Avant toute question, on demandera aux élèves d’exprimer librement leur point de vue





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date de publication22.05.2017
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Citoyenneté et immigration : document « professeur »

DE L’IMMIGRATION  « ÉCONOMIQUE »

À

L’IMMIGRATION DE « PEUPLEMENT »
PREMIERE SEANCE :
Lecture du témoignage de M. Aït Amad (Français d’origine marocaine).
[…] Quand on est venu nous chercher au bled, en 1963, ils ont demandé : « Qui veut venir travailler en France? C’est bien payé, vous gagnerez beaucoup d’argent et vous serez logés ».

La plupart des hommes du village se sont présentés comme volontaires. Mon frère et moi en faisions partie. Mais, ils n’ont pas voulu prendre mon frère car il était trop âgé, il avait 38 ans. Moi, c’était différent, j’étais plus jeune et plus costaud, j’avais 22 ans.

Ils m’ont pris et c’est ainsi que je suis arrivé en France.

[…]

En fait, ils ne prenaient que les jeunes hommes costauds et en bonne santé. De plus, ils ne venaient que dans les campagnes et dans les villages les plus retirés, ils savaient que nous n’étions pas instruits, que nous n’étions pas allés à l’école. Nous ne savions pas ce qui nous attendait en France, les conditions de travail dans les mines de charbon et les risques. Après, j’ai compris pourquoi ils n’allaient pas dans les grandes villes. Nous, tout ce qu’on voyait c’était la possibilité d’aller en France, de sortir de notre misère, d’avoir une maison, des meilleures conditions de vie, de gagner de l’argent… et même de pouvoir en envoyer au pays, à la famille.

[…]

Je suis arrivé en France avec ma famille, on ne savait ni lire, ni écrire ni même parler le Français, on ne connaissait que l’alphabet français car au pays, j’allais à l’école coranique. Alors c’était difficile pour nous de nous faire comprendre.

Je me souviens au début quand on allait à l’épicerie, on ne connaissait que quelques mots de français alors on montrait ce que l’on voulait… Quand c’était possible parce que tout n’était pas exposé. Par exemple, les œufs… quand on en voulait, ils n’étaient pas à l’étalage et comme on ne connaissait pas le mot on faisait les gestes : on battait des bras pour imiter les battements des ailes de la poule et on faisait « cot, cot, cot! »… L’épicier riait, ... tous les gens dans le magasin riaient… alors… on riait aussi! On ressortait avec nos œufs… mais on ne savait toujours pas dire le mot : « œuf »! […]

Avant toute question, on demandera aux élèves d’exprimer librement leur point de vue.

Véritable exercice de lecture collective, on profitera de l’expression des différents points de vue pour interroger le texte et conduire les élèves à justifier leur jugement. Il s’agit de passer progressivement de l’expression de réactions émotionnelles à une analyse plus « objective » de la situation. Les questions pourront ensuite guider efficacement l’approche « historique et distanciée » de l’arrivée des mineurs marocains en France.

Questions :

Qu’entend-il par « bled? » De quel pays vient M. Aït Amad? Pourquoi est-il venu en France? Pour exercer quel métier? Pourquoi a-t-on fait appel aux étrangers? Comment étaient-ils choisis (critères)? Dans cet extrait, quelles difficultés rencontre la famille? Pourquoi les gens rient-ils? Pourquoi M. Aït Amad et sa famille riaient-ils aussi? (conduire les élèves à percevoir, au-delà de l’anecdote l’aspect dramatique de la situation) Est-ce qu’ils connaissent le mot « œuf » en sortant du magasin?
Quelles sont les autres difficultés que M. Aït Amad et sa famille ont pu rencontrer ?
Exercice écrit possible, en demandant aux élèves de se mettre à la place d’un membre de la famille. Exploiter ensuite les textes, contenu et forme.
Remarques :

Les super/hyper-marchés n’existaient pas et les gens de l’époque ne disposaient pas (ou peu) de moyens de transport.
Notions abordées :

La place du témoignage et l’approche historique.

Les conditions concrètes du recrutement des travailleurs immigrés.

Le respect de l’Autre (de la différence) « l’aide - l’entraide, » « l’éducation - l’instruction » (dans un premier temps au pays puis en France)
Prolongements

  1. Des connaissances à approfondir selon la progression de la classe et l’analyse des conceptions préalables des élèves.

  2. Recherches : travail de groupe, ou recherches individuelles en CDI ou en BDC.

    • Situer ces pays sur une carte des pays méditerranéens et du continent Africain.

    • Retracer les parcours possibles.

    • Le statut politique des pays d’Afrique du Nord en1963 : Le Maroc, l’Algérie et la Tunisie sont-ils indépendants? Depuis quand? Leurs relations avec la France.

    • Pourquoi a-t-on fait appel à de la main d’œuvre étrangère à ce moment -là? Pourquoi dans ces pays?

Prendre en compte les interrogations des élèves pour suggérer d’autres recherches.

    • Publier les travaux sur le site :

http://www4.ac-lille.fr/~immigration/wakka.php?wiki=PageDesEcoles

ou http://www4.ac-lille.fr/~immigration/wakka.php?wiki=PageDesColleges.

Autres sources documentaires à télécharger sur le site :

Interviews de descendants d’immigrés : « Djamal et Bogdan »


DEUXIEME SEANCE :
Travail sur documents pour essayer de trouver des réponses. Passage du témoignage au contexte historique.
L’immigration est indissociable du développement économique et y est même étroitement liée.
Notions abordées :

La nécessité, le besoin de l’immigration,

Exploitation des ressources naturelles,


La décolonisation
Autres ressources : (Se référer aux programmes d’histoire et de géographie :

  • L’évolution de l’exploitation charbonnière dans le Nord-Pas-de-Calais.

  • L’évolution industrielle : métallurgie, textile …

  • Les conditions de rémunération des travailleurs immigrés. (§ fiche «Réclamation de Mehri Mohamed »)

  • Analyse du graphique ci-dessus et des autres sources disponibles sur le site.



L’IMMIGRATION DE 1945 A NOS JOURS.



« Après la Seconde Guerre mondiale, différents facteurs se conjuguent pour permettre une période longue de croissance économique dans les pays industrialisés de l’Europe. Rappelons, entre autres choses :

- les possibilités accrues de la main-d’œuvre, grâce aux améliorations de productivité des machines et à l’extension de certaines méthodes d’organisation du travail telles que le salaire au rendement, le travail multi-équipes, le travail posté, …

- l’utilisation à « vil prix » d’une grande variété de matières premières et de ressources énergétiques (pétrole), cela grâce à la mainmise (directe ou indirecte) sur les richesses des pays « pauvres » dominés (menée à temps, la décolonisation n’a pas mis un terme à cette mainmise et à cette exploitation) ;

- le caractère massif des investissements nord-américains attirés par les conditions favorables que les capitalistes ont réussi à créer en Europe occidentale : main-d’œuvre moins chère, infrastructures, pouvoir d’achat élargi par la montée des salaires réels.

Notions à approfondir:

  • La décolonisation, la productivité, le rôle des Etats-Unis et le plan Marschall.

  • L’exploitation ouvrière : la « rentabilité » de l’immigré, le rôle de l’État (liens entre l’État et les entreprises).

  • Le « redressement national » de l’après-guerre.

LA PERIODE DE L’IMMEDIAT APRES-GUERRE : 1945-1962



« Il faut ajouter aux facteurs que nous venons d’énoncer la possibilité de puiser en grandes quantités de la main-d’oeuvre sans formation dans les zones rurales des pays du pourtour méditerranéen. Ainsi, des paysans originaires de ces pays deviennent des travailleurs migrants tournants (migrants à séjour temporaire), hautement rentables sur le plan de l’ensemble des coûts de renouvellement et d’entretien de la force de travail.

En France, après la Seconde Guerre mondiale, la gestion de la main d’œuvre immigrée entre dans une nouvelle phase : l’Etat devient responsable de la politique migratoire.

Ce passage à l’Etat des fonctions de recrutement et opérations annexes réduit les frais de gestion des entreprises employant cette main-d’œuvre.

Durant la période 1946-1953, pour éviter nombre de problèmes administratifs liés à l’immigration, beaucoup d’entreprises font appel à une main d’œuvre migrante « française » : la main d’œuvre algérienne, migrante mais « nationale ».

De 1947 à 1955, le nombre de travailleurs algériens en France s’accroît de 240 000. Compte tenu du caractère temporaire de cette migration (hommes chargés de famille, en général, s’absentant pour quelques années), le chiffre réel des arrivées (avant décompte des départs) pourrait être de l’ordre de 400 000, soit 50 000 par an.

La situation d’offre quasi illimitée de main-d’œuvre algérienne cadre assez bien avec la pratique de PME, heureuses d’avoir une main-d’œuvre qui se présente spontanément aux portes des usines ou des chantiers : pas de frais de prospection ni de recrutement, et adéquation parfaite aux aléas des commandes.
L
iens :
Témoignage de M. Aït Amad,

Indépendance de l’Algérie

LA PERIODE CONTEMPORAINE DE 1962 A NOS JOURS

« En 1962-1963, la politique de recours à la main-d’œuvre immigrée prend un nouveau tournant. La demande patronale de nouveaux migrants s’accroît. L’État négocie de nouveaux accords de main-d’œuvre :

- 1963 : Maroc, Tunisie, Portugal,

- 1965 : Yougoslavie, Turquie. »


À approfondir

  • L’absence de l’Algérie (voir conférence de J.R. Genty, le 14 mai 05 à Courrières).

  • Les raisons de l’appel aux autres pays.

  • Analyse des données du graphique


TROISIÈME SÉANCE :

CARACTÉRISTIQUES DE L’IMMIGRATION POLONAISE.
Apprendre à distinguer « assimilation » et « immigration »
Références et outils :

  • Ponty Janine, « Polonais méconnus; histoire des travailleurs immigrés en France dans l'entre-deux-guerre », Publications de la Sorbonne, Paris, 1988, 474 p.

  • Interview de M. Bogdan Lewandoswki

  • Rapports de police et du préfet au ministre de l’intérieur sur les conditions de « l’assimilation »

  • Contenu du document :


Vidéo : « L’immigration polonaise », Joseph TOURNEL, CNDP.

Ancien mineur près de Bruay-en-Artois, Joseph Tournel, à partir du journal intime de son ami Ignace Flaczynski, également mineur, évoque les grands moments de la vie de la communauté polonaise des années vingt. Joseph Tournel, ancien mineur de fond, ancien militant CGT, ami de Sartre, rend hommage à son ami, en reconstituant les grands moments de la vie de la communauté polonaise depuis la misère des corons de Westphalie jusqu’au concours d’agrégation d’histoire de son fils Michel Flaczinski en passant par leur arrivée en France, les brimades, le racisme au quotidien, 1936 et le Front Populaire, la guerre de 1940 où Ignace Flaczynski est fait prisonnier, la bataille du charbon, les primes, la silicose, les grandes grèves de 1947-1948 durement réprimées, …

Au-delà de l’Histoire que Joseph Tournel évoque dans le film, c’est tout le cheminement d’un homme dont il parle. Un homme qui fut son ami.
Thèmes abordés :
- L’appel à la main d’œuvre des campagnes. Des gens étaient contents et avaient l’espoir de s’enrichir :

  • Volonté d’en sortir et prouver plus que les autres : « monter » comme porion, réussir dans le football (interview d’un ancien joueur de football du R.C. Lens, d’origine polonaise), volonté de bien étudier à l’école.

  • Un certain regard pour la France.

  • Le « RACISME » anti-polonais. (voir interviews et rapports de police)


Démarche :
Cette approche doit permettre aux élèves d’approcher les notions « d’assimilation »  et « d’intégration »

On tirera profit de la présentation des témoignages et des documents pour examiner certains stéréotypes :

  • Une « certaine idée de la France »,

  • L’étranger.

Remarque

Tout le contenu de la cassette n’est pas abordable par des élèves du primaire, il faut sélectionner les passages. Cette cassette concerne également l’histoire de la mine, qui n’est pas le thème de ce travail.
Témoignage de M. Bogdan LEWANDOWSKI : 12 mars 2005
Mon père est venu de Pologne vers 1923 ; c’était le fils d’un cultivateur de Grébocin. Il n’est jamais retourné en Pologne.

Il avait combattu pour la libération de la Pologne en 1918 avec le maréchal Pilsudski. Il est venu sans contrat en voyageant par le train, étape par étape. Il a travaillé dans différentes sociétés en Alsace-Lorraine puis il a travaillé à la verrerie d’Aniche puis à la fonderie des Asturies à Auby.

Il s’est investi dans des associations, dans le mouvement scout, le mouvement des rapatriés, la religion catholique. Il n’a pas fait de syndicalisme ou de grève.

Il tenait à ses racines ; il nous a appris à parler le polonais en famille car il ne faut pas oublier la langue des origines. Mais il a pris des cours de français avec les employés des Asturies. Il avait confiance dans la France ; il nous a éduqués dans son respect.

Pendant la seconde guerre mondiale, notre famille a fait de la résistance. Papa, « notre patron », maman et nous les enfants dans des missions différentes. Moi, l’aîné, dans les rôles délicats, dangereux.

Les raisons de notre engagement furent la défense de la liberté, la souffrance de papa dans sa jeunesse, l’occupation de la Pologne par les nazis, l’extermination des cadres polonais, la volonté de nous réduire à la soumission.

Mon père a choisi la mission Londres-Sikorski- POWN. Il était responsable de secteur. Les ordres venaient par son intermédiaire. Mon frère Bernard était dans le convoi du train de Loos, le dernier train de déportés. Mon père et moi avons été torturés à Roost-Warendin, au château de Bernicourt.

Je me suis marié avec une Française qui n’était pas d’origine polonaise. Je suis français, mais j’ai en moi les traces de mon père et de ma mère. Je me suis donc intéressé à nos racines. Aujourd’hui, j’assiste à des messes polonaises, j’entretiens une relation entre un club de Pologne et un club français et nous organisons un tournoi de foot à la Pentecôte... Je ne cache pas que je suis de sang polonais et je suis fier de cela. Je remercie mes parents de m’avoir élevé dans l’ambiance polonaise avec les chants folkloriques, les chants d’église et dans le respect dû à la Patrie, la France.

Départ de familles polonaises à Leforest après la grève, 1934

Collections Centre historique minier

QUATRIÈME SÉANCE :
DE L’IMMIGRATION ECONOMIQUE A L’IMMIGRATION DE PEUPLEMENT

Notion :

L’immigré n’est pas seulement un travailleur, une « marchandise », c’est un être humain qui a une famille (femme, enfants) : droit au regroupement familial, à un foyer, à un logement.
« Dans la période 1965-1973, près de 600 000 personnes sont entrées dans le cadre du regroupement familial. Des familles qui, dans les années suivantes, vont être à l’origine de centaines de milliers de naissances.

La France connaît donc alors la plus grande vague d’immigration de son histoire.

Les femmes et les enfants qui arrivent viennent, pour la plupart, rejoindre des travailleurs portugais et algériens et, dans une moindre mesure, des travailleurs marocains et turcs. »

Références :

  • Interview de Djamal : son arrivée en France,

  • `Données statistiques et analyses,

  • « L’emploi des Français » contre le chômage et le départ des immigrés. (télécharger sur le site DERO_IMM-CHOM.doc),

  • Le droit au travail et au logement,

  • La lutte contre les discriminations à l’emploi « article de journal la Voix du Nord (document élève) (§ chapitre 6),

  • Les ressources associatives. (§ chapitre 6)


Notions abordées :

  • L’intégration,

  • Le travail,

  • La nationalité,

  • Les idées reçues et les enjeux économiques et humains actuels,


« 1976 : l’Etat adopte une politique d’intervention visant la diminution de la population active immigrée. Un décret prévoit le rapatriement des travailleurs étrangers, « qui se trouvent de leur fait sans emploi, ni ressources régulières depuis plus de 6 mois ». Le Ministre affirme : « Il ne devrait pas y avoir de problème de chômage en France, puisqu’il y a 1 000 000 de chômeurs et 1 800 000 travailleurs immigrés ». Le décret prévoit une « aide financière au retour » et une « formation-retour ». La « formation-retour » n’a jamais été réellement mise en application de manière cohérente (…). Quant à « l’aide financière », elle n’a pas eu les résultats escomptés : sur 4 ans, les demandeurs ne seront que 70 000, et, bien que la mesure ait été interprétée comme visant particulièrement les Algériens, ceux-ci représenteront à peine 5% du total. Ce seront les Portugais qui l’utiliseront le plus (40% au total), suivis des Espagnols. »
« Pendant la seconde moitié des années 70, du côté des luttes des travailleurs immigrés, le fait majeur a été sans doute la longue grève des loyers des Foyers « SONACOTRA »* (1975-1980). Cette grève a été la plus longue grève ouvrière portant sur un conflit non directement lié en apparence à la vie de l’entreprise et à l’emploi. Cette lutte peut être interprétée comme une résistance aux pressions des mécanismes de gestion de la main-d’œuvre immigrée dont la logique est de reporter sur cette dernière les coûts sociaux des retournements de conjoncture, jusqu’à ce que des retours « volontaires » s’ensuivent. Elle visait à faire reconnaître les droits des immigrés en tant que travailleurs et habitants de ce pays, et non plus comme simples instruments de travail. »
* Dès 1956, est créée la SONACOTRAL subventionnée par le Ministère de l’Intérieur (chargé des Affaires musulmanes) dont le rôle est d’intervenir dans la construction de foyers (pour les immigrés isolés) et de logements familiaux pour les immigrants algériens.

En 1963, elle devient la SONACOTRA et élargit également son champ d’action à l’ensemble des migrants.

En 1958, le Fonds d’action sociale (FAS) pour les travailleurs musulmans d’Algérie en métropole et leurs familles.
Démarche :


  1. Interroger les documents

  2. Mener un travail d’enquête : à publier sur le site

    1. L’arrivée des femmes de travailleurs immigrés,

    2. Les discriminations à l’emploi,

    3. Les conditions de vie et de logement,

    4. Les relations avec le pays,

  3. Débattre des « fausses idées reçues » en s’appuyant sur des données et des arguments objectifs.


Documents téléchargeables :

  • IMMIGRÉ-CHÔMAGE.doc

  • DERO_REPE_IMM_ÉLÈV.doc

  • DERO_FICHES_PED_PROG.doc

  • CONF_PONTY_POLONAIS_bon.doc

  • CONF_GENTY_ALGERIENS_bon

  • CONF_ATOUF_MAROCAINS_Bon.doc

  • FILM_IMMIG_MRAP.doc

  • BIBLIO_IMM_MRAP.doc






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