Faculté des Sciences Juridiques, Economiques





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Université Sidi Mohamed Ben Abdallah

Faculté des Sciences Juridiques, Economiques

Et Sociales de Fès

Master Spécialisé :

Management des Ressources, des Capacités

Compétitivité des Entreprises

Finance Internationale

Plan

INTRODUCTION:

Partie 1 : Environnement Financier International :

Chapitre 1 : La balance des paiements 

  1. Concepts et règles de construction :

  1. Définition :

  2. Les principes généraux de comptabilisation :

  1. Les comptes de la balance des paiements :

  1. Le compte des transactions courantes :

  1. Le compte capital :

  2. Le capital financier :

  1. Les soldes de la balance des paiements :

  1. Le solde de la balance commerciale :

  2. Le solde de la balance des transactions courantes :

  3. Le solde de la balance de base :

  4. Le solde de la balance globale :


Chapitre 2 : Marché de Change :

  1. Change et marché de change :

  1. Le règlement des échanges

  2. Qu’est ce que le marché des changes :

  1. Changes fixes et changes flottants :

  1. Le système des changes fixes :

  2. Le système des changes flottants :

  1. Risque de change et opération de change à terme :

  1. Qu’est ce que le risque de change :

  2. Marché des changes au comptant et marché à terme :


Chapitre 3 : Marché des Capitaux :

  1. Le financement de l’activité économique 

  1. les marchés de capitaux :

  2. La classification des agents économiques selon leur situation financière :

  1. Une tendance qui accompagne la mondialisation des Economies :

  1. Le développement des échanges internationaux :

  2. Le développement des investissements internationaux :


Partie 2 : La globalisation financière

Chapitre 1 : Globalisation et Vulnérabilité  Financières:

  1. Système Bretton Woods

  1. Présentation

  2. Les limites

  1. La globalisation financière et vulnérabilité :

  1. Qu’entend-on par globalisation financière ?

  2. La vulnérabilité Financière

Chapitre 2 : Les crises financières :

  1. Aperçue et causes de la crise de 1929 :

  1. Une croyance aveugle dans le système capitaliste.

  2. Des pratiques financières imprudentes dans un système financier fragile.

  3. La surproduction

  4. Le krach boursier de 1929 : l’élément déclencheur de la crise.

  1. Les conséquences de la crise de1929 :

  1. Crise boursière et bancaire

  2. Chute de la production industrielle

  3. Diffusion de la crise vers l'Europe et le reste du monde


La crise des « Subprimes »

  1. Aperçu sur la crise des subprimes :

  2. Les facteurs à l’origine de la crise :

  1. Les subprimes, symbole d’un capitalisme irresponsable et court-termiste

  2. La titrisation à outrance, ou la victoire d’un modèle de marché déresponsabilisant sur le modèle bancaire traditionnel

  3. crise de confiance et crise de liquidité

  1. Impacts de la crise des subprimes :

  1. Sur les Etats-Unis :

  2. Les répercussions dans les autres pays développés et émergents

  3. Le Maroc est-il épargné ?

  4. Les prolongements de la crise financière



Chapitre 3 : Régulation Financière

  1. Les organismes de régulation :

  1. FONDS MONETAIRE INTERNATIONAL

  2. BANQUE MONDIALE

  1. Les limites du système de régulation actuel

  1. La multiplicité des autorités de régulation

  2. L’innovation financière et la crise

  3. Régulation des banques, politique économique et transfert des risques

  4. L’absence de régulation

  1. Vers une nouvelle gouvernance mondiale ?


CONCLUSION :

BIBLIOGRAPHIE


Introduction :

Finance et stratégie ; deux notions entretiennent des rapports étroits. D’une part, la mise en œuvre de la stratégie engage des choix financiers lourds. D’autre part, les choix de la politique financière ont une portée stratégique et la pertinence de la stratégie est jugée sur des critères financiers1.

La première organise le pouvoir dans l’entreprise entre ses pourvoyeurs de capitaux, et elle est jugée sur la rentabilité de ses résultats.

Inversement, la fonction financière doit assurer le financement des objectifs stratégiques, préparer la mobilisation des ressources, et anticiper les conséquences financières des choix stratégiques.

Actuellement, la pluparts des entreprises est définie comme une entité privée qui opère dans plusieurs pays étranger via un réseau de filiales, de succursales ou de bureau de représentation. Les entreprises multinationales disposent de siège et de quartiers généraux dans le monde entier. Beaucoup d’entre elle sont détenues par des actionnaires à la fois nationaux et étrangers au pays de leur siège ; leur gestion s’effectue généralement dans la perspective d’un marché mondial…d’où vient le phénomène de la GLOBALISATION.

La globalisation désigne que le marché doit être appréhendé comme une totalité. Il doit donc de plus en plus débarrasser des différentes réglementations tenant à l’existence des Etats nation. Incontestablement, si les firmes et les groupes conçoivent désormais leurs projets de façon globale, c’est parce que la déréglementation, sous toutes ses formes s’est trouvée fortement atténuée. Désormais un groupe appréhendera les déterminants de ses implantations ou de ses placements par rapport à un marché mondial traité comme un tout, parce que celui-ci est de plus en plus unifié, intégré. Telle est la condition préalable de la globalisation2.

Transposé au plan de la finance, l’idée de la globalisation s’impose peut être d’avantage encore qu’a celui de l’industrie. Le produit est ici par nature plus mobile, plus ubiquiste, pourrait-on dire. Il se déplace avec des coûts de transfert extrêmement faible. En de nombreux cas , il est standardisé et bien identifié par les investisseurs, presque partout dans le monde. De plus, si le passage d’un produit financier à un autre impliques des risques spécifique en particulier le risque de change ou celui tenant aux réglementations nationale, ceux-ci, se sont au cours des années récentes soit fortement atténués, soit sont devenus susceptibles d’êtres assurées par des procédés de plus en plus diverses.

La globalisation sur le plan financier, plus encore que pour les groupes industriels, implique que la situation dans tel ou tel pays, d’une banque universelle, d’une compagnie d’assurance ou même d’une société de bourse dépend, à l’évidence de sa position bilancielle et de sa solvabilité considérées d’une façon consolidées.

Dans ce rapport, pour traiter la finance internationale, nous allons commencer par la présentation des principaux caractéristiques de l’environnement financier international, à savoir : la balance de paiement, le marché des capitaux et le marché de change.

Dans la deuxième partie, le point sera mis sur la situation financière internationale en terme de globalisation, passant par la vulnérabilité, à la présentation des crises financières antérieures et actuelles pour déboucher sur le système de régulation mis en place pour y faire face.

Partie 1 : Environnement Financier International :
On ne saurait considérer que l’on peut vraiment étudier la finance internationalisé sans continuer à prendre en compte l’interface nation-monde, ou bien la relation d’un pays avec le reste du monde, la prise en considération de celle-ci conduit à considérer d’abord la balance des paiements, marchés de changes, et les marchés de capitaux.
Chapitre 1 : La balance des paiements 


  1. Concepts et règles de construction :




  1. Définition :


La balance des paiements est document comptable qui retrace pour une période donnée (l’année en général), les opérations commerciales financières et monétaires entre un pays et le reste du monde.

Autrement dit la BDP constitue le cadre comptable qui couvre toutes les transactions d’échanges de biens et services entre résidents et non-résidents, mais aussi les mouvements de capitaux et toutes les autres variations d’avoirs et engagements extérieurs des résidents résultants d’opérations économiques.


  1. Les principes généraux de comptabilisation :

La balance des paiements obéit aux règles de la comptabilisation. Toute opération fait donc l’objet d’un double enregistrement en crédit et en débit, et la balance des paiements est par construction équilibrée.


  1. Les comptes de la balance des paiements :


L’ensemble des opérations inscrites dans la balance des paiements est regroupé en comptes selon la nature.

Il y a trois grands comptes : le compte des transactions courantes, le compte capital et le compte financier.


  1. Le compte des transactions courantes :

Le compte des transactions courantes ou compte courant est lui-même subdivisé en balances : la balance commerciale, la balance des services, la balance des revenus et la balance de transfert.

  • La balance commerciale : elle enregistre les flux de biens. On y recense, les opérations de ventes (exportations) et d’achats (importations) de marchandises entre un pays et le reste du monde.

  • La balance des services : appelée aussi balance des invisibles, elle retrace les opérations portant sur les échanges qui ne sont pas matérialisées au passage des frontières : le négoce international et les services proprement dits.

  • La balance des revenus : .elle enregistre les échanges des revenus des facteurs : les revenus des salariés travaillant à l’étranger ; les revenus d’investissement et placements sous forme de dividendes et d’intérêts et les revenus de la propriété intellectuelle (droits d’auteurs).

  • La balance de transferts courants : les transferts courants ou unilatéraux sont des opérations sans réciprocité.

  1. Le compte capital :

Le compte capital regroupe deux catégories d’opérations :

  • Les transferts en capital effectués par les migrants et les remises des dettes des administrations publiques et des autres secteurs au profit du secteur public.

  • Les acquisitions d’actifs non financiers non produits concernent les avoirs incorporels tels que l’achat ou la vente de brevets, les marques.

  1. Le capital financier :

Dans ce compte on enregistre les mouvements de capitaux qui retracent les flux des créances et des engagements entre les résidents et les non résidents.

Généralement on distingue cinq catégories de ce type de mouvements de capitaux :

  • Les crédits commerciaux : il s’agit essentiellement des crédits liés au commerce extérieur et destinés à assurer le financement des exportations ou des importations.

  • Les investissements directs à l’étranger (IDE) y compris les bénéfices réinvestis.les investissements directs sont effectués par des nationaux à l’étranger, ou par des non résidents dans le pays.

  • Investissements de portefeuille : sont des placements financiers sous la forme d’opérations d’achats et de ventes de valeurs mobilières et instrument du marché financier avec l’étranger.

  • Autres investissements : ils concernent le secteur public et correspondent aux investissements qu’effectuent les gouvernements à l’étranger et leur participation au capital des organismes internationaux.

  • Prêts et emprunts : ils prennent la forme de crédits à moyen et long terme et correspondent soit à des prêts accordés à l’étranger soit à des emprunts obtenus de l’étranger.

La balance comporte aussi un quatrième élément appelé « écart statistique » ou « erreurs ou omissions ». Il est destiné à équilibre la balance des paiements en cas d’écarts inexpliqués dus à des difficultés d’enregistrement ou à des données pouvant manquer de précision, voire qui n’ont pas été enregistrées du tout sur la balance.

  1. Les soldes de la balance des paiements :




  1. Le solde de la balance commerciale :


Appelé aussi solde commercial mesure la différence entre les exportations et les importations.

Le solde commerciale permet d’apprécier la place du pays dans la division internationale du travail, son degré de dépendance vis-à-vis de l’extérieur et son degré de compétitivité.


  1. Le solde de la balance des transactions courantes :


Il regroupe le solde commercial, les soldes des opérations des services, de revenus et de transferts courants.

Il est économiquement très significatif parce qu’il reflète la compétitivité d’une économie nationale et indique de façon simplifiée la position de ce pays vis-à-vis du reste du monde : un excédant de la balance des transactions courantes signifie que le pays produit plus qu’il consomme et investit.


  1. Le solde de la balance de base :


Le solde de la balance de base englobe en plus du solde du compte des transactions courantes le solde des mouvements de capitaux à long terme et des transferts en capital.

Son examen permet une appréciation réelle de la situation économique extérieure.


  1. Le solde de la balance globale :


Reprend le solde de la balance de base et y ajoute les flux de capitaux à court terme du secteur privé non bancaire.

Si la balance de base reflète la situation économique extérieure d’un pays, la balance globale mesure sa position financière nette.

Chapitre 2 : Marché de Change :


  1. Change et marché de change :




  1. Le règlement des échanges


Chaque pays ayant sa propre monnaie, les échangent internationaux de biens et de services entrainent un échange de monnaie. Toute relation économique avec l’étranger exige une opération de change puisque la monnaie nationale doit être convertie dans la monnaie du pays avec lequel se réalise la transaction. Le taux de change, qui exprime la valeur d’une monnaie dans une autre, permet ainsi à un importateur de connaitre la quantité d’euros qu’il devra fournir pour obtenir le montant en dollars, yens, etc. exigé par l’entreprise étrangère.
Depuis janvier 1999, tous les importateurs ou exportateurs français réalisent en effet leurs opérations en euros.


  1. Qu’est ce que le marché des changes :


Le marché des changes est un marché où s’achètent et se vendent les devises. C’est-à-dire, les monnaies étrangères convertibles. La confrontation de l’offre et de la demande de devises permet la détermination du prix d’une devise dans une autre (cours de change).
Le marché des changes fonctionne en continu, c'est-à-dire que les cours de change des différentes devises, qui sont toujours déterminés par rapport au dollar, peuvent se modifier constamment, en fonction des offres et des demandes qui apparaissent à un endroit de la planète. On peut donc observer sur le marché des changes une multitude de cours successifs.


  1. Changes fixes et changes flottants :




  1. Le système des changes fixes :


Certains pays peuvent s’entendre pour éviter que les fluctuations désordonnées de leurs monnaies n’entravent leurs relations commerciales. Ils vont donc instaurer des taux de change fixes et stables entre leurs monnaies. A la suite d’accords internationaux, qui définissent un système monétaire international, les taux de change sont déterminés par référence à un étalon (chaque monnaie correspond, par exemple, à tel poids d’or), à une autre devise(le dollar).

La parité est ainsi la valeur officielle d’une monnaie par rapport à une autre. On tend cependant à utiliser la notion de parité comme synonyme de taux de change.

Les banques centrales des pays signataires d’un accord ont alors l’obligation d’intervenir sur le marché des changes fixés (il peut y avoir des fluctuations).

Lorsque la parité ne peut plus être maintenue, il faut procéder à  une modification du taux de change fixé, par une dévaluation, ou une réévaluation de la valeur officielle de la monnaie.


  1. Le système des changes flottants :


Dans un tel système, le taux de change d’une monnaie varie librement sur le marché des changes au gré à gré des efforts et des demandes pour cette monnaie. La banque centrale n’est donc pas obligée d’intervenir pour vendre ou pour acheter sa propre monnaie ou des devises. plus une devise est demandée plus son taux de change par rapport aux autres augmente. Une devise est davantage demandée qu’offerte sur le marché des changes lorsque le pays émetteur de cette devise connaît des excédents commerciaux. Puisque les exportateurs désirent recevoir leur propre monnaie. A l’inverse, un pays dont la balance commerciale est déficitaire voit sa monnaie davantage offerte (par les importateurs qui cherchent des devises) que demandée.

Le dollar, l’euro, et le yen sont aujourd’hui des monnaies qui « flottent », c'est-à-dire que le taux de change (entre elles ou avec les autres devises) varient constamment.
La distinction entre changes fixes et changes flexibles permet de comprendre la différence entre dévaluation(ou réévaluation) et dépréciation(ou appréciation). C’est dans un système de changes flexibles qu’une monnaie se déprécie, lorsqu’elle perd de sa valeur par rapport à d’autres devises sur le marché des changes. Cela peut être un processus très lent, à la différence d’une dévaluation qui est une décision, prise à un instant donné par les autorités monétaires, laquelle consiste à diminuer la valeur de la monnaie par rapport à un étalon de référence. Dévaluation ou réévaluation ne peuvent se produire que dans un système de changes fixes.


  1. Risque de change et opération de change à terme :




  1. Qu’est ce que le risque de change :

Les entreprises réalisent des transactions avec l’étranger sont parfois soumises à des risques particuliers, liés aux fluctuations des cours des monnaies, lorsqu’il existe un certain délai entre la facturation d’une opération et son règlement monétaire.

Prenons le cas d’un importateur français qui doit verser des dollars à son fournisseur étranger. Il connaît, au moment précis de la négociation, la quantité d’euros nécessaire à l’achat des dollars (grâce au cours du change en vigueur). Mais si le dollar voit sa valeur s’accroître par rapport à l’euro entre la négociation et le règlement définitif, l’importateur devra fournir davantage d’euros, ce qui réduira ses résultats. Le risque de perte est le risque de change.

Bien sûr, dans le cas inverse, c'est-à-dire si le dollar baisse, l’importateur pourra augmenter ses bénéfices.

L’importateur ne sait pourtant pas au départ comment va évoluer le cours de la demande de la monnaie de règlement. Il peut parier sur une baisse, ce qui représente une spéculation (espoir de gain si le pari est gagné).il peut aussi chercher à limiter ou à éviter le risque de change. La couverture du risque de change correspond aux moyens lui permettant de se protéger des risques de variation des cours.


  1. Marché des changes au comptant et marché à terme :


Sur le marché des changes au comptant, l’achat et la vente de devises se réalisent à un coût déterminé, le règlement intervenant immédiatement. Sur le marché des changes, on peut aussi réaliser des opérations des changes à terme. On parlera alors de marché des changes à terme pour ces opérations où le règlement intervient à une échéance plus au moins lointaine et à un coût déterminé au départ.


Chapitre 3 : Marché des Capitaux :

La libéralisation des marchés de capitaux dans les années 80 s’est traduite par une explosion des volumes échangés sur les différents marchés financiers.

Ce mouvement, qui suit l’internationalisation des économies et l’accroissement des déséquilibres mondiaux se traduit par :
-Une déconnexion entre la sphère réelle et la sphère financière

-Une explosion des marchés de capitaux

-Une instabilité croissante du système financier international.
Après avoir revu l’organisation des marchés de capitaux, nous verrons comment ces marchés ont explosé depuis les années 80. Puis, nous tenterons d’appréhender les conséquences du développement des marchés de capitaux.


  1. Le financement de l’activité économique 


Les différents acteurs de l’activité économique peuvent être regroupés en deux catégories :
-Ceux qui disposent d’excédent de financement.

-Ceux qui doivent financer des déficits de financement.
Les marchés financiers permettent à ces différents agents de se rencontrer afin que les agents économiques ayant des besoins de financement puissent trouver des ressources financières disponibles.

Ce rôle essentiel des marchés financiers permet alors de financer l’activité économique.


  1. les marchés de capitaux :

les marchés de capitaux assurent le financement de l’activité économique que ce soit à court terme (marché monétaire) ou à long terme (marché financier) .

On distingue deux types de marchés de capitaux :

  • Le marché monétaire :
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