Programme avec les liens du crcom





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ÉCONOMIE Cycle Terminal de la série sciences et technologies du management et de la gestion
PROGRAMME AVEC LES LIENS DU CRCOM


THÈMES

NOTIONS


CONTEXTE ET FINALITES

LIENS VERS LES PRODUCTIONS DU CRCOM

I. quelles sont les grandes questions économiques et leurs enjeux actuels ?

(15%)

I.1. Production, répartition, dépenses

I.2. Les agents économiques
I.3. Les échanges économiques


- Les choix économiques, les besoins, les biens et les services, la rareté.

- La production.

- Les formes de la répartition.

- Les dépenses de consommation, d’investissement.
- Les différents agents économiques et leur fonction principale.

- La spécialisation, l’échange, le prix.
- Les interrelations entre les agents économiques.


- Les fonctions de la monnaie.




Le problème économique consiste, pour des individus et des groupes, à hiérarchiser leurs besoins, puis à effectuer des arbitrages entre ces besoins sous la contrainte de leurs ressources disponibles. Les questions de la production (quoi produire et en quelle quantité ?), de la répartition des richesses et des choix de dépenses déterminent une organisation sociale.

La notion de rareté peut être traitée en relation avec les enjeux des marchés internationaux de minerais, ou les tensions sur les terres agricoles. La problématique du manque d’offre face à une augmentation de la demande, en particulier du fait des pays émergents, permet d’étudier la notion de rareté sous un aspect géopolitique.
Les acteurs économiques, en cumulant plusieurs fonctions (entrepreneurs individuels et ménages, banques et assurance, associations parapubliques…), sont difficilement réductibles aux « secteurs institutionnels » définis par la comptabilité nationale. L’étude des agents doit permettre d’aller au-delà des définitions pour mesurer le réel impact des fonctions économiques sur la vie des individus.
Les choix économiques conduisent naturellement à l’échange, lequel se réalise dans le cadre d’un marché, lieu physique ou virtuel, et sont indissociables de la spécialisation des individus. Il en découle des interrelations multiples. A partir de quelques exemples, on montrera les interrelations (flux monétaires, flux réels) qui existent entre les agents économiques

La monnaie constitue un instrument essentiel de l’activité économique. Elle permet de se procurer tout bien ou service vendu sur un marché et sert à la fois d’intermédiaire des échanges, de réserve de valeur et d’unité de compte. Par rapport aux autres actifs, elle a la propriété d’être acceptée comme moyen de paiement universellement, immédiatement et sans coût.




THÈMES

NOTIONS

CONTEXTE ET FINALITES

LIENS VERS LES PRODUCTIONS DU CRCOM

II. Comment se crée et se répartit la richesse ?

(23%)

II.1. La combinaison des facteurs de production et l’évolution des technologies

II.2. La mesure de la production et ses limites


II.3. La dynamique

de la répartition des revenus


- Les facteurs de production : le travail, le capital et l’investissement, les ressources naturelles, le savoir et l’information.
- La productivité et les gains de productivité.

- La valeur ajoutée, le Produit intérieur brut (PIB).

- Le taux de croissance du PIB.

- Les revenus primaires : les revenus du travail, les revenus du capital, les revenus mixtes.
- Le partage de la valeur ajoutée.


- Les revenus de transfert.

- Le revenu disponible.


L’efficacité de la combinaison productive est étudiée au regard des choix technologiques mis en œuvre, de la substitution capital/travail possible et des incidences en termes d’emplois et de qualification des individus. Elle pose également le problème de la maîtrise du savoir et de l’information nécessaire pour rester concurrentiel sur les marchés.
L’efficacité des facteurs de production est appréhendée à travers la notion de productivité. Les gains de productivité sont étroitement liés à l’investissement en capital humain.
Au niveau microéconomique, la création de richesse est évaluée par la valeur ajoutée produite par les agents économiques.

Au niveau macroéconomique, la richesse produite est évaluée par le produit intérieur brut (PIB).

Le taux de croissance du PIB reste ainsi le principal critère pour mesurer le dynamisme économique d’un pays. Cet indicateur reste toutefois imparfait et présente de nombreuses limites.

L’étude d’indicateurs alternatifs sera abordée avec le thème traitant de la notion de croissance soutenable.
L’étude du revenu met en évidence la diversité de ses origines – travail (salaires, traitements) capital (intérêts, dividendes) et propriété (loyers) – ainsi que les enjeux de la répartition initiale entre les différents agents.
Le partage de la valeur ajoutée connaît des évolutions importantes sur le long terme qui modifient les équilibres de la répartition des revenus primaires.

En complémentarité avec les programmes de sciences de gestion et de management des organisations, le partage de la valeur ajoutée sera étudié au niveau macroéconomique et dans une perspective dynamique.

Les revenus de transfert ont pour objectif de corriger en partie la répartition primaire des revenus issus du partage de la valeur ajoutée. En prenant en compte les prélèvements obligatoires, on aboutit au revenu disponible.


« Que veut dire être productif ? »

THÈMES

NOTIONS

CONTEXTE ET FINALITES

LIENS VERS LES PRODUCTIONS DU CRCOM


III. Comment les ménages décident-ils d’affecter leur revenu ?

(10%)

III.1. L’arbitrage entre consommation et épargne

III.2. L’évolution du mode de consommation


- Les déterminants de la consommation et de l’épargne.
- Le pouvoir d’achat.
- Les coefficients budgétaires.
- La structure de la consommation.


Le revenu des ménages se partage entre consommation et épargne en fonction d’un certain nombre de critères dont le principal est le revenu. L’évolution du mode de consommation se traduit par une modification de la part des différents biens et services dans le budget des ménages. Cette évolution peut être contrainte (part de l’énergie) ou révélatrice d’un progrès (dépenses d’éducation ou de santé par exemple).
Le revenu disponible se répartit entre consommation et épargne. Cette répartition illustre la résolution du problème économique du ménage, à savoir la recherche de la plus grande satisfaction, par une consommation immédiate ou différée. Les choix de consommation et d’épargne sont déterminés par des critères économiques, sociaux et culturels.
Il convient également de mettre en évidence les effets, dans le temps, de l’évolution du pouvoir d’achat sur la structure de consommation des ménages mesurée par les variations des coefficients budgétaires.

« Les déterminants de la consommation »

IV. Quels modes de financement de l’activité économique ?
IV.1. La situation financière des agents économiques
IV.2. Financement direct et financement indirect




- Les capacités et besoins de financement.

- L’autofinancement.


- Le financement direct et le marché financier.
- Les titres financiers.

- Le financement indirect et les banques


Le financement de l’économie consiste à mettre en relation les agents ayant des capacités de financement avec ceux ayant des besoins de financement. Au niveau de la nation, le besoin de financement est bouclé par un recours au marché financier mondial. Les propos seront illustrés par la situation globale de quelques pays largement débiteurs ou créanciers.

L’autofinancement consiste, pour un agent économique, à pouvoir satisfaire lui-même tout ou partie de ses besoins de financement. Il constitue, selon les périodes, une ressource plus ou moins importante dans le financement des entreprises.
On distingue deux principaux circuits de financement :

.Le financement direct où les agents à besoins et à capacités de financement se rencontrent directement sur les marchés de capitaux où ils s’échangent des titres financiers (actions et obligations). Si ces titres sont initialement émis sur le marché primaire, ils sont ensuite échangés sur le marché secondaire (bourse des valeurs) ;

.Le financement indirect où des institutions financières servent d’intermédiaire entre les agents à besoins et à capacités de financement : on parle à ce titre d’intermédiation financière. Les banques jouent un rôle prépondérant par l’octroi de crédits, dont le taux d’intérêt constitue le prix.


La situation financière des agents économiques








THÈMES

NOTIONS

CONTEXTE ET FINALITES

LIENS VERS LES PRODUCTIONS DU CRCOM

V. Les marchés des biens et services sont-ils concurrentiels ?

V.1. L’intensité de la concurrence selon les marchés


V.2. Les moyens de réduire l’intensité concurrentielle


Les marchés concurrentiels.
- La loi de l’offre et de la demande

- Les innovations, la différenciation, les ententes.

- Le monopole, l’oligopole



L’observation du fonctionnement de marchés particuliers locaux et/ou nationaux (marché de l’immobilier, marché de la téléphonie mobile, marché de l’aéronautique par exemple…) permet de définir les invariants du fonctionnement d’un marché concurrentiel. On se limitera à repérer les types d’offreurs et de demandeurs, la libre-entrée sur le marché et l’accès à l’information. Ces observations devront aboutir à montrer que les marchés présentent des degrés de concurrence variables qui ne sont pas toujours fonction du seul nombre d’offreurs présents.

Sur un marché concurrentiel, la détermination du prix doit être regardée comme une résultante du fonctionnement du marché.

Par contre, les entreprises tentent de s’affranchir de ce mode de détermination pour être en capacité d’imposer leur propre prix sur le marché. Différents moyens peuvent mobilisés : innovation, différenciation, ententes (licites et illicites), recherche d’une situation de position dominante (monopole, oligopole).



Les moyens de réduire l’intensité concurrentielle





VI. L’État doit-il intervenir sur les marchés ?

(17%)
VI.1. La légitimité d’une intervention de l’État

VI.2. L’État acteur sur le marché des biens et services




- Les fonctions régaliennes.
- Les défaillances du marché.
- Les imperfections du marché.


- La politique de la concurrence.
- Les autorités administratives indépendantes.
- Les services publics.


L’État est un acteur essentiel de l’organisation d’une société. Il remplit les fonctions régaliennes qu’il est seul, historiquement, à assurer.

L’intervention de l’État sur les marchés trouve sa légitimité dans les limites de l’économie de marché à prendre en compte :

  • la présence d’effets externes ;

  • certaines productions ayant le caractère de biens collectifs ;

  • les imperfections du marché qui se traduisent par des marchés non concurrentiels.

Les deux caractéristiques des biens collectifs (non rivalité, non exclusion) sont simplement évoquées à l’aide d’exemples.
L’État, par son action régulatrice, veille au respect des règles de fonctionnement du marché. Il corrige ses imperfections en menant une politique de protection de la concurrence, soit directement par la mise en place d’une réglementation adaptée, soit par le biais d’agences de régulation. Il sera fait référence à une « autorité administrative indépendante » (ARCEP, AMF, CNIL, CRE, CSA, Autorité de la concurrence…).

L’État intervient également de manière plus directe par le biais des services publics et des entreprises publiques







THÈMES

NOTIONS

CONTEXTE ET FINALITES

LIENS VERS LES PRODUCTIONS DU CRCOM

VII. Le chômage résulte-t-il de dysfonctionnements sur le marché du travail ?

(20%)

VII.1. Le fonctionnement du marché du travail

VII.2. Les explications principales du chômage


- L’offre et la demande de travail.

- La population active et le taux d’activité.
- Les emplois typiques et atypiques.

- Les négociations salariales

- Les contraintes légales et conventionnelles

- Le SMIC


- Le chômage et le taux de chômage.

- La flexibilité du marché du travail.

- Le chômage structurel et conjoncturel.



Le travail, comme les produits, fait l’objet d’une offre et d’une demande sur un marché. Ce dernier possède toutefois des caractéristiques et un fonctionnement propres :

  • Au niveau individuel, l’offre de travail est fonction de la décision des acteurs d’entrer ou de rester en activité. A l’échelle d’un pays, d’autres facteurs interviennent, notamment la taille de la population active ainsi que le taux d’activité ;

  • La demande de travail est fonction de la nature de la combinaison productive (dont le coût du travail est une résultante) et du niveau de demande anticipée par l’entreprise ;

  • Le marché du travail est un marché très segmenté sur lequel on distingue notamment une diversité d’emplois selon le statut juridique (CDI, CDD, CTT) et le nombre d’heures proposées (temps partiel).

Le prix sur ce marché - le salaire - résulte à la fois d’un compromis entre employés et employeurs ainsi que d’une négociation entre les représentants des employeurs et les représentants des salariés. Si les négociations et les décisions d’emploi intègrent les contraintes économiques et institutionnelles, la détermination du volume d’emploi échappe cependant au domaine de la négociation.
Le problème majeur sur le marché du travail est le chômage, causé par un déséquilibre entre l’offre et la demande de travail. Les causes de ce dernier font l’objet d’interprétations multiples. Parmi celles-ci, on se limite à distinguer :

  • une approche en termes d’insuffisante flexibilité du marché du travail : contraintes qui pèsent sur la fixation des salaires et alourdissent le coût du travail (salaire minimum légal, charges sociales), législation protectrice de l’emploi ;

  • une approche en termes d’insuffisance de la demande et de l’activité économique ;

  • une approche en termes d’inadéquation entre les qualifications offertes par les individus et celles recherchées par les entreprises.




Le fonctionnement du marché du travail

Les explications principales du chômage







THÈMES

NOTIONS

CONTEXTE ET FINALITES

LIENS VERS LES PRODUCTIONS DU CRCOM


VIII. Quelle est l’efficacité de l’intervention sociale de l’Etat ?

(20%)

VIII.1. Les domaines d’intervention

VIII.2. L’efficacité de la politique sociale


VIII.3 L’économie sociale et solidaire


- Les inégalités et la justice sociale.
- La protection sociale.

- Les logiques d’assurance et d’assistance.

- Le traitement social du chômage.

- La progressivité de l’impôt.
- La redistribution.


- Les acteurs de l’économie sociale et solidaire.

Historiquement, l’intervention de l’Etat a permis progressivement la prise en charge des risques sociaux et une certaine réduction des inégalités. Si cette intervention est légitime, la question de son efficacité n’en demeure pas moins posée, au regard des logiques d’assurance et d’assistance. Le débat économique demeure entre les partisans d’une intervention sociale justifiée par des considérations économiques et humaines et ceux qui mettent en avant ses effets pervers.
La politique sociale poursuit des objectifs de réduction des inégalités, de justice et de solidarité sociales, dans un contexte où l’exclusion et la pauvreté demeurent.

La solidarité nationale est assurée essentiellement par la redistribution verticale tandis que l’assurance collective (protection sociale) protège plus particulièrement des risques sociaux (santé, vieillesse-survie, famille-maternité, emploi, pauvreté et exclusion sociale). Deux logiques peuvent donc présider à la protection sociale : une logique d’assurance et une logique d’assistance ou de solidarité attachée à l’idée de justice sociale.

Ces objectifs se traduisent par les prestations offertes par les organismes de protection sociale.

Le chômage est également considéré comme un risque social dont le traitement par l’État vise à en rendre supportables les conséquences économiques et sociales pour le salarié (indemnisation du chômage).
Des prélèvements sont effectués sur le revenu des agents économiques en vue de financer la politique sociale. Une attention particulière sera portée à l’impôt sur le revenu dont la progressivité remplit notamment une fonction d'équité sociale, en favorisant une redistribution entre hauts et bas revenus.

L’efficacité de la politique sociale est appréhendée sous l’angle :

  • de la réduction des inégalités de revenu ;

  • du financement de la protection sociale ;

  • des effets des prestations sociales et des minima sociaux.


L’ESS est complémentaire à l’action de l’Etat. Elle intervient déjà fortement, notamment dans la protection sociale, et son importance au niveau économique est croissante.


« La progressivité de l’impôt et l’équité sociale »

« L’économie sociale et solidaire : Un creuset pour inventer des solutions économiques durables »



THÈMES

NOTIONS

CONTEXTE ET FINALITES

LIENS VERS LES PRODUCTIONS DU CRCOM

IX. L’État a-t-il des marges de manœuvre en termes de politiques économiques ?

(25%)

IX.1. La politique économique 

IX.2. Les contraintes pesant sur les politiques économiques dans la zone euro


- Le libéralisme, l’interventionnisme.

- Les finalités et objectifs des politiques économiques.

- Les politiques conjoncturelles et structurelles.

- L’expansion, la récession, la dépression.

- La politique monétaire et l’instrument du taux d’intérêt.

- La politique budgétaire, les prélèvements obligatoires.

- Le solde budgétaire, la politique de relance, la politique de stabilisation.

- La coordination des politiques économiques

- Le financement du déficit budgétaire.
- La dette souveraine.


Selon sa nature libérale ou interventionniste, l’État, par la mise en œuvre de politiques économiques, est amené à agir selon des degrés divers, pour réguler les marchés, promouvoir une politique sociale, mais également limiter les déséquilibres macroéconomiques (chômage, inflation, récession, déficit des échanges extérieurs).

Ces politiques économiques visent :

  • d’une part, à créer les conditions d’un meilleur fonctionnement du système économique en faisant évoluer ses structures ; 

  • d’autre part, à réguler l’activité économique qui connaît à court terme des fluctuations.


Pour atteindre ses objectifs, la politique économique mobilise des instruments.

Parmi les politiques conjoncturelles, on se situera au niveau de la zone euro en se limitant à l’étude de :

  • la politique monétaire et au rôle de la BCE; à cette occasion, le rôle du taux d’intérêt directeur sur l’activité économique est mis en évidence ;

  • la politique budgétaire mise en œuvre par chacun des États.


La BCE doit mettre en œuvre une politique monétaire unique en tenant compte de la diversité des situations économiques propres à chaque pays membre de la zone euro. La difficile coordination des politiques économiques au sein de la zone euro a pour conséquence de réduire l’efficacité de la politique de la BCE.
La mise en œuvre de la politique budgétaire pose la question de son financement. Celui-ci peut s’effectuer :

  • par l’impôt, qui peut avoir des effets négatifs sur l’activité économique ;

  • par l’emprunt, qui pose les problèmes de la capacité d’endettement, du financement de la dette souveraine et qui peut détourner une partie des capitaux disponibles pour l’investissement privé.





Les contraintes pesant sur les politiques économiques dans la zone euro







THÈMES

NOTIONS

CONTEXTE ET FINALITES

LIENS VERS LES PRODUCTIONS DU CRCOM


X. Une régulation des échanges internationaux est-elle nécessaire ?

(20%)
X.1. Des échanges internationaux multipolaires

X.2. Des pratiques d’échanges divergentes


X.3. La nécessité d’une régulation mondiale des échanges


- Les importations et les exportations de biens et services.

- La mesure des échanges : balance des transactions courantes.

- Les principaux pôles d’échanges.

- Les firmes multinationales.


- Le libre-échange.
- Les pratiques protectionnistes et leurs justifications.
- La régionalisation des échanges


- L’Organisation mondiale du commerce et ses missions.



L’ouverture générale des économies s’est réalisée grâce au développement des échanges entre pays, qui se caractérise aussi bien par l’accroissement en volume que par la diversification des flux de biens et services.

L’étude de la balance des transactions courantes de la France permet de mesurer la valeur et le caractère équilibré ou non de ses échanges. Elle se poursuit par l’analyse des forces et des faiblesses des échanges extérieurs français.

La place occupée par les pays et les zones géographiques dans le commerce mondial évolue. Sous la pression des pays émergents, on assiste à un redéploiement et/ou une recomposition des pôles d’échanges. Dans ce contexte, les stratégies des firmes multinationales tendent à s’affirmer face aux logiques nationales, et structurent l’espace économique mondial.


Le commerce international s’est développé sur les bases du libre échange qui a permis la croissance économique. Pour autant, certains pays ou zones géographiques, mettent en place des mesures protectionnistes, à des degrés divers, justifiées par le soutien ou le développement de leur économie.

Les pays se regroupent au sein d’espaces géographiques d’échanges privilégiés. Le processus de régionalisation des échanges est mené de manière plus ou moins intégrée selon les zones. L’étude de l’Union Européenne est le moyen d’illustrer un exemple d’intégration économique régionale aboutie.
Les négociations commerciales multilatérales ont pour finalité le développement des échanges mondiaux dans le cadre du libre-échange.

Avec l’OMC, les pays ont créé une institution permanente chargée de définir les règles du commerce international et de veiller à leur application. L’Organe de Règlement des Différends de l’OMC se charge de résoudre les litiges commerciaux entre les pays membres.


« Des échanges internationaux multipolaires »




THÈMES

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CONTEXTE ET FINALITES

LIENS VERS LES PRODUCTIONS DU CRCOM


XI. Pourquoi mettre en œuvre une croissance soutenable ?

(15%)

XI.1. Les déséquilibres actuels de la croissance


XI.2. La nécessité d’une nouvelle forme de croissance




- La croissance et :

  • les inégalités sociales,

  • la démographie,

  • l’épuisement des ressources naturelles.

- Le développement durable

- Les indicateurs de développement durable

- Les instruments du développement durable




Le sens général des déséquilibres du mode de croissance actuel a été abordé dans les enseignements de géographie et de SVT en classe de seconde.

Il s’agit, dans ce thème, de les traiter sous l’angle économique. Ces déséquilibres obligent à envisager une autre conception de la croissance qui peut contraindre les États à développer un certain nombre d’instruments pour modifier les comportements des différents acteurs.
La croissance soutenable pose la question de la poursuite de la croissance économique et de la préservation des équilibres sociaux et environnementaux au niveau mondial.

Les enjeux de la croissance en termes d’inégalités sociales, de démographie, d’épuisement des ressources naturelles et d’instabilité des productions agricoles, doivent être présentés et mis en relation avec l’activité économique sans toutefois entrer dans des développements trop importants.

Si la croissance économique est une condition nécessaire au processus de développement d’une nation, en ce qu’elle permet une amélioration des niveaux de vie, elle revêt un caractère trop souvent destructeur.

Cela nécessite de rechercher de nouveaux modèles de développement fondés à la fois sur le renforcement de l’efficacité du système économique et la capacité à satisfaire au mieux les besoins des générations présentes en les rendant compatibles avec le respect du devenir des générations futures.

Des indicateurs, autres que le PIB, doivent permettre d’avoir une meilleure lecture du niveau de développement durable (indicateur de développement humain (IDH), PIB vert, empreinte écologique).

Des instruments (réglementation, normes, labels, taxations et permis négociables) incitent les agents économiques à intégrer les contraintes environnementales à leurs principales décisions économiques (production, consommation, investissement).




« La croissance en question »






Ministère de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative – Direction générale de l’enseignement scolaire –
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