Résumé : L’œuvre de Maurice Allais est abondante et protéiforme. Elle comporte des travaux d’économie théorique et d’économie appliquée comme des ouvrages de politique économique.





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69 quai d’Orsay – 75007 Paris


Maurice Allais, itinéraire d’un économiste français

Henri Sterdyniak*

Economiste à l’OCE

Professeur associé à Paris-Dauphine
Résumé :

L’œuvre de Maurice Allais est abondante et protéiforme. Elle comporte des travaux d’économie théorique et d’économie appliquée comme des ouvrages de politique économique. Dans les années 1940, il établit rigoureusement les fondements de la théorie microéconomique néo-classique. C’est pour ces « contributions pionnières à la théorie des marchés et de l’utilisation efficace des ressources » qu’il obtient, 40 ans plus tard, le prix Nobel d’économie en 1988. En 1952 il remet en cause la théorie de la décision en avenir incertain, apparaissant ainsi comme le précurseur de la finance comportementale. Puis, il s’égare dans les arcanes de la « théorie héréditaire, relativiste et logistique de la demande de monnaie », s’isolant ainsi de la communauté scientifique internationale. Ses analyses le conduisent à préconiser, au nom du libéralisme, une réforme monétaire (le « 100 % monnaie »), l’attribution à l’Etat de toutes les rentes (par un impôt sur le capital) et l’indexation de toutes les créances. Après son prix Nobel, il se consacre à la lutte contre la mondialisation libérale et la construction européenne libre-échangiste, combat dont le lien avec ses travaux scientifiques ne va pas de soi.

Codes JEL : B3

Mots clés : Théorie néo-classique ; monétarisme ; mondialisation.

L’œuvre de Maurice Allais est abondante et protéiforme. Elle comporte des travaux d’économie théorique et d’économie appliquée comme des ouvrages de politique économique. Dans les années 1940, il établit rigoureusement les fondements de la théorie microéconomique néo-classique. C’est pour ces «contributions pionnières à la théorie des marchés et de l’utilisation efficace des ressources ces travaux qu’il obtient, 40 ans plus tard, le prix Nobel d’économie1 en 1988. En 1952 il remet en cause la théorie de la décision en avenir incertain, apparaissant ainsi comme le précurseur de la finance comportementale. Puis, il s’égare dans les arcanes de la « théorie héréditaire, relativiste et logistique de la demande de monnaie », s’isolant ainsi de la communauté scientifique internationale. Ses analyses le conduisent à préconiser, au nom de libéralisme, une réforme monétaire (le « 100 % monnaie »), l’attribution à l’Etat de toutes les rentes (par un impôt sur le capital) et l’indexation de toutes les créances. Après son prix Nobel, il se consacre essentiellement à la lutte contre la mondialisation libérale et la construction européenne libre-échangiste, combat dont le lien avec ses travaux scientifiques ne va pas de soi.

Maurice Allais apparaît comme un économiste autodidacte et franc-tireur. Il développe ses idées propres, avec une méthode spécifique, en ne s’intéressant guère aux travaux de ses précurseurs et collègues. Il ne s’inscrit pas dans les débats économiques. Une grande partie de son œuvre apparaît aujourd’hui comme un continent inexploré. Personne n’a pris la peine de la lire ou de la discuter. C’est sans doute un précurseur, mais ses idées ont été redécouvertes par d’autres et pas développés par lui ou ses disciples. C’est donc bien « un savant méconnu » selon le titre de l’ouvrage collectif paru en 2002, qui rassemble différents textes faisant l’éloge de Maurice Allais. En même temps, on ne peut s’empêcher de penser qu’il y a plusieurs Maurice Allais : l’économiste théoricien, le réformateur libéral, l’altermondialiste mais aussi le savant fou comme nous allons le voir.

A la différence des sciences exactes, il y a en économie une pensée dominante et des hétérodoxes. Il n’est pas facile de dire lesquels sont dans le vrai, lesquels sont fous. Celui qui aurait mis en cause, en 2006, les fondements des mathématiques financières serait passé pour un fou ; en 2008, la même opinion apparaît totalement respectable. L’œuvre de Maurice Allais comporte ainsi des parties qui ont été intégrées dans le corpus dominant ; d’autres qui apparaissent aujourd’hui comme des impasses, des erreurs ou des divagations ; d’autres enfin qui n’ont jamais été lues. Aussi, l’appréciation que l’on peut donner aujourd’hui de son œuvre devra sans doute être revue.

En 1988, Maurice Allais a obtenu son Prix Nobel “for his pioneering contributions to the theory of markets and efficient utilization of resources”. Dans sa lecture Nobel, Maurice Allais estime avoir apporté cinq contributions essentielles à la Science Economique :

  • La théorie de l’équilibre général, de l’efficacité maximale et les fondements du calcul économique.

  • La théorie des choix inter-temporels et de la structure capitalistique optimale.

  • La théorie du choix en incertitude.

  • La théorie de la monnaie, du crédit et de la dynamique monétaire.

  • L’analyse des séries temporelles et de leurs composantes exogènes.

A plusieurs reprises, il se plaint que les jurés Nobel n’ont couronné qu’une partie de son œuvre en oubliant « la dynamique monétaire » ou la « théorie des séries temporelles ». Mais, les jurés Nobel ont-ils eu tort ?

Allais, le français prix Nobel d’économie

En 1988, le choix de Maurice Allais comme Prix Nobel d’économie avait plongé nombres d’économistes français dans l’étonnement ou la gêne. Nous avions, à l’époque, explicité les raisons de ce malaise dans un texte, co-écrit avec Jaques Le Cacheux2, texte dont nous nous inspirons ici.

Certes, ce choix apparaissait comme l’hommage à une longue tradition d’ingénieurs économistes français, lignée qui va de Cournot et de Dupuit en passant par Colson, Divisia et Walras jusqu’à Massé et Boiteux. Mais ces travaux dataient de 1943 ou de 1947, soit de plus de quarante ans. Les ouvrages de Maurice Allais de cette période étaient épuisés depuis plus de trente ans ; nul ne s’était soucié de les rééditer, de sorte qu’aucun économiste de moins de 50 ans ne les connaissait, même parmi les français pour qui l’obstacle de la langue ne joue pas. Ces œuvres n’ont guère eu de retentissement international, de sorte que le Prix Nobel semblait récompenser un précurseur méconnu. Depuis, Maurice Allais s’était écarté de l’évolution de la théorie économique.

Maurice Allais n’est jamais cité dans les travaux contemporains et lui-même n’intervient guère dans les débats récents ; les rares disciples qui se réclament de lui sont des malheureux englués dans les arcanes de la « théorie héréditaire relativiste et logistique de la demande de monnaie ». En même temps, dans son superbe isolement, Maurice Allais prétend avoir conçu et développé de nouvelles théories sur l’analyse monétaire et les fluctuations conjoncturelles, théories ignorées par la quasi-totalité des économistes. Nous ne connaissons aucun manuel de macroéconomie ou de théorie monétaire qui discute ou même présente les thèses de Maurice Allais.

Le Prix Nobel a-t-il couronné un « savant méconnu » (comme l’écrit Thierry de Montbrial, 1986), victime de sa trop grande originalité et de sa trop grande avance sur les esprits, victime de la méconnaissance des anglo-saxons pour une œuvre écrite essentiellement en français, victime de nombreux pilleurs ? De sorte qu’il serait urgent de lire enfin Maurice Allais ? Mais depuis 1988, cette lecture n’a guère progressé. Ou a-t-elle couronné un savant « fou », qui a certes fait des découvertes importantes il y a très longtemps, mais qui depuis s’est égaré ?

Maurice Allais, microéconomiste et théoricien de l'équilibre général3

La grande majorité des travaux de Maurice Allais concerne la microéconomie et la théorie de l'équilibre général, domaines dans lesquels il a sans doute produit ses contributions les plus importantes, dont l'originalité et surtout la postérité sont cependant difficiles à cerner. C'est explicitement cette partie de son œuvre, et plus précisément ses travaux sur l'utilisation efficace des ressources, publiés entre 1943 et 1947, qui ont été couronnés par le jury Nobel.

Le Traité d'économie pure (1943 ; 1952 ; 1994) est incontestablement un ouvrage majeur de la littérature économique. Maurice Allais y effectue une vaste synthèse des analyses marginaliste et néo-classique du XIXe siècle. Même aujourd'hui, la lecture du Traité est impressionnante, tant par la rigueur du traitement du problème de l'équilibre général d'une économie décentralisée que par le caractère pénétrant des suggestions d'application qui en sont faites. Il s'agit là d'un livre dont l'importance, sinon l'influence, est comparable à celle de Value and Capital de Hicks (1939) ou de Foundations of Economic Analysis de Samuelson (1947), plus rigoureux peut-être, comme l'auteur s'est maintes fois plu à le souligner. Maurice Allais y donne en effet les démonstrations complètes des grandes propriétés de l'équilibre concurrentiel. En particulier, il démontre en toute rigueur les conditions de l'efficacité maximale (ou «rendement social maximal») et établit l'équivalence entre équilibre concurrentiel et efficacité maximale. Outre la caractérisation précise des fonctions de demande (complémentarité et substituabilité des biens), on y trouve les notions clés de ces travaux postérieurs : l'utilité cardinale, la notion de surplus et la distinction entre les questions d'allocation et de répartition4.

Plus de quarante ans après la publication de cet ouvrage, il est malaisé de faire la part de son originalité. Non dénué d'intérêt du point de vue de l'histoire de la pensée économique, le problème de l'attribution ne nous arrêterait guère si l'auteur lui-même n'en faisait si grand cas et si l'on ne devait, de ce fait, s'en remettre à sa bonne foi. Maurice Allais reconnaît certes bien volontiers ses principales sources d'inspiration, en particulier ses dettes envers Divisia, Fisher, Pareto et Walras (voir, sur ce point, Allais, 1981, et la troisième édition, page 30 et 31). Mais, alors qu'il se plaint de l'ignorance où le tiennent les auteurs anglo-saxons, surtout Samuelson5 à qui il aurait très tôt communiqué ses résultats, il explique longuement combien son isolement pendant la guerre a été pour lui une chance de développer, hors des influences des modes, son analyse et revendique pour lui le privilège de l'ignorance de plusieurs des travaux antérieurs. Il est, à vrai dire, probable que dans ces cas, comme dans de nombreux autres, des découvertes voisines aient en réalité été faites indépendamment et concomitamment par plusieurs auteurs.

L'influence des premiers travaux de Maurice Allais sur l'équilibre général et l'utilisation efficace des ressources a été importante en France dans deux domaines principaux, grâce surtout à ses enseignements et aux élèves qu'il a formés dans l'après-guerre. En premier lieu, les applications du calcul économique à bon nombre d'activités du secteur public se sont multipliées, mettant en œuvre ses découvertes et celles de certains de ses élèves-ingénieurs, notamment Boiteux : l'exploitation, la tarification et la gestion des houillères, de l'EDF, de la SNCF en ont été profondément améliorées.

D'autre part, ces premiers travaux ont donné une impulsion majeure au développement de la théorie de l'équilibre général, en France avec Boiteux (1951) et, indirectement, chez les économistes anglo-saxons, par l'intermédiaire de Debreu (1951 et 1954), autre élève de Maurice Allais (et prix Nobel, lui aussi, mais naturalisé américain). Pourtant, alors que Debreu reconnaît sa dette envers Maurice Allais, les développements successifs du modèle d'équilibre général, tant dans la littérature anglo-saxonne qu'en français, font généralement référence au modèle « Arrow-Debreu ».

Economie et intérêt (1947) constitue l'ébauche du deuxième tome d'une théorie générale en six volumes que Maurice Allais avait en projet, et qui n'a jamais abouti. C'est, une fois encore, une contribution majeure, qui propose une synthèse des théories classique et keynésienne du taux d'intérêt, en introduisant des considérations temporelles dans le modèle d'équilibre général précédemment élaboré. Maurice Allais se place dans la triple filiation de Fisher – à qui l'ouvrage est dédié –, Boehm-Bawerk et Keynes dont il reconnaît, dans ce contexte, l'apport fondamental. Malgré sa richesse, cette analyse, qui intègre les phénomènes réels et les phénomènes monétaires, a été presque complètement ignorée par la littérature qui a suivi. En particulier les concepts nouveaux que l'auteur déclare avoir introduits, ceux de revenu originaire ou de fonction caractéristique n'ont guère eu de postérité6. En 1988, Allais déclarait cependant : « De toutes les théories des processus capitalistiques dynamiques, celle que j'ai présentée est la seule qui se prête à des applications numériques. Elle est entièrement confirmée par les données de l'observation.» (Allais, 1988, p. 16).

Cependant, on y trouve la première caractérisation de l'optimum capitalistique : Allais démontre en effet qu'il existe un taux d'intérêt qui maximise à long terme la consommation, c'est-à-dire ce qui reste de la production une fois déduit l'investissement. Nous savons depuis Desrousseaux (1961) que ce taux est égal, en termes réels, au taux de croissance naturel de l'économie (somme des taux d'accroissement de la force de travail et du progrès technique économisant le travail), c'est la fameuse « règle d'or de la croissance économique », que les anglo-saxons attribuent abusivement à Phelps (1961). Malencontreusement, en 1947, Allais avait raisonné en régime permanent stable, de sorte qu'il avait trouvé que ce taux optimal est égal à zéro. Par ailleurs, Allais comme Desrousseaux utilisaient des représentations complexes du processus de production, de sorte que leur démonstration est beaucoup plus compliquée que celle de Phelps.

Rétrospectivement plus étonnantes encore sont les « trouvailles », disséminées dans les notes et les annexes, qui anticipent plusieurs découvertes importantes de la théorie monétaire anglo-saxonne, apparues indépendamment beaucoup plus tard : ainsi le modèle de demande d'encaisses de transactions « de Baumol », (voir, Allais, 1947, pp. 240-241, note 12) ; le modèle à générations imbriquées « de Samuelson », exposé dans l'annexe II (voir Malinvaud, 1986). Se trouve clairement articulée dans cet ouvrage la position « interventionniste » de l'auteur en matière d'épargne et de taux d’intérêt : Allais pense que les individus sont incapables de tenir compte de leur satisfactions futures et que l’Etat doit intervenir pour contrôler le taux d’intérêt.

A partir de 1967, Maurice Allais entreprend de développer une théorie plus générale de l'équilibre économique, affranchie des hypothèses restrictives qu'il juge empiriquement inadmissibles – en particulier celle de convexité des champs de préférence et des fonctions de production. Cette évolution le conduit à prendre de la distance à l'égard de certains de ses résultats antérieurs, et à adopter une attitude extrêmement critique à l'encontre de Walras et des développements contemporains de la théorie de l'équilibre général, dans lesquels, selon lui, le souci de l'élégance mathématique prime sur les préoccupations de pertinence empirique. Ce divorce d'avec Walras et les walrasiens, largement majoritaires dans ce domaine, s'accompagne d'un retour aux sources vers Dupuit, Pareto et Edgeworth.

La théorie générale des surplus (Allais, 1981), élaborée pour l'essentiel avant 1974, ne semble pas, pour l'instant, avoir de postérité7. Elle présente pourtant de nombreux aspects séduisants : en particulier, l'abandon des hypothèses de convexité des fonctions de préférence et de production confère à l'analyse une plus grande généralité et un plus grand réalisme. Elle montre qu'en certains cas la pratique de prix discriminatoires est une condition de réalisation de l'optimum. Par contre, l'analyse du fonctionnement dynamique des marchés décentralisés ne convainc guère ; Maurice Allais tente de remplacer le tâtonnement walrasien par une suite de trocs mutuellement avantageux pour les deux contractants qui s'effectueraient sans référence à un prix de marché (il passe de l’économie de marché à l’économie de marchés) mais cette description ne fait guère gagner en réalisme ce qu'elle perd en cohérence. On voit mal comment des agents peuvent faire un échange spécifique entre deux biens sans avoir une idée de la valeur de ces biens sur le marché. Malgré les proclamations de son auteur (« Ma théorie générale des surplus constitue un progrès considérable, à vrai dire tout à fait révolutionnaire, non seulement sur toutes les théories antérieures, mais également sur toutes les théories actuelles », (Allais, 1989, p. 9), cette contribution n'a eu jusqu'à présent aucun retentissement. Peut-être est-elle trop générale pour aboutir à des résultats exploitables. Peut-être est-elle trop datée sur les préoccupations des années 1950-1960 (la gestion optimale des entreprises publiques) plutôt que les préoccupations des années 1980 (les externalités, les rigidités des prix et des salaires) ? Peut-être ne faut-il voir dans l'ignorance où elle est généralement tenue que l'effet de la nouveauté : « l'espèce de tyrannie qu'exercent les hommes qui détiennent le pouvoir scientifique, le conditionnement des esprits par un enseignement dogmatique, la force quasiment irrésistible des idées acquises font que les conceptions nouvelles se heurtent à des obstacles pratiquement insurmontables, et il faut des dizaines d'années et un renouvellement des générations pour que les idées erronées et les préjugés d'une époque soient finalement abandonnés. La résistance aux idées nouvelles est si forte que lorsqu’elles sont présentées, elles sont qualifiées, si justifiés qu’elles puissent se révéler finalement « d’erreurs manifestes résultant simplement de l’ignorance de ce qui est universellement admis ». A cela s'ajoute dans le monde contemporain la croyance quasiment universelle que les seuls écrits scientifiquement valables sont les travaux de langue anglaise » (Allais, 1981, p.433, note 599,3).
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