A travers son ouvrage «la logistique» parut chez Vuibert, dans la collection Explicit, l’auteur, Joël Sohier, maître de conférence à l’université de Reims, nous présente cette discipline au sein de l’entreprise du 21ème siècle





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date de publication13.02.2017
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DURAND Sébastien

Etudiant LP « Management et Droit du

Transport Maritime »

Centre de droit maritime et des transports

Fiche de lecture


Fiche de lecture n°=1

« La Logistique – Joël Sohier, Edition Vuiberet

  • INTODUCTION


Dans un contexte de mondialisation de l’économie qui consacre multinationales et grands groupes de la distribution notamment, les entreprises, en générale, ont le besoin permanent d’améliorer leur compétitivité. Afin de réduire constamment leurs coûts, les entreprises cherchent à rationaliser leur organisation en concentrant notamment les opérations de production, de traitement des marchandises (en transit, en stock, en cours de finalisation…), source première d’économies d’échelle. C’est le cadre de la fonction logistique.



A travers son ouvrage « LA LOGISTIQUE » parut chez Vuibert, dans la collection Explicit, l’auteur, Joël Sohier, maître de conférence à l’université de Reims, nous présente cette discipline au sein de l’entreprise du 21ème siècle.
Ainsi si elle est à l’origine le fruit de réflexions militaires (soutient de l’homme), la logistique à trouvée sa pleine mesure et s’est développée dans la société industrielle du 19ème siècle.

Depuis, crises économiques, nouvelles technologies, marchés financiers…ont fait évoluer la logistique interne de l’entreprise, l’utilisation des modes de transports, les outils de gestion et de planification ainsi que les relations inter entreprises.



PARTIE 1. LOGISTIQUE INTERNE DE L’ENTREPRISE
A. LA LOGISTIQUE : UNE FONCTION DEPENDANTE DE L’EVOLUTION ECONOMIQUE
-La société de consommation a plébiscité les grands distributeurs ; la concentration des points de vente couplée à la dépendance des fournisseurs les a rendus incontournables tant et si bien qu’ils développent leur propre marque…

-Crise économique et progrès technologique marque notre société actuelle.

Au niveau logistique cela signifie que les entreprises cherchent à diminuer toujours plus leur stock tout en réalisant des économies d’échelle.

-Ce paradoxe est possible par l’amélioration du traitement de l’information qui indique quelle quantité produire (rôle des prévisions commerciales) et par la flexibilisation des machines qui produisent sans arrêt tout en personnalisant la production.


  • Rôle du logisticien : Le prestataire logistique répond à la demande d’entreprises donneuses d’ordre très puissante économiquement. Il manage alors un système d’approvisionnement de matières aussi variées que les chaînes de production sont flexibles. Disposant d’outils informatique de contrôle et de suivit, il accompagne l’entreprise internationale dans sa démarche de rationalisation mondiale.




  • Conséquences sur sa gestion des flux :

Deux logiques de pilotage des flux sont possibles.

- Dans le cadre d’une politique à « Flux poussés » où la productivité et les économies d’échelle sont l’objectif central, le logisticien prévoira les moyens de transport et de stockage assurant la continuité et la régularité du flux de matières (intermédiaires et finies).

-Dans le cas contraire, de la production commandée par la demande du client (aval vers amont), le logisticien devra organiser le flux en fonction de la commande et livrer « le bon produit, au bon moment, au bon endroit ».

-Assurer les flux physiques de l’amont vers l’aval, de la production jusqu’à la distribution, en passant par une minimisation des stocks, voilà ce qu’est une logistique efficace.
B. LES SERVICES DE LA DISTRIBUTION
-L’activité de distribution de produits s’articule autour de quatre services (Proximité / Rapidité de mise à disposition / Minimisation des quantités / Présentation d’assortiments) orientés vers la satisfaction du consommateur final.

-Outre des fonctions purement logistiques d’ordre spatiales (Transport / Groupage / Fractionnement) et temporelles (Stockage / Financement des marchandises), le logisticien de la distribution doit assumer les fonctions commerciales de communication et assumer le transfert de propriété des marchandises.
C. LA STRATEGIE LOGISTIQUE DEFINIT LE CANAL DE DISTRIBUTION
-Il existe trois types de distribution (Intégrée / Sous traitée / Déléguée) qui conditionnent trois types de stratégie logistique selon que l’on soit fabricant (Mondialisation de la production…), distributeur (gestion en nom propre de la chaîne logistique comme source de profits…) ou prestataire de transport (recherche de groupage, de massification des flux).

-Ainsi quelque soit le canal de distribution (dont l’objectif est de rendre accessible le produit au consommateur final), court ou long, la logistique s’avère une fonction inévitable pour tous ses acteurs « juridiques » (producteur, négociant, revendeur) ; que ce soit pour la livraison directe de produit de faible valeur ou le groupage pour le producteur qui « dispatchera » sa marchandise vers d’autres revendeurs.

- La raison d’être d’un canal est la rationalisation qu’il procure en terme de circulation physique des marchandises. Afin de satisfaire le client final, la logistique comporte un certain nombre d’infrastructures correspondant aux besoins de stockage et de groupage de chaque intervenant du canal de distribution selon sa qualité de fabricant (stock usine et entrepôt central), grossiste (entrepôt) ou détaillant (plate-forme et magasin)


  • Travail du logisticien 

Le logisticien devra donc trouver l’optimum économique qui correspond au nombre parfait d’unité d’entreposage permettant la baisse du coût total de la distribution. Dans cette optique, il devra choisir entre 5 types de circuit possible allant de la livraison directe de l’usine au client final ou du regroupage des marchandises dans un entrepôt avant d’être apportées à des plate formes d’éclatement qui organiseront à leur tour le service final au consommateur.


PARTIE 2 : CHOISIR LE BON MODE DE TRANSPORT
Aujourd’hui le schéma qui prédomine avec l’hégémonie des groupes de distributeurs est celui qui consiste à livrer la production à des plateformes d’éclatement vers des dépôts régionaux en charge de l’approvisionnement de plusieurs magasins. Cela permet la massification des flux et donc la baisse du coût de transport rapporté à l’unité payante (palette, conteneur…).
A. LES DIFFERENTS MODES DE TRANSPORT SELON LE TYPE DE MARCHANDISES
-Une fois le canal de distribution optimisé, il s’agit alors d’accompagner le « chargeurs », expéditeurs de la marchandise dans le choix du mode de transport.

Chaque type de transport présente des avantages et des inconvénients selon le type et les impératifs de la marchandise à expédier.

-Pour les acheminements urgents (pièces de rechanges, médicaments…), à forte valeur ajoutée, nécessitant rapidité maximale et sécurité, on privilégiera l’aérien.

-Représentant trois quarts des échanges de marchandises sur la planète, le transport maritime s’impose de par les obstacles naturels (mer et océans) et est celui qui obtient le rapport coût tonne/km le plus compétitif.

-Le transport fluvial permet une massification des flux pour le transport intérieur, possède un rapport qualité prix très compétitif, surtout pour des marchandises lourdes telles que les matériaux de construction ; mais longueur des délais d’acheminement et éloignement des zones industrielles le desserve.

-Moteur de la révolution industrielle au 19ème siècle, le fer dispose de nombreuses infrastructures en France et en Europe et est très rapide en plus d’être très sécurisé.

Pourtant il peine à s’imposer dans le transport de fret notamment en France où on lui a toujours préféré le transport de passagers…

-Permettant le transport de bout en bout, le routier confère mobilité pour les charges unitaires et une grande souplesse. Mais sa dépendance au pétrole le rend coûteux par rapport au rail et son image tend à se dégrader de plus en plus (pollution, accidents, conditions de travail…).
B. LE TRANSPORT COMBINE : LA SOLUTION DU FUTUR
-Le transport multimodal ou combiné est amené de toute évidence à s’imposer dans la mesure où il permettra au logisticien de massifier les flux sur de longues distances tout en bénéficiant des avantages de chaque mode et ce en maîtrisant chaque infrastructure (plate formes de transfert inter modes…). Le transport des marchandises contribue à l’amélioration de la trésorerie de l’entreprise car il permet de réduire les stocks, les marchandises étant en cours de distribution.

-L’offre de transport combiné de marchandise permet la livraison « de bout en bout » via plusieurs modes de transit et ce grâce à la normalisation des contenants (conteneur, caisse mobile…) permettant les transferts entre véhicules (bateau, train…) et une limitation des opérations de manutention.
C. LE LOGISTICIEN ET LA STRATEGIE DE TRANSPORTS : SOURCE DE VALEUR AJOUTEE
-Dans ce contexte de révolution des transports (développement du ferroutage, projets fluvio maritimes à échelle européen comme celui du Rhin-Rhône…), le prestataire de logistique doit proposer une optimisation des circuits des flux d’informations entre les différentes infrastructures.


  • Travail du logisticien 

-Garant du « Juste à temps », il assure la réception, le suivi des stocks de sécurité et les livraisons.

Pour cela, parallèlement à l’évolution économique, le logisticien a dû s’adapter aux impératifs de ses donneurs d’ordre et doit, aujourd’hui, faire preuve de flexibilité (livrer « juste à temps »), d’information

(communiquer sur l’état de la marchandise à livrer à n’importe quel moment et endroit) et d’adaptabilité (assurer le type de transport le plus approprié).


- En charge de la rationalisation des stocks, les activités de groupage de marchandise venant de plusieurs chargeurs pour le compte d’un même destinataire (ex. plate formes régionales de grands distributeurs) se révèlent être le cœur de son métier (Groupage dans le cadre de la massification des volumes de transactions, dégroupage dans le cadre de la minimisation des stocks et de la mise en assortiment…).


-Le prestataire logistique ne se contente plus seulement du tonnage transporté mais propose des services associés sortant du cadre traditionnel telle que la manutention, la mise en rayon, l’élimination des produits périmés… Le prestataire logistique assure aussi la facturation et le suivi client pour le compte de son chargeur ! L’avantage pour le chargeur est de bénéficier de tous les atouts de la logistique intégrée tout en disposant de l’expertise de son prestataire.


  • Offre du prestataire logistique :

-Entrepôts de stockage ;

-Outils de préparation de commande adaptés aux clients du chargeur ;

-Un circuit de livraisons tourné vers le « juste à temps » ;

-Un partage de l’information via EDI (Echange de données informatisées).
CHAPITRE 3 : LES OUTILS LOGISTIQUES AU SERVICE DU « SUPPLY CHAIN MANAGEMENT » (cf. annexe1)
I. EVOLUTION DE LA GESTION DES FLUX D’INFORMATIONS


  • Cette nouvelle offre de services logistiques a dû s’accompagner d’une nouvelle façon de traiter l’information.Ainsi les outils informatiques permettent l’automatisation de la saisie de l’information ainsi que le suivit des produits vie des systèmes de puces électronique de la production en atelier du fabricant jusqu’aux différents entrepôts.


- Le système d’échange de données informatisées (EDI) permet l’optimisation de la communication entre les différents acteurs de la chaîne logistique ; et même si ce type de système reste onéreux dans sa mise en place, il tend à se généraliser et à devenir une norme reliant les fournisseurs entre eux et une source d’économie (accélération de l’information = meilleure rotation des stocks, coûts de gestion administrative…).
- Désormais les banques de données centralisent les informations, le logisticien se retrouve au croisementdes informations entre les différents systèmes de traitement des données du fournisseur, de

l’entreprise cliente … et peut donc coordonner les flux physiques selon les ordres transmis informatiquement.

Il est alors possible de suivre le produit durant le processus logistique par :

-« Tracking » (repérage en temps réel)

-« Tracing » (suivi et reconstitution du parcours du fret)
-Trouver l’équilibre qui minimise le coût total des flux physiques tout en livrant au consommateur le bon produit, au bon endroit et au bon moment. Tel est l’objectif du logisticien qui a donc besoin d’outils d’analyse, de mesure et d’organisation.
II. LES STOCKS : SOURCE D’INFORMATIONS PRIMORDIALE…
- Dans la rationalisation des stocks (matières premières, en cours de transformation ; produits finis…), le département logistique se soucie de la bonne alimentation avale par les quantités juste nécessaires pour optimiser la production et la livraison


  • Travail du logisticien

Le logisticien se retrouve au carrefour de tous les intérêts de chque département et doit donc chercher à satisfaire les besoins de chacun dans le cadre des orientations stratégiques définies par la direction générale.

III. … POUR LA VALORISATION DES STOCKS ET ORDRES D’APPROVISIONNEMENT
-Le suivi des stocks implique :

1) d’émettre un bon d’entrée/ 1bon de réception, 1 bon de sortie/ 1 bon d’expédition.

2) De rédiger des fiches de stocks répertoriant les identifications d’articles et les opérations d’entrées/sorties avec dates d’exécution et soldes intermédiaires.
-Du respect de cette procédure découle l’inventaire dont le but est de régulariser les quantités des fiches de stocks et d’analyser les flux physiques.
-L’inventaire va permettre d’établir des corrélations et notamment fixer des niveaux de stocks intermédiaires déclencheurs de flux physiques après commande.

Ainsi on distingue :

1) Le stock minimum qui permet d’éviter la rupture lors de la phase approvisionnement ;

2) Le stock de sécurité en cas d’incident lors de l’approvisionnement ;

3) Le stock d’alerte qui à partir d’un certain seuil déclenche la commande ;

Deux méthodes permettront ensuite de fixer la valeur de l’article au moment de son entrée en stock (valorisation du stock) :

1) CUMP (Coût unitaire moyen pondéré)

2) FIFO (First in, first out)
IV. L’INFORMATION : UN COUT NECESSITANT DES OUTILS DE GESTION ET DE PLANIFICATION
A. QUELS OUTILS DE GESTION DES FLUX POUR LE LOGISTICIEN ?
- Afin de toujours minimiser le coût total su stock, le logisticien doit :

1) Définir le stock optimal de sécurité, car plus il est grand plus son coût de détention augmente et son risque de rupture avec… = Flux aval

2) Déterminer la quantité de commande qui permettent de rationaliser les tâches administratives (rassembler les besoins en une seule commande…) = Flux amont

3) Regrouper les approvisionnements pour baisser les coûts de transport 
Trois stratégies s’offrent au logisticien pour gérer ses flux tout en rationalisant les coûts de détention des stocks :

1) La commande à date fixe selon les prévisions de vente ou le planning production selon la logique de « flux tirés » ou « flux poussés »…

2) La commande au seuil d’alerte (date variable) permettant notamment de massifier le fret de rationaliser les manutentions (toujours la même commende, les mêmes volumes négociés…)

3) La commande à date et à quantité variable selon les décisions du gestionnaire qui décide selon l’historique des ventes et les prévisions…


-La méthode de Pareto s’avère une analyse par classement décroissant permettant de définir les priorités, en travaillant par exemple sur les 20% de références optimisant la gestion des 80 % du stock en volume.

Le risque étant la sur qualité par rapport aux attentes du client et ce pou quoi il est prêt à payer.



  1. CONCILIER LE « JUSTE A TEMPS » ET MINIMISATION DES STOCKS (OUTILS DE PLANIFICATION)


Les grandes entreprises multinationales fortement concentrées qui ont tendance à absorber les activités se trouvant en amont de leur cœur de métier (le fabricant de meuble qui achète la scierie…) amène celles sune gestion interne et centralisée pour la circulation des flux entre les unités de production.

-Le Manufacturing Ressource planning (MRP) permet:

1) d’établir le plan de fabrication selon les prévisions commerciales ;

2) de transmettre les données techniques pour l’assemblage des composants ;

3) de gérer les flux d’approvisionnement ;
- Beaucoup d’entreprises choisissent d’externaliser selon deux types de sous traitance :

1) de capacité, permettant l’accroissement de l’offre lors d’une demande croissante ;

2) de spécialité, afin de profiter de l’expertise d’une compagnie tiers ;
Dans ce contexte le concept de Supply Chain Management, voit le donneur d’ordre assurer la coordination industrielle des maillons sous traitants de la chaîne logistique et qui le fournissent.
-Le « Kanban » est un concept de management permettant aux entreprises de concilier les deux.

Ainsi chaque unité de production disposant de stock de sécurité, chaque fois qu’un lot de pièces est sorti du stock, la fiche correspondante est mise dans un fichier d’ordres de réapprovisionnement pour l’atelier amont.

-Le « juste à temps », nécessite une production par petite série afin de satisfaire une demande toujours plus différenciée. Afin de continuer à réaliser des économies d’échelle, les ingénieurs doivent toujours et encore inventer des machines outils flexibles alternants la production sans s’arrêter.

On optimisera aussi les flux de matières entre la cadence amont / aval et en veillant à l’absence de temps mort vers l’étape de transformation.



  • CONCLUSION : « COMMENT LA GRANDE DISTRIBUTION REINVENTE

LA FONCTION LOGISTIQUE ? »
- Le prestataire logistique doit répondre aux attentes de performance de son chargeur et réaliser une veille commerciale et technologique afin d’être toujours au courant des dernières évolutions du marché et innovations technologiques de la profession (partage de l’information…).
Ainsi, aujourd’hui les frontières traditionnelles de la logistique sont considérablement

dépassées de par les contraintes suscitées par la grande distribution :


    • Au niveau des flux physiques :

-Flexibité croissante des structures ;

-Qualité imposée par normes draconiennes… ;

-Efficience des matériels ;

-Optimisation des stocks (source d’argent immobilisé) et des coûts (choix du transport) ;

    • Au niveau des lux d’informations :

-Compatibilité des systèmes informatiques et des procédures ;

-Contraintes de langues et de gestion administrative ;

-Suivit et tracabilité ;


  • Fonction commerciale du logisticien :


-Face aux évolutions de la profession et des attentes suscitées par la grande distribution, le logisticien doit adapter son discours commercial.
-Le service commercial est le premier exposé face au client demandeur de services logistiques.

Il doit tout d’abord cerner les avantages recherchés par celui-ci, ses critères privilégier :

Est-ce le confort (délégation des tâches), la recherche de la performance (mieux distribuer), l’économie (rationaliser les flux) ou la sécurité (mise à disposition du produit) qui est d’abord recherché par le client ? (cf. Concept du SONCAS).

-
l’initiateur de la relation (négociation)/ celui qui assure le suivi et répond aux demandes.

- Ainsi il veillera particulièrement au respect des engagements pris, en s’assurant de faire correspondre la commande du client à son besoin qu’il aura clairement identifié.

En cas de problèmes, il fera attention d’apporter des solutions de rechange tout en protégeant l’image la société.

Le commercial est l’interlocuteur privilégié de l’entreprise demandeuse, il est tour à tour :




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