Le rayonnement international des banques françaises





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5. Un bilan est-il possible ?



Nous ne sommes pas certains de pouvoir apporter des conclusions définitives et fermes à notre démarche analytique tant elle repose sur une appréciation empirique de données disparates. Mais nous entendons suivre deux pistes de réflexion.
A. Vers un bilan de la relation avec la clientèle à l’international ?
Si l’on se place dans une logique de satisfaction des besoins des clients (selon la démarche CRM à la mode, ou « customer relationship management »…)29, nous ne sommes pas sûrs que nous trouverons dans les archives des entreprises un seul manageur satisfait de ses banquiers en raison du coût et de la prudence de leurs interventions… Il faudrait en fait dénicher de telles archives, mais dispose-t-on chez les clients de dossiers évaluant la relation avec les banques ? Quant à celles-ci, leurs archives ne permettent guère généralement de mesurer comment elles se préoccupent vraiment leur relation-client, sauf en l’occasion d’événements (une rupture, une grosse affaire de crédit ou d’émission) qui sont en soi exceptionnels, ce qui peut fausser la vision des choses.
Il est évident que des tensions surgissent, que les capitaines d’industrie peuvent grommeler contre ce qu’ils jugent les lacunes de leurs banquiers. Nous ne connaissons qu’un beau cas de rupture, celui de la Banque de l’union parisienne et de Schneider vers 1927 ; le groupe se dote alors d’une ‘banque de groupe’, la Banque des pays du Nord, qu’il réunit plus tard, après la Seconde Guerre mondiale, avec sa holding mi-financière mi-bancaire, l’Union européenne industrielle et financière, au sein de la Banque de l’union européenne. On sent Schneider désireux d’obtenir beaucoup plus de son banquier maison ; Girault l’a montré pour les affaires russes en 1910-1916 ; Claude Beaud et nous-même fournissons des éléments sur les relations des années 1920, qui conduisent à une séparation car Schneider30 semble exiger des prises de risque que la banque ne peut trop étendre sans perdre sa capacité d’autonomie – perte constatée plus tard à la Banque nationale de crédit vis-à-vis des affaires du groupe Vincent... Il faudrait donc scruter systématiquement les archives des entreprises pour y saisir l’intimité des relations entre les patrons de sociétés industrielles ou tertiaires et leurs banquiers compagnons de route. Doit-on interpréter la création de la Banque nationale française du commerce extérieur en 1919 comme l’expression du mécontentement de la « France des moyens », des PME désireuses de trouver plus de soutien auprès des banques pour leurs activités d’import-export, un peu dans la lignée de la création des Banques populaires pour les crédits courants ? Doit-on penser qu’un décalage aurait surgi – dans le style du fameux « MacMillan gap » britannique – entre le monde de la grande entreprise et celui des PME dans les relations avec le système bancaire ? Les lacunes du marché des ‘acceptations’ en France par rapport aux pratiques anglaises et américaines en seraient un signe – d’où la création en 1929 de la Banque française d’acceptations. Cependant, la BNFCE ne fonctionne pas bien31
Cela dit, et donc de façon plutôt hypothétique, on peut penser que la configuration de l’économie bancaire française était adaptée au déploiement des intérêts français à l’international. La circulation des moyens de payement, la gestion de la compensation des lettres de change à l’échelle mondiale, la gestion des changes, la fourniture des instruments de support du commerce international (crédits documentaires, etc.), la mise à disposition des clients de réseaux de correspondants interbancaires, la mobilisation des équipes internationalistes du Siège et de l’entité londonienne : ce sont autant d’atouts que peuvent utiliser ces clients. Après tout, si les banques françaises avaient été tellement inefficaces et incompétentes, leur marché, tout de même relativement ouvert et en tout cas, pour beaucoup d’affaires internationales, placé en pleine compétition interbancaire, se serait ouvert beaucoup plus à l’offensive des rivaux britanniques, suisses ou belges, déjà bien actifs sur Paris et sur certaines places provinciales… La Société générale de Belgique est bien venue titiller ses consœurs dans les années 1870-1904 (avant d’apporter sa filiale, la Banque parisienne, à la Banque de l’union parisienne), puis elle dispose sur Paris d’une succursale de la Banque belge pour l’étranger ; les banques anglaises, on l’a dit, progressent sensiblement en France pendant la Première Guerre mondiale. Par ailleurs, le « cosmopolitisme » de la place parisienne nous paraît une réalité : nombre de banquiers d’Europe centrale et orientale (Camondo, etc.), nombre de petites maisons de banquiers financiers travaillant à l’échelle européenne avec la Russie, Amsterdam (voire, par ce biais, avec Francfort et Berlin), Anvers et Bruxelles, Londres, sont actifs sur Paris et servent d’intermédiaires aux grands établissements, qui ne restent pas repliés sur eux-mêmes. Sans même évoquer le nombre de cadres dirigeants d’origine étrangère au Crédit lyonnais (Rosselli) ou au CNEP (Ullman, etc.), nombre de dirigeants se sont formés dans les grosses agences ouvertes sur les flux mondiaux et animent au Siège des entités bien internationalisées (Portefeuille étranger, etc.).
Certes, l’économie bancaire française à l’international a dû se couler dans les rapports de forces interbancaires et financiers : la prédominance de la City, la perte relative de substance en masse de papier commercial à cause du payement de l’indemnité allemande en 1872-1874, la vente d’actifs financiers étrangers pendant la Première Guerre mondiale, les aléas de la compétitivité des firmes françaises à l’export – notamment pendant la Grande Dépression, puis pendant la crise des années 1930 – et enfin les soubresauts du franc en 1922-1926 ont pu entailler la capacité des banquiers à renforcer leurs positions à l’international. Par ailleurs, il a certainement manqué aux banquiers une large « culture » asiatique et sud-américaine (mis à part un Neuflize qui, à la Belle Époque, effectue des voyages en Amérique latine), voire également nord-américaine, comme si la toute puissance des banquiers britanniques sur ces marchés restreignait la mobilité conceptuelle ou relationnelle de leurs homologues parisiens – ce qui est surprenant étant donné l’insertion de nombreux patrons (notamment dans le négoce) au sein des flux commerciaux vers l’Amérique et l’Asie. Ce sont là des points qu’il faudrait éclaircir en soupesant les mentalités, les références culturelles, bref, l’ouverture d’esprit des banquiers, ce qui dépasse largement nos moyens, vu le faible nombre de souvenirs ou mémoires disponibles.
B. Vers un bilan du positionnement international des banques françaises ?
Dans le monde de la banque internationalisée, les Français ont essentiellement conquis des archipels de développement : l’Europe centrale et orientale (Russie, et Balkans ; puis bassin danubien et Balkans) et la Méditerranée orientale ont constitué les points forts de ce déploiement de relations, de points d’implantation et de filiales, de savoir-faire. Des échecs ont été subis au Brésil et au Mexique et les filiales ou plutôt les filleules d’Amérique latine ou des Caraïbes ici et là sont restées de taille fort modeste (Haïti, etc.). En Asie et en Océanie, seuls quelques places sont touchées, par le CNEP et surtout par la Banque de l’Indochine. L’on peut donc se demander pourquoi cette stratégie d’implantation n’a pas été plus systématique, plus rationnelle, pourquoi elle comprend tant de ‘trous’ dans la carte des points de contact bancaire – puisque seul le CNEP a mis au point un ‘système’ cohérent outre-mer. L’Etat a eu du mal à imposer à la Banque de l’Indochine un glissement de ses opérations de la Cochinchine à la Chine et à l’ensemble de l’Extrême-Orient, par exemple. Pendant un temps, à la Belle Époque, un couple efficace s’est constitué autour de Paribas et de la Société générale par le biais d’une alliance informelle ; mais les déboires de la Société générale en 1913-1914 puis les effets de la guerre et de la révolution russe l’ont détournée d’une stratégie internationaliste. Dans l’entre-deux-guerres, en fait, seules la Banque de l’union parisienne et Paribas portent un réel dessein de déploiement international, surtout est-européen à vrai dire.
Il sera banal de conclure que les banques françaises ne se sont donc pas posées en ‘sociétés multinationales bancaires’, qu’elles n’ont pas entretenu globalement une culture de développement plurinational, et, en disant cela, nous aurons conscience de l’anachronisme de telles formulations… Une telle attitude trouve plusieurs facteurs d’explication : la communauté bancaire française a confié à certains de ses représentants le soin de la représenter outre-mer, en Afrique (BAO) et en Asie (Banque de l’Indochine) selon une sorte de principe de délégation collective et de spécialisation informelle. Chaque pays a peu ou prou respecté un gentlemen’s agreement tout le monde respectait les intérêts de chacun et n’allait pas brouter le pré du voisin de façon intempestive, d’autant plus que les complémentarités ont joué à plein entre les divers pays pour beaucoup de flux d’affaires grâce au système de correspondance interbancaire et que les particularismes, le patriotisme et l’esprit de clocher, voire les réglementations entravaient tout désir d’implantation. C’est ce qui explique que les pays neufs ouverts à la concurrence sont devenus de vastes champs d’expansion où le capital de compétences a pu être mobilisé, comme en Russie puis en Europe centrale et balkanique – mais en y veillant au respect des susceptibilités nationales néanmoins.
Nous voudrions également noter qu’une politique d’expansion international suppose beaucoup de fonds propres ou de disponibilités stables – contreparties de prises de risques, anticipation de risques de change, besoins inopinés de refinancement d’une filiale, comme doit le faire la Société générale pour la Banque du Nord, en Russie, en 1904-1905 ou la Banque de l’union parisienne pour la Banque d’Athènes en 1910, abondants engagements en crédits de banque commerciale – alors même que les augmentations de fonds de propres sont relativement modérées parmi les établissements parisiens et que, par surcroît, ils sortent laminés des dérives inflationnistes des années de guerre ou d’après-guerre.
Notre bilan reste donc largement hypothétique et flou, car il ouvre plus de pistes qu’il ne suit jusqu’au bout… Il lui manque indéniablement une synthèse sur l’internationalisation des banques françaises telle qu’a pu la réaliser G. Jones pour les firmes britanniques, et aussi une étude comparative où l’économie bancaire française serait mise en balance avec ses homologues étrangères32. C’est pourquoi nous avons intitulé notre texte « essai » !
Notes :


1 Cf. H. Bonin, « Frankreich [La France] », Dans : Europäische Bankengeschichte (Histoire européenne de la banque contemporaine), éditions Fritz Knapp Verlag, Francfort, 1993 [Trois chapitres : pages 250-262, 373-393 & 498-516]. « French banking history : a review article », dans : Business History, vol. 38, n°1, 1996, pages 115-127. Le monde des banquiers français au XXe siècle, éditions Complexe, Bruxelles, 2000. Les banques françaises de l’entre-deux-guerres, éditions P.L.A.G.E., Paris, 2000 (trois volumes).

2 Cf. Geoffrey Jones, British multinational banking, 1830-1990, Clarendon Press, Oxford, 1993. Geoffrey Jones (dir.), Banks as multinationals, Routledge, Londres, 1990. Ton de Graaf, Joost Jonker & Jaap-Jan Mobron, European banking overseas, 19th-20th century, European Association for banking history-ABN-AMRO, 2002.

3 Un peu dans l’esprit de la plaquette La banque et ses clients. Partenaires et solidaires, publié par l’Association française des banques en 1993.

4 Cf. Geoffrey Jones, The evolution of international business. An introduction, Routledge, Londres, 1996. H. Bonin (et alii, dir), Transnational companies (19th-20th centuries), [actes du 4e congrès de l’European Business History Association à Bordeaux en septembre 2000], éditions P.L.A.G.E., Paris, 2002.

5 Pour une vision large, cf. Youssef Cassis, La City de Londres, 1870-1914, Belin, Paris, 1987.

6 Dans des discussions que nous avons eues autour de son texte : « The City of London as a global financial centre, 1880-1939 : finance, foreign exchange and the First World war », présenté au colloque de Stockholm de l’European Association for banking history, 30 May-1 June 2002.

7 Bolton est le futur président de la Bank of London & South America.

8 Octave Homberg, Les coulisses de l’Histoire. Souvenirs, 1898-1928, Fayard, 1938.

9 Cf. Bertrand Blancheton, Le Pape et l’Empereur. La Banque de France, la direction du Trésor et la politique monétaire de la France (1914-1928), Albin Michel, 2001, pages 311-314. Entre juin et octobre 1925, Lazard joue un rôle clé dans l’intervention sur le marché des changes.

10 Cf. Raymond Philippe, Le drame financier de 1924-1928, Gallimard, Les documents bleus, n°42, 1931 (notamment page 83).

11 B. Blancheton, op. cité, page 172.

12 Pour une vision sereine de ces mouvements spéculatifs, cf. Charles Kindleberger, Histoire mondiale de la spéculation financière, Éditions P.A.U., 1994.

13 Sur l’histoire du CCF, cf. Jean-Pierre Daviet et Michel Germain, CCF, 1894-1994. Crédit commercial de France, une banque dans le siècle, Éditions Textuel, Paris, 1994.

14 Cf. H. Bonin, Histoire de la Société bordelaise de CIC (1880-1990), éditions L’horizon chimérique, Bordeaux, 1991. « Le Crédit industriel de Normandie de 1945 à nos jours. L'essor de la banque régionale », dans : Jean-Pierre Chaline & H. Bonin, Le Crédit industriel de Normandie (1848-1995), publications du CIN, Rouen, 1996. Histoire de banques. Crédit du Nord, 1848-1998 (avec Philippe Decroix, Sabine Effosse, Pierre Pouchain, Olivier Puydt), éditions Hervas, Paris, 1998.

15 Cf. H. Bonin, « Vieille banque et nouvelle banque : les banques bordelaises au tournant du XXe siècle », dans : Michel Lescure & Alain Plessis (dir.), Banques locales et banques régionales en France au 19e siècle, Albin Michel, Mission historique de la Banque de France, 1999, pages 237-273. « La splendeur des Samazeuilh, banquiers à Bordeaux (1810-1913) », Revue historique, 1993, n°288, pages 349-389.

16 Cf. Peter Hertner, « German banks abroad before 1924 », in G. Jones (dir.), Banks as multinationals, Routledge, Londres, pages 99-119.

17 Cf. H. Bonin, « Une grande entreprise bancaire : le Comptoir national d’escompte de Paris dans l’entre-deux-guerres », revue Études & documents, n°IV, Comité pour l’histoire économique & financière de la France, décembre 1992 (pages 225 à 382). « Le Comptoir national d’escompte de Paris, une banque impériale (1848-1940) », Revue française d’histoire d’outre-mer, tome 78, n°293, 1991, pages 477-497.

18 Jacques Alibert, BIO, BIAO. De la vie coloniale au défi international, Chotard, 1983.

19 La petite Banque transatlantique avait elle aussi, à sa modeste échelle, tissé un micro-système reliant des agences de la Compagnie générale transatlantique dans les ports français et outre-mer pour développer des affaires de crédit, un peu d’ailleurs comme Worms. Cf. Banque transatlantique. Centenaire, 1881-1981, plaquette. Cette maison s’intègre au groupe du CIC pendant la Seconde Guerre mondiale.

20 Cf. Frank King, The history of the Hong Kong and Shanghai Banking Corporation, quatre volumes, Cambridge University Press, 1987-1991.

21 David Landes, Banquiers et pachas. Finance internationale et impérialisme économique en Égypte, Albin Michel, 1993. Samir Saul, La France et l’Égypte de 1882 à 1914. Intérêts économiques et implications politiques, CHEFF, 1997.

22 Cf. Jean Morin, Souvenirs d’un banquier français, Denoël, 1984 (à propos de Smyrne, puis de l’Égypte).

23 L’étude de ce système en Méditerranée nord-orientale pour le premier tiers du 20e siècle constitue actuellement l’un de nos axes de recherche et nous remercions la Fondation Onassis de son concours.

24 Christian Grand, Trois siècles de banque. De Neuflize, Schlumberger, Mallet, de 1667 à nos jours, E/P/A éditions, 1991.

25 Cf. M.G. Myers, Paris a financial centre, PS King, Londres, 1936. Youssef Cassis & E. Bussière (dir.), London and Paris as international financial centres in the 20th century, Cambridge University Press, Londres, à paraître en 2003.

26 A l’inverse, au passif, les Sièges parisiens abritaient des disponibilités de l’Etat tsariste pour le règlement du service financier des valeurs mobilières russes.

27 Jean Morin, op. cité, 1984.

28 H. Bonin, « Les affaires de la BUP et du Crédit mobilier français à l’étranger », chapitre 9 de : H. Bonin, La Banque de l’union parisienne (1874/1904-1974). Histoire de la deuxième grande banque d’affaires française, éditions P.L.A.G.E., 2001.


29 Un peu dans la logique des recherches effectuées par nos collègues britanniques sur l’offre de crédit bancaire : Forrest Cappie & Michael Collins, « Deficient suppliers ? Commercial banks in the United Kingdom, 1870-1980 », in P. Cottrell, A. Teichova & T. Yuzawa (dir.), Finance in the age of the corporate economy, Ashgate, Aldershot, 1997.

30 Claude Beaud, « Une multinationale française au lendemain de la Première Guerre mondiale : Schneider et l’Union européenne industrielle et financière dans l’entre-deux-guerres », revue Histoire, économie, sociétés, n°4, quatrième trimestre 1985, pages 625-644. H. Bonin, « La BUP soutien d’entreprises : la BUP et Schneider un partenariat tumultueux », chapitre 5 de : H. Bonin, La Banque de l’union parisienne (1874/1904-1974). Histoire de la deuxième grande banque d’affaires française, éditions P.L.A.G.E., 2001.


31 La BNFCE est créée par la communauté bancaire et l’Etat ; elle reçoit une avance de l’Etat de 25 millions de francs et doit recevoir une redevance annuelle de 2 millions de francs, tandis que des investisseurs bancaires lui apportent un capital de 100 millions. Mais elle subit des difficultés de gestion et d’appréciation des risques pendant une première demi-douzaine d’années. Le président est changé (François Albert-Buisson succède à Gaston Griolet en 1925, jusqu’en 1931) ; Jean-François Bloch-Lainé en devient le directeur général entre 1925 et 1930 et la redresse – avant de rejoindre la maison Lazard.

32 Dans l’esprit de : Youssef Cassis, « Financial elites in three European centres : London, Paris, Berlin, 1880s-1930s », Business History, 33, 1991.

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