Résumé IL est admis que la haute banque parisienne formait une élite qui rassemblait au XIX





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Qu’est-ce que la haute banque parisienne au XIXe siècle1 ?
par

Nicolas Stoskopf

CRESAT, Université de Haute-Alsace

Résumé

Il est admis que la haute banque parisienne formait une élite qui rassemblait au XIXe siècle environ 10% des maisons de banque. Mais où fixer la limite inférieure ? La confrontation avec les critères habituellement retenus conduit à un constat d’échec. C’est que l’appartenance à la haute banque ne reposait pas sur des critères objectifs, mais sur une sorte de cooptation, comme dans les clubs mondains : à qualité égale, certains y entraient et d’autres pas. Faute de témoignages, l’historien peut retrouver les traces de ces choix en distinguant ceux qui se regroupent et travaillent ensemble, de ceux qui restent à l’écart.

Un problème très pratique est à l’origine de cette interrogation sur la définition de la haute banque, celui de pouvoir mettre une étiquette à des banquiers dans le cadre d’une recherche prosopographique sur le patronat bancaire parisien du Second Empire2. La langue française est à cet égard beaucoup plus pauvre que l’anglaise qui établit une distinction fonctionnelle entre merchant bank, discount house, private bank, etc. Le français ne fait que hiérarchiser : la haute banque est une élite, un sous-ensemble de ce qu’on appelle, faute de mieux, la banque privée3. Au milieu du XIXe siècle, 10 % des banquiers, selon les chiffres communément admis, ont droit à cette sorte d’appellation contrôlée, correspondant à 20 à 25 maisons de banque sur un total de 200 recensées par l’annuaire parisien des adresses Didot-Bottin. Selon quels critères ? A quelles conditions ? Où se situe la limite entre la haute banque et ce qui ne l’est pas ?

Ces questions se posent notamment pour les nombreux banquiers qui se sont installés à Paris après 1830, ont fondé des maisons devenant rapidement importantes, suffisamment en tout cas pour prendre rang dans le mouvement des grandes affaires de l’époque4.

Pour la période antérieure, les choses sont en principe plus claires parce que ces banques sont, pour les plus récentes, contemporaines de l’apparition, sous la Restauration (1815-1830), de la notion de haute banque, qu’elles ont donc été identifiées comme telles par les contemporains, et que ces listes ont été ensuite reprises par de nombreux historiens. Sans prétendre être exhaustif, on peut citer parmi ces anciennes maisons de haute banque, Davillier, Delessert, Fould, Hottinguer, Mallet, Rougemont, Seillière dont l’implantation à Paris est antérieure à 1800, André, Hentsch, Lefebvre, Perier, Pillet-Will, Rothschild, installées à Paris pendant le Consulat et l’Empire, enfin Ardoin, Dassier, d’Eichthal, Odier, Vernes, de Waru qui datent de la Restauration.

On se propose de partir des définitions données par les « grands auteurs », de confronter les critères, ainsi dégagées, aux maisons anciennes et nouvelles, puis d’émettre quelques hypothèses de travail.
I. Les définitions classiques de la haute banque

Trois remarques préalables :

- Il n’y a pas de définition simple de la haute banque5 : il faut en général plusieurs pages pour venir à bout du concept ; même dans un manuel de premier cycle universitaire sur l’histoire économique de la France au XIXe siècle, Dominique Barjot y consacre une page entière6.

Deuxième constatation, ces pages mêlent, sans les distinguer vraiment, définition, description et illustration par l’exemple. Ainsi, dire que la haute banque est composée surtout de maisons juives et protestantes d’origine allemande ou suisse, est une mention essentielle dans le cadre d’une description, mais ne relève pas d’une définition énumérant des conditions nécessaires, puisque les Davillier, Laffitte, Perier, Pillet-Will, Seillière et quelques autres apportent un démenti à une définition reposant sur les origines confessionnelles ou géographiques.

Troisième constat, les historiens ont tendance à privilégier dans leur exposé le noyau dur de la haute banque, le premier cercle, celui des Mallet, Hottinguer, Rothschild, sans intégrer suffisamment à leurs raisonnements quelques maisons plus fragiles, plus récentes ou plus modestes. Or, la haute banque n’est pas un bloc : il y a haute banque et haute banque…
Un consensus se dégage néanmoins sur trois points :

- La haute banque forme une élite qui se distingue par son honorabilité, son renom, sa respectabilité, sa solidité et sa stabilité, et donc par la valeur de sa signature qui inspire la plus grande confiance à une époque où le risque lié aux paiements était très important.

- Elle est organisée sur une base familiale, sous la forme de la société en nom collectif, voire de la société en commandite simple, qui permettent une véritable osmose entre la famille et l’entreprise. A noter qu’Alain Plessis accorde une importance particulière à ces deux premiers points, qui sont d’ailleurs liés : la structure familiale et l’identification personnelle sont les conditions de la confiance.

- Elle s’occupe des grandes affaires, celles qui ont une dimension internationale, et, à ce titre, elle intervient dans le négoce et sur le marché international des capitaux, celles aussi qui concernent de près l’État, par le biais des adjudications d’emprunts, pratique qui apparaît également en France à l’époque de la Restauration. Pour Maurice Lévy-Leboyer, ces fonctions ont évolué avec le temps : ainsi, « au début des années 1830, les trois fonctions – commerciales, bancaires et financières – correspondent aux activités passées, présentes et futures de la haute banque parisienne7 ».
On constate en revanche un désaccord sur trois autres points :

- L’ancienneté. Alors que Bertrand Gille considère que la haute banque était entièrement formée en 1815, Maurice Lévy-Leboyer parle de « retouches de détail » après 1825, Alain Plessis place la limite au milieu du XIXe siècle, estimant qu’il n’y a pas d’éléments nouveaux après cette date, tandis que Louis Bergeron distingue plusieurs vagues de création bancaire, dont il situe la dernière dans les années 1840-1850. On voit que la tendance est plutôt à repousser cette limite chronologique et à relativiser la nécessité de l’ancienneté, ce qui traduit en réalité l’opposition entre deux conceptions : la première est celle d’une notion fossile, datée de la Restauration, qui ne traverse le temps que par les maisons qui en prolongent l’usage jusqu’au XXe siècle ; la seconde en fait une notion vivante, au moins pendant une bonne partie du XIXe siècle.

- Désaccord aussi sur l’importance des capitaux opposant surtout  les « anciens », Robert Bigo et Bertrand Gille, qui juge les capitaux « pas considérables », « insignifiants », « restreints et relativement fixes8 », alors que les « modernes » soulignent au contraire la puissance financière de la haute banque.

- Enfin, il y a discussion entre Bertrand Gille qui souligne le comportement individualiste de la haute banque, l’absence de fusion, le décalage entre liens familiaux et professionnels, et Alain Plessis qui insiste au contraire sur la cohésion du groupe, la coopération dans des syndicats bancaires, et sur les alliances familiales.
II. Anciennes et nouvelles maisons de banque confrontées aux critères des historiens

Notre démarche consiste donc à confronter ces critères aux anciennes maisons de haute banque, reconnues comme telles, et aux nouvelles, sur lesquelles on se pose des questions, de façon à tester leur validité et à les qualifier, ou non, comme conditions nécessaires pour une définition de la haute banque.

- Commençons par le plus simple, le caractère familial : les maisons de haute banque sont nécessairement des entreprises individuelles ou des sociétés de personnes, pas des sociétés de capitaux. Ce n’est pas une simple clause de style juridique : les gérants engagent leurs fonds et leur fortune personnelle, éventuellement les capitaux apportés par des commanditaires, mais pas l’argent d’actionnaires auxquels ils auraient à rendre des comptes. C’est un premier critère qui permet d’écarter, au moins dans le cadre des conditions juridiques du XIXe siècle, les sociétés en commandite par actions, et donc des maisons comme Lehideux & Cie9, Béchet, Dethomas & Cie, Leroy, de Chabrol & Cie, Calley de Saint-Paul, et de faire donc un premier tri.

En revanche, l’osmose avec une famille n’est pas une règle absolue. Il n’y a pas lieu de rejeter a priori des sociétés entre deux ou trois entrepreneurs dépourvus de liens de parenté, que cette combinaison apparaisse ou non dans la raison sociale : Laffitte, Blount & Cie en 1834, Donon, Aubry, Gautier & Cie en 1851, ou encore J.P Pescatore, fondée en 1844, associant le banquier éponyme, d’origine luxembourgeoise, et l’Autrichien Frédéric Grieninger.

On retrouve de nombreuses associations similaires avant ou pendant la Restauration, qui impliquaient des représentants, à venir ou consacrés, de la haute banque : Rougemont, Hottinger & Cie (1786), Henri Hentsch, Blanc & Cie (1812), Ardoin, Hubbard & Cie (1819), Ador, Vernes et Dassier (1821), Girard et de Waru (1826), successeurs de César de Lapanouze lui-même associé aux frères Bartholony, Paccard, Dufour & Cie (1827), etc10.

Il n’est pas rare même qu’un employé soit promu au rang d’associé : ainsi Jacques Antoine Blanc avait commencé à neuf ans comme garçon de course chez Henri Hentsch11 ; Charles Adolphe Demachy entra en 1836 à dix-huit ans à la banque Seillière sur la recommandation d’Ouvrard, fut intéressé aux résultats en juin 1846 à raison de 5 %, associé à compter du 1er janvier 1858, avec une part des bénéfices de 25 % et devint à la suite de la mort d’Achille Seillière en 1873 le chef de la maison qui prit alors la raison sociale, Demachy, R. et F. Seillière12.  Même dans des sociétés très familiales regroupant pères et oncles, frères et neveux, une petite place parmi les associés gérants était souvent faite à des personnes étrangères à la famille : Jean-Baptiste Amiel chez Hottinguer & Cie de 1839 à 1856, Jules Alisse chez Mallet Frères & Cie jusqu’en 1848, Frédéric Mannberguer chez Perier & Cie à partir de 186513.

Les nombreux changements de raison sociale qui caractérisent certaines maisons comme De Neuflize, qui en connut neuf au XIXe siècle14, Hentsch ou Fould, traduisent la complexité des successions et ne permettent pas d’assurer à l’extérieur la lisibilité d’une quelconque permanence familiale, laquelle passe donc nécessairement au second plan. C’est aussi parce que les successions se faisaient parfois au profit de parents très éloignés, de surcroît par alliance : quand ils sont entrés chez Fould en 1865, les frères Armand et Michel Heine étaient les cousins germains par alliance de Cécile Furtado-Heine, fille d’un des gérants, Elie Furtado, lui-même gendre du fondateur, Berr Léon Fould, beau-frère de ses fils Benoît, décédé depuis 1858, et du ministre de Napoléon III, Achille Fould ; Cécile Furtado-Heine était également cousine germaine de l’autre gérant, Adolphe Fould, fils d’Achille…

En bref, la diversité des combinaisons empêche de retenir comme condition nécessaire la composition familiale de la société.

- De même, la condition de la participation aux grandes affaires n’est pas d’une très grande utilité, car celles-ci étaient au milieu du XIXe d’un accès relativement facile :

La Caisse commerciale d’Alphonse Béchet, déjà « éliminée » comme société en commandite par actions, présentait par ailleurs tous les caractères d’une maison de haute banque, avec des comptoirs au Havre et à Bordeaux avant 1848, un succès dans un emprunt turc, soufflé aux Rothschild en août 185215 et des intérêts dans les mines et fonderies de Santander (Espagne).

Une toute petite et éphémère maison, Delahante, Boykett & Cie, puis Delahante & Cie, dirigée de 1845 à 1848 par Adrien Delahante, qui avait repris la clientèle du banquier américain Samuel Welles, réussit également à évincer les Rothschild des finances pontificales en 1847 en contractant avec Pie IX un emprunt de consolidation.

Émile d’Erlanger, dont la presse nous dit qu’il commença à Paris en 1859 « avec un guichet ouvert sur le palier du troisième étage de l'escalier de service, au fond de la deuxième cour du 21, rue de la Chaussée d'Antin16 », fit rapidement fortune par des prêts aux confédérés américains et à la Tunisie, puis cumula les « grandes affaires » en un temps record : spéculation immobilière sur une grande échelle dans le quartier parisien d’Auteuil en 1862, emprunt tunisien en 1863 aux dépens… des Rothschild, vente d’armes à la Tunisie en 1865, concession du Câble transatlantique français en 1868, etc.

La dimension internationale, le concours aux finances publiques, les grandes affaires industrielles étaient à la portée de l’élite bancaire en général. Battre les Rothschild sur leur propre terrain était à la fois une performance suffisamment remarquable pour être mémorable et suffisamment accessible pour tenter les audacieux ! D’une façon générale, on ne peut être que frappé de la rapidité avec laquelle on accédait à cette élite ; la carrière d’un Jules Mirès est à cet égard bien connue, celle d’Antoine Prost l’est moins17 : à la différence des Béchet, Delahante et d’Erlanger, Prost était totalement dépourvu d’expérience familiale et de fortune personnelle ; fils d’un médecin lyonnais, il commença comme plumitif dans la presse, s’essaya à diverses affaires avant de lancer en avril 1852, avec un apport personnel de 30 000 francs, la Compagnie générale des caisses d’escompte dont l’objectif était de créer des caisses en province et de les assurer contre les risques de perte. Le succès lui ouvrit en 1856 et 1857 les portes des grandes affaires : il créa coup sur coup la Compagnie générale de crédit en Espagne, la Compagnie générale des mines en Espagne, le Crédit mobilier portugais, la compagnie de chemin de fer Guillaume-Luxembourg… puis fut condamné pour escroquerie en septembre 1858 et disparut. Il n’en reste pas moins que cet aventurier avait fait, pendant quelque temps, jeu égal avec les plus grands, concurrençant les Pereire dans la péninsule ibérique.

Pendant ce temps, certaines maisons de haute banque parcouraient le chemin inverse, délaissant progressivement les grandes affaires internationales : la banque Ardoin qui avait été très active en Espagne sous la Restauration, se spécialisa sous le Second Empire dans des opérations immobilières à Paris qui furent loin d’être des réussites financières, comme le percement du boulevard de Strasbourg et de la rue Lafayette, où Ardoin finit par s’effacer devant le Crédit foncier18. A sa mort, en 1871, Jules Ardoin, fils du fondateur, était un des rares banquiers de sa génération à ne laisser à ses héritier qu’un petit demi million de francs et la banque Ardoin, Ricardo & Cie ne lui survécut pas.

Ardoin n’était pas le seul à être sur cette pente déclinante à la fin du Second Empire, ce qui conduit à des questions subsidiaires : existe-t-il un seuil en dessous duquel une maison cesse de faire partie de la haute banque ou cette qualité est-elle perpétuelle ? La haute banque est-elle assimilable à un diplôme, acquis une fois pour toute, ou à un label qui peut être remis en cause ? On comprend que la réponse détermine aussi les conditions d’accès…

Pour les grandes affaires internationales, il est vrai que les banquiers immigrés avaient un avantage a priori sur leurs collègues autochtones, grâce aux relations qu’ils conservaient avec leur pays d’origine et aux réseaux formées par la dispersion des membres d’une même famille sur les grandes places européennes. Les familles juives originaires d’Allemagne se sont fait une spécialité de ce type d’organisation. Les nouveaux venus, les Stern, Bischoffsheim, Koenigswarter, Cahen d’Anvers, Heine ou d’Erlanger n’avaient pas grand chose à envier de ce point de vue aux plus anciens, les Fould, Rothschild et d’Eichthal. Rien sans doute ne pouvait remplacer ces relations familiales, mais les autochtones disposaient de plusieurs moyens pour compenser ce handicap par rapport à leurs collègues :

- S’associer ou nouer des relations étroites avec des banquiers étrangers ou implantés à l’étranger comme l’ont fait Jacques et Jules Ardoin avec les Anglais Hubbard, puis Frédéric Ricardo, Charles Laffitte avec l’Anglais Edward Blount, Benoît Fould avec la famille de sa femme, les Oppenheim de Cologne, Alfred André avec Edouard Dervieu, un Français expatrié à Alexandrie, Armand Donon avec l’Anglais William Gladstone, etc.

- S’allier à une banque bénéficiant de relais à l’étranger, selon la stratégie des maisons alliées des Rothschild, les Davillier, les Durand ou les Lefebvre par exemple.

- Constituer son propre réseau de banques amies à l’étranger : ainsi Auguste Dassier19 avait à sa mort en dépôt des valeurs chez dix sept banquiers en Europe et aux Etats-Unis qui étaient, pour lui, autant de correspondants : Galline & Cie à Lyon ; Duval & Ribiollet et Paccard, Ador & Cie à Genève ; Schultees à Zurich ; Morris, Prevost & Cie et Baring frères & Cie à Londres ; Hope à Amsterdam ; C.F. Brot à Milan ; Quartara frères à Gênes ; Salomon de Rothschild et Zimmermann & Thomas à Vienne ; Bethmann et Goll & Cie à Francfort ; de Aham & Cie, L. von Hoffmann, et James King's Sons à New-York20. Ces dépôts permettaient à Dassier de faire des opérations sur toutes ces places et témoignent de l’étendue de son réseau de relations.

- Quant à la respectabilité, on peut l’analyser à travers l’ancienneté et l’importance du capital qui sont des composantes de la réputation d’une maison de banque.
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