Résumé thèse Bertrand Larique





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Résumé thèse Bertrand Larique

L’Economie du tourisme en France


des Années 1890 à la veille de la Seconde Guerre Mondiale.

Organisation et développement d’un secteur socio-économique

Thèse de doctorat d’histoire présentée par


Bertrand Larique




et préparée sous la direction de Monsieur le Professeur Christophe Bouneau

(Université Bordeaux 3)
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* *

Si le tourisme constitue aujourd’hui en France, sur le plan scientifique, un champ de recherche légitime et reconnu et s’il apparaît comme un thème d’étude privilégié des géographes, des sociologues ou des économistes, l’histoire du tourisme demeure un domaine encore relativement inexploré. Les premières études spécifiquement consacrées à la question ne datent que de la fin des années 1980, moment à partir duquel ont paru des travaux portant soit sur l’histoire de son invention1 ou bien sur celle de sa démocratisation2. En dehors de ces études générales, d’autres historiens ont abordé la question « à la marge » en la croisant soit avec celle des transports notamment celle des chemins de fer3 soit, dans le cadre d’une approche plus socio-culturelle, avec celle des mentalités et des représentations sociales4. D’autres études ont par ailleurs traité la question dans un cadre strictement régional avec notamment la thèse de Philippe Clairay sur le développement des stations balnéaires de la côte bretonne5. L’historiographie du tourisme contemporain ne s’est donc développée que depuis une vingtaine d’années, contribuant ainsi à démontrer toute la richesse d’un tel chantier, situé au carrefour de plusieurs disciplines et de multiples champs d’investigation. Il faut à cet égard souligner la dette des recherches historiques envers la géographie, la sociologie et l’économie, en particulier envers les travaux fondateurs de Michel Chadefaud6, Georges Cazes7, Pierre Défert, Joffre Dumazedier8, Jean Viard9 ou René Baretje10. Cependant l’histoire de l’économie du tourisme, notion prise ici au sens d’organisation et de développement du secteur touristique, reste à ce jour encore peu étudiée.

Le retard de l’historiographie française sur ce thème contraste avec le développement de la recherche internationale dans ce domaine illustrée entre autres par les travaux de Laurent Tissot pour la Suisse11, de Shelley Baranowski12, de Bertram Gordon aux Etats-Unis13, de Patricia Battilani en Italie14, de John Towner15 et John K. Walton16 en Grande-Bretagne et de Margarita Dritsas en Grèce17 ou bien encore par la récente organisation de colloques à l’étranger18 et la création en septembre 2002 de la Commission internationale pour l’histoire des voyages et du tourisme. Ce retard peut sans doute s’expliquer par deux facteurs essentiels. Le premier est la complexité de ce thème d’étude dont la définition reste sujet à débat19 et dont les connexions sont extrêmement multiples. Ces dernières touchent à la fois à l’histoire des loisirs, ce qui renvoie à l’histoire des rapports sociaux, à l’histoire technique et économique du voyage, à l’histoire de la culture, à celle de la science médicale et à l’histoire politique. La deuxième difficulté est celle de la dispersion, de l’hétérogénéité, du volume et du caractère à la fois multiforme et lacunaire des sources historiques disponibles sur ce sujet.
L’étude que nous avons réalisée a pour but d’analyser la série de mutations que connaît le secteur touristique français durant les années 1890-1940, mutations qui contribuent à conférer à ce dernier une identité propre. Sous l’effet de son industrialisation, le tourisme tend durant cette période à se construire en un secteur socio-économique autonome, organisé et valorisé. L’heure est à la transformation profonde de sa nature, de ses fonctions et de sa place au sein de la société et de l’économie françaises au point d’en devenir une question et un enjeu de poids.

Le cœur de notre étude repose sur la révolution organisationnelle que connaît le secteur touristique français à partir des années 1890. Sous l’influence des modèles touristiques étrangers, ce dernier s’institutionnalise d’abord par la création de structures d’initiative privées chargées spécifiquement de développer l’activité touristique en France comme les associations de tourisme et les syndicats d’initiative. Il se structure ensuite par l’intervention de l’Etat et par l’élaboration d’un système d’acteurs en réseaux qui associe principalement hôteliers, compagnies de chemin de fer, associations de tourisme, syndicats d’initiative à une intervention croissante des représentants des collectivités locales et des pouvoirs publics. Cette révolution organisationnelle aboutit ainsi à l’acception la plus élaborée du concept de réseau, celle d’un « méta-réseau » répondant aux cadres théoriques posés par Michel Callon et Bruno Latour20 mais aussi par Olivier Coutard dans son étude de la gouvernance des Large Technical Systems21. Ces mutations aboutissent à la construction d’un système touristique, au sens d’organisation et d’articulation des parties d’un ensemble, et à l’émergence d’une économie du tourisme, prise ici dans son sens premier d’art de bien administrer et de bien gérer. Elles font ainsi passer le tourisme de la marge au cœur du système économique.
Notre étude n’a pas pour ambition de présenter une histoire « totale » de l’économie touristique française des années 1890 à la fin des années 1930. Nous avons fait des choix qu’il convient d’expliquer en les replaçant dans la chronologie de la recherche. Certains ont été opérés lors de la définition même du sujet ; d’autres ont été imposés par les sources utilisées.

Tout d’abord, nous avons ambitieusement choisi l’échelle nationale comme champ d’étude. Notre travail n’exclut pas l’analyse de certains exemples régionaux ou locaux mais nous avons toujours cherché à replacer ces derniers dans le contexte plus large du territoire national. Une attention particulière a été portée également aux modèles touristiques internationaux tant pour saisir la particularité du modèle français que pour étudier les phénomènes d’imitation et d’influence entre divers pays, européens en particulier. Notre étude s’est intéressée au cadre strictement métropolitain et l’analyse de l’organisation du secteur touristique dans les colonies et la France d’Outre-Mer a été volontairement écartée. Elle nous aurait conduit à des recherches trop longues qui pourrait faire l’objet d’une thèse à part entière.

Le large spectre de notre sujet de recherche nous a imposé d’autre part de nous focaliser sur des thèmes essentiels. Parmi ceux-ci, nous avons tout d’abord choisi l’étude de l’organisation du tourisme actif, selon l’expression utilisée à partir de l’entre-deux-guerres pour désigner les associations de tourisme. Notre travail s’est surtout intéressé au Touring-Club de France, créé en 1890 et qui constitue jusqu’aux années 1940 la plus puissante et la plus active de ces associations, sans pour autant exclure certaines comparaisons avec d’autres structures de ce type. Un second axe correspond à la mise en place et au développement de l’organisation du tourisme réceptif, terme générique désignant les syndicats d’initiative dont la mission est d’assurer, au niveau local, départemental et régional l’accueil des voyageurs en France, d’aider à la satisfaction de leurs goûts et de leur assurer le confort et l’agrément du transport, du logement et de l’excursion. L’intervention de l’Etat au sein de cette économie touristique constitue un troisième axe structurant. Il traite des différentes modalités d’action des pouvoirs publics centraux en matière de développement touristique au cours de cette période. Enfin, notre thèse s’attache à l’étude des coopérations et des collaborations qui s’instaurent entre les divers acteurs de l’économie touristique française, qu’ils relèvent de la sphère socio-culturelle (associations de tourisme, syndicats d’initiative principalement), économique (compagnies de chemins de fer, chambres de commerce, hôteliers, etc.) ou politique (pouvoirs publics, collectivité locale) : elles mènent en effet à la construction d’un « méta-réseau » touristique.
La naissance et le développement de l’économie touristique française entre les années 1890 et la veille de la Seconde Guerre Mondiale s’articulent en trois temps et suivent une évolution chronologique qui reprend les grandes ruptures de l’histoire contemporaine avec pour pivots la Première Guerre Mondiale, la Grande Crise des années 1930 et la Seconde Guerre Mondiale.

Le premier moment de cette histoire qui correspond au premier âge de l’organisation du secteur touristique commence durant les années 1890 et se clôt à la veille de la Grande Guerre. Il est marqué par la naissance d’institutions privées qui se chargent spécifiquement de développer le tourisme en France comme les associations de tourisme et les syndicats d’initiative. Il se caractérise aussi par les débuts de l’intervention de l’Etat en matière de développement touristique avec la création en 1910 de l’Office National du Tourisme, organisme chargé de coordonner et d’orienter les efforts des différents groupements touristiques nationaux. L’heure est aussi aux premières formes de collaborations et de coopérations entre les divers acteurs de l’économie touristique comme en témoignent la campagne collective de promotion des sports d’hiver ou la réunion des Etats généraux du Tourisme en 1913.

Le second temps de cette histoire débute avec la Première Guerre Mondiale et se termine à la fin des années 1920. Il se caractérise par le développement et la consolidation du tourisme réceptif et actif et surtout l’essor de l’organisation officielle du tourisme que traduisent les réorganisations successives de l’Office National du Tourisme et la nouvelle dynamique impulsée à cette structure. De manière plus générale, l’Etat se fait durant cette période plus entreprenant en matière de développement du tourisme ; il intervient, le plus souvent à la demande des acteurs touristiques privés, dans l’organisation d’un enseignement professionnel hôtelier, ou dans la mise en place du Crédit National Hôtelier, structure officielle de crédit chargée de développer le petite et moyenne hôtellerie de tourisme ou bien encore dans l’institution de la taxe de séjour, outil d’aménagement des stations touristiques françaises. L’heure est aussi durant cette période à un renforcement des collaborations entre les différents acteurs du tourisme français aussi bien au niveau financier qu’institutionnel. Celles-ci contribuent à l’élaboration de stratégies concertées et à la définition de politiques touristiques coordonnées.

Après cette phase de développement et de consolidation de l’économie touristique française, vient le temps de la crise de l’activité touristique durant les années 1930. Il se caractérise par le ralentissement de la croissance du tourisme actif et réceptif et par la remise en question de son organisation, que traduit la multiplication des projets de réorganisation d’ensemble de l’économie touristique française. C’est le moment où l’ensemble des acteurs du développement touristique unissent leurs efforts pour chercher en commun des solutions à la crise touristique que traverse le pays. Les années 1930 voient aussi le renforcement de l’intervention de l’Etat en matière touristique à travers l’élaboration d’un programme anti-crise par le Conseil National Economique, la création d’un Ministère du tourisme et la réorganisation des services officiels du tourisme. L’action des pouvoirs publics se porte enfin durant cette période sur la promotion du tourisme populaire, dont il contribue à l’organisation sans pour autant en assurer le plein développement.
Le tourisme français connaît ainsi, en l’espace de cinquante ans, une révolution organisationnelle majeure qui aboutit à la naissance d’un modèle d’économie touristique spécifiquement français. Celui-ci se caractérise à la fois par la présence d’organisations privées puissantes et actives comme les associations de tourisme et les syndicats d’initiative et par un rôle influent de l’Etat. Les premières sont apparues dès les années 1890 sous l’influence des modèles touristiques étrangers notamment anglais et suisse. Quant à l’intervention de l’Etat, elle a été en France relativement précoce par rapport aux autres pays puisqu’elle s’observe dès 1910, un an après l’expérience pionnière de l’Autriche. Dans les autres nations européennes, les pouvoirs publics n’interviennent qu’après la Première Guerre Mondiale souvent d’ailleurs sur le modèle français, traduisant ainsi le jeu d’influences réciproques qui s’instaure durant cette période entre les diverses puissances touristiques mondiales. Tout d’abord timide, l’intervention de l’Etat se fait en France de plus en plus influente à partir des années 1920 et surtout au cours des années 1930. Elle se traduit à la fois par la recherche d’une coordination et d’un appui à l’initiative privée et par des mesures d’encouragement direct comme l’organisation d’un service de propagande touristique ou l’instauration du Crédit National Hôtelier. Elle vise aussi à encadrer l’activité touristique comme en témoignent les mesures prises en matière de réglementation de l’hôtellerie et des agences de voyage. Notre travail a cependant permis de démontrer le manque de cohérence et la fragilité de cette intervention qui peuvent s’observer à travers les réorganisations successives des services officiels ou la discontinuité du « Ministère du Tourisme » à partir du début des années 1930.

Enfin, la révolution organisationnelle dont fait l’objet le secteur touristique en France durant les années 1890-1940 traduit le changement de statut et le processus de légitimation que connaît le tourisme au sein de la société et de l’économie françaises. Celui-ci n’est plus uniquement défini en terme d’agrément individuel, gratuit et réservé à une élite sociale. Il est désormais reconnu comme une activité et un besoin socio-économique à part entière. Du fait de la reconnaissance de son importance économique, de son poids en terme de rentrée de devises et de ressources fiscales et de son rôle d’agent moteur de l’économie, il apparaît comme un projet économique global et comme un outil original et pertinent d’aménagement du territoire. La reconnaissance des enjeux économiques de la question touristique s’accompagne de celle de ses enjeux sociaux. Le tourisme est en effet désormais perçu comme un besoin nécessaire à l’ensemble des classes sociales - y compris les classes populaires - qui l’associent aux vacances et plus généralement au temps libre. Il en vient ainsi à être revendiqué comme un droit puis comme un acquis social à partir des années 1930 au moment du Front Populaire.


1 Voir notamment BOYER Marc, Histoire de l’invention du tourisme, XVIè-XIXème siècles. Origine et développement du tourisme dans le Sud-Est de la France, Paris, Editions de l’Aube, 2000, 333 p. ; id., L’Invention de la Côte d’Azur. L’hiver dans le midi, Paris, Editions de l’Aube, 2002, 384 p. ou encore CHADEFAUD Michel, Aux origines du tourisme dans les pays de l’Adour. Du mythe à l’espace : un essai de géographie historique, Université de Pau, numéro spécial des Cahiers de l’Université, 1988, 1010 p.

2 Outre les nombreux travaux portant sur l’histoire des congés payés ou des politiques de loisirs, BOYER Marc, Histoire du tourisme de masse, Paris, PUF, « Que Sais-je ? », n° 3480, 1999, 128 p. ; RAUCH André, Vacances en France de 1830 à nos jours, Paris, Hachette, « Pluriel », 2001, 311 p. ; CORBIN Alain, L’Avènement des loisirs 1850-1960, Paris, Aubier, 1995.

3 Outre la synthèse de François CARON sur l’histoire générale des chemins de fer, voir notamment BOUNEAU Christophe, « La politique touristique de la Compagnie du Midi (1852-1937) », op. cit. ou VERGEADE Marie-Suzanne, « Chemin de fer et tourisme : le cas exemplaire de la Cie PLM pendant l’entre-deux guerres », Les transports par fer et leurs clientèles, Actes du deuxième Colloque de l’A.H.I.C.F., Paris, octobre 1990, Revue d’histoire des Chemins de Fer, hors-série n°3, 1992, pp. 259-273 ; PEGE-DEFENDI Nathalie, Une invitation au tourisme : l’affiche ferroviaire française (1880-1936), op. cit. ou encore DESPLANTES Anne, « Le chemin de fer et l’essor du tourisme de masse en France 1900-1939 », Revue d’Histoire des Chemins de Fer, n°9, 1993, pp.93-102.

4 Voir en particulier CORBIN Alain, Le Territoire du vide, l’Occident et le désir de rivage, 1750-1840, op. cit. et ou BERTHO LAVENIR Catherine, La Roue et le Stylo. Comment nous sommes devenus touristes, Paris, Odile Jacob, « Le champ médiologique », 1999, 438 p.

5 CLAIRAY Philippe, Les stations balnéaires de Bretagne : des premiers bains…à l’explosion touristique des années 1960, thèse d’histoire de l’université de Rennes 2 sous la direction de Claude Gueslin, 2003, 786 p.

6 CHADEFAUD Michel, Aux origines du tourisme dans les pays de l’Adour. Du mythe à l’espace : un essai de géographie historique, op. cit.

7 Voir notamment CAZES Georges, Fondements pour une géographie du tourisme et des loisirs, Rosny-sous-bois, Bréal, 1992, 189 p.

8 DUMAZEDIER Joffre, Vers une civilisation des loisirs, Paris, Seuil, 1962, 319 p. ; id., Révolution culturelle du temps libre et pratiques touristiques, Aix-en-Provence, Centre des Hautes Etudes Touristiques, 1988.

9 VIARD Jean, La révolution vacancière, La Tour d’Aigues, Groupes d’études de mutations régionales, 1981 ; id., Penser les vacances, Le Paradou, Actes Sud, 1984, 203 p.

10 BARETJE René, La demande touristique, Thèse de doctorat es sciences économiques, Université Aix Marseille, 1968 et BARTEJE René et DEFERT Pierre, Aspects économiques du tourisme, Paris, Berger Levrault, 1972, 355 p.

11 Parmi les très nombreux travaux de Laurent Tissot qui sont mentionnés en bibliographie, citons principalement TISSOT Laurent, Naissance d’une industrie touristique. Les Anglais et la Suisse au XIXème siècle, Payot, Lausanne, 2000, 302 p. et TISSOT Laurent (dir.), Construction d’une industrie touristique aux XIXème et XXème siècles. Perspectives internationales, op. cit.

12 BARANOWSKI Shelley et FURLOUGH Ellen, Being elsewhere : tourism, consumer culture and identity in modern Europe and North America, University of Michigan Press, 2001, 382 p.

13 Voir notamment les travaux de Bertram Gordon sur la France : GORDON B., « Warfare and tourism. Paris in World War II », Annals of Tourism Research, vol. 25, n°3, 1998, pp. 616-638; id., “Ist Gott Französisch? Germans, Tourism and occupied France 1940-1944”, Modern and Contemporary France, ns4, 1996, pp. 287-298.

14 BATTILANI Patricia, Vacanze di pochi, vacanze di tutti. L’evoluzione del turismo europeo, Bologna, Il Mulino, 2001

15 TOWNER John, An historical geography of recreation and tourism in the western world (1540-1940), op. cit.

16 WALTON John, The English Seaside Resort : a social history (1750-1914), op. cit.; Id., The british seaside : holidays and resorts in the XXth century, Manchester University Press, 2000.

17 DRITSAS Margarita (dir.), Tourism, culture and economic development. The european experience from to the XIXth to the XXIst century, op. cit. (à paraître) ; id., « Tourism in Greece : a way to what sort of development ? » in TISSOT Laurent (dir.), Construction d’une industrie touristique aux 19ème et 20ème siècles. Perspectives internationales, op. cit. ; id., « The advent of Modern Tourism in Greece », in F. AMATORI, A. COLLI, K. CREPAS, De-Industrialization and Re-Industrialization in Europe during the Twentieth Century, Milano, 1999.

18 Nous pensons principalement au colloque de Sion (Suisse) de 2001 et celui de Buenos-Aires de juillet 2002 organisé dans le cadre du XIIIème Congrès de l’Association internationale d’histoire économique. D’autres congrès se sont par ailleurs tenus à Preston (Grande-Bretagne) en juin 2001 et juin 2003 sur les thèmes suivants : « Tourism : environments, conflicts and histories » et « Tourisms and Histories : Representations and Experiences ».

19 Nous adopterons comme définition du tourisme celle que propose Marc Boyer dans son Histoire du tourisme de masse : « Tourisme= ensemble des phénomènes résultant du voyage et du séjour temporaires de personnes hors de leur domicile en tant que ce déplacement satisfait, dans le loisir, un besoin culturel de la civilisation industrielle » in BOYER Marc, Histoire du tourisme de masse, op. cit., p. 6.

20 Voir en particulier CALLON M., « Sociologie des sciences et économie du changement technique : l’irrésistible montée des réseaux technico-économiques », Les réseaux que la raison ignore, Paris, L’Harmattan, 1992.

21 COUTARD O. (ed.), The Governance of Large Technical Systems, London and New York, 1999, 303 p. Olivier Coutard accorde une place privilégiée dans l’étude de la gouvernance des Large Technical Systems aux aspects interorganisationnels, c’est-à-dire à la mise en réseau des différents acteurs institutionnels et sociaux.

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