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Synthèse articles module 1
« Le raisonnement économique »

Pourquoi parle-t-on de raisonnement économique ? Tout d’abord, les économistes mettent l’accent sur la partie du comportement des individus qui fait appel au calcul, au choix raisonné entre plusieurs alternatives. Ensuite, la déduction à partir de prémisses divers occupe une place essentielle : comme l’expérience ne permet pas de trancher entre les théories, elles coexistent tout en amenant éventuellement vers des conclusions opposées. Enfin le raisonnement économique est par nature normatif : il cherche à déterminer la meilleure solution du point de vue de l’individu ou de la société, ce qui va au-delà de la déduction.

Le cas de l’homo economicus. Le raisonnement économique a la recherche du moindre coût ou du maximum de satisfaction ou… Le principe de rationalité (l’idée d’atteindre un objectif donné, de la meilleure façon possible) est la base de toute démarche économique. L’homo economicus est l’être qui recherche le plus grand plaisir, le profit maximum ou le coût minimum. Etudier cet être ne conduit pas forcément à des conclusions claires et tranchées car il faut tenir compte de ce que font les autres agents économiques.

Rationalité, institutions et croyances. Etant donné qu’il n’existe pas un seul homo economicus, les décisions des homo economicus vont s’inscrire dans ces règles qui doivent être précisées pour que la théorie soit complète. Pour des raisons logiques, le théoricien qui veut réfléchir doit préciser le cadre institutionnel, le type d’anticipation concernant les comportements, les croyances des uns et des autres.

Qu’est-ce qu’un comportement rationnel ? L’exemple du dilemme du prisonnier, le mille pattes de rosenthal.

Raisonnement économique et normativité. Le raisonnement économique relève de ce qui doit être : il est normatif. Le doit-être peut concerner soit un individu (réduit à l’homo economicus), soit à la société. Or ce qui doit être pour un individu peut être en opposition avec ce qui doit être pour la société (intérêts contradictoires des individus)

Raisonnement économique et idéologie : le cas de la concurrence parfaite. Le désir d’arriver à démontrer un résultat particulier conduit souvent à cacher les difficultés et à tenir un discours sur leurs modèles qui n’a en fait rien à voir avec leur contenu : c’est le cas de la concurrence parfaite (prix sont « donnés », les anticipations sont dans plus simples…). Cet ensemble d’hypothèse entraîne une forme d’organisation très centralisée. L’entité qui propose et fait varier les prix, qui centralise et confronte les offres et les demandes individuelles, qui organise les échanges quand elle a trouvé les prix d’équilibre, est supposée le faire sans coût : les intermédiaires et tout gaspillage de ressources sont évitées.

Quels sont les outils fournis par le raisonnement économique ? La loi psychologique de Keynes : il existe une tendance à épargner une fraction constante de son revenu en prévision des aléas de la vie. L’économiste ne peut qu’étudier les situations ou les sociétés au cas par cas, pour raisonner à partir des données dont il dispose tout en sachant qu’elles sont forcément incomplètes et que l’incertitude pèse fortement sur l’avenir.

Qu’est-ce que l’économie politique ?

Aristote (4s AVJC) définit la science économique comme «  la science d’acquérir des richesses ». Pour Adam Smith, 1776, l’économie politique cherche comment « procurer au peuple un revenu ou une subsistance abondante » et comment « fournir à l’Etat ou à la communauté un revenu suffisant pour le service public ». Alfred Marshall, 1920, estime que « l’économie politique ou économique (…) examine la partie de la vie individuelle et sociale qui a le plus particulièrement trait à l’acquisition a à l’usage de choses matérielles nécessaires au bien-être ».

L’allocation des ressources répond aux questions que produire combien et comment. Le coût d’opportunité d’un choix est la satisfaction qu’aurait pu procurer le choix qui est le meilleur possible parmi tous les autre chois disponibles. Lionel Robbins, en 1935, définit l’analyse économique : elle étudie la façon dont les individus ou la société emploient les ressources rares à des usages alternatifs, en vue de satisfaire leurs besoins. Le critère de réfutabilité de Karl Popper : Une proposition est dite scientifique quand elle est réfutable, c'est-à-dire quand il est possible de la confronter aux faits. Une hypothèse confirmée par les faits n’est pas forcément vraie, elle est performante et on la retient en attendant qu’une meilleure hypothèse vienne peut-être la remplacer. Les lois de l’économie sont évolutives et n’ont pas de nécessité matérielle ou mécanique comme une loi universelle de physique. A partir de Léon Walras (1870s), la théorie économique a connu une dérive scientiste et apolitique qui imposa un paradigme fondé sur une vision simpliste des comportements humains et des solutions (la loi de l’offre et de la demande trouve des solutions d’elle-même). Cette approche aura un fort succès concernant les adeptes de l’économie libérale.
Un nouveau paradigme

Alors que la théorie classique semble avoir atteint ses limites et que le marxisme est ignoré de la plupart des économistes, une nouvelle théorie émerge dans les années 1870 à travers les travaux de Jevons, Menger et Walras : c’est la théorie néoclassique ou marginaliste. Avec cette théorie les mathématiques font leur entrée en force dans le discours économiques. Il est à noter une gde influence de la nature dans cette théorie (Walras).

Trois courants de la théorie néoclassique.

L’école de Lausanne : Walras. Formalisme mathématique poussée avec comme thème central la théorie de l’équilibre général (optimums de Pareto) c'est-à-dire de l’équilibre simultané de tous les marchés.

L’école de Cambridge : Marshall. Moins mathématique et plus concrète, développe la méthode d’équilibre partiel qui consiste à étudier un marché sous l’hypothèse : « toute chose égales par ailleurs »

L’école de Vienne : Menger. C’est la branche autrichienne de la théorie néoclassique. Refus des mathématiques, accent sur la psychologie, développement de positions libérales intransigeantes, développe une théorie causale déterminée par l’utilité, « remonte » des biens de consommation vers les biens de production (« biens d’ordre supérieur »).

Définition de Lionel Robbins : les néoclassiques se focalisent sur « l’étude du comportement humain comme une relation entre des fins et des moyens rares qui ont des usages alternatifs »

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