Thèse Pour le Doctorat de Sciences Economiques





télécharger 1.01 Mb.
titreThèse Pour le Doctorat de Sciences Economiques
page29/29
date de publication09.02.2017
taille1.01 Mb.
typeThèse
e.20-bal.com > économie > Thèse
1   ...   21   22   23   24   25   26   27   28   29
Revue Internationale de Systémique, 2 (3), p 245-260

2


1 « Aucun modèle évolutif ne peut faire l’économie d’une hypothèse concernant l’impact des processus de développement sur le fonctionnement des mécanismes sélectifs : c’est au cours du développement, fût-ce très précocement, que se produit l’interaction entre allèles ; c’est au cours du développement aussi que se produit l’interaction avec l’environnement. Si cette préoccupation est plus récente peut être, un nombre croissant d’auteurs s’intéressent aujourd’hui aux relations entre évolution et développement. A fortiori, il semble pertinent de s’en occuper lorsque l’on s’intéresse plus particulièrement au comportement » (P.Tort, 1996, p 651).

2 « Selon les pionniers de la recherche sur l’auto-organisation, on dit qu’un système est auto-organisateur, s’il  modifie sa structure de base en fonction de son expérience et de l’environnement  » (B.Paulré, 1997 a, p 123)

1 Sur l’idée que des théories néodarwiniennes de l’évolution excluent le comportement délibéré qui est caractéristique de l’action humaine dans la sphère économique, voir par exemple : E.Penrose (1952) [« Biological analogies in the theory of the firm », American Economic Review 42 (4), p 804-819], M.Ruth (1996)[« Evolutionary economics at the crossroads of biology and physics », Journal of Social and Evolutionary Systems 19 (2), p 125-144], A.Rosenberg (2000) [« Darwinism in philosophy,social science and policy, Cambridge University Press, Cambridge], cités par G.M.Hodgson (2002).

1 Ainsi, G.Hodgson en retient une définition pour le moins large : « Le darwinisme n’ inclut pas seulement des théories spécifiques qui expliquent des mécanismes biologiques particuliers, mais aussi une théorie générale qui s’applique à tout système ouvert, complexe et évolutif, où il y a de l’héritage, de la variation et de la sélection, avec des différences possibles dans les mécanismes impliqués » (2003, p 370).

2 M.Kelm (1997) : « Schumpeter’s theory of economic evolution : a Darwinian interpretation », Journal of Evolutionary Economics 7, p 97-130.

3 M.Ruse (1982) : « Time in the evolutionary process », Studium generale 23, p 266-272.

4 « Mais même si une telle tendance équilibrante peut être supposée exister, elle est en réalité constamment bouleversée par des forces déséquilibrantes, qui proviennent de l’intérieur du système économique » (M.Kelm, op.cit, p 105, cité par J.Foster, 2000).

1 Dans le cadre de notre étude sur le changement technique, cette « sélection normalisante » a pour effet de conduire à un processus, nous l’avons vu, d’uniformisation technologique, ou du moins de réduction de la variété technologique.

1 Si l’on peut admettre que la sélection est plus générale que l’auto-organisation, en ce qu’elle exprime simplement une relation d’ordre (qui l’emporte sur qui ?), on ne peut pas dire qu’elle soit première.

2 Ce n’est pas seulement la sélection qui crée une cellule : il faut des processus qui s’enchaînent de manière correcte, etc..


2


1 E.Andersen (1994) : « Evolutionary Economics : Post Schumpeterian Contributions », Londres, Pinter, cité par R.Arena et N.Lazaric (2003).

1 T.Coutrot (2002) : « Critique de l’organisation du travail », Paris, La Découverte.

2 Dans la même optique, R.Boyd et P.J.Richerson (1985, « Culture and Evolutionary Process », Chicago, University of Chicago Press), notent que « […] du fait de l’existence de cognition sociale parmi les humains, un comportement individuel possible peut être favorisé ou annihiler par des normes culturelles. ».

2


1 L.Marengo (1993) : « Knowledge distribution and coordination in organisations : on some social aspects of the exploitation vs.exploration trade-off », Revue Internationale de Systémique, vol 7, no 5.

1 C.Antonelli (1999) : « The evolution of the industrial organisation of the production of knowledge », Cambridge Journal of Economics, vol 23, p 243-260.

2 I.Nonaka (1994) : « A dynamic theory of organisational knowledge creation », Organisation Science, vol 5, p 4-37; I.Nonaka et H.Takeuchi (1995) : « The Knowledge-Creating Company : How Japanese Companies Create the Dynamics of Innovation », Oxford and New York, Oxford University Press.

1 « Les agents ou les groupes d’agents coévoluent. Non seulement ils structurent et transforment, collectivement ou individuellement, leur environnement commun, mais, de plus, du fait de la concurrence, chaque agent participe à la structuration de l’environnement des autres. Dans le domaine social, ces coévolutions sont, dans une certaine mesure, conscientes […].Ces comportements peuvent aussi être encadrés institutionnellement. Par ailleurs, la coévolution s’explique aussi par la circulation d’informations et la communication [...].Ces dimensions « culturelles » sont absentes du darwinisme auquel les économistes évolutionnistes se référent » (B.Paulré, 1997 a, p 130).

1 P.Cohendet (et al.) fait référence à des études qui confirment l’importance de la proximité dans la création et la diffusion de connaissances tacites. Ces études [T.Weil (1997) : « Comment des entreprises construisent des réseaux dans la Silicon Valley pour développer leurs compétences », Communication pour le Deuxième Congrès International Franco-Québécois de Génie Industriel, Albi, France] concernent des firmes transnationales : « [Ces analyses] montrent que le succès de ces firmes dans cette région dépend en grande partie de leur capacité à intégrer le tissu relationnel local et à absorber des savoir-faire tacites et hautement industrialisés. Elles démontrent aussi que le processus d’acquisition de nouvelles connaissances ne peut se réaliser sans une étroite coordination entre les entités locales et l’unité centrale » (Cohendet et al, 1999, p 232).

1 P.Cohendet, A.Kirman et J.B.Zimmermann (2003) : « Emergence, formation et dynamique des réseaux : modèles de la morphogenèse », Revue d’économie industrielle, no 103, no spécial, p 15-42.

2 La démarche de la sociologie des réseaux sociaux est de s’écarter d’une conception étroite de la sociologie selon laquelle le contexte social détermine mécaniquement les comportements individuels ; par rapport à l’économie des interactions, il s’agit de s’intéresser plus à la structure d’interactions elle-même qu’aux comportements individuels, l’unité d’analyse privilégiée devenant alors la relation elle-même (P.Cohendet et al, 2003, op.cit, p 21-22).

3 « L’organisation ou le groupe fournit un environnement social et physique pour chaque individu. Cet environnement est constitué des autres individus, des relations entre eux et des artefacts technologiques et physiques qu’ils peuvent utiliser dans leurs interactions. Cet environnement social et physique produit des signaux qui peuvent déclencher le comportement d’autres, peut être produire ou modifier certains artefacts, et favoriser le changement ou la reproduction de parties de cet environnement » (G.M.Hodgson, 2003, p 376).

1 O.Favereau (1991) : « Le réalisme cognitif et l’avenir du « Modèle économique » », Recherches économiques de Louvain, 58 (1).

1


1 R.Cowan (1990) : « Nuclear power reactor : a study in technological look-in », Journal of Economic History, 3.

2 M.Callon (1992) : « Variétés et irréversibilités dans les réseaux de conception et d’adoption », dans D.Foray et C.Freeman, Technologie et richesse des nations, Paris, Economica, p 275-324.

1 J.Davis (1994) : « The State of Interpretation of Keynes », Boston, London, Kluwer Academic.

(1997) :  « J.M.Keynes on history and convention », dans G.Harcourt et P.Riach (eds.), « A’Second Edition’ of “The General Theory”»London, Routledge (cités par M.Crocco, 2003).

2 A.Giddens (1984) : « The Constitution of Social Theory », London, Macmillan.

3 Selon E.Rogers, plusieurs études ont montré que « la plupart des individus dépendent principalement d’une évaluation subjective d’une innovation qui leur est transmise par d’autres individus qui ont adopté précédemment l’innovation » (1983, p 18). Ainsi, on peut considérer qu’une firme adoptera une innovation spécifique pas seulement parce que des adopteurs précédents ont réussi, mais aussi parce qu’elle pense que d’autres concurrents adopteront aussi l’innovation. C’est donc l’interaction entre les agents qui crée ce comportement conventionnel d’adoption d’une innovation spécifique. Cela explique (J.Frank, 2003) ce qui a été appelé « bandwagon effects » dans la littérature sur la diffusion [voir S.Metcalfe, 1988, « The diffusion of innovations : an interpretative survey »,  dans G.Dosi et al (eds.)].

1 Ce thème de « dépendance par rapport au sentier » n’est pas vraiment absent de l’ouvrage de R.Nelson et S.Winter de 1982 (p 6-7), mais les phénomènes qui l’engendrent en général, ne sont pas pris en compte (R.Arena et N.Lazaric, 2003).

1 C.Freeman (1992) : « The Economics of Hope », London, Pinter Publishers [cité par F.Moreau, 1997].

2 R.Cowan (1991) : « Rendements croissants d’adoption et politique technologique », dans J.De Bandt et D.Foray (eds.), L’évaluation économique de la recherche et du changement technique, Paris, Editions du CNRS [cité par F.Moreau,op.cit].



1 « Dans l’approche de la prospection monétaire, les frictions se définissent par le fait que l’échange est difficile : en effet, toutes les rencontres ne se concrétisent pas par un échange. A cause de l’accent mis sur le temps nécessaire à la réalisation des échanges, elles prennent donc un sens différent de celles définies dans le cadre du modèle walrassien » (V.Bignon et C.Compain : « Les développements récents dans les modèles de prospection monétaire », note 7, p 350, Revue d’économie politique, 111(3), mai-juin 2001, p 347-357).

2 Nous avons vu que dans l’analyse de Menger, en particulier, c’est le processus d’échange lui-même qui permet aux individus de différencier le degré d’échangeabilité des biens et à utiliser comme intermédiaire de l’échange des biens marchands les plus échangeables. Nous avons noté que la perception de cette échangeabilité est subjective.


1 S.C.Littlechild et G.Owen (1980) : « An Austrian model of the entrepreneurial market process », Journal of Economic Theory, 23, p 361-379.

1 D.Laidler (1997, p 1214) souligne la faiblesse d’une telle hypothèse : « Ces modèles [de recherche] formels laissent cependant quelque peu à désirer dans leur niveau présent de développement. Par exemple, l’environnement dans lequel l’échange monétaire émerge est constitué d’agents isolés se rencontrant l’un l’autre de façon aléatoire comme le résultat d’une recherche non systématique de partenaires d’échanges. Cela constitue un point de départ difficilement prometteur pour quiconque cherchant à expliquer l’évolution historique réelle des systèmes monétaires » (« Notes on the microfoundations of monetary economics », The Economic Journal, 107, Juin, p 1231-1223, cité par J.Valdy, 2001).

2 Voir par exemple : N.R.Kocherlakota (1998) : « The technological role of fiat money », Federal Reserve Bank of Minneapolis Quarterly Review, vol 22, No 3, Summer, p 2-10.

1   ...   21   22   23   24   25   26   27   28   29

similaire:

Thèse Pour le Doctorat de Sciences Economiques iconThèse pour le Doctorat en Sciences Économiques

Thèse Pour le Doctorat de Sciences Economiques iconThèse pour le Doctorat de Sciences Économiques

Thèse Pour le Doctorat de Sciences Economiques iconThèse pour le Doctorat en Sciences Economiques (arrêté du 30 Mars 1992)
«Informatique et télécommunications» implanté au Groupe des Formations Inter-consulaires de la Manche depuis octobre 1994 83

Thèse Pour le Doctorat de Sciences Economiques iconThèse pour le Doctorat d'Etat ès Sciences Economiques (Direction: M. le Pr. J. Mazier)
«Processus d’Intégration et Coordination des Politiques Macroéconomiques dans le Mercosur : une Approche en terme de Cycles», accepté...

Thèse Pour le Doctorat de Sciences Economiques iconThèse pour le Doctorat d'Etat ès Sciences Economiques (Direction: M. le Pr. J. Mazier)
«Processus d’Intégration et Coordination des Politiques Macroéconomiques dans le Mercosur : une Approche en terme de Cycles», accepté...

Thèse Pour le Doctorat de Sciences Economiques iconThèse pour le Doctorat d'Etat ès Sciences Economiques (Direction: M. le Pr. J. Mazier)
«Processus d’Intégration et Coordination des Politiques Macroéconomiques dans le Mercosur : une Approche en terme de Cycles», l’Actualité...

Thèse Pour le Doctorat de Sciences Economiques iconThèse pour le Doctorat d'Etat ès Sciences Economiques (Direction: M. le Pr. J. Mazier)
«Processus d’Intégration et Coordination des Politiques Macroéconomiques dans le Mercosur : une Approche en terme de Cycles», l’Actualité...

Thèse Pour le Doctorat de Sciences Economiques iconThèse pour le Doctorat ès Sciences de Gestion

Thèse Pour le Doctorat de Sciences Economiques iconThèse de doctorat en sciences économiques
«Bernard Maris, à la recherche de l’autre économie», L’Economie politique, n° 67, 2015/3, p. 76-96

Thèse Pour le Doctorat de Sciences Economiques iconThèse de Doctorat en Sciences Economiques, Université Lyon2, septembre...
«Economie de la production et de l’organisation industrielle», Université de Lyon2, mention bien






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.20-bal.com