Le capitalisme touche à sa fin, annonça l’économiste marxiste américain Immanuel Wallerstein quand éclata la crise financière de 2008. De quoi faire rigoler





télécharger 207.69 Kb.
titreLe capitalisme touche à sa fin, annonça l’économiste marxiste américain Immanuel Wallerstein quand éclata la crise financière de 2008. De quoi faire rigoler
page5/5
date de publication07.01.2017
taille207.69 Kb.
typeManuel
e.20-bal.com > économie > Manuel
1   2   3   4   5

Compagnies pétrolières nationales

« L’utilisation du pétrole, du gaz et d’autres matières premières comme outils politiques et atouts stratégiques peut constituer un volet essentiel du capitalisme d’État », écrit Bremmer, avant de noter que les trois quarts des réserves de pétrole de la planète sont détenues par des compagnies pétrolières nationales. Il est indéniable que la garantie d’un accès aux ressources naturelles est un objectif stratégique majeur de politique étrangère, mais c’est tout aussi vrai des pays occidentaux que de leurs rivaux émergents. À la fin du XIXe siècle, les récits faisant état de la découverte de diamants, d’or et d’autres métaux précieux en quantité illimitée ont contribué à déclencher le partage de l’Afrique. Après la Première Guerre mondiale, la Grande-Bretagne et les États-Unis, conscients de l’importance potentielle des vastes réserves de pétrole du golfe Persique, contribuèrent à porter au pouvoir une flopée de princes du désert malléables, qui autorisèrent les compagnies pétrolières occidentales à exploiter leur sous-sol dans des conditions particulièrement favorables. En 1953, deux ans après que Mohammad Mossadegh, Premier ministre iranien démocratiquement élu, eut nationalisé l’Anglo-Iranian Oil Company (britannique), la CIA trempait dans l’organisation d’un coup d’État contre lui. Les États-Unis, il va sans dire, continuent de veiller à la stabilité des pays exportateurs de pétrole « amis », tels l’Arabie saoudite ou le sultanat d’Oman, en leur offrant une aide militaire et technique massive.

 

La forte influence des politiques intérieure et étrangère américaines sur les performances de l’économie tend à être passée sous silence dans les débats actuels sur la conduite à suivre, qui présentent le plus souvent les questions économiques en termes idéologiques, en dehors de leur contexte historique. Notre amnésie a cependant un coût : le modèle idéalisé du marché libre, prétendument menacé, n’offre que la plus brutale des solutions au problème énergétique. Si la demande de pétrole continue d’augmenter face à une offre limitée, les prix finiront par s’envoler, obligeant les États-Unis et d’autres pays importateurs à réduire de façon drastique leur consommation d’essence. Il existe une alternative à cette thérapie de choc administrée par le marché : une politique énergétique vigoureuse qui taxerait les combustibles fossiles, subventionnerait les économies d’énergie et offrirait des financements bon marché pour le développement de sources d’énergies renouvelables. Mais il existe un obstacle majeur à une telle politique : les idées fausses d’une bonne partie de l’opinion sur le rôle de l’État dans le développement.

 

Il y a cependant des signes de révisionnisme encourageants. Dans un livre récent, Clyde Prestowitz, ancien négociateur commercial américain et fondateur de l’Economic Strategy Institute, installé à Washington, a intitulé un chapitre : « Comment l’Amérique est vraiment devenue riche (14) ». Et Stephen D. King, économiste en chef de HSBC, la banque globale dont le siège se trouve à Londres, fait remarquer que « les gouvernements occidentaux ont utilisé les méthodes du capitalisme d’État pendant des centaines d’années, dans leur désir de façonner le monde […]. L’idée selon laquelle les forces du marché sont, à elles seules, à l’origine de la réussite de l’Occident est une aberration (15) ».

 

Malheureusement, dans les cercles dirigeants – et dans l’esprit d’une bonne partie de l’opinion –, les vieilles doctrines sacro-saintes sur l’économie de marché et l’entreprise privée continuent de prévaloir. En cherchant à élargir l’accès à l’assurance maladie, l’administration Obama a été accusée de vouloir contrôler l’ensemble du système de santé. En réduisant les impôts et en augmentant les dépenses fédérales pour prévenir une crise majeure, elle a été accusée de verser dans le socialisme. Mêmes des économistes soi-disant sérieux ont cautionné ces critiques, estimant qu’il valait mieux laisser le système de santé se débrouiller tout seul avec ses dysfonctionnements, ou que les 800 milliards de dollars du programme de relance n’ont eu pratiquement aucun impact sur l’emploi et le PIB. C’est ce qui arrive quand on oublie le rôle crucial que les États ont joué dans l’histoire en soutenant, en protégeant et en finançant leur industrie, mais aussi en la taxant et en la contrôlant. Le plus grand danger auquel est aujourd’hui confrontée la prospérité de l’Occident ne tient pas à un quelconque « consensus de Pékin », mais au mythe du marché libre.

 

Cet article est paru dans le New Yorker le 13 décembre 2010. Il a été traduit par Philippe Babo.
1| Quatre fois Premier ministre, lord Gladstone fut l’un des hommes politiques majeurs de l’Angleterre de la seconde moitié du XIXe siècle.

 

2| Allusion au livre de Samuel P. Huntington, Le Choc des civilisations (Odile Jacob, 1997), paru aux États-Unis en 1996.

 

3| Ian Bremmer, The End of the Free Market. Who Wins the War Between States and Corporations? (« La fin du marché libre. Qui remportera la guerre entre les États et les entreprises?? »), Portfolio, 2010.

 

4| Allusion à La Fin de l’histoire et le dernier homme (Champs Flammarion, 1993), paru aux États-Unis en 1992.

 

5| Thomas Jefferson était le principal auteur de la Déclaration d’indépendance des États-Unis, évoquée dans l’article p. 25.

 

6| Pour d’autres prévisions à 2050, voir l’article de Steven Stoll, p. 36.

 

7| Uprising. Will Emerging Markets Shape or Shake the World Economy? (« Insurrection. Les marchés émergents vont-ils façonner ou ébranler l’économie mondiale?? »), Wiley, 2010.

 

8| Robert Walpole, homme politique influent du XVIIIe siècle, fut l’un des tout premiers Premiers ministres de Grande-Bretagne. Il fut chef du gouvernement de 1730 à 1742.

 

9| « Rapport au sujet des manufactures ». Alexandre Hamilton fut le premier ministre des Finances de la jeune république américaine.

 

10| La première règle mise en avant par l’Organisation mondiale du commerce est : « Un pays ne doit pas faire de discrimination entre ses partenaires commerciaux?; il ne doit pas non plus faire de discrimination entre ses propres produits, services et ressortissants et ceux des autres pays. »

 

11| Bad Samaritans. The Myth of Free Trade and the Secret History of Capitalism (« Les mauvais Samaritains. Le mythe du libre-échange et l’histoire secrète du capitalisme »), Bloomsbury, 2007.

 

12| C’est finalement Boeing qui a emporté le contrat, en février 2011.

 

13| À ce sujet, lire « Doux rêves onusiens », Books, n° 18, décembre 2010-janvier 2011, p. 70.

 

14| The Great Betrayal (« La grande trahison »), Free Press, 2010.

 

15| Losing Control. The Emerging Threat to Western Prosperity (« La perte de contrôle. La menace émergente qui pèse sur la prospérité occidentale »), Yale, 2010.

Bibliographie

Sources de l'article

Un cocktail d’idées fausses

Le capitalisme est, comme la démocratie, « le pire des systèmes à l’exception de tous les autres », écrit Chang Ha-joon dans son dernier livre *, où il dénonce les idées fausses qui circulent sur le sujet. L’économiste coréen, installé à Cambridge, a recensé « vingt-trois choses qu’on ne vous dit pas sur le capitalisme ». Dans The Guardian, le philosophe britannique John Gray, ancien professeur à la London School of Economics, salue un ouvrage qui lui paraît pétri de bon sens. Chang Ha-joon est l’un de ceux qui ont le plus efficacement déboulonné le double mythe de l’efficacité et de la réalité du libre-échange (voir l’article ci-dessus). 

 

Il montre ici que le libéralisme a rarement enrichi les pays pauvres ; que les multinationales conservent toujours leurs racines nationales ; que les États-Unis n’ont pas le niveau de vie le plus élevé du monde ; que la machine à laver a plus changé le monde qu’Internet ; qu’un meilleur système éducatif n’est pas une garantie de richesse ; que nous n’avons pas intérêt à ce que les marchés financiers deviennent plus performants, mais au contraire à ce qu’ils le deviennent moins. Sur ce dernier point, il pense même que nous devrions considérer les instruments financiers complexes comme des produits toxiques et que beaucoup d’entre eux devraient être interdits, comme on interdit une vitesse excessive sur les routes ou l’amiante dans les murs. Le point d’orgue de son livre, selon John Gray, vient quand il critique ses collègues économistes, qui lui paraissent jouer un rôle surdimensionné et mal venu. Pour Chang Ha-joon, une bonne politique économique n’a pas besoin de bons économistes. « Telle qu’elle a été pratiquée au cours des trois dernières décennies, l’économie a joué un rôle nuisible pour la plupart des gens », écrit-il.

 

* 23 Things They Don’t Tell You About Capitalism, Bloomsbury Press, 2011.

Quel capitalisme préférez-vous ?

 Tel Protée, le capitalisme prend des formes différentes selon le lieu et le temps. Dans notre dossier sur la question du « bon » niveau d’inégalités sociales (Books, n° 17, novembre 2010, « Y a-t-il un bon niveau d'inégalité sociale ? »), nous mentionnions les travaux de l’économiste et sociologue danois Gosta Esping-Andersen, pour qui la nature du capitalisme dans un pays ou une région donnés s’évalue à l’aune d’un « indice d’intervention sociale » (l’analyse ne vaut que pour les pays de l’OCDE). L’indice en question permet de distinguer entre trois types d’États-providence : le modèle social-démocrate, en vigueur en Scandinavie ; le modèle corporato-étatiste, dont l’Allemagne et la France sont les représentants ; et le modèle libéral anglo-saxon *.

Dans un autre livre **, trois économistes américains distinguent quatre formes de capitalisme, qui se mêlent et interagissent dans le monde entier. Dans le modèle oligarchique, le pouvoir et l’argent sont concentrés entre les mains de quelques-uns. La croissance globale de l’économie n’est pas un objectif central. C’est le cas dans divers pays d’Afrique, du Moyen-Orient et d’Amérique latine. Dans le modèle guidé par l’État, celui-ci désigne, favorise et protège les gagnants. Ce fut le cas des économies du Sud-Est asiatique. C’est le cas en Chine. Cela marche tant que l’État ne se trompe pas dans ses choix… Troisième forme, le modèle managérial ou des grandes entreprises. L’économie est pilotée par des champions nationaux. C’est le cas en Europe occidentale et au Japon. Le risque est la bureaucratisation et la sclérose des grandes firmes. Le quatrième système est le capitalisme entrepreneurial, caractéristique des États-Unis, où toutes les chances sont données aux nouveaux venus. Le capitalisme le plus efficace est celui où les deux dernières formes se mêlent, estiment les auteurs. L’un d’eux, Robert Litan, a par ailleurs souligné le caractère risqué d’une économie dominée par le quatrième modèle, dans laquelle les gagnants sont excessivement privilégiés, tandis qu’une large fraction de la population est laissée pour compte ***.

Le passage d’une forme de capitalisme à une autre est parfois rapide. Ainsi la Russie est-elle passée en quelques années d’un capitalisme dominé par le premier modèle (oligarchie) à un capitalisme dominé par le deuxième (capitalisme autoritaire guidé par l’État).

 

* Les Trois Mondes de l’État-providence. Essai sur le capitalisme moderne, PUF, 2007 (The Three Worlds of Welfare Capitalism, Princeton University Press, 1990).

** William J. Baumol, Robert E. Litan et Carl J. Schramm, Good Capitalism, Bad Capitalism and the Economics of Growth and Prosperity, Yale University Press, 2007.

*** David Wessel, Wall Street Journal, 10 mai 2007.

Les croisés de la décroissance

La pollution et l’épuisement des ressources naturelles ont conduit ces dernières années à redonner du souffle à un courant déjà ancien, celui des tenants de la décroissance. L’idée : pour en finir avec les excès du capitalisme et retrouver un équilibre durable entre les hommes et avec l’écosystème, il faudrait s’imposer une période de décroissance volontaire, laquelle permettrait d’installer un état plus ou moins stationnaire dans lequel chacun aurait à peu près selon ses besoins, dans un régime de gestion contrôlée des ressources naturelles. Le père fondateur de cette école est le mathématicien et économiste d’origine roumaine Nicholas Georgescu-Roegen, dont le maître ouvrage est paru en 1971 *. Ce début des années 1970, c’était aussi l’époque d’Ivan Illich (Une société sans école), de E.F. Schumacher (Small is Beautiful) et du fameux rapport du Club de Rome (Halte à la croissance).

 

Le flambeau de la décroissance a été repris en France par le philosophe André Gorz dans les années 1980-2000. Son dernier livre, Ecologica (2008), a été traduit en anglais en 2010. Pour lui le capitalisme, qui s’est fourvoyé dans l’économie financière, a trouvé ses limites. Travailler moins, pratiquer des expériences sociales de vie communautaire, autant d’objectifs qui permettraient d’en finir avec la domination de notre mode de vie par le capital. L’économiste britannique Nicholas Stern, aujourd’hui professeur au Collège de France, préconise quant à lui une période de décroissance pour faire face au problème du changement climatique (lire « Climat : qui va payer ? », Books, n° 3, mars 2009).

 

En France, le principal héraut de la décroissance est actuellement l’économiste Serge Latouche **. « Pour concevoir la société de décroissance sereine et y accéder, il faut littéralement sortir de l’économie, écrit-il. Cela signifie remettre en cause sa domination sur le reste de la vie, en théorie et en pratique, mais surtout dans nos têtes. » Les économistes américains les plus radicaux ne vont pas jusque-là. Herman Daly, dont il est question dans l’article ci-contre, est favorable à une évolution vers un état stationnaire, mais pas à la décroissance. Le socialiste John Bellamy Foster, éditeur de la Monthly Review, considère que Latouche, en préconisant la sortie du capitalisme, « s’enfonce dans les contradictions *** ».

 

* Le premier chapitre de ce livre peut être lu dans un recueil de ses textes, La Décroissance. Entropie-Écologie-Économie, disponible aux éditions Sang de la Terre (2006).

** Le Pari de la décroissance, Fayard, 2006 (rééd. en poche, coll. « Pluriel », 2010).

*** « Capitalism and Degrowth. An Impossibility Theorem » (« Capitalisme et décroissance. Un théorème d’impossibilité »), Monthly Review, janvier 2010. 

Il y a même des capitalistes vertueux

Dans son bestseller Effondrement*, par ailleurs plutôt alarmiste, le scientifique américain Jared Diamond, administrateur du World Wildlife Fund (WWF), présentait un examen détaillé de la manière dont, à sa grande surprise, le pétrolier américain Chevron avait su protéger l’environnement dans les territoires où il opérait en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Diamond a repris ce thème dans une tribune intitulée « Le big business va-t-il sauver la Terre ? ** » : « J’ai découvert que, si certaines grandes entreprises sont aussi destructrices qu’on pouvait le soupçonner, d’autres comptent parmi les principales forces à l’œuvre dans la création d’un environnement durable. » Il cite à nouveau le cas de Chevron, mais aussi ceux des hypermarchés Wal-Mart et de Coca-Cola. Wal-Mart a mis en œuvre un énorme programme de réduction des coûts énergétiques et Coca-Cola investit massivement dans la préservation de grands bassins fluviaux comme le Yangzi ou le Mékong. Bien entendu, souligne Diamond, ces grandes entreprises y trouvent leur avantage, mais il est frappant de voir, dans les cas qu’il étudie, la convergence d’intérêts entre le big business et la préservation de l’environnement.

Selon certains, on observerait aujourd’hui une convergence d’intérêts d’un niveau supérieur, plus global encore, entre les grandes entreprises et l’amélioration des conditions de vie du plus grand nombre, y compris dans les pays pauvres. Les gigantesques donations effectuées par un Bill Gates et un Warren Buffett seraient la partie visible de cet iceberg. Bien des grandes entreprises auraient compris leur intérêt à agir pour suppléer à la déficience des États en matière sociale. « Philanthropo-capitalisme, comment les riches peuvent sauver le monde *** » est le titre éloquent d’un ouvrage écrit par Matthew Bishop, correspondant de The Economist à New York, et Michael Green, ancien patron de la banque HSBC. L’argument est celui de la « base de la pyramide », entendez la pyramide des revenus : la base est occupée par la majorité de la population. Si elle est trop étroite, c’est tout l’équilibre social qui est menacé, donc celui des marchés. « Dans les conseils d’administration des multinationales, explique Matthew Bishop, on trouve à présent cette idée : penser le long terme oblige à être du bon côté du progrès social. » Le succès de la Grameen Bank et du microcrédit est pris à témoin. On retrouve aussi un argument invoqué par les grandes entreprises qui investissent dans la préservation de l’environnement : l’image qu’elles se donnent les aide à recruter les jeunes les plus brillants, qui ne sont pas forcément les moins soucieux du sort de la planète.

 

* Collapse, Viking, 2005 (Gallimard, 2006).

** « Will big business save the Earth? », The New York Times, 7 décembre 2009.

*** Philanthropocapitalism. How The Rich Can Save the World, Bloomsbury, 2008.


1   2   3   4   5

similaire:

Le capitalisme touche à sa fin, annonça l’économiste marxiste américain Immanuel Wallerstein quand éclata la crise financière de 2008. De quoi faire rigoler iconImmanuel wallerstein
«cela n'est pas de la sociologie; c'est de l'histoire économique, ou de la science politique» était un énoncé significatif

Le capitalisme touche à sa fin, annonça l’économiste marxiste américain Immanuel Wallerstein quand éclata la crise financière de 2008. De quoi faire rigoler iconCrise financière et développement durable
«à la japonaise» (le Japon a mis plus de 10 ans à se remettre de la crise immobilière de la fin des années 80) est-il complètement...

Le capitalisme touche à sa fin, annonça l’économiste marxiste américain Immanuel Wallerstein quand éclata la crise financière de 2008. De quoi faire rigoler iconLa crise financiere : causes, consequences, leçons
«Une crise qui fait des dégâts» «Les banques accumulent les pertes» Les chiffres de l’économie 2009, Alternatives Economiques hs,...

Le capitalisme touche à sa fin, annonça l’économiste marxiste américain Immanuel Wallerstein quand éclata la crise financière de 2008. De quoi faire rigoler iconThèse de Braudel Le capitalisme historique selon I. Wallerstein

Le capitalisme touche à sa fin, annonça l’économiste marxiste américain Immanuel Wallerstein quand éclata la crise financière de 2008. De quoi faire rigoler iconDe la première à la seconde mondialisation financière
«stabilité hégémonique» (Ch. Kindleberger) entre en crise progressivement quand les États-Unis, l’Allemagne et le Japon concurrencent...

Le capitalisme touche à sa fin, annonça l’économiste marxiste américain Immanuel Wallerstein quand éclata la crise financière de 2008. De quoi faire rigoler iconDe la première à la seconde mondialisation financière
«stabilité hégémonique» (Ch. Kindleberger) entre en crise progressivement quand les États-Unis, l’Allemagne et le Japon concurrencent...

Le capitalisme touche à sa fin, annonça l’économiste marxiste américain Immanuel Wallerstein quand éclata la crise financière de 2008. De quoi faire rigoler iconLe capitalisme à la lumière du néolibéralisme
«noyer le poisson», c’est-à-dire à faire intellectuellement diversion, si bien qu’il faudrait s’imposer de parler du capitalisme...

Le capitalisme touche à sa fin, annonça l’économiste marxiste américain Immanuel Wallerstein quand éclata la crise financière de 2008. De quoi faire rigoler iconLa crise du capitalisme est-elle une crise du libéralisme ?

Le capitalisme touche à sa fin, annonça l’économiste marxiste américain Immanuel Wallerstein quand éclata la crise financière de 2008. De quoi faire rigoler iconQuand le Capitalisme perd la Tête

Le capitalisme touche à sa fin, annonça l’économiste marxiste américain Immanuel Wallerstein quand éclata la crise financière de 2008. De quoi faire rigoler iconL'économie européenne connaît une crise d'une gravité extrême, sans...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
e.20-bal.com