Thèse utile, mais discutée. 1 Le raisonnement économique sur un individu/agent "type" et les principes de la décision individuelle





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Epreuve le 7 Janvier de 14h à 15h30 avec l'histoire et concepts fondamentaux du droit (1 heure de ça et 30 minutes de PEC) pas de QCM en PEC, question à réponse courte
Problèmes Economiques Contemporains - Sommaire
INTRODUCTION
CH I - Comment et pourquoi fait-on des choix en économie?
I - L'agent rationnel et ses choix économiques - une hypothèse utile, mais discutée.

1 - Le raisonnement économique sur un individu/agent "type" et les principes de la décision individuelle

2 - Les hypothèses : agent rationnel, maximisateur, agissant pour son propre compte.

3 - Rationalité et anticipations

4 - Les analyses "hétérodoxes" ou récentes de l'action individuelle en économie
II - Comment les individus prennent-ils leurs décisions? Exemple de la théorie du consommateur

1 - La contrainte budgétaire, ou "ce que le consommateur peut acheter"

2 - Les courbes d'indifférence ou "ce que le consommateur veut"

3 - Deux extrêmes de courbes d'indifférence : substituts parfaits et biens complémentaires

4 - L'optimisation et le choix du consommateur.
III - Les nouvelles analyses du comportement individuel : rationalité limitée et asymétrie d'information (aléa moral / antisélection)
Examen : Question de cours de 20 minutes, demande de l'efficacité et de la précision.
Gregory N. Mankiw, Mark P. Taylor - Principes de l'économie, édition De Boeck 3èEd 2011
Beitone, Buisson, Dollo, Le Masson - Economie, éditions Sirey collection Aide-Mémoire
INTRODUCTION
3 thèmes :
1- La raison des sciences économiques : Pourquoi est-ce intéressant à étudier? Quel est l'objet d'étude de l'économie?

2- Peut-on repérer les quelques distinctions fondamentales de l'économie?

3- Le rôle des économistes
1 - Comment produit-on les biens et services dont nous avons besoin quotidiennement? Comment les répartit-on entre les individus?
Selon la participation à l'activité éco, je perçois un certain revenu qui va me permettre de consommer, d'acheter des biens et des services. Avant de passer par le revenu, on passe par la monnaie (En Russie, en 1990, la monnaie était tellement faible qu'ils voulaient directement des biens, en échange de leur travail, et non pas de la monnaie car ils n'étaient pas certain de pouvoir obtenir quelque chose en retour).
Le revenu dépend :
- De l'effort

- Du diplôme

- De l'utilité, la rareté de ce qu'on produit

- Du statut professionnel

- etc...
En économie, on est payé au maximum à ce qu'on rapporte à notre entreprise. Si on permet de ramener 5000€/mois à notre entreprise, on peut potentiellement gagner jusqu'à 5000€/mois.
L'économie est une science morale (Amartya Sen), nous verrons que l'économie est une science plutôt froide et non-morale, de notre côté. Paramètre de la justice sociale à prendre en compte : est-ce juste, normal, de gagner +/- selon notre niveau de diplôme? etc... distinguer ce qui est de l'ordre moral et économique, ce qui semble juste à la collectivité n'est pas forcément ce qui est efficace en économie.
Quel-est l'efficacité de cette mesure? A-t-elle plus de coûts que de bénéfices?

L'économie a pour objectif d'éliminer la pauvreté (ne pas pouvoir couvrir ses besoins essentiels. En France, la pauvreté = la moitié du revenu médian, à savoir 1700/2 = 850€/mois, 23-25% des jeunes en France sont concernés), la pérennité de la société, le bien-être de tous, la durabilité (capacité à garder des performances économiques longtemps)

'-> La durabilité est LA question du moment. On mesure ces objectifs avec le PIB. Les notions de bien-être individuel sont difficiles à évaluer
Les inégalités de revenus, lorsqu'elles sont trop importantes, peuvent nuire au pacte social, à la cohésion sociale. De façon froide, les inégalités ne sont pas un problème.
Jean-Paul Fitoussi essaye de savoir si la démocratie est le meilleur système à adopter sur un point de vue économique. En tant qu'économiste, il observe que, selon les pays, il y a un degré d'inégalités acceptables. Il explique qu'il y a des risques donc de troubles sociaux, les gens se rebellent, et que ce degré diffère selon les pays. La discrimination positive pose la question de l'équité.
Croissance = se mesure avec la production, le revenu national

Développement = se mesure avec l'IDH, mis en place par le CNUD -> le revenu par habitant, l'espérance de vie à la naissance, taux de scolarisation et d'alphabétisation

Sur la question de l'inégalité, la fiscalité, etc... des choix sont faits. L'économie nous donne aussi des indications sur la façon dont on fait des choix politiques. Elle permet un certain nombre de décisions publiques, elle prend donc en compte l'efficacité économique, et s'appuie sur une analyse du bénéfice.
Les économistes ont plusieurs intérêts, de façon générale, 2 champs d'étude principaux :
- Etude et analyse du comportement individuel, façon dont les agents prennent des décisions économiques (comportement d'un ménage ou d'un consommateur, qui achète un bien/service pour ses besoins perso', sa réaction à l'augmentation du prix d'un bien, ses choix principaux (travail/loisir, épargne/dépense),

- Etude du comportement d'un producteur (l'employeur va favoriser l'embauche? Va-t-il investir? De quelle manière? Comment va-t-il réagir à la fiscalité, à l'impôt?)

'-> on parle dans ces deux cas de micro-économie, c'est l'intérêt des pouvoirs publics, le Gouvernement (intéressés par les réactions des ménages vis à vis des hausses de la fiscalité, la compréhension de leur logique individuelle, Ex : le RSA motivera à trouver de l'emploi ou les gens s'en contenteront-ils?) L'économiste peut avoir une dimension conseil pour les interventions politiques.
L'économie du droit sert à analyser l'efficacité et l'impact des règles de droit sur les comportements individuels. (Ex. : Respect ou non des règles de droit pénal, complétude des contrats, le droit fiscal, le droit de la concurrence, le droit de la propriété intellectuelle... l'économie de droit va créer des règles de droit plus performantes et adaptée au marché)
Macro-économie : L'économie fait de la prévision en faisant des variables globales ou des variables nationales, elle étudie des ensemble de comportements individuels (Ex. : Taux de chômage, la motivation des gens ou non à trouver de l'emploi ; l'inflation, l'augmentation du PIB qui vient du comportement des agents on va mesurer la quantité de biens et services qu'on peut acheter)

'-> Moral et anticipation des ménages
Principe de l'économie centralisée : les individus produisent pour la collectivité, ne sont pas propriétaires des moyens de production pour la plupart, la satisfaction des besoins se fait par un Etat centralisé. Il permet de s'assurer que les besoins de tous soient satisfaits, système relativement égalitaire, économie nationalisée. Dans cette société, il n'y a pas de problèmes de revenus plus élevés d'une personne à une autre. Centraliser cette économie donne un pouvoir extr^emement fort aux décideurs de l'Etat, ce n'est donc pas forcément simple à mettre en place.
Elle s'oppose à l'économie de marché, façon de coordonner l'activité économique et de concilier demandeurs et acheteurs. Ces deux économies sont des "extrêmes", des hypothèses, des schémas types. Il n'y a pas d'économie centralisée ou d'économie de marché dite "pure", les deux se mêlent, et ce, dans tous les pays.
CH I - Comment et pourquoi fait-on des choix en économie?
I - L'agent rationnel et ses choix économiques - une hypothèse utile, mais discutée.
Agent = individu ou organisation faisant des choix.
1 - Le raisonnement économique sur un individu/agent "type" et les principes de la décision individuelle
Les agents raisonnent en comparant 2 choix possibles (arbitrages, Ex. : dans le cadre d'un ménage, consommation ou épargne, choix A ou choix B d'un produit, et dans le cadre d'une entreprise : distribuer entre ses actionnaires, épargner ou investir ; dans le cadre des administrations publiques : augmenter ou non le budget de la culture, etc...)
L'utilité = satisfaction retirée de la consommation d 'un bien. On ne la mesure pas en valeur absolue, on ne peut pas noter le plaisir retiré d'une action particulière, mais par rapport à l'utilité procurée par la consommation d'un autre bien, on parle d'utilité ordinale, ou comparée.
Les individus raisonnent à la marge (Ex. : les entreprises analysent les coûts de production, quel-est le cout de production supplémentaire? Pour les ménages, la question est de savoir combien dépenser d'un revenu supplémentaire, acquis par le biais d'heures supplémentaires, ou par une prime, etc... on mesure que l'utilité, le plaisir est décroissant, au fur et à mesure qu'on consomme. L'utilité marginale est la dérivée de l'utilité totale
Les agents réagissent aux incitations, on peut déduire des affirmations suivantes que les individus réagissent aux incitations, notamment publiques, car elles modifient les paramètres de leurs choix.
Ex. 1 : Une taxe sur un bien X (baisse demande bien X, augmentation demande bien Y si substituable ( = bien qui répond aux mêmes besoins en accordant le même plaisir), par exemple on peut inciter l'achat d'une voiture plus ou moins polluante avec son prix, accorder un bonus/malus écologie ; la fiscalité (j'embauche quelqu'un pour faire mon ménage plutôt que de le faire moi-même par exemple))
Ex. 2 : Augmentation des taux d'intérêt / épargne ou consommation, on parle de coût, de loyer de l'argent, le prix qu'on doit payer pour avoir de l'argent à disposition. On risque de ne pas revoir son argent quand on en prête.
Ex. 3 : Baisse du coût du travail.
2 - Les hypothèses : agent rationnel, maximisateur, agissant pour son propre compte.
Rationnel : grâce à la parfaite information dont il dispose, l'agent calcule ce qui lui procurera la satisfaction maximale au coût le plus réduit. Au-delà de la maximisation, la rationnalité explique qu'un individu a toujours des objectifs et il se comporte selon ce but. Cohérence entre action et but poursuivi.
Maximisateur : recherche la satisfaction maximale compte tenu des moyens dont il dispose (on parle de maximisation d'un objectif sous contrainte)
Individualiste : il maximise sa propre satisfaction, sans intégrer à ses calculs d'optimisation les coûts supportés par autrui ou par la collectivité.
3 - Rationalité et anticipations
Idée de rationnalité : Les individus sont certes rationnels, mais en raison de la limite de leurs capacités intellectuelles et de la limite de leurs informations, ils ont une rationalité limitée. (Analyse de Simon)
Notion d'anticipation : prévision de l'évolution des variables économiques, micro et macro, dans le futur.
4 - Les analyses "hétérodoxes" ou récentes de l'action individuelle en économie
Analyses coût/bénéfice intégrant des variables non "économiques" ou prises dans le domaine des choix privés (Gary Becker), il nous dit aussi que la rationalité économique se fait sur des tas de comportement, notament ayant rapport avec le droit (pénal par exemple, on préfère payer une contravention pour une place de parking payante que de payer la place puisque ça revient à moins cher)
Analyses inter-générationnelles (aide des enfants par les parents pour payer les études, logements, etc...)
Notion d'altruisme et son intérêt en économie (JS Mill, Ph. Kourilsky), les agents ne pourraient pas avoir de comportements économiques dans lesquels ils n'attendent pas de contrepartie? Comportements économiques collectifs, trient-ils que leurs propres déchets? Aident-ils aussi leurs proches? (Ex. : Associations, bénévolat), l'intérêt des individus pourrait être tourné vers des intérêts plus généraux.

II - Comment les individus prennent-ils leurs décisions? Exemple de la théorie du consommateur
Exemple d'un consommateur qui fait un arbitrage entre deux biens et qui va consommer l'intégralité de son revenu.
Comment les consommateurs prennent leurs décisions? Comment évolue sa consommation? Quels types de biens consomme-t-il?
Le consommateur arbitre entre consommation et épargne.
1 - La contrainte budgétaire, ou "ce que le consommateur peut acheter"
Ou "panier de consommation" -> limite de ce que peut acheter un consommateur avec son budget. Contrainte de revenu, l'agent doit faire des choix. On va regarder quels sont les paniers de consommation, l'équilibre entre deux biens, que le consommateur peut choisir.
On considère que le consommateur a 1000€ et qu'il veut acheter une pizza (bien A) à 10€ et du Pepsi (bien B) à 2€. Il dépense l'intégralité de son budget dans ces biens.
La pente de la contrainte budgétaire mesure le taux auquel le consommateur peut échanger les biens, c'est à dire le prix d'un bien en terme de l'autre bien, ou les prix relatifs des deux biens.
Le consommateur ne peut choisir qu'au sein d'un ensemble de combinaisons possibles compte tenu de son revenu et des prix des biens.
On a donc : R = Px . X + Py .Y (Ou dépense de X + de Y) X= Pizza Y = Pizza
2 - Les courbes d'indifférence ou "ce que le consommateur veut"
Les courbes d'indifférence illustrent les préférences des consommateurs entre différentes consommations de biens.
Une courbe d'indifférence est une courbe qui montre les paniers de biens de consommation qui apportent le même niveau de satisfaction au consommateur
Préférences des consommateurs : le consommateur est indifférent entre les combinaisons A,B,C, parce qu'elles sont toutes sur la m^eme courbe.
Taux marginal de substitution (TMS) : la pente de la courbe d'indifférence mesurée en n'importe quel point (-dY / dX), il représente le taux auquel le consommateur est prêt à échanger un bien contre un autre, ici, combien de pizza pour du Pepsi, d = variation.
Quatre propriétés des courbes d'indifférence :
- Les courbes d'indifférence les plus hautes sont préférées aux courbes les plus basses

- Les courbes d'indifférence sont décroissantes

- Les courbes d'indifférence ne se coupent pas

- Les courbes d'indifférence sont convexes
REMARQUE : Le cas particulier des biens parfaitement substituables (ex. : pièces de 10 et 50 Cts.)
3 - Deux extrêmes de courbes d'indifférence : substituts parfaits et biens complémentaires
Le consommateur voudrait aboutir à la combinaison qui se situe sur la courbe la plus haute. Cependant, il doit aussi rester sous ou sur sa contrainte budgétaire.
La courbe d'indifférence la plus haute que le consommateur peut atteindre est celle qui est juste en contact avec la courbe budgétaire. Le point de contact...
Le consommateur choisit de consommer les deux biens en proportion telles que le taux marginal de substitution est égal au prix relatif (ou -Px / Py = pente de la droite de budget)

4 - L'optimisation et le choix du consommateur.
A l'optimum du consommateur, la valorisation des deux biens par le consommateur (mesurée par le taux marginal de substitution) est égale au rapport des prix de marché des deux biens
Un accroissement du revenu conduit à un déplacement vers la droite de la contrainte budgétaire. Le consommateur peut accéder à une courbe d'indifférence plus haute
Comment les taux d'intérêt affectent-ils l'épargne des ménages? (représentation graphique) :

- Si l'effet de substitution lié à un taux d'intérêt plus élevé l'emporte sur l'effet de revenu, alors les ménages épargnent davantage

- Si l'effet de revenu lié à un taux d'intérêt plus élevé l'emporte sur l'effet de substitution, alors les messages épargnent moins.
Quand le revenu des agents augmentent, leur consommation augmente, mais pas dans les mêmes proportions. La proportion marginale à consommer diminue (part du revenu supplémentaire que mon agent va consommer.)
Friedman, économiste monétariste, nous dit : "Les gens ne consomment pas en fonction d'un revenu actuel, mais en fonction d'un revenu qui est un revenu permanent" (càd qu'ils anticipent l'évolution de leur revenu tout au long de leur vie) La question qui se pose : est-ce qu'il faut soutenir les ménages dans leur consommation? Les ménages ne consommeront pas une hausse de revenu, car ils l'estiment temporaire, et la gardent donc de côté.
III - Les nouvelles analyses du comportement individuel : rationalité limitée et asymétrie d'information (aléa moral / antisélection)
1 - Rationnalité limitée et incomplétude des informations.
H. Simon, (1947) : La décision prise en économie n'est pas instantanée, c'est un processus, un processus de décision. La décision est une succession d'étapes sur lesquelles l'individu peut faire des erreurs.
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