autres pays européens


3.1   La Grande-Bretagne

En France comme en Angleterre, les structures bancaires sont marquées par une forte concentration et spécialisation par métier. En Grande-Bretagne, la concentration s'est précipitée dans les années 1890 au profit des grandes banques par rachats successifs de banques locales ou provinciales. C'est afin de résister à cette pression qu'une vingtaine d'entre elles fusionnent en 1896 pour fonder la Barclays. À la veille de la guerre, les plus grandes banques britanniques disposent chacune de réseaux nationaux comprenant plusieurs centaines de succursales, et d'un siège à Londres.
En 1918, une dernière vague de fusions consolide la domination d'un groupe de cinq établissements bancaires, les Big five : National Provincial, London and Westminster, Lloyds, Midland et Barclays. Ce phénomène de concentration a pour effet de normaliser et d'uniformiser les pratiques bancaires en Grande-Bretagne.
3.2   Les banques mixtes : Belgique et Italie

Le modèle de la banque mixte (ou universelle) se développe d'abord en Belgique, avant de se répandre en Allemagne, dans une bonne partie de l'Europe centrale et en Italie. Il s'agit d'établissements prenant en charge toutes les opérations destinées à leur clientèle d'entreprises : escomptes d'effets à court terme, crédit à moyen et long terme, émission d'actions et d'obligations.
La banque mixte est souvent érigée en France et en Grande-Bretagne comme le contre-modèle dont il faut s'inspirer. C'est le modèle allemand qui inspire la réforme bancaire de 1966--1967 en France. D'une manière générale le modèle de la banque universelle a bénéficié de jugements positifs, notamment dans sa capacité à mobiliser avec continuité et un relatif discernement les moyens financiers au profit du développement industriel. La forte implication des banques allemandes, belges ou italiennes dans le financement des entreprises ne fait aucun doute.

* Belgique : Société Générale de Belgique, fondée en 1822, et prenant progressivement la structure ci-dessus décrite. Dans la 2e moitié du XIXe siècle, la Générale consolide son emprise sur l'économie nationale en construisant, à travers le pays, un réseau de banques patronnées qui contribuent au drainage des épargnes et autofinancement des entreprises moyennes. Le nouvel essor des activités industrielles à partir des années 1890 renforce les liens tissés avec les entreprises et consolide la place dominante de la Générale à la tête de la hiérarchie bancaire en Belgique, malgré le développement rapide de la Banque de Bruxelles entre 1971 et 1914.
* Italie : dans les années 1860, des établissements sont créés dans les principaux centres économiques du pays, principalement Rome, Naples, Turin, Milan et Gênes. Beaucoup doivent fermer lors de la crise de 1893--1894. La reconstruction du système bancaire italien se fait alors autour de la place de Milan et de grands établissements qui émergent de la crise : la Banque Commerciale Italienne (COMIT) et le Credito Italiano.
La finance allemande joue un rôle prépondérant dans la création de ces deux établissements, à un moment où la guerre douanière franco-italienne écarte les capitaux français de la péninsule. Elle ne conserve cependant pas durablement son monopole d'influence; profitant du règlement des contentieux franco-italiens en 1898, la Banque de Paris et des Pays-Bas souscrit en 1899 et 1900 à deux augmentations de capital de la COMIT. Le modèle adopté n'en est pas moins celui de la banque universelle.
L'expansion des grandes banques milanaises est rapide et s'exerce immédiatement à l'échelle nationale à travers la création d'un réseau qui atteint 54 succursales et agences pour la COMIT dès 1915, tandis que ses fonds propres passent de 21 à 215 millions de lires dans le même temps (1894--1915). Le Credito Italiano suit la même démarche avec des moyens moins importants.

Italie : la COMIT est dès sa création étroitement associée au développement du groupe Edison dans le secteur de l'électricité : elle finance directement le développement de cette société et est associée à la création et au développement de ses nombreuses filiales dans toute l'Italie.


3.3   Le modèle de la banque mixte ou universelle : le cas allemand

En Allemagne, à partir des années 1870, les besoins en dépôts se font très vite sentir et, à l'instar de ce qui se passe en Belgique, les grandes banques allemandes mettent en oeuvre à leur profit un processus de concentration qui passe par l'association avec les banques provinciales sous forme de communautés d'intérêts.
La mise en réseau ne se fait donc pas sous forme de succursales comme en France ou en Angleterre, mais à travers la création de groupes bancaires pilotés par l'une des «quatre D» (Darmstäter Bank, Deutsche Bank à Berlin, Dresdner Bank, Commerz und Diskonto Kank de Hambourg) ou la Berliner.

En 1911, la Deutsche Bank est à la tête d'un groupe de 9 banques, qui réunissent un capital-action de près de 700 millions de marks.

À la veille de la guerre, toutes les grandes banques ont soit leur siège social soit un siège administratif important à Berlin.
Les Universalbanken tissent des liens très étroits avec les entreprises industrielles. Elles aident les nouvelles sociétés à trouver des fonds propres et continuent ensuite à leur apporter leur concours en leur accordant préférentiellement des crédits, en accordant leur patronage à la souscription d'obligations et en renouvelant leur appui à l'émission de nouvelles actions. À la fin du XIXe siècle, les entreprises allemandes recourent de façon croissante aux crédits à court terme fournis par les banques amies et qui, indéfiniment renouvelés, sont en fait disponibles pour de longues échéances. Mieux soutenue que ses concurrentes étrangères par ses banques, l'industrie allemande est en mesure de réaliser plus vite ses programmes d'investissements et de consentir elle-même des crédits plus longs à ses acheteurs. Voir la métaphore de Bismarck : l’Allemagne est comme une famille qui aurait plusieurs enfants en pleine croissance. Il faut des habillements nouveaux chaque mois, et il faut bien financer ces habillements…
Les grandes banques allemandes détiennent une part importante des voix au sein des assemblées générales des sociétés, non seulement en raison de leurs propres souscriptions, mais encore grâce aux procurations que leur signent souvent les actionnaires qui leur ont confié leurs titres en dépôt (avant 1884, cette autorisation n'était même pas nécessaire). Elles sont représentées dans les conseils de surveillance de nombreuses sociétés industrielles. En 1914, les six grandes banques berlinoises sont représentées par leur président ou un membre de leur direction dans 750 entreprises non financières. L'influence des représentants des banques, qui détiennent souvent des sièges dans des sociétés concurrentes, s'exerce avec discrétion et efficacité dans le sens de la formation des konzerns et des cartels.
Les konzerns sont l'équivalent des trusts américains. Les firmes constitutives sont progressivement démembrées et refondues dans une organisation par départements fonctionnels. Dans l'industrie lourde, il y a Gelsenkirchen, qui extrait, traite et distribue 10 millions de tonnes de houille en 1913.
Les cartels sont des organisations plus vastes d'entreprises, voire de konzerns, destinées à limiter la concurrence. Les firmes restent indépendantes les unes des autres sur le plan technique et financier, mais elles mettent en commun leur politique de vente, s'engageant chacune à ne pas dépasser certains quotas. L'accord de cartel le plus important de cette époque est celui qui donne naissance au Syndicat charbonnier rhéno-westphalien animé par Emil Kirdorf. L'organisation a la forme d'une société par actions créée pour commercialiser le charbon; elle fixe les prix et les quantités à écouler pour chacune des entreprises membres. En 1913, elle fournit 53% du charbon allemand.
4.   Annexes
4.1Éléments d'histoire bancaire en France au XIXe siècle


1800

Création de la Banque de France. Elle est dirigée par un gouverneur et deux sous-gouverneurs, un Conseil général (15 régents et 3 censeurs) et un conseil administratif (les «200 familles»). Elle participe au bon fonctionnement des réseaux bancaires, gère le compte courant du Trésor, fait des avances à l'État et répartit la masse métallique. Elle fixe également le taux de l'escompte, c'est-à-dire le «prix de l'argent», les conditions de l'emprunt à court terme, et surtout elle émet les billets de banque.

Le Trésor émet des produits financiers pour orienter l'épargne, contrôle le crédit, et limite la masse monétaire en circulation par l'émission de bons et des pressions sur les banques.





1816

Création de la Caisse des Dépôts et Consignations, qui garantit les emprunts publics. En 1837 elle gère et collecte les fonds des caisses d'épargne, en 1850 ceux des caisses de retraite, en 1868 ceux des caisses d'assurance et de prévoyance, par le biais des Sociétés de secours mutuel.


1848

La Banque de France a le monopole de l'émission fiduciaire.


1852

Création du Crédit Foncier et du Crédit Mobilier. Le Crédit Foncier doit initialement financer la modernisation agricole de la France par un système de prêts à long terme (50 ans) remboursables par annuités de 5%. campagne. Mais il n'obtient que peu d'audience auprès des paysans et il évolue vers le financement de grands travaux immobiliers urbains. Il fait faillite en 1876.


1865

Légalisation du chèque.

1882

Création de la caisse nationale d'épargne.

1892

Krach de l'Union générale, née en 1878, banque des milieux catholiques et conservateurs, qui a une grande portée politique et financière. Les conservateurs accusent la haute banque israélite, les épargnants se méfient. Cela entraîne une crise bancaire.

1899

Création de caisses régionales du Crédit agricole, alimentées par les organismes privés et l'État. Ces caisses restent cependant peu dynamiques.

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