Approbation du proces verbal de la session du 24 octobre 2011





télécharger 450.35 Kb.
titreApprobation du proces verbal de la session du 24 octobre 2011
page1/12
date de publication09.02.2017
taille450.35 Kb.
typeDocumentos
e.20-bal.com > économie > Documentos
  1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   12



Air France
Siège ET SUPPORTS
Comité d’établissement
MERCREDI 30 NOVEMBRE 2011

Martine berhault

58, Avenue de Clichy

75018 PARIS

Tel. 01.42.93.89.88 FAX. 59.89
S O M M A I R E


APPROBATION DU PROCES VERBAL DE LA SESSION DU 24 OCTOBRE 2011 4

INFORMATIONS DU PRESIDENT 4

INFORMATION ET CONSULTATION SUR LE PROJET DE RENOUVELLEMENT DE LA DEROGATION HORAIRE DES CHEFS DE QUART DU CCO 26

Avis de la session sur le projet de licenciement pour insuffisance professionnelle de madame Colette RABY, médecin du travail entrée à Air France le 1er mars 1997. 29

PREMIERE INFORMATION SUR LE PROJET DE CREATION D'UNE FILIALE (PROGRAMME DE FIDELISATION) MILES HOUSE 46

INFORMATION ET CONSULTATION SUR LA PLAN DE FORMATION : 61

BILAN FINAL DE LA FORMATION (EXERCICE 2010-2011) 61

BILAN PARTIEL DE LA FORMATION DE L'ANNEE EN COURS (EXERCICE 2011) 61

PREMIERES ORIENTATIONS DE LA FORMATION POUR L'ANNEE SIUVANTE (EXERCICE 2012) 61

ADDITIF : 66

AVIS DE LA SESSION SUR LE PROJET DE DEPART DANS LE CADRE D'UNE RUPTURE CONVENTIONNELLE DE MADAME ROSAFLOR MAGNIER 66

INFORMATION DU BUREAU 67

Air France

Siège et SUPPORTS
Comité d’établissement
MERCREDI 30 NOVEMBRE 2011
(La séance est ouverte sous la présidence de Monsieur LEBEL à 9 heures 43)
M. LE PRESIDENT.- Bonjour à tous, j'ai cru comprendre que certains allaient nous rejoindre.

Nous commencerons la séance comme d'habitude par l'appel. Monsieur CUBAS, si vous voulez bien faire l'appel ?

M. CUBAS.- Bonjour à toutes et à tous.

(Monsieur CUBAS procède à l'appel)

M. LE PRESIDENT.- Merci Monsieur le Secrétaire. Premier point à l'ordre du jour, le procès-verbal de la Session 24 octobre.

APPROBATION DU PROCES VERBAL DE LA SESSION DU 24 OCTOBRE 2011



M. LE PRESIDENT.- Y a-t-il des remarques ? Pas de remarques, nous pouvons donc considérer qu'il est adopté.

Premier point, informations du Président.

INFORMATIONS DU PRESIDENT



M. LE PRESIDENT.- Lors du dernier Conseil d'administration d'AF/KLM puis d'Air France où ont été présentés les résultats semestriels, 3 objectifs ont été définis.

Premier objectif autour de la dette, réduction de la dette du groupe AF/KLM.

Deuxième objectif sur la réduction des coûts.

Troisième objectif sur la restructuration du court et moyen courrier.

Lors du dernier CCE, premier CCE auquel participait en tant que Président Directeur général d'Air France, Alexandre de JUNIAC, il est revenu sur ces points, sur la situation de l'entreprise et un peu sur le discours de la méthode qu'il comptait suivre pour redresser dans un contexte que vous connaissez tous, la compétitivité de l'entreprise autour de ces 3 objectifs.

Sur le sujet de la dette, j’ai lu à l'issue du CCE un certain nombre de tracts que vous avez faits. On ne découvre pas la lune. La situation de la dette n'a jamais été cachée. Je me rappelle m’être exprimé ici à plusieurs reprises sur ce sujet, que la gestion de la crise et ses conséquences avaient entraîné l'accroissement de l'endettement du groupe d'une façon considérable, puisque grosso modo avant la crise nous avions un endettement de l'ordre de 2 milliards d'euros, à la sortie de la crise nous étions à 6 milliards d'euros.

Cette évolution que nous avons connue à travers la crise, nous pouvons la lire à travers 3 points.

Premier motif, c'est le fait que nous avons été pris de travers sur les couvertures pétrolières, donc toutes les couvertures pétrolières que nous avions à l'époque ont été débouclées après la dette.

Si nous faisons la chronologie sur 7, 8 ans de nos couvertures pétrolières, elles laisseraient largement positives. Elles avaient contribué à désendetter le groupe et à lui permettre d'investir. La crise nous a pris de travers sur le sujet et contribué à endetter massivement le groupe.

Deuxième motif, l'endettement du groupe est lié mécaniquement aux effets de la crise elle-même et à sa profondeur, pour une raison assez simple, c'est que les revenus s'effondrent et les coûts ne s'effondrent pas.

Dans l'optique du transport aérien, nous pouvons dire que finalement une partie de l'endettement est le coût de l'amortisseur social que représente le fait qu'en dépit d'une baisse très violente de l'activité due à notre activité et à la politique sociale de l'entreprise, nous n'avons pas fait ce qui se fait dans d'autres entreprises, qui fait que finalement les entreprises réduisent leurs coûts quand leurs revenus baissent. Non pas dans des proportions identiques mais dans des proportions importantes. Cela n'a pas été fait.

Le deuxième motif de l'endettement de l'entreprise, c'est l'amortisseur qui a été fait pour que finalement l'entreprise puisse continuer à vivre dans son périmètre.

Troisième motif qui est le motif finalement le plus complexe et qui demande le plus d'attention maintenant, c'est le fait que, y compris pendant les années 2010 et 2011, le groupe et Air France a continué à investir massivement dans l'accroissement de sa flotte, dans le renouvellement de sa flotte, de nouvelles usines moteurs, un banc d'essai moteurs, toute une série de choses nécessaires si on veut préparer l'investissement, le développement futur du groupe, mais qui nécessite des dépenses extrêmement importantes ; et les résultats du groupe ne permettaient pas de financer l'ensemble de ces investissements. Donc nous avons procédé à des modes de financements classiques dans le transport aérien d'un certain nombre d'avions en sale and leaseback mais cela a une limite.

En tous les cas le retour à la compétitivité, au résultat d'exploitation positif n'a pas été suffisant. La génération de trésorerie n'a pas été suffisante pour couvrir l'ensemble des investissements et notamment cette année avec le retour des difficultés économiques de l'environnement économique, l'entreprise ne génère pas assez de cash pour couvrir ces investissements.

Ce n'est pas une situation durable parce que ce que l'on vit maintenant c'est simplement le second tour de la crise qui a commencé en 2007-2008.

Donc nous nous trouvons dans une situation d'endettement assez élevée, 6,5 milliards. Nous nous trouvons à des niveaux d'endettement qui étaient ceux du groupe au moment où on a fait la fusion AF/KLM. Donc il faut absolument maîtriser cet endettement dans une situation économique plus compliquée.

Premièrement, une des priorités du groupe est de retrouver une génération de ce que l'on appelle free cash flow, c'est-à-dire de trésorerie nette positive après investissements positifs. Des mesures de court terme doivent être prises pour cela, c'est sur les investissements. Une action a été engagée pour réduire les investissements du groupe dans un contexte où la croissance économique et la croissance du transport aérien prévisionnelles vont diminuer. De toutes les façons il y a un besoin de réduire les projections de croissance que l’on avait prévues, donc nécessité de rentrer moins d'avions. Et en dessous tout un travail pour réduire les investissements au sol au strict minimum. Premier point pour réduire la dette, c'est réduire les investissements.

Deuxièmement, c'est la gestion de la trésorerie au jour le jour.

Troisièmement, c'est retrouver la compétitivité au travers notamment la réduction des coûts dans un contexte où nous savons bien que les recettes unitaires ne vont pas être orientées à la hausse, il faut donc travailler sur nos coûts unitaires. C'est le deuxième axe de travail, la réduction des coûts pour retrouver la compétitivité.

Cette compétitivité est attaquée de plusieurs parts, vous le savez bien, nous avons eu l'occasion de l’évoquer suffisamment ici à la fois sur le moyen-courrier par les low costs et sur le long-courrier de plus en plus par les Compagnies du Golfe sur les zones à fort développement qui sont finalement l'Asie. Ces Compagnies du Golfe par leur positionnement géographique et par leur mode de financements un peu particulier prennent des parts de marché aux Compagnies européennes, au profit de la croissance vers l'Asie mais pas autant que l’on pourrait l'espérer dans un contexte où on serait dans un environnement compétitif et concurrentiel équitable avec ces Compagnies du Golfe.

Un effort sérieux est à faire pour retrouver ces marges de compétitivité dans un environnement économique qui maintenant ne sera pas une période de croissance. Nous savons bien que l'Europe ne vivra pas une période de croissance dans les 2 à 3 ans qui viennent pour une raison assez simple, c'est que toutes les politiques de désendettement suivies actuellement ont un effet mécanique sur la croissance et que, quand vous réduisez les déficits publics de 1 %, vous réduisez de l'ordre de 1 % la croissance associée. Donc finalement c'est un pilotage de la politique économique assez complexe qui fait que quels que soient les avatars de l'euro on connaîtra une période de faible croissance.

Au-delà de cela, la crise de confiance dans l'euro induit une crispation sur les marchés financiers et fait que cette fermeture des marchés financiers ou cette plus grande difficulté d'accès aux marchés financiers est un sujet de préoccupation pour les Etats mais aussi pour les entreprises, puisque comme toutes les entreprises AF/KLM aura besoin en 2012 de refinancer une partie de sa dette, qui est une procédure assez logique dans un contexte qui sera beaucoup plus délicat.

Premièrement, nous visons dans un monde compliqué avec finalement un peu de handicap, notre dette au départ par rapport à nos principaux concurrents, LUFTHANSA et BRITISH AIRWAYS, qui est plus importante.

Deuxièmement, des coûts qui obèrent notre compétitivité et qui nécessitent de travailler sur notre base de coût.

Troisièmement, dans ce domaine de la compétitivité c'est quand même le court et moyen-courrier le plus à risque au niveau du groupe mais surtout au niveau d'Air France, puisque l'exposition d'Air France au court et moyen-courrier est plus importante que celle de KLM. Nous voyons que sur le court et moyen-courrier en dépit des efforts faits et notamment les bases province, on a un écart de compétitivité trop important et donc des résultats très négatifs. Là il y a une nécessité de faire un projet d'envergure pour rattraper ce retard.

Ce sujet est commun à toutes les compagnies européennes. Toutes les compagnies européennes ont été confrontées à ce sujet. Aucune n'a trouvé jusqu'à présent de solution idéale. BRITISH AIRWAYS est passée par une réduction drastique de ses capacités, certaines Compagnies ont essayé de travailler sur un mécanisme de sous-traitance ou de création de low-costs associés pour leur moyen-courrier, et d'autres ont essayé de travailler sur la réforme interne, cela a été un peu l'approche au sein du groupe AF/KLM.

L'objectif dans ce domaine est d'essayer de travailler autour de la réforme interne, de la réorganisation interne de notre activité court et moyen-courrier. C'est l'objectif que nous essaierons de viser, mais avec des efforts qui seront beaucoup plus importants que ceux que nous aurions dû consentir si nous avions fait ces efforts il y a 5 ans. C'est plus difficile de concevoir des efforts quand tout va bien, mais il aurait fallu les faire avant la crise pour être bien dans la crise. Il faut faire ces efforts en pleine crise et c'est toujours plus dur de les faire en pleine crise qu'en période de croissance. Mais en période de croissance comme les résultats sont là, personne ne voit l'intérêt de faire des efforts.

Sur ce point, je me permettrais simplement de rappeler ce que j'avais dit en 2009, puisque certains s’étaient émus d'un certain nombre de mesures prises à l'époque, j'avais dit à l'époque, je m'en rappelle très bien : ce qui nous sera reproché un jour ce n'est pas d'avoir demandé des efforts au moment de la crise,s c'est de ne pas avoir demandé des efforts suffisants suffisamment vite et suffisamment forts ». Nous en sommes là. Il faut faire des efforts, il faut en refaire et c'est un peu l'objectif du plan en 2 temps qui va être annoncé par le Président Directeur général Alexandre de JUNIAC dans les semaines à venir.

Un plan en 2 temps qui vise dans un premier temps à sécuriser le budget 2012 dans un environnement incertain que vous connaissez tous, et à préparer l'avenir dans une deuxième phase après une période de concertation avec les organisations professionnelles comme il se doit. Une approche en 2 phases qu'il a décrite au CCE.

Je n'ai pas besoin de vous dire que dans ce contexte très compliqué pour le groupe mais pas que pour le groupe, parce que vous vivez aussi en dehors de l'entreprise et vous voyez bien comment cela se passe aussi à l'extérieur de l'entreprise, l'Europe est dans une situation difficile, nous espérons quand même que pour des raisons un peu obscures on ne va pas franchir la limite au-delà de laquelle on entrerait dans une situation de crise financière telle que les répercussions sur les économies européennes seraient incalculables, et donc on entrerait dans un cycle très compliqué.

Même en faisant abstraction de cela et qu'au bord du précipice une certaine sagesse s'impose, nous voyons bien que les années qui viennent comme je l'ai dit seront compliquées sur le plan économique pour la croissance du transport aérien européen dans le contexte que j'ai évoqué concurrentiel. Donc nécessité d'adaptation.

Pour cela l'entreprise a évidemment des atouts qui restent, qui subsistent à travers la crise. Je pense que l'on a bâti au fil du temps au sein du groupe, par la création du groupe et au sein du groupe à travers nos 2 Hubs, des systèmes attractifs et que nous voyons bien que nous sommes capables de tenir en termes de trafic. Notre problème est plutôt un problème de recettes unitaires que de trafic de façon globale. Premier point.

Deuxième point, je pense que nous avons par rapport à ce que l'on a pu connaître dans le passé, un positionnement de notre réseau beaucoup plus favorable et beaucoup plus attractif. Je crois que le travail fait notamment sur l'Atlantique Nord avec Delta devrait porter ses fruits cet hiver et se retrouver dans une situation moins défavorable sur l'Atlantique Nord l'hiver prochain par rapport à ce que nous avions connu l'hiver passé, par une plus grande maîtrise des capacités. Nos développements en Amérique du sud, notre déploiement et notre développement en Afrique et sur certaines destinations asiatiques, l'Asie, ce sont des destinations plus compliquées pour les raisons que j'ai évoquées, nous permettent d'avoir des relais de croissance par rapport à des marchés plus complexes ou des routes plus complexes comme le moyen-courrier ou certaines destinations moyen-orientales.

C'est le contexte général. Je ne vais pas anticiper sur ce qui sera annoncé dans les semaines qui viennent par le Président. En tous les cas cela s'articulera autour des 3 axes que j’évoquais : la dette, la réduction de nos coûts unitaires et la restructuration du court et moyen-courrier. Cela fera l'objet de présentations dans différentes instances, dans les Conseils d'administration, au CCE, auprès de l'encadrement et des organisations professionnelles. C'est le sujet dont il faut débattre d'une façon assez approfondie parce que je pense qu'il faut à la fois partager la réalité dans laquelle on se meut et essayer de comprendre quelles sont les solutions possibles et pourquoi c'est ce chemin-là que l’on va choisir pour essayer de sortir au plus vite de cette situation. L’objectif étant que dès 2012 l'endettement net du groupe diminue.

L'année dernière en 2010, l'endettement du groupe avait diminué, cette année cela va se redétériorer parce que la dernière partie de l'année n'est pas aussi favorable que ce que nous espérions. Notamment pour l'activité Cargo nous voyons bien que la situation n'est pas florissante.

L'objectif pour 2012 c'est à nouveau d'entamer une réduction de l'endettement net à travers ce que l'on a dit : la maîtrise des investissements et les premiers plans d'économies qui vont être lancés dès le début de l'année. C'est l'objectif pour 2012 qui a été fixé. C'est le fil rouge qui sera mené.

A travers cela, après, travailler sur les développements ultérieurs puisque finalement nous voyons bien que dans notre activité il y a une croissance du transport aérien qui continuera dans les années qui viennent. C'est une croissance comme j'ai déjà eu l'occasion de l'évoquer en vous présentant les scénarios à 10 ans qui sera moins favorable pour le transport aérien européen, mais AF/KLM doit y trouver sa place. Donc c'est bien l'objectif qui va être poursuivi à travers les projets qui seront lancés dans les semaines qui viennent.

Sur le court terme, le mois de novembre a été sur l'activité Passage assez bon. Nous avons un phénomène un peu étrange où finalement depuis le début de l'année nous avons un mois sur 2 qui est bon et un mois sur 2 mauvais. Nous avons eu un bon mois de mai, un bon mois de juillet, un bon mois de septembre et nous aurons plutôt un bon mois de novembre, sachant que le mois de novembre n'est jamais un excellent mois. Le mois de novembre ne montre pas une rupture par rapport aux mois précédents, et donc la recette du groupe s'est plutôt bien tenue pendant ce mois.

Le mois de décembre ne se présente pas trop mal. Ce n'est pas du tout similaire à ce que nous avons connu en 2009 avec un effondrement des réservations, c'est plutôt une lente érosion. Nous espérons que les perspectives notamment liées à la crise de l'euro diminueront parce que nous voyons bien que cette incertitude va commencer à peser lourd sur les décisions des entreprises notamment et des particuliers qui, dans un contexte où si cette crise devait durer, seraient amenés à être de plus en plus prudents dans leurs projets, donc dans leurs projets professionnels et leurs projets personnels, ce qui se traduit automatiquement sur leur propension à bouger et à prendre l'avion.

C'est un sujet de préoccupation, c'est un peu en dehors de notre scope mais en tous les cas nous sommes comme il se doit extrêmement vigilants là-dessus. Nous avons une situation de réservation qui n'est pas mauvaise, qui est plutôt une lente érosion sur certaines destinations, notamment sur le point Point haute contribution moyen-courrier, ce qui induit bien la nécessité de travailler sur ce court et moyen-courrier.

Mais globalement nous voyons que nous arrivons par rapport aux capacités que nous avons à tenir des boucles de factors, donc des prévisions d'engagements qui restent globalement bien orientées, même si sur certains marchés ou sur certaines destinations comme j'ai pu l'évoquer c'est plus compliqué. C'est la situation sur l'activité Passage.

Sur l'activité Cargo, la fin d'année est quand même plus difficile. Le commerce mondial n'est pas très bien orienté, c'est une donnée que nous connaissons depuis quelques mois. Cela se traduit par le fait que le pic d'activité que nous voyons en général en fin d'année est beaucoup moins important qu'il n'est d'habitude, notamment dans les importations vers l'Europe en prévision des fêtes de Noël. En général il y a un pic des importations à ce moment-là et des exportations dans l'autre sens de biens européens pour Noël dans les autres parties du globe. Cette activité est plus restreinte que les années précédentes. Ce n'est pas tellement étonnant vu l'ambiance générale.

Sur l'activité Cargo, des efforts seront aussi nécessaires pour que nous puissions maintenir un niveau de recettes suffisant et surtout de coûts en regard des recettes, parce qu'il ne faut absolument pas que l’on reconnaisse ce que nous avons connu au cours de la crise précédente avec des pertes dans le domaine du Cargo qui s'élevaient à plusieurs centaines de millions d'euros. Il est hors de question de revivre cette situation, donc il faudra adapter nos capacités progressivement à la demande et être certains que nous ne sommes pas en surcapacité structurelle dans cette activité, si les 2ou 3 années qui viennent devaient se révéler faibles sur le plan du commerce international.

Il y a toute chance quand même qu'il y ait une reprise de l'activité après le premier semestre 2012 si la crise de l'euro trouve une solution. C'est toujours sous ce bémol-là. Après un premier semestre un peu délicat, il peut y avoir une meilleure orientation des principaux agrégats macro-économiques.

C'est ce que je voulais évoquer avec vous aujourd'hui.

Il est vrai que ce ne sont pas des nouvelles très réjouissantes, mais je crois que c’est un travail de communication extrêmement important qui va être fait pour expliquer la situation dans toutes les parties de l'entreprise. Les annonces s'étaleront entre fin décembre, le CCE de décembre, le mois de janvier et les mois suivants à partir du moment où le Président de JUNIAC aura rencontré l'ensemble des catégories de personnel et ce sera fait une opinion sur la meilleure façon de procéder pour organiser le retour à l'équilibre et aux résultats positifs d'Air France dans les mois et les années à venir.

Je ne sais pas si tu as des choses à présenter ?
  1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   12

similaire:

Approbation du proces verbal de la session du 24 octobre 2011 iconApprobation du procès verbal du 03/09/2010

Approbation du proces verbal de la session du 24 octobre 2011 iconApprobation du proces-verbal de la derniere seance du conseil municipal du 16-12-08

Approbation du proces verbal de la session du 24 octobre 2011 icon1. approbation du proces-verbal des sessions du 19 juillet, 21 septembre et 26 septembre 2012 4

Approbation du proces verbal de la session du 24 octobre 2011 iconApprobation du procès-verbal de séance du 04/06/2015 et Monsieur...
«erica immo» dont le siège social est au 62, rue Bonnabaud 63000 Clermont-Ferrand

Approbation du proces verbal de la session du 24 octobre 2011 iconApprobation des proces-verbaux des conseils municipaux d u 29 mars 2011

Approbation du proces verbal de la session du 24 octobre 2011 iconProces verbal

Approbation du proces verbal de la session du 24 octobre 2011 iconAdoption du proces-verbal de la reunion du 10. 09. 2009

Approbation du proces verbal de la session du 24 octobre 2011 iconProces-verbal de la réunion du Conseil d'Ecole

Approbation du proces verbal de la session du 24 octobre 2011 iconProcès Verbal de la Réunion du Conseil d’Ecole n°2

Approbation du proces verbal de la session du 24 octobre 2011 iconProces-verbal de la seance du conseil municipal






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.20-bal.com